Le Saviez-Vous ► A Quoi Ressemblait le Climat Sur Terre Auparavant


La Terre a connu différent climat pouvant aller d’un extrême à l’autre, C’est changements de climat a permis à des espèces d’animaux et de végétaux de disparaitre ou bien d’apparaitre. Ces processus depuis l’apparition de notre planète ont pris des millions d’années entre les différents climats. Cependant, notre époque accélère les changements climatiques par l’activité humaine
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A Quoi Ressemblait le Climat Sur Terre Auparavant


Quel climat merveilleux – du tropical au polaire, de l’aride à l’humide, et tout ce qui se trouve “juste entre les deux”. Il change constamment et apporte énormément de variations, et ce, depuis la naissance de notre planète Terre. Jusqu’à présent, tout ce que je sais, c’est que tout était complètement différent auparavant. Par exemple, il y a 4,5 milliards d’années, il faisait super chaud et tout était en fusion. Tu pouvais voir des océans de magma partout. Et il a fallu près d’un milliard d’années à la Terre pour prendre sa forme solide…

SOMMAIRE :



Cela s’est fait il y a 3,8 milliards d’années ! La pluie est venue de ces nuages-là, les premiers de l’histoire de la Terre. Ils se sont formés parce que la planète a commencé à se refroidir, permettant à l’eau de passer de l’état gazeux à l’état liquide !


– L’atmosphère était extrêmement toxique il y a 3,5 milliards d’années. Au moins, ces micro-organismes précoces vont remplir l’atmosphère d’oxygène au cours des 2 milliards d’années à venir.


– Il y a environ 2,5 milliards d’années, la période de glaciation huronienne a commencé. Alors que l’oxygène remplit l’atmosphère et remplace le méthane, il ne peut pas retenir la chaleur comme il faut.


– Il y a 2 milliards d’années, la couche d’ozone a commencé à se former. Non seulement elle protège la planète des mauvais rayons du soleil, mais elle la réchauffe aussi un peu !


– Il y a environ 200 millions d’années, ces reptiles géants sont apparus, et ils ont imposé leur loi sur la planète pour les 175 millions d’années à venir.


De 100 à 65 millions d’années auparavant, la planète subit de nombreux changements. La masse Terrestre se divise en plusieurs continents, tels que nous les connaissons aujourd’hui.


Il y a 55 millions d’années, quelque chose de similaire au réchauffement climatique que nous connaissons aujourd’hui a eu lieu.


Au cours des 2 millions d’années qui suivent, la vie sur Terre est comme un manège à sensation avec des températures qui montent et qui descendent dans les extrêmes.


– Ah, nous voici à l’Âge de Glace qui a commencé il y a 2,5 millions d’années. La température est d’environ 12 degrés de moins que celle d’aujourd’hui.


– Dans la période entre 120 et 30 000 ans auparavant, il pleuvait des cordes ! Même le Sahara était humide et fertile – regarde un peu ces lacs, ces marécages et ces fleuves.


– Il y a environ 26 000 ans, la glace a commencé à se répandre à nouveau. C’est ce que l’on appelle le dernier maximum glaciaire.


– C’est une période chaude et humide avant le début de l’Holocène.


  Entre 7 500 et 3 500 avant J.-C., la dernière période humide africaine prend fin.


– Il ne fait pas plus chaud à l’époque de l’Âge de Fer, qui dure de 900 à 300 avant J.-C.


– L’Âge de Glace se profile aux alentours de 1300 jusqu’à 1850. Il n’est pas aussi extrême que les précédents cependant. Mais tout de même, certains intervalles sont plutôt rudes !

HORODATAGE :

Des océans de magma 0:17

Pourquoi est-il si difficile de respirer ? 0:56

La glaciation huronienne 1:56

Des dinosaures ! 2:42 

Le réchauffement climatique 3:29

Eeet… l’Âge de Glace ! 4:33

Que se passe-t-il en Afrique ? 6:33

Et en Amérique ? 6:54

Explosion du Vésuve 7:12

Le Petit Âge de Glace 8:46

Le Saviez-Vous ► Apocalypse : huit scénarios possibles de fin du monde


Un jour ou l’autre, la terre, l’univers n’existerait plus. En attendant, notre bonne vieille terre n’est pas exempté de la fin du monde. Plusieurs scénarios sont possibles. D’ailleurs depuis des siècles, on croit que la fin du monde est proche. Beaucoup ont prophétisé des dates d’expiration de notre monde. Avec les siècles, d’autres possibilités se sont ajoutées, car il n’est pas certain que la fin viendra d’abord de l’espace, mais le facteur humain pourrait en être une des causes.
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Apocalypse : huit scénarios possibles de fin du monde

 

Céline Deluzarche

Journaliste

 

Dans plusieurs milliards d’années, la Terre finira inexorablement absorbée par le Soleil transformé en géante rouge. D’ici là, l’humanité aura certainement disparu depuis bien longtemps. Reste à savoir comment…

Elle devait se produire en 1999. Puis, en 2008 ou en 2012. Peut-être bien, finalement, pour 2060 ? Depuis plusieurs siècles, prophètes et autres gourous prédisent régulièrement la fin du monde. Déluge biblique, invasion d’extraterrestres ou Armageddon, chacun y va de sa théorie fumeuse. Un peu plus élaborés, les films hollywoodiens se montrent aussi très imaginatifs pour détruire l’Humanité, d’Interstellar à La Planète des singes en passant par Le Jour d’après. Il existe pourtant de réelles probabilités de voir l’espèce humaine disparaître précocement. Voici les hypothèses scientifiques les plus sérieuses.

