Donald Trump a dépensé presque un million de dollars pour qu’on lui souhaite un bon anniversaire sur Facebook


Qu’est-ce que Donald Trump ne ferait pas pour attirer l’attention. Cela parait anodin, pourtant ceux qui signe la carte du président Trump, donne des informations susceptible de l’intéressé en vue des prochaines élections
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Donald Trump a dépensé presque un million de dollars pour qu’on lui souhaite un bon anniversaire sur Facebook


Le président Donald Trump durant un discours dans un jardin de la Maison Blanche à Washington, le 14 juin 2019. Jim Watson / AFP

Le président Donald Trump durant un discours dans un jardin de la Maison Blanche à Washington, le 14 juin 2019. Jim Watson / AFP

Repéré par Christophe-Cécil Garnier

Repéré sur Vice News

Une stratégie loin d’être anodine avec les futures élections en 2020.


Donald Trump a eu 73 ans hier.(14 juin) C’est peut-être un détail pour vous, mais pour la politique américaine, ça veut dire beaucoup. Entre le 1er mars et le 1er juin, les données data de Facebook montrent qu’il a dépensé 752.000 dollars dans des annonces liées à des anniversaires, plus que tout autre candidat aux élections de 2020 sur un seul autre sujet spécifique, raconte Vice News. Il y a eu environ 10.000 «ads», ces publicités qui arrivent sur le fil des utilisateurs du réseau social, pour que les Américains souhaitent l’anniversaire du 45e président des États-Unis.

Sur les cartes était parfois écrit : «VITE! L’anniversaire du président Trump est DEMAIN! Il va lire les noms de toutes les personnes qui ont signé sa carte quand on les lui présentera pour son anniversaire. Verra-t-il votre

L’opération a commencé en avril, à l’approche de l’anniversaire de Mélania Trump. La Première dame est née fin avril et sa page Facebook a publié environ 3.300 annonces pour qu’on lui fête son anniversaire. Les publications ont en grande majorité ciblé les femmes des États du Sud et du Midwest, selon l’Ad Library de Facebook.

En cliquant sur de telles cartes, les utilisateurs de Facebook ont offert de nombreuses informations de contact pour aider à la réélection de Donald Trump. En effet, cela permet d’établir des listes d’électeurs qui sont cruciales pour des collectes de fonds. Cela aurait permis, selon les spécialistes politiques, de prendre une avance considérable sur la collecte de données sur les électeurs face aux Démocrates.

«Signer une carte d’anniversaire n’est pas quelque chose qui ressemble à une position politique. C’est une autre façon d’attirer des gens qui ne se seraient autrement pas engagés», estime Marne Pike, le CEO de Veracity Media, une société de stratégie numérique.

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Le Saviez-Vous ► La signification des meuglements des vaches, et autres histoires animales surprenantes


Les animaux sont beaucoup plus évolués que l’on peut croire. Leurs stratégies pour se nourrir, se protéger, communiquer, et même pour jouer peut surprendre plus d’un humain. C’est un monde fascinant quand on commence à les étudier, ils ne sont vraiment pas bêtes. De quoi a réviser les droits des animaux et leur donner tout le respect qu’ils méritent
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La signification des meuglements des vaches, et autres histoires animales surprenantes


Les vaches meuglent à l'oreille de leurs petits | Theo Leconte via Unsplash

Les vaches meuglent à l’oreille de leurs petits | Theo Leconte via Unsplash


Aline Richard—

Slate publie les bonnes feuilles de «Dans la peau des bêtes», d’Aline Richard Zivohlava.


Vous pensez bien connaître les animaux? Pourtant les scientifiques qui les étudient leur découvrent régulièrement de nouvelles habiletés, intelligences et savoir-être étonnants.

C’est ce que raconte la journaliste spécialiste des sciences Aline Richard Zivohlava dans son ouvrage Dans la peau des bêtes, paru en mai aux éditions Plon. Elle se glisse dans la peau de différents animaux pour un récit à la première personne.

Nous en publions ci-dessous des extraits. Le titre et les intertitres sont de la rédaction de Slate.

Les corbeaux clairvoyants

L’histoire des Corneilles noires de la ville de Sendai, au Japon, a fait le tour du monde. À des branches de noyer plantés le long des routes pendaient de savoureuses noix, mais elles étaient, dans leurs coques vertes, inaccessibles à nos becs. C’est alors que mes congénères ont appris le code de la route. Au feu rouge, l’oiseau dépose sa noix devant la voiture, qui l’écrase au feu vert, et dont les fragments sont récupérés au feu rouge suivant. Malin, non? Et même carrément intelligent.

