Le Saviez-Vous ► Appareils de loterie vidéo: ce que chaque joueur doit savoir


Ces machines à sous ou loto-vidéo que l’on voit un peu partout sont une vraie plaie. Ils rendent les gens addicts et font perdre beaucoup d’argent. Voici une vidéo qui explique le fonctionnement de ces machines. C’est vraiment lancer son argent par la fenêtre .. Même, pour ceux qui gagnent de temps en temps, ils perdent aussi plus souvent. De toute façon, je ne vois pas l’intérêt de voir défiler des images qui nous fait gagner ou perdre.
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Appareils de loterie vidéo: ce que chaque joueur doit savoir

Le Saviez-Vous ► La signification des meuglements des vaches, et autres histoires animales surprenantes


Les animaux sont beaucoup plus évolués que l’on peut croire. Leurs stratégies pour se nourrir, se protéger, communiquer, et même pour jouer peut surprendre plus d’un humain. C’est un monde fascinant quand on commence à les étudier, ils ne sont vraiment pas bêtes. De quoi a réviser les droits des animaux et leur donner tout le respect qu’ils méritent
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La signification des meuglements des vaches, et autres histoires animales surprenantes


Les vaches meuglent à l'oreille de leurs petits | Theo Leconte via Unsplash

Les vaches meuglent à l’oreille de leurs petits | Theo Leconte via Unsplash


Aline Richard—

Slate publie les bonnes feuilles de «Dans la peau des bêtes», d’Aline Richard Zivohlava.


Vous pensez bien connaître les animaux? Pourtant les scientifiques qui les étudient leur découvrent régulièrement de nouvelles habiletés, intelligences et savoir-être étonnants.

C’est ce que raconte la journaliste spécialiste des sciences Aline Richard Zivohlava dans son ouvrage Dans la peau des bêtes, paru en mai aux éditions Plon. Elle se glisse dans la peau de différents animaux pour un récit à la première personne.

Nous en publions ci-dessous des extraits. Le titre et les intertitres sont de la rédaction de Slate.

Les corbeaux clairvoyants

L’histoire des Corneilles noires de la ville de Sendai, au Japon, a fait le tour du monde. À des branches de noyer plantés le long des routes pendaient de savoureuses noix, mais elles étaient, dans leurs coques vertes, inaccessibles à nos becs. C’est alors que mes congénères ont appris le code de la route. Au feu rouge, l’oiseau dépose sa noix devant la voiture, qui l’écrase au feu vert, et dont les fragments sont récupérés au feu rouge suivant. Malin, non? Et même carrément intelligent.

Les recherches scientifiques de ces dernières années ont révélé des capacités insoupçonnées chez les corvidés, en particulier dans le domaine de la cognition. Certains de nos savoir-faire avaient pourtant été remarqués dans le passé, mais vous n’aviez pas su les analyser… Vous rappelez-vous d’Ésope, le fabuliste qui a commis «Le Corbeau et le Renard», que nous critiquions tout à l’heure? Nous lui avons volontiers pardonné son écart puisqu’il a rendu hommage à l’ingéniosité de la corneille dans la comptine suivante:

«La Corneille ayant soif, trouva par hasard une cruche où il y avait un peu d’eau; mais comme la cruche était trop profonde, elle n’y pouvait atteindre pour se désaltérer. Elle essaya d’abord de rompre la cruche avec son bec; mais n’en pouvant venir à bout, elle s’avisa d’y jeter plusieurs petits cailloux, qui firent monter l’eau jusqu’au bord de la cruche. Alors elle but tout à son aise.»

Deux douzaines de siècles plus tard, en 2014, cette fable a été reproduite dans un laboratoire de l’université d’Auckland, en Nouvelle-Zélande. Des chercheurs ont voulu savoir si différents corvidés –Corbeaux calédoniens, Corbeaux freux et Geais des chênes– se montraient aussi clairvoyants que l’oiseau du fabuliste. Expérience réussie: soit deux tubes de verre, un large et un étroit, reliés entre eux par un mécanisme de vases communicants et à moitié remplis d’eau. Dans le premier, un morceau de liège flotte, agrémenté d’un morceau de viande. Tube trop étroit pour y plonger le bec. Les oiseaux ont dû trouver un moyen d’atteindre la nourriture: ils ont jeté des petits cailloux dans le tube large ne contenant pas le morceau de viande, pour faire monter l’eau dans le second tube étroit, et récupérer la récompense. C’est ce que l’on appelle effectuer une relation de cause à effet. Incroyable, quand on sait que, soumis au même test, les petits humains ne le réussissent que vers l’âge de 7 ans.