Une superéruption volcanique provoque un hiver permanent

Tous les 100.000 ans environ, se produit une superéruption capable d’annihiler pendant plusieurs années le rayonnement solaire. Des centaines de kilomètres cubes de cendres et de roches sont projetés dans l’atmosphère, plongeant la planète dans un hiver permanent, empêchant toute plante de croître, provoquant des famines et des épidémies. Une trentaine de supervolcans dans le monde seraient susceptibles de provoquer une telle catastrophe. En 2017, des chercheurs de l’Arizona State University ont ainsi averti d’un possible réveil du Yellowstone, aux États-Unis. Toutefois, il est peu probable que le phénomène soit suffisamment massif pour causer l’extinction entière de l’humanité.

Une superéruption se produit tous les 100.000 ans environ. © Marc Szeglat, Unspash

Une superéruption se produit tous les 100.000 ans environ. © Marc Szeglat, Unspash

Une météorite géante

Une météorite géante d’une dizaine de kilomètres de diamètre croise l’orbite terrestre tous les 100 millions d’années environ. Dégageant une énergie équivalente à cinq milliards de fois la bombe d’Hiroshima, une telle collision embrase l’atmosphère à plus de 1.000 °C et entraîne des tsunamisde plusieurs centaines de mètres de hauteur. C’est l’explication la plus communément avancée pour expliquer la fin des dinosaures, il y a 66 millions d’années.

Encore plus dangereux : la désintégration d’une comète géante entraînant une succession de méga-impacts. Rassurez-vous : des experts de la Nasa et de l’ESA planchent d’arrache-pied pour trouver un moyen de dévier les astéroïdes menaçant la planète.

Une météorite géante frappant la Terre embrase l’atmosphère à plus de 1.000 °C et entraîne de gigantesques tsunamis. © James Thew, Fotolia

Une météorite géante frappant la Terre embrase l’atmosphère à plus de 1.000 °C et entraîne de gigantesques tsunamis. © James Thew, Fotolia

Un déclin démographique inexorable ?

Au rythme actuel, il n’y aura plus aucun Japonais en l’an 3000, alertait en 2006 le National Institute of Population and Security Research, dépendant du ministère japonais de la Santé. En cause, un taux de fécondité d’à peine 1,41 enfant par femme. Ce n’est pas le seul pays menacé par l’extinction démographique : la Corée du Sud, dont le taux de fécondité ne dépasse pas 1,26, pourrait aussi disparaître d’ici l’an 2500. En Europe, la Roumanie, la Pologne ou l’Italie sont sur la même pente malgré les politiques natalistes lancées dans ces pays. En 2003, les Nations Unies ont réalisé une estimation de la population mondiale en l’an 2300 : selon la projection d’un taux de fécondité stabilisée, en fourchette basse, elle serait de 2,3 milliards ; en fourchette haute, de 36,4 milliards.

Dans une hypothèse où le taux de fécondité serait gelé au taux constant actuel pour les 3 prochains siècles, ce chiffre serait de… 134.000 milliards ! Mais comment pouvoir se projeter aussi loin, entre implosion et explosion démographique ? Car, c’est aussi faire peu de cas, outre les facteurs culturels, du déclin démographique provenant d’une chute de la fertilité humaine. Une étude de 2017 montrait ainsi que le nombre moyen de spermatozoïdes des hommes dans les pays les plus industrialisés du monde avait chuté de moitié en 40 ans.

Le Japon pourrait disparaître d'ici l'an 3000. © Chris B, Unsplash

Le Japon pourrait disparaître d’ici l’an 3000. © Chris B, Unsplash

Le réchauffement climatique rend la terre invivable

D’ici 2100, la plupart des pays du golfe persique pourraient devenir inhabitables sous l’effet du réchauffement climatique. Selon le MIT, la plaine du nord de la Chine, qui compte la plus grande concentration d’humains de la planète, pourrait, à son tour, devenir coutumière des vagues de chaleurs caniculaires d’ici 2070.

« Avec une température supérieure à 35 °C et un taux d’humidité de 100 % empêchant toute évaporation, les gens meurent en seulement six heures », avancent les chercheurs.