Les recherches scientifiques de ces dernières années ont révélé des capacités insoupçonnées chez les corvidés, en particulier dans le domaine de la cognition. Certains de nos savoir-faire avaient pourtant été remarqués dans le passé, mais vous n’aviez pas su les analyser… Vous rappelez-vous d’Ésope, le fabuliste qui a commis «Le Corbeau et le Renard», que nous critiquions tout à l’heure? Nous lui avons volontiers pardonné son écart puisqu’il a rendu hommage à l’ingéniosité de la corneille dans la comptine suivante:

«La Corneille ayant soif, trouva par hasard une cruche où il y avait un peu d’eau; mais comme la cruche était trop profonde, elle n’y pouvait atteindre pour se désaltérer. Elle essaya d’abord de rompre la cruche avec son bec; mais n’en pouvant venir à bout, elle s’avisa d’y jeter plusieurs petits cailloux, qui firent monter l’eau jusqu’au bord de la cruche. Alors elle but tout à son aise.»

Deux douzaines de siècles plus tard, en 2014, cette fable a été reproduite dans un laboratoire de l’université d’Auckland, en Nouvelle-Zélande. Des chercheurs ont voulu savoir si différents corvidés –Corbeaux calédoniens, Corbeaux freux et Geais des chênes– se montraient aussi clairvoyants que l’oiseau du fabuliste. Expérience réussie: soit deux tubes de verre, un large et un étroit, reliés entre eux par un mécanisme de vases communicants et à moitié remplis d’eau. Dans le premier, un morceau de liège flotte, agrémenté d’un morceau de viande. Tube trop étroit pour y plonger le bec. Les oiseaux ont dû trouver un moyen d’atteindre la nourriture: ils ont jeté des petits cailloux dans le tube large ne contenant pas le morceau de viande, pour faire monter l’eau dans le second tube étroit, et récupérer la récompense. C’est ce que l’on appelle effectuer une relation de cause à effet. Incroyable, quand on sait que, soumis au même test, les petits humains ne le réussissent que vers l’âge de 7 ans.

Les corbeaux sont capables de se priver dans l’immédiat pour une meilleure récompense dans le futur, une opération cognitive complexe.

La conclusion semble couler de source: des corbeaux aussi intelligents que vous, à l’âge de raison des petits humains! Mais au risque de décevoir mes congénères, je n’irai pas jusque-là. Rien ne prouve en effet que les mécanismes mentaux mis en jeu soient les mêmes pour nos deux espèces. Et la faculté spontanée de raisonner dans l’abstrait par le biais d’un processus d’association n’est pas forcément équivalente à ce que vous, humains, entendez généralement par «intelligence».

Il fallait en savoir plus. Les scientifiques qui nous étudient ont d’abord observé nos capacités cognitives liées à la vie en société. Tout comme vous, les corvidés activent leurs neurones pour améliorer leur cadre de vie, interagir avec leurs semblables, obtenir le meilleur pour eux-mêmes et leurs proches… La gestion de la nourriture est un enjeu majeur pour tout être vivant, et, pour nous autres corbeaux, l’occasion d’exercer notre mémoire et même de se projeter dans l’avenir. Des chercheurs britanniques ont par exemple montré que des geais, qui ont l’habitude de cacher leur nourriture, étaient capables de «classer» leurs aliments en fonction du temps écoulé avant la consommation: ils déterraient d’abord les caches de vers de terre, très appréciés mais périssables, avant celles des cacahuètes, moins goûteuses mais plus durables.

Les corbeaux sont aussi capables de se priver dans l’immédiat pour une meilleure récompense dans le futur, une opération cognitive complexe que vous pensiez réservée aux humains et aux grands singes. Une expérience menée en 2017 à l’université de Lund, en Suède, sur des corbeaux dressés consistait à leur faire choisir une friandise à dévorer tout de suite, ou bien un outil permettant d’ouvrir une boîte contenant une friandise plus grosse, au prix de quinze minutes d’efforts. La plupart des corbeaux ont choisi l’outil. Cela suggère la capacité de contrôle de soi et celle d’anticipation.

S’alimenter, c’est aussi coopérer mais parfois se fâcher quand un comportement est jugé incorrect. Dans une expérimentation menée dans un laboratoire à Vienne, des grands corbeaux ont su s’allier en tirant de concert deux bouts de ficelle pour récupérer deux parts de fromage: si l’un des oiseaux n’avait pas joué le jeu, aucun des deux n’aurait pu en profiter. Mais, dans une autre série d’expériences, il est arrivé qu’un des oiseaux ruse pour s’approprier tout le fromage. L’autre a alors refusé de coopérer plus avant avec le tricheur.