Les corbeaux sont capables de se priver dans l’immédiat pour une meilleure récompense dans le futur, une opération cognitive complexe.

La conclusion semble couler de source: des corbeaux aussi intelligents que vous, à l’âge de raison des petits humains! Mais au risque de décevoir mes congénères, je n’irai pas jusque-là. Rien ne prouve en effet que les mécanismes mentaux mis en jeu soient les mêmes pour nos deux espèces. Et la faculté spontanée de raisonner dans l’abstrait par le biais d’un processus d’association n’est pas forcément équivalente à ce que vous, humains, entendez généralement par «intelligence».

Il fallait en savoir plus. Les scientifiques qui nous étudient ont d’abord observé nos capacités cognitives liées à la vie en société. Tout comme vous, les corvidés activent leurs neurones pour améliorer leur cadre de vie, interagir avec leurs semblables, obtenir le meilleur pour eux-mêmes et leurs proches… La gestion de la nourriture est un enjeu majeur pour tout être vivant, et, pour nous autres corbeaux, l’occasion d’exercer notre mémoire et même de se projeter dans l’avenir. Des chercheurs britanniques ont par exemple montré que des geais, qui ont l’habitude de cacher leur nourriture, étaient capables de «classer» leurs aliments en fonction du temps écoulé avant la consommation: ils déterraient d’abord les caches de vers de terre, très appréciés mais périssables, avant celles des cacahuètes, moins goûteuses mais plus durables.

Les corbeaux sont aussi capables de se priver dans l’immédiat pour une meilleure récompense dans le futur, une opération cognitive complexe que vous pensiez réservée aux humains et aux grands singes. Une expérience menée en 2017 à l’université de Lund, en Suède, sur des corbeaux dressés consistait à leur faire choisir une friandise à dévorer tout de suite, ou bien un outil permettant d’ouvrir une boîte contenant une friandise plus grosse, au prix de quinze minutes d’efforts. La plupart des corbeaux ont choisi l’outil. Cela suggère la capacité de contrôle de soi et celle d’anticipation.

S’alimenter, c’est aussi coopérer mais parfois se fâcher quand un comportement est jugé incorrect. Dans une expérimentation menée dans un laboratoire à Vienne, des grands corbeaux ont su s’allier en tirant de concert deux bouts de ficelle pour récupérer deux parts de fromage: si l’un des oiseaux n’avait pas joué le jeu, aucun des deux n’aurait pu en profiter. Mais, dans une autre série d’expériences, il est arrivé qu’un des oiseaux ruse pour s’approprier tout le fromage. L’autre a alors refusé de coopérer plus avant avec le tricheur.

Les poulpes farceurs

Ces dernières années, nombre de nos capacités cognitives ont été découvertes par les scientifiques qui nous observent. Par exemple, notre dextérité au maniement des outils, faculté que l’on pensait réservée aux animaux «supérieurs». En 2009, quatre pieuvres de l’espèce Amphioctopus marginatus, habitantes des eaux chaudes de l’ouest du Pacifique, ont été filmées en train de manipuler des coquilles de noix de coco pour s’en faire une armure de protection contre les prédateurs, puis se balader, ainsi équipées, sur le plancher marin. La vidéo a intéressé les chercheurs…

Et enchanté le grand public: sans être encore aussi populaires que ceux consacrés aux chatons mignons, les films de poulpes malins font les beaux jours de votre Internet. Sur YouTube, 3 millions de vidéos sont disponibles! C’est ainsi que les humains ont pu découvrir les talents d’Inky, notre maître-poulpe de l’évasion. Cantonné dans son aquarium de Nouvelle-Zélande, Inky a profité de l’inattention d’un gardien qui n’avait pas bien fermé son réceptacle pour déverrouiller le dispositif, glisser au sol, et emprunter un tuyau d’un diamètre de 15 centimètres (!) se déversant dans l’océan Pacifique.