La chaleur atteinte au Pakistan, en Inde ou au Bangladesh pourrait là encore « excéder la capacité de l’organisme humain à survivre sans protection ».

Pourra-t-on loger tous ces futurs migrants en Sibérie ou au Canada ?

Les vagues de chaleur rendront de vastes parties du monde inhabitables. © Thomas Quaritsch, Unsplash

Les vagues de chaleur rendront de vastes parties du monde inhabitables. © Thomas Quaritsch, Unsplash

Une guerre nucléaire généralisée

On compte en 2018 plus de 14.000 armes nucléaires dans le monde, d’après l’organisation Ploughshares Fund. En 2014, une étude de l’Union géophysique américaine a démontré qu’un simple conflit nucléaire régional entre l’Inde et le Pakistan projetterait dans l’atmosphère cinq millions de tonnes de carbone, provoquant une chute généralisée des températures sur la planète et une importante dégradation de la couche d’ozone pouvant conduire à une véritable « famine nucléaire ».

Autant dire qu’une guerre généralisée aurait largement de quoi éradiquer l’humanité. Les conséquences pourraient encore être pires si l’on utilisait des bombes « salées » (ou bombe sale) en cobalt-59, un isotope radioactif capable de rendre la zone frappée inhabitable pendant au moins un siècle. De quoi approuver les partisans d’un désarmement global.

Avec 14.000 armes nucléaires dans le monde, un conflit généralisé pourrait détruire la planète. © twindesigner, Fotolia

Avec 14.000 armes nucléaires dans le monde, un conflit généralisé pourrait détruire la planète. © twindesigner, Fotolia

Une famine mondiale déclenchée par le déclin de la biodiversité

Le déclin dramatique de la biodiversité pourrait à terme constituer une menace pour notre alimentation. L’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) met en garde : aujourd’hui, 75 % des aliments de la planète proviennent d’à peine 12 espèces végétales et 5 espèces animales. À peine trois céréales (riz, maïs, blé) produisent à elles seules 60 % des calories et protéines consommées par l’Homme.

Une maladie touchant ces variétés pourrait donc entraîner une famine de grande ampleur. Au XVIIIe siècle, le mildiou avait ainsi décimé les champs de pomme de terres en Irlande, provoquant la mort d’un million de personnes. Dans le domaine de la pêche, de nombreux stocks sont largement surexploités. Il pourrait ne rester plus aucun poisson en Asie-Pacifique d’ici 2048, d’après l’IPBES.

Maladies, monoculture, surpêche : aura-t-on de quoi nourrir l'humanité dans le futur ? © Africa Studio, Fotolia

Maladies, monoculture, surpêche : aura-t-on de quoi nourrir l’humanité dans le futur ? © Africa Studio, Fotolia

Une épidémie incontrôlable

Grand classique des films hollywoodiens, le virus destructeur éradiquant l’humanité en quelques semaines est aussi un des thèmes préférés des conspirationnistes. En mars 2018, l’Organisation mondiale de la Santé a alerté sur une mystérieuse « maladie X », capable de provoquer une pandémie mondiale « jamais vue ».

Cette future maladie pourrait provenir d’un accident de manipulation génétique, d’un acte terroriste ou de la fuite d’un laboratoire, mais elle devrait plus probablement arriver chez l’Homme par une transmission animale, comme le virus Ebola ou la grippe H1N1. Il est toutefois peu vraisemblable qu’un virus parvienne à éradiquer l’ensemble de l’humanité : il n’a, en effet, jamais intérêt à tuer tous les hôtes infectés car, dans ce cas, il ne peut plus se reproduire et continuer son expansion.

Le virus Ebola ou d'autres maladies encore inconnues sont susceptibles de déclencher une pandémie. © Niaid

Le virus Ebola ou d’autres maladies encore inconnues sont susceptibles de déclencher une pandémie. © Niaid

Un bombardement cosmique

La collision entre deux étoiles à neutrons ou l’explosion d’un trou noir produirait de redoutables sursauts gamma. Ces flux massifs de rayons gamma ionisent les molécules de l’atmosphère, détruisant la couche d’ozone. Sans cet écran protecteur, la dose de rayons UVB atteindrait un niveau mortel pour les phytoplanctons, à la base de la chaîne alimentaire et responsable de la moitié de l’activité photosynthétique de la planète.

Un tel sursaut gamma est sans doute à l’origine de la grande extinction de l’Ordovicien, il y a 450.000 millions d’années, où environ 60 % des espèces d’invertébrés marins ont subitement disparu. Encore faut-il qu’un sursaut gamma croise l’orbite de la Terre dans un périmètre suffisamment proche, ce qui reste hautement improbable.