Les poulpes farceurs

Ces dernières années, nombre de nos capacités cognitives ont été découvertes par les scientifiques qui nous observent. Par exemple, notre dextérité au maniement des outils, faculté que l’on pensait réservée aux animaux «supérieurs». En 2009, quatre pieuvres de l’espèce Amphioctopus marginatus, habitantes des eaux chaudes de l’ouest du Pacifique, ont été filmées en train de manipuler des coquilles de noix de coco pour s’en faire une armure de protection contre les prédateurs, puis se balader, ainsi équipées, sur le plancher marin. La vidéo a intéressé les chercheurs…

Et enchanté le grand public: sans être encore aussi populaires que ceux consacrés aux chatons mignons, les films de poulpes malins font les beaux jours de votre Internet. Sur YouTube, 3 millions de vidéos sont disponibles! C’est ainsi que les humains ont pu découvrir les talents d’Inky, notre maître-poulpe de l’évasion. Cantonné dans son aquarium de Nouvelle-Zélande, Inky a profité de l’inattention d’un gardien qui n’avait pas bien fermé son réceptacle pour déverrouiller le dispositif, glisser au sol, et emprunter un tuyau d’un diamètre de 15 centimètres (!) se déversant dans l’océan Pacifique.

Stratégie, adaptation, innovation… Autant de qualités qui marquent, pour le moins, une belle intelligence des situations.Nous sommes aussi capables d’apprendre par observation et de manipuler des règles logiques: facultés d’autant plus étonnantes que nous n’avons pas eu de parents pour nous les enseigner. Des chercheurs ont installé des pieuvres devant un labyrinthe, elles ont su s’orienter en observant des congénères, puis en fonction d’indices visuels mis à leur disposition. Dans une autre expérience, on nous a placées devant cinq portes fermées, chacune marquée d’un symbole. Il fallait trouver celle donnant accès à un crabe, friandise que nous apprécions parmi toutes. Nous avons réussi à repérer la bonne porte, et appris à reconnaître son symbole même quand les scientifiques le changeaient de place. Et nous sommes capables de retenir plusieurs jours ces informations apprises, signe d’une bonne mémoire.

De même, nous jouons: un comportement évolué, peu commun chez les invertébrés. Sarah Zylinski, biologiste à l’université de Leeds, au Royaume-Uni, a observé un poulpe de l’espèce Octopus bimaculoides se livrer au jeu du chat et de la souris avec un crabe. En pleine mer, plusieurs plongeurs qui nous observaient ont eu la surprise de voir un tentacule taquin tenter de leur retirer leur masque à oxygène… En captivité, nous jonglons dans l’aquarium avec les petits cubes en plastique que vous nous envoyez. Et ne croyez pas que nous ne savons pas qui vous êtes.

En 2010, à l’aquarium de Seattle, aux États-Unis, deux membres de l’équipe soignante se sont livrés au jeu bien connu du «bad cop-good cop» : l’un nous nourrissait avec douceur, l’autre nous touchait avec un bâton piquant. Après deux semaines, racontent les scientifiques qui ont organisé cette expérience, les huit pieuvres de l’aquarium se comportaient différemment avec l’un et l’autre, habillé pourtant du même uniforme.

En captivité, nous savons parfaitement vous faire passer des messages. La chercheuse de Leeds rapporte que des seiches, impatientes d’être nourries, aspergeaient d’eau leur gardien s’il tardait. Et, dans un parc zoologique en Allemagne, un poulpe est monté sur le bord de son aquarium pour inonder un spot dont la lumière devait le gêner.

La science n’a pas fini de dévoiler tout ce qu’il y a d’extraordinaire en nous. En avril 2017, un article scientifique, fort technique puisqu’il a été publié dans la revue Cell (dédiée à la biologie moléculaire et cellulaire), a suggéré que nous évoluions différemment de presque tous les êtres vivants de la planète: certains d’entre nous sont en effet capables de modifier à plusieurs reprises leur séquence d’ARN (acide ribonucléique, l’autre «molécule du vivant» avec l’ADN) et de l’éditer, pour mieux s’adapter à notre environnement. S’ensuivent, par exemple, des modifications de notre cerveau pour pouvoir prospérer dans des eaux aux températures différentes. Bien