Stratégie, adaptation, innovation… Autant de qualités qui marquent, pour le moins, une belle intelligence des situations.Nous sommes aussi capables d’apprendre par observation et de manipuler des règles logiques: facultés d’autant plus étonnantes que nous n’avons pas eu de parents pour nous les enseigner. Des chercheurs ont installé des pieuvres devant un labyrinthe, elles ont su s’orienter en observant des congénères, puis en fonction d’indices visuels mis à leur disposition. Dans une autre expérience, on nous a placées devant cinq portes fermées, chacune marquée d’un symbole. Il fallait trouver celle donnant accès à un crabe, friandise que nous apprécions parmi toutes. Nous avons réussi à repérer la bonne porte, et appris à reconnaître son symbole même quand les scientifiques le changeaient de place. Et nous sommes capables de retenir plusieurs jours ces informations apprises, signe d’une bonne mémoire.

De même, nous jouons: un comportement évolué, peu commun chez les invertébrés. Sarah Zylinski, biologiste à l’université de Leeds, au Royaume-Uni, a observé un poulpe de l’espèce Octopus bimaculoides se livrer au jeu du chat et de la souris avec un crabe. En pleine mer, plusieurs plongeurs qui nous observaient ont eu la surprise de voir un tentacule taquin tenter de leur retirer leur masque à oxygène… En captivité, nous jonglons dans l’aquarium avec les petits cubes en plastique que vous nous envoyez. Et ne croyez pas que nous ne savons pas qui vous êtes.

En 2010, à l’aquarium de Seattle, aux États-Unis, deux membres de l’équipe soignante se sont livrés au jeu bien connu du «bad cop-good cop» : l’un nous nourrissait avec douceur, l’autre nous touchait avec un bâton piquant. Après deux semaines, racontent les scientifiques qui ont organisé cette expérience, les huit pieuvres de l’aquarium se comportaient différemment avec l’un et l’autre, habillé pourtant du même uniforme.

En captivité, nous savons parfaitement vous faire passer des messages. La chercheuse de Leeds rapporte que des seiches, impatientes d’être nourries, aspergeaient d’eau leur gardien s’il tardait. Et, dans un parc zoologique en Allemagne, un poulpe est monté sur le bord de son aquarium pour inonder un spot dont la lumière devait le gêner.

La science n’a pas fini de dévoiler tout ce qu’il y a d’extraordinaire en nous. En avril 2017, un article scientifique, fort technique puisqu’il a été publié dans la revue Cell (dédiée à la biologie moléculaire et cellulaire), a suggéré que nous évoluions différemment de presque tous les êtres vivants de la planète: certains d’entre nous sont en effet capables de modifier à plusieurs reprises leur séquence d’ARN (acide ribonucléique, l’autre «molécule du vivant» avec l’ADN) et de l’éditer, pour mieux s’adapter à notre environnement. S’ensuivent, par exemple, des modifications de notre cerveau pour pouvoir prospérer dans des eaux aux températures différentes. Bien pratique en cette période de changements climatiques! Ludovic vous l’avait bien dit: nous sommes de véritables extraterrestres du fond des mers.

Les vaches communiquantes

La vache a ses sens en éveil. À l’inverse de ce que certains stupides imaginent, un regard bovin est un regard expert: une vision à 330 degrés, sans bouger la tête, qu’en dites-vous? Il est vrai que nous sommes plutôt myopes, et distinguons bien mieux les tendres pousses dans le pré qu’un véhicule arrivant au loin. Mais notre ouïe très fine y pallie. Les vaches distinguent les ultrasons (jusqu’à 35.000 hertz), tout comme les basses fréquences et les très faibles volumes sonores. Et puis, il y a notre odorat. C’est notre sens premier, il nous distingue et organise notre vie sociale. Les odeurs disent notre âge, nos besoins sexuels, notre place dans la hiérarchie du troupeau, notre niveau de stress. On se renifle et on se lèche entre vaches, et on approche nos mufles des humains à l’approche: il s’agit de flairer l’éleveur, le vétérinaire que l’on connaît, et de s’inquiéter de la présence d’un intrus à l’odeur inconnue.

Nous communiquons aussi grâce à un bel échantillon de meuglements, beuglements, mugissements (je vous laisse choisir votre mot préféré).

En 2015, en Suisse, des chercheurs de l’École polytechnique de Zurich se sont livrés à une analyse acoustique de troupeaux pour tenter de comprendre ce que les vaches se disent. Lors des naissances de nos veaux et cela durant trois à quatre semaines, nous parlons à nos petits le mufle à moitié fermé pour produire un son grave. Et à l’inverse, quand on nous les retire, nous produisons un meuglement dans les fréquences hautes. De même, les veaux nous appellent plutôt dans les aigus.