Les sursauts gamma détruisent la couche d'ozone, annihilant toute vie sur Terre. © Nasa

Les sursauts gamma détruisent la couche d’ozone, annihilant toute vie sur Terre. © Nasa

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La couche d’ozone guérit enfin des dommages des produits chimiques


Enfin, une bonne nouvelle pour les années à venir, du moins si les efforts continuent en ce sens la couche d’ozone semble vouloir se rétablir, même si cela prendra quelques décennies. Dommage qu’on ne puisse en faire autant avec l’environnement
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La couche d’ozone guérit enfin des dommages des produits chimiques

 

SETH BORENSTEIN
Associated Press
Washington

La couche d’ozone protectrice de la Terre guérit enfin des dommages causés par les aérosols et les liquides de refroidissement, annonce un nouveau rapport des Nations Unies.

La couche d’ozone s’amincissait depuis la fin des années 1970. Les scientifiques ont sonné l’alarme et les produits chimiques qui l’endommageaient ont été progressivement éliminés dans le monde entier.

En conséquence, la couche d’ozone supérieure au-dessus de l’hémisphère Nord devrait être complètement réparée dans les années 2030 et le trou béant de la couche d’ozone antarctique devrait disparaître dans les années 2060, selon une évaluation scientifique publiée lundi lors d’une conférence à Quito, en Équateur. L’hémisphère Sud est à la traîne et sa couche d’ozone devrait être guérie au milieu du siècle.

« C’est une très bonne nouvelle, a déclaré le coprésident du rapport, Paul Newman, un expert en sciences de la Terre au Goddard Space Flight Center de la NASA. Si les substances qui appauvrissent la couche d’ozone avaient continué à augmenter, nous aurions eu d’énormes effets. Nous avons arrêté cela. »

Haut dans l’atmosphère, l’ozone protège la Terre des rayons ultraviolets qui causent le cancer de la peau, des dégâts aux cultures et d’autres problèmes. L’utilisation de produits chimiques synthétiques, appelés chlorofluorocarbures (CFC), qui dégagent du chlore et du brome, a commencé à ronger l’ozone. En 1987, des pays du monde entier ont convenu dans le Protocole de Montréal d’éliminer progressivement les CFC et les entreprises ont proposé des solutions de remplacement pour les bombes aérosol et d’autres utilisations.

Au pire de la situation, vers la fin des années 90, environ 10 % de la couche d’ozone supérieure était épuisée, a déclaré M. Newman. Depuis 2000, elle a augmenté d’environ 1 à 3 % par décennie, indique le rapport.

Cette année, le trou dans la couche d’ozone au-dessus du pôle Sud a culminé à près de 24,8 millions de kilomètres carrés. C’est environ 16 % de moins que le trou le plus important jamais mesuré – 29,6 millions de kilomètres carrés en 2006.

Le trou atteint son apogée en septembre et octobre et disparaît fin décembre jusqu’au printemps prochain dans l’hémisphère Sud, a ajouté M. Newman.

La couche d’ozone commence à environ dix kilomètres de la Terre et s’étend sur près de 40 kilomètres ; l’ozone est une combinaison incolore de trois atomes d’oxygène.

Si rien n’avait été fait pour arrêter l’éclaircie, le monde aurait détruit les deux tiers de sa couche d’ozone d’ici 2065, a expliqué M. Newman.

Mais le succès n’est pas encore complet, a prévenu Brian Toon de l’Université du Colorado, qui ne faisait pas partie du rapport.

« Nous en sommes seulement au point où la reprise a possiblement commencé », a-t-il dit, en soulignant que certaines mesures de l’ozone n’avaient pas encore augmenté.

Un autre problème est qu’une nouvelle technologie a détecté une augmentation des émissions d’un CFC interdit en Asie de l’Est, note le rapport.

Et les produits de remplacement actuellement utilisés pour refroidir les voitures et les réfrigérateurs doivent être eux-mêmes remplacés par des produits chimiques qui n’aggravent pas le réchauffement climatique, a rappelé M. Newman.

Un amendement au Protocole de Montréal, qui entrera en vigueur l’année prochaine, réduirait l’utilisation de certains de ces gaz.

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Pourquoi le climatoscepticisme est-il plus fort aux États-Unis qu’ailleurs ?


Ce n’est pas surprenant que les États-Unis affichent le plus haut taux de climatoseptiques. Il y en a ailleurs, et ces pays sont dépendants de l’énergie fossile et ont donc plus à perdre. Ce qui démontre bien que c’est l’argent qui prime et non l’environnement
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Pourquoi le climatoscepticisme est-il plus fort aux États-Unis qu’ailleurs ?

 

Aux États-Unis, l’actuel président lui-même est un climatosceptique ! Crédits : Flickr

par Yohan Demeure

On associe souvent l’image d’une personne climatosceptique avec des idées politiques de droite ou encore le fait d’être adepte des théories du complot. De nombreuses études ont été menées sur le sujet principalement aux États-Unis, mais retrouve-t-on le même phénomène ailleurs ?

