Sur ton chemin


Chaque vie a un chemin à suivre, il n’est pas tout à fait droit, ni tout à fait calme, ni tout à fait heureux. Il y a toujours quelque chose qui arrive qui doit nous obliger à faire des choix.
Nuage

 

Sur ton chemin

 

« Sur ton chemin il y aura des instants où tu feras des arrêts.
D’autres sur lesquels tu feras des embardées.
D’autres où tu marcheras avec des gens qui te sont proches.
D’autres où tu devras marcher seul…
Il y aura des jours où tu seras heureux…
D’autres où tu te sentiras triste…
Mais il ne faut pas t’inquiéter.
Tu n’as pas pris le mauvais chemin.
C’est la vie tout simplement. »

Lynn Farwin

La vie,


Voilà comment prendre la vie et prendre le temps de vivre dans un monde ou tout va trop vite
Nuage

 

La vie

 

“La vie, c’est très drôle, si on prend le temps de regarder.”

Jacques Tati

Écouter la vie


Plus on apprendre, plus il y a des questions sans réponses, c’est la vie. Elle change au gré des années et des mentalités.
Nuage

 

Écouter la vie

 

Il n’y a pas de mal à écouter. La vie est un apprentissage permanent ; plus on croit savoir, moins on sait, tant les choses changent, et avec elles les mentalités.

Yasmina Khadra

La vie est belle quand …


C’est encore une question d’attitude face aux évènements, à la vie
Nuage

 

La vie est belle

quand …

 

Tu trouveras la vie vraiment belle lorsque tu apprendras à saluer au lieu d’ignorer, à parler au lieu de crier, à sourire au lieu d’être triste et à aimer au lieu de détester

Inconnu

Les bactéries résistantes coûtent cher en vies et en dépenses


Cela fait des années qu’on entend parler des bactéries résultantes aux antibiotiques, et cela empire. Pourtant, des gestes simples peuvent faire toute la différence…
Nuage

 

Les bactéries résistantes coûtent cher en vies et en dépenses

Les pays consacrent déjà en moyenne 10 % de... (Photo KENNY KATOMBE, REUTERS)

Les pays consacrent déjà en moyenne 10 % de leur budget de santé au traitement des bactéries résistantes aux antibiotiques.

PHOTO KENNY KATOMBE, REUTERS

Agence France-Presse

Paris

Les bactéries résistantes aux antibiotiques ne mettent pas seulement des vies en danger mais pèsent également sur les systèmes de santé : elles pourraient entraîner jusqu’à 3,5 milliards de dollars de dépenses annuelles d’ici 2050 dans chaque pays de l’OCDE, selon un rapport publié mercredi.

« Ces bactéries coûtent plus cher que la grippe, que le sida, que la tuberculose. Et elles coûteront encore davantage si les états n’agissent pas pour régler ce problème », a expliqué à l’AFP Michele Cechini, spécialiste de santé publique à l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques).

Selon lui, les pays consacrent déjà en moyenne 10 % de leur budget de santé au traitement des bactéries résistantes aux antibiotiques.

Selon les projections du rapport, qui concerne 33 des 36 pays de l’OCDE, les bactéries résistantes pourraient tuer 2,4 millions de personnes en Europe, en Amérique du Nord et en Australie d’ici 2050. 

Une étude distincte, parue lundi dans la revue The Lancet Infectious Diseases, chiffrait à 33 000 le nombre de morts imputables à ces bactéries en 2015 dans l’Union européenne.

Pourtant, on pourrait les combattre avec des « mesures simples » au coût modéré, selon l’OCDE :

« encourager une meilleure hygiène » (en incitant par exemple à se laver les mains), « mettre fin à la surprescription d’antibiotiques » ou encore généraliser les tests de diagnostic rapide pour déterminer si une infection est virale (auquel cas les antibiotiques sont inutiles) ou bactérienne.

Selon l’OCDE, ces mesures ne coûteraient que deux dollars par personne et par an et permettraient d’éviter trois quarts des décès.

« Les investissements consentis dans un vaste programme de santé publique incorporant certaines de ces mesures pourraient être amortis en une année seulement et déboucheraient sur une économie de 4,8 milliards de dollars par an », juge l’OCDE.

Les autorités de santé, à commencer par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), alertent régulièrement sur le danger de la surconsommation d’antibiotiques, qui rend résistantes de redoutables bactéries. Les jeunes enfants et les personnes âgées sont particulièrement menacés.

« Au Brésil, en Indonésie et en Russie, entre 40 et 60 % des infections sont déjà résistantes, contre 17 % en moyenne dans les pays de l’OCDE », souligne cette dernière.

Plus préoccupant encore, « la résistance aux antibiotiques prescrits en deuxième ou troisième intention devrait être supérieure de 70 % en 2030 aux niveaux relevés en 2005 ».

Ces antibiotiques sont pourtant ceux qui sont censés être utilisés en dernier recours, lorsqu’il n’y a plus aucune autre solution.

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Il faut accepter


Je me souviens que je voulais devenir médecin, chirurgienne, mais la seule chose que j’ai fait dans le milieu de la santé était préposée au malade ..Et pourtant, j’ai vraiment aimé ce travail. Maintenant, suite a des évènements, je me contente d’être grand-maman à temps plein .. Et c’est aussi bien comme cela.
Nuage

 

Il faut accepter

 

 

Il faut accepter de dire aurevoir à la vie que nous avions imaginé pour laisser place à celle qui nous attend.

E. M. Foster