De l’avis des scientifiques et des professionnels, fermiers et éleveurs qui nous côtoient, notre cri d’espèce, émis jusqu’à une cinquantaine de fois dans la journée, exprime une grande variété de situations et d’états: faim, soif, chaud, froid, souffrance, désir, appels…

Quant à vous, on dirait que nos «meuh» vous fascinent. Vous tentez parfois de nous imiter, bizarre! des humains qui singent les vaches! Mais vous n’êtes même pas fichus de vous entendre sur le son à produire… «Meuh» en France ; «moo» chez les Anglo-Saxons; «muh» pour les Allemands et les Danois; et «mō» du côté du Japon. Un plaisantin est même allé jusqu’à fabriquer ce qu’il a appelé une «boîte à meuh» pour faire rire ses semblables, on se demande vraiment pourquoi. Laquelle boîte a au moins eu une utilité: le docteur Lucien Moatti l’a calibrée pour le dépistage néonatal de la surdité des bébés humains. Si l’enfant tourne la tête au son de la vache, c’est qu’il entend bien…

http://www.slate.fr/

Le Saviez-Vous ► Pourquoi les chiens enterrent-ils leurs os ?


Creuser pour un chien fait parti de son comportement ainsi qu’enterrer les os permet comme ses ancêtres de conserver les restes
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Pourquoi les chiens enterrent-ils leurs os ?

 

chiens

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Regardez-les faire les innocents ! Crédits : Pixabay

par Louison

Si vous êtes propriétaire d’un chien et que vous possédez un jardin, vous avez sûrement déjà râlé en voyant votre chien retourner le gazon.

 Cependant, le chien qui creuse dans le sol ou qui enterre son os est aussi un gag courant de BD ou de dessins animés. Mais ce « gag » vient d’un comportement complètement normal. Mais alors : pourquoi les chiens creusent-ils et enterrent-ils leurs os ?

Pourquoi les chiens aiment-ils creuser ?

Dans cette question, il y a deux comportements distincts. Tout d’abord, le fait de creuser. Creuser est en fait un jeu pour votre chien. Cela lui permet de se dépenser et de découvrir des choses enterrées. Plus le chien est autorisé à creuser quand il s’ennuie, plus il le fera, parce que pour lui, c’est un jeu. Si vous voulez que votre chien arrête de creuser, vous avez plusieurs solutions :

  • Le surveiller quand il sort et jouer avec lui quand il commence à s’ennuyer.
  • Grillager les endroits où il n’a pas le droit d’aller, par exemple des parterres de fleurs (attention, cela ne l’empêchera pas de creuser).
  • Aménager un espace, comme un tas de sable dans lequel vous lui faites prendre l’habitude d’aller creuser en enterrant ses jouets dedans.

Pourquoi les chiens enterrent-ils leurs os ?

Il s’agit ici d’une situation différente d’un jeu. En effet, il y a quelques milliers d’années, le chien était un charognard et un chasseur. Cela veut dire qu’il ne savait pas quand serait son prochain repas. Ainsi, quand celui-ci tombait sur une grosse carcasse, il mangeait puis enterrait le reste. Ainsi, il se constituait des réserves – notamment pour une période durant laquelle il ne trouverait plus rien. Ce serait cet instinct qui pousserait nos chiens (qui sont pourtant bien nourris) à conserver le surplus en l’enterrant dans le jardin.

Source

https://lesavaistu.fr/

Un jeu de société médiéval a été découvert dans un château en Russie


 

En Russie, les archéologues ont trouvé dans un passage secret d’un château qui aujourd’hui est un musée, un jeu de table de l’époque médiéval. Il serait l’ancêtre du jeu de dame.
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Un jeu de société médiéval a été découvert dans un château en Russie

 

Crédits : Musée de Vyborg

par  Malaurie Chokoualé

 

Massif, le château de Vyborg s’élève d’entre les arbres, entouré d’eau. Aujourd’hui changé en musée, la forteresse médiévale fascine durablement les communes alentours, et particulièrement les habitants de Vyborg, petite ville russe près de la frontière avec la Finlande.