Publiée en décembre 2017 dans la revue Nature Climate Change, une étude australienne a analysé des études portant sur le changement climatique dans 25 pays différents. Ces recherches permettent d’appuyer encore davantage l’idée qu’aux États-Unis plus qu’ailleurs, le déni des théories sur le réchauffement planétaire est encore plus marqué.

Il semble également que le lien entre climatoscepticisme et idéologie politique est plus profond aux États-Unis.

Les chercheurs estiment « qu’il existe une culture politique aux États-Unis qui offre un appui particulièrement fort aux citoyens désireux de mesurer la science du climat à travers leur vision du monde ».

Qu’en est-il des vingt-quatre autres pays d’où ont été tirés les autres textes analysés ? Il y a bien dans ces pays un lien entre les idéologies de droite (conservatisme) et un rejet des théories sur le climat, mais à la différence des États-Unis, ce lien n’est pas aussi puissant et le dialogue entre les différentes formations politiques est davantage possible sur les questions liées au changement climatique.

L’étude donne cependant un exemple de cas où la gauche et la droite de certains pays (dont les États-Unis) se sont associées à savoir dans les années 1970 lorsque les chlorofluorocarbones (CFC) responsables des dommages à la couche d’ozone ont fait l’objet réglementations. Malgré le désaccord de l’industrie chimique et sa volonté d’intervenir au minimum dans les affaires quotidiennes, la droite avait alors tenu bon.

En revanche, une corrélation plus puissante entre climatoscepticisme et rejet des théories sur le climat existe peut-être ailleurs. Ce qui est certain, c’est que cette idéologie concernerait davantage les pays encore très dépendants de la consommation d’énergies fossiles tels que les États-Unis, le Canada, l’Australie ou encore le Brésil et qui auraient donc le plus à perdre en admettant la réalité du changement climatique.

Sources : ZME ScienceAgence Science-Presse

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La couche d’ozone décline au-dessus des zones peuplées


La couche d’ozone en haut de la stratosphère semble se rétablir. Cependant, celle dans la partie inférieure semble être plus dangereuse, car elle est sous des endroits peuplés. Elle serait du aux changements climatiques, mais aussi des gaz à court porté que beaucoup utilise comme les solvants pour la peinture, les dégraissant etc
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La couche d’ozone décline au-dessus des zones peuplées

 

La couche d'ozone forme un bouclier gazeux, entre... (PHOTO AP)

 

La couche d’ozone forme un bouclier gazeux, entre 10 et 50 km d’altitude, protégeant la Terre des rayons solaires ultraviolets.

PHOTO AP

 

Agence France-Presse
Paris

La couche d’ozone qui protège la Terre des rayons solaires ultraviolets mortels décline au-dessus des régions les plus peuplées de la planète, selon les conclusions inattendues d’une étude publiée mardi.

En 1987, un accord international, le Protocole de Montréal, avait été signé pour supprimer progressivement les gaz CFC (utilisés dans la réfrigération et les aérosols), responsables du fameux «trou» dans cette couche gazeuse protégeant la Terre de rayons qui provoquent cancers de la peau, dégâts oculaires et immunitaires.

Grâce à l’élimination progressive des CFC, le trou au-dessus de l’Antarctique et les couches les plus élevées de la stratosphère montrent des signes clairs de rétablissement.

Mais l’ozone de la partie inférieure de la stratosphère (10 à 24 km d’altitude) se désintègre doucement, met en garde cette étude publiée dans la revue Atmospheric Chemistry and Physics.

«Aux latitudes tropicales et moyennes», où vit la majorité de la population mondiale, «la couche d’ozone n’a pas commencé à se remettre (…) C’est en fait un peu moins bien aujourd’hui qu’il y a 20 ans», explique à l’AFP l’auteur principal, William Ball, de l’École polytechnique fédérale de Zurich.

Selon de précédentes études, la couche d’ozone avait décliné, à son niveau maximum à la fin du XXe siècle, d’environ 5 %. La nouvelle étude estime qu’elle a perdu 0,5 % supplémentaire.

Et même si le déclin est moindre qu’au-dessus des pôles avant le Protocole de Montréal, les dommages potentiels aux latitudes tropicales et moyennes pourraient être pires qu’aux pôles, car les radiations UV y «sont plus intenses» et les zones sont plus peuplées, insiste une autre chercheuse, Joanna Haigh, du Grantham Research Institute on Climate Change de Londres.

L’étude pointe du doigt deux possibles responsables de cette détérioration.

Les VSLS (very-short-lived susbtances), gaz à très courte durée de vie utilisés comme solvants, décapants pour peinture ou dégraissants attaquent l’ozone dans la partie inférieure de la stratosphère.

Une récente étude avait indiqué que l’un d’entre eux, le chlorure de méthylène (ou dichlorométhane) avait quasiment doublé dans la stratosphère en dix ans.

«Si c’est un problème de VSLS, cela devrait être relativement facile à gérer», a commenté William Ball, suggérant un amendement au Protocole pour l’interdire.

Mais l’autre accusé est le dérèglement climatique.

Les modèles climatiques suggèrent que les changements dans la façon dont l’air circule dans la partie basse de la stratosphère finiront par affecter les niveaux d’ozone, d’abord au-dessus des tropiques où la substance se forme.

Mais cette évolution n’est pas censée se produire avant des décennies et ne devrait pas toucher les latitudes moyennes entre les tropiques et les pôles.

«Si le changement climatique est responsable, c’est un problème bien plus grave (…) Nous devrions être inquiets, mais pas alarmés», a indiqué William Ball.

Notant que les scientifiques ne sont pas tous d’accord sur le fait que la stratosphère est déjà victime du réchauffement, il a appelé à de nouvelles études.

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Disparition des dinosaures : l’astéroïde aurait plongé la Terre dans la nuit durant 2 ans


Grâce à des super ordinateurs des simulations montre que la chute de l’astéroïde tombée au Yucatan aurait provoquer divers catastrophe et une noirceur du à la suie qui aurait cacher la lumière du jour environ un moins de 2 ans. La photosynthèse était rendu impossible et l’effondrement de la chaîne alimentaire ainsi que l’extinction des dinosaures., Du moins théoriquement …
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Disparition des dinosaures : l’astéroïde aurait plongé la Terre dans la nuit durant 2 ans

 

Une nouvelle simulation de l’impact des incendies producteurs de suies causés par l’impact d’un astéroïde à la fin du Crétacé précise ce qui a pu se passer au moment de la disparition des dinosaures. Les suies pourraient avoir bloqué suffisamment le rayonnement solaire pour stopper toute photosynthèse pendant un an et demi.

CE QU’IL FAUT RETENIR

  • Lors de la chute d’un petit corps céleste au Yucatan il y a 66 millions d’années, l’énergie libérée a enflammé les forêts de l’époque, produisant d’importantes quantités de suies.
  • Ces suies seraient montées dans l’atmosphère, chauffées par le Soleil, jusqu’à produire une couche qui a plongé la Terre dans l’obscurité pendant au moins un an et demi, causant l’effondrement de la chaîne alimentaire.
  • La couche se serait dissipée en quelques mois sous l’effet de réactions chimiques imprévues mais révélées par une vaste simulation numérique de l’effet des suies sur la climat de la Terre à cette époque.

Il reste encore des zones d’ombres sur l’extinction massive à la frontière du Crétacé et du Tertiaire qui a conduit à la disparition d’environ 75 % des espèces vivantes de la biosphère il y a environ 66 millions d’années. Bien que les dinosaures n’aient pas tous été de grandes tailles, et loin s’en faut contrairement à ce que l’on peut croire, ils ont tous disparu sous leur forme non avienne, comme tous  les tétrapodes de plus de 25 kg.

Cette crise biologique coïncide peu ou prou avec deux évènements géologiques majeurs, les trapps du Deccan et l’astroblème du Yucatan, à Chicxulub, respectivement produits par de gigantesques épanchements basaltiques et par la chute d’un petit corps céleste d’une dizaine de kilomètres de diamètre. Le débat dure toujours quant à l’importance relative de ces deux phénomènes mais l’on s’accorde en général sur le fait que l’impact de l’astéroïde ou d’une comète a été déterminant. Sauf que l’on ne comprend pas très bien les détails des cascades d’évènements et de boucles de rétroactions dans l’environnement qui ont permis par exemple aux crocodiles de survivre mais pas à certains dinosaures de mêmes tailles.

Une étude en cours de publications dans les Pnas (Proceedings of the National Academy of Sciences) par une équipe de chercheurs vient cependant d’apporter de nouveaux éléments pour tenter de comprendre ce qui s’est passé. Elle complète un article déjà publié en 2016 dans Atmospheric Chemistry and Physics (ACP). Les chercheurs viennent du NCAR (National Center for Atmospheric Research), un institut de recherche à Boulder, dans le Colorado, qui a comme mission d’explorer et de comprendre notre atmosphère et ses interactions avec le Soleil, les océans, la biosphère et l’Homme. Ces scientifiques ont utilisé un superordinateur pour simuler les conséquences de l’impact de Chicxulub. Il s’agissait en particulier de comprendre les effets des poussières et surtout de la suie produite par les incendies ayant ravagé les forêts et dont on trouve des traces dans la fameuse couche argileuse noire de la limite Crétacé-Tertiaire (la couche KT).

Cinq milliards de fois Hiroshima et 15.000 millions de tonnes de suies

En effet, l’impact lui-même a fait l’effet de plusieurs milliards de bombes atomiques de la puissance de celle d’Hiroshima. Une onde de chaleur s’est propagée et des retombées de matière en fusion se sont forcément produites, enflammant les forêts sur plusieurs continents. La quantité de suie encore retrouvée aujourd’hui dans la couche KT a été estimée à environ 15.000 millions de tonnes et des quantités gigantesques devaient donc être présentes dans l’atmosphère après l’impact, bloquant la lumière du Soleil.