Fin août, le musée de Vyborg annonçait que des archéologues allaient passer au peigne fin un passage secret longtemps tombé dans l’oubli. Le 10 septembre, Motherboard a rapporté l’une de leurs incroyables découvertes : un plateau de jeu datant de l’ère médiévale.

Le jeu de société a été retrouvé enterré au fond d’un passage secret qui relie l’îlot du château et la ville toute proche. Les archéologues ont d’ailleurs recréé le passage en 3D. Quant au jeu, il s’agit d’une brique d’argile aux tons ocres sur laquelle est gravée un labyrinthe carré. Les chercheurs ont identifié le jeu comme un plateau de jeu du moulin, qui existait déjà à l’époque de l’Égypte antique et de l’Empire romain. Parfois imprimé au dos des jeux de dames dont il est l’ancêtre, certains le pratiquent encore aujourd’hui.

La découverte de cette brique est considérée par les chercheurs comme la plus intrigante de l’expédition à ce jour. Ils ont également trouvé dans un des puits du château une bourse pleine de pièces en cuivre datant du début du XIXe siècle. Mais s’il n’a pas encore été daté avec précision, il ne fait qu’aucun doute que le jeu les précède de plusieurs siècles.

Sources : Motherboard/Musée de Vyborg

https://www.ulyces.co/

Le Momo Challenge, un défi sordide qui vise les enfants sur WhatsApp


Cela fait plusieurs fois que je vois cette horrible image sans porter attention, mais sur ce site très fiable, j’ai fini par y porter attention. Mais quelle imbécilité de créer un jeu dédié aux enfants qui est un réel danger pour eux. Momo Challenger a pour but de traumatiser un enfant et de leur donner des ordres et des règles stricts tout en les menaçants de dévoiler tout ce qu’ils savent sur eux. Momo peut même inciter au suicide. De plus, le ou les concepteurs ont réussi a s’infiltré dans le jeu populaire Minecraft, et les enfants peuvent voir des annonces sur You Tube.
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Le Momo Challenge, un défi sordide qui vise les enfants sur WhatsApp

 

 

Un nouveau défi gagne en popularité sur les médias sociaux: le Momo Challenge. Visant les enfants, ce jeu les pousse à faire des actions violentes et dangereuses.

Il y a des défis plus anodins que d’autres sur les médias sociaux. Si par exemple le Ice bucket Challenge nous a refroidi la tête il y a quelques années, le Momo Challenge, lui, risque de nous glacer le sang.

Devenu viral à travers le monde, ce nouveau défi n’est pas sans inquiéter les autorités, alors qu’une petite fille de 12 ans se serait suicidée en Argentine après avoir joué au jeu.

Une poupée maléfique qui donne des ordres aux enfants

Le Momo Challenge est apparu à la fin du mois de juillet et a vite gagné en popularité auprès des jeunes sur Facebook et WhatsApp.

Le défi commence sur Facebook quand des groupes invitent les jeunes à communiquer avec Momo à un numéro de téléphone inconnu sur WhatsApp. Une fois que l’on compose le numéro, le compte Momo s’affiche avec une face pas très invitante et où l’on nous dit : « Salut, je suis Momo. Je sais tout de toi ».

Ce fameux Momo communique alors des informations privées sur la personne qui le contacte, comme son adresse, ce qui renforce sa  »crédibilité » auprès des jeunes qui peuvent ensuite tomber dans une série d’actes sordides.

En effet, le défi prend alors une tournure sombre, alors que Momo ordonne aux jeunes de faire des actes violents sous peine d’avoir des représailles de sa part. Ce dernier implante des règles strictes et entend à ce que ses ordres soient remplis dans un délai spécifique.

Momo peut également envoyer des images à caractères violentes, menacer de dévoiler des informations personnelles et même inciter la personne à se suicider.

Un défi qui préoccupe les autorités du monde entier

Gagnant en popularité, le Momo Challenge a de quoi inquiéter les autorités de partout dans le monde, alors qu’une petite fille se serait pendue en Argentine après avoir joué au jeu. Les autorités argentines enquêtent toujours sur la provenance de ce fameux compte maléfique.

Avertissement Momo Challenge

Pour l’heure, le compte a été relié à trois numéros de téléphone, soit au Japon, en Colombie et au Mexique.

Les responsables du compte sont donc toujours actifs et pourraient continuer d’inciter des jeunes à jouer au jeu.

Il est donc essentiel de prendre du temps avec ses enfants et de leur parler des risques que comporte ce défi ridicule, afin de réduire les risques de dérape.