Sur cette base, les simulations montrent que la photosynthèse, aussi bien sur les continents que dans les océans, aurait été impossible pendant environ un an et demi, entraînant donc un effondrement de la chaîne alimentaire. Les températures auraient également chuté d’environ 10 °C au-dessus des océans et de 28 °C au-dessus des continents. Les suies chauffées par le Soleil seraient également montées en altitude jusqu’à produire un échauffement conséquent de la couche d’ozone, provoquant sa destruction. Un mécanisme imprévu aurait ensuite conduit à la dissipation complète de la couche chargée en suie en quelques mois, exposant la Terre au rayonnement UV dont elle était protégée auparavant.

Devant ces simulations, les chercheurs incitent cependant à la prudence. Elles ont été conduites avec un modèle climatologique basée sur la topographie de la Terre actuelle. Or, les continents étaient différents au Crétacé, aussi bien en formes qu’en position et avec des reliefs montagneux qui n’étaient pas ceux d’aujourd’hui. Les courants océaniques et atmosphériques étaient certainement différents. Le modèle numérique lui-même, le Whole Atmosphere Community Climate Model (WACCM) n’est pas conçu pour gérer des perturbations rapides et fortes de l’environnement, de sorte qu’il est sûrement partiellement biaisé. Enfin, les géophysiciens et les géochimistes n’ont pas tenu compte du contexte géologique du lieu de l’impact. Or, on a de bonnes raisons de penser que les roches vaporisées par l’impact ont libéré des composés soufrés et peut-être même des produits provenant de la combustion d’un important gisement de pétrole.

Un groupe de 41 chercheurs en géosciences vient de réaffirmer avec force que l’explication la plus probable de l’extinction massive ayant frappé la biosphère il y a 65 millions d’années doit bien être recherchée dans l’impact d’un petit corps céleste, celui-là même qui a creusé le cratère de Chicxulub, au Yucatan.

Depuis la découverte au début des années 1990 du cratère météoritique de Chicxulub, déjà daté d’environ 65 millions d’années et d’un diamètre d’environ 180 kilomètres, il semblait difficile de croire que la grande extinction de la limite Crétacé-Tertiaire ne soit pas due majoritairement à l’impact l’ayant causé. La découverte, partout sur la planète, de quartz choqués et de traces importantes d’iridium dans une couche sédimentaire à la limite Crétacé-Tertiaire (la fameuse limite KT) confortait cette hypothèse. Toutefois, un autre candidat restait en lice : l’intense activité volcanique du plateau du Deccan, en Inde. A cette même époque, en effet, de gigantesques épanchements basaltiques ont à plusieurs reprises et pendant environ un million d’années recouvert de vastes étendues. De quoi en faire d’efficaces tueurs de dinosaures car libérant des gaz susceptibles de modifier lentement mais surement le climat

Il était d’ailleurs difficile d’obtenir une résolution temporelle inférieure au million d’année environ, et donc suffisamment fine pour déterminer si la disparition des espèces vivantes observée pendant la crise KT s’est déroulée de manière rapide ou graduelle.

Tout a commencé à changer quand l’existence du cratère de Chicxulub a été attestée. En effet, la puissance de l’explosion l’ayant creusé devait être de plusieurs milliards de fois celle de la bombe d’Hiroshima. Comment croire une seconde, si l’on s’appuie sur des raisons solidement fondées sur les lois de la physique, que l’onde thermique de l’explosion et l’énorme injection de matière dans l’atmosphère, diminuant nécessairement la lumière du Soleil, n’aient pas durement affecté la biosphère ?

Certes, l’influence du volcanisme de Deccan sur le climat ne pouvait être sous-estimée, pas plus que l’influence d’autres facteurs potentiels, comme des régressions marines. Mais il semblait raisonnable d’attribuer le rôle le plus important à l’impact de la météorite de Chicxulub.

Une série d’arguments vraiment solides

Cette hypothèse sort très renforcée d’un article de synthèse publié dans Science et écrit par 41 chercheurs en géosciences, parmi lesquels figure Joanna Morgan de l’Imperial College London.

Pour eux, il n’y a plus de doute. Les archives géochimiques, sédimentologistes et paléontologiques ne peuvent être interprétées de façon cohérente en relation avec la crise KT qu’avec l’influence majeure de l’impact de la météorite du Yucatan. Les simulations de la chute d’un corps céleste d’environ 10 à 15 kilomètres de diamètre, dont on pense qu’il tire son origine de l’astéroïde 298 Baptistina, et les modèles numériques de l’impact sur le climat des éruptions des Trapps du Deccan, vont dans le même sens.

La disparition des espèces, notamment dans l’océan, a eu lieu trop rapidement pour être expliquée par les gaz émis lors des épanchements basaltiques. Inversement, on voit maintenant que la biosphère n’a pas été affectée de façon significative durant des centaines de milliers d’années alors que le volcanisme du Deccan était déjà actif.

Les chercheurs réfutent aussi les arguments de Gerta Keller et ses collègues, qui prétendaient avoir établi que la crise KT s’était en fait produite 300.000 ans après la formation du cratère de Chicxulub. S’il est toujours possible de soutenir un décalage, les preuves de celui-ci ne sont pas déterminantes, alors que les arguments reliant l’impact à la crise KT sont nombreux et convaincants.

On voit clairement, par exemple, qu’il existe sur toute la planète des quartz choqués, datés de la crise KT et du type de ceux qui se produisent lors de la formation d’un cratère d’impact. On note aussi que la taille de quartz diminue au fur et à mesure que l’on s’éloigne de la région du Yucatan.

Le mécanisme central responsable de l’extinction des dinosaures et de près de 80 % des espèces marines semble donc bien être, plus que jamais, la diminution importante de la lumière solaire pendant quelques mois partout sur la planète, suite à la grande quantité de matière éjectée par l’impact d’un petit corps céleste.

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Le trou dans la couche d’ozone se résorbe


La couche d’ozone en Antarctique semble se résorber et probablement d’ici 40 à 50 ans, elle sera complètement disparues. Probablement que le protocole de Montréal y est pour quelque chose, mais il se peut aussi que d’autres causes y sont pour quelque chose.
Nuage

 

Le trou dans la couche d’ozone se résorbe

 

Le trou dans la couche d'ozone en Antarctique... (ARCHIVES THE NEW YORK TIMES)

Le trou dans la couche d’ozone en Antarctique est plus étudié que celui de l’Arctique parce qu’il est deux fois plus gros en raison du froid ambiant. Il se forme lentement durant l’hiver austral, atteignant son maximum en octobre.

ARCHIVES THE NEW YORK TIMES

MATHIEU PERREAULT
La Presse

Le trou dans la couche d’ozone au-dessus de l’Antarctique est finalement en train de se résorber, près de 30 ans après la signature du protocole de Montréal interdisant la production des produits chimiques qui en étaient responsables.

C’est du moins ce qu’affirme une nouvelle étude américaine, qui explique par des phénomènes naturels comme des éruptions volcaniques les résultats précédents indiquant que le trou au-dessus de l’Antarctique s’agrandissait.

«Nous avons la première preuve que le protocole de Montréal fonctionne», a affirmé Douglas Kinninson, climatologue à la Corporation universitaire pour la recherche atmosphérique (UCAR) et coauteur de l’étude parue dans la revue Science, joint au Colorado. «Il y a beaucoup de variation d’année en année, mais la superficie maximale du trou est sur une pente descendante depuis l’an 2000.»

Le trou dans la couche d’ozone en Antarctique est plus étudié que celui de l’Arctique parce qu’il est deux fois plus gros en raison du froid ambiant. Il se forme lentement durant l’hiver austral, atteignant son maximum en octobre. Les chercheurs ont calculé que le moment où il dépasse 12 millions de kilomètres carrés est de plus en plus tardif, passant de la mi-août en 2000 au début du mois de septembre en 2015. Ce moment était plutôt vers la fin du mois de septembre au début des années 80.

Une «grande surprise»

L’auteure principale de l’étude, Susan Solomon, du Massachusetts Institute of Technology, a été impliquée dans les années 80 dans les négociations ayant mené au protocole de Montréal. Elle a notamment été coauteure de l’étude qui, en 1986, a incontestablement lié les chlorofluorocarbones (CFC), utilisés notamment dans les climatiseurs d’ancienne génération, au trou dans la couche d’ozone.

«C’est une grande surprise, a déclaré Mme Solomon par voie de communiqué. Je ne pensais pas que ça arriverait aussi vite.»

Elle n’était pas disponible hier pour discuter de l’étude.

L’étude de Science a découvert un autre mystère: la réduction des CFC dans l’atmosphère n’explique que la moitié de la diminution du trou dans la couche d’ozone.

«Il se peut que la destruction de l’ozone par les CFC ait un impact sur la circulation dans la stratosphère, dit M. Kinninson. Il se peut aussi que les changements climatiques aient un impact sur la taille du trou dans la couche d’ozone.»

La contribution humaine au trou dans la couche d’ozone ne cessera que vers 2050 ou 2060, selon M. Kinninson, parce que certains CFC ont une durée de vie de 100 ans. La production industrielle de CFC n’a touché le trou dans la couche d’ozone qu’à partir des années 80, parce qu’il faut une certaine quantité de CFC pour que la réaction chimique de destruction de l’ozone ait lieu.

La destruction de la couche d’ozone par les CFC industriels augmente le risque de cancer de la peau aux latitudes polaires, parce que l’ozone intercepte les rayons UV. Il semble aussi y avoir une interaction entre la taille du trou dans la couche d’ozone et l’ampleur des banquises polaires, selon M. Kinninson.

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