MAJ : Momo débarque sur Minecraft et YouTube

 

La popularité grandissante du phénomène Momo a de quoi nous préoccuper davantage quand on sait que l’affreuse face est maintenant présente sur l’un des jeux les plus populaires au monde et la plateforme de visionnement la plus consultée au monde.

L’affreux Momo a ainsi commencé à apparaître sur le populaire jeu vidéo Minecraft, alors qu’un avatar à son image se promène pour tenter de tuer les joueurs à l’aide d’un téléphone cellulaire.

Momo Challenge Minecraft

Si les petits comiques derrière cette blague grotesque se trouvent surement très drôles, il n’en demeure pas moins que cela ne fait qu’amplifier la popularité de Momo et donc de piquer davantage la curiosité des jeunes.

C’est sans compter que Momo se retrouve à présent aussi sur YouTube, alors que des usagers de la fameuse plateforme de visionnement ont aperçu de la publicité à l’image de Momo lorsqu’ils regardaient une vidéo.

https://www.francoischarron.com/

Le Saviez-Vous ► Monopoly McDonald’s: les dés étaient pipés contre les clients canadiens


Une théorie du complot au sujet de la distribution des prix semble pour une fois être vrai. Le jeu de Monopoly de Mcdo était truqué entre 1995 à 2001 pour éviter que des clients du Canada puisse gagner
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Monopoly McDonald’s: les dés étaient pipés contre les clients canadiens

 

GETTY IMAGES

Les théoriciens du complot avaient raison. (En 1995.)

 

  • Par Jessica Chin

  • HuffPost Canada

Ce n’est pas juste dans votre tête. À une certaine époque, le jeu Monopoly de McDonald’s était vraiment truqué.

De 1995 à 2001, il était virtuellement impossible de gagner au fameux jeu, qui encourage les clients à collectionner des autocollants représentant des propriétés Monopoly sur des produits vendus par la chaîne de restauration rapide.

En 2001, le FBI a arrêté huit personnes en lien avec un complot visant à manipuler la distribution des autocollants gagnants.

«Tôt ou tard, quelqu’un allait commencer à demander pourquoi il n’y avait aucun gagnant au Canada.» Jerome Jacobson

L’un des hommes arrêtés, Jerome Jacobson, s’était rendu compte que les dés étaient déjà pipés et en avait profité pour se remplir les poches, selon un reportage publié cette semaine par The Daily Beast.

Ancien policier, Jacobson était le chef de la sécurité chez Simon Marketing, la firme en charge du concours Monopoly de McDonald’s à la fin des années 90. En 1995, lorsqu’un logiciel avait sélectionné au hasard une usine canadienne pour y distribuer certains autocollants de grande valeur, des gestionnaires de l’entreprise avaient recommencé le processus jusqu’à ce que l’ordinateur sélectionne une région des États-Unis, rapporte le Daily Beast.

«Tôt ou tard, quelqu’un allait commencer à demander pourquoi il n’y avait aucun gagnant au Canada», a raconté Jacobson, qui a été condamné à trois ans de prison pour son rôle dans le complot.

Il a volé des documents prouvant la conspiration alléguée contre le Canada. Pendant plusieurs années, il a volé des prix pour une valeur totale de 13 millions de dollars américains. Il distribuait les pièces gagnantes à ses amis en échange d’une portion du butin.

Un millionaire canadien

Après le scandale, McDonald’s s’est excusé à ses clients et a distribué des prix d’une valeur de 10 million de dollars lors d’une autre promotion. La chaîne a aussi honoré un prix d’une valeur d’un million de dollars qui avait été envoyé à un hôpital pour enfants.

GETTY IMAGES

On ignore toujours depuis combien de temps des gestionnaires s’assuraient que les gagnants du Monopoly McDonald’s étaient aux États-Unis plutôt qu’au Canada. En 2012, un Manitobain est finalement devenu millionaire en trouvant un autocollant gagnant sur son McCafé.

En 2017, le vloggeur canadien Furious Pete avait testé ses chances de gagner en commandant 100 frites grand format et 100 boissons grand format.

Le HuffPost Canada a contacté McDonald’s Canada pour obtenir des commentaires.

Ce texte initialement publié sur le HuffPost Canada a été traduit de l’anglais.

https://quebec.huffingtonpost.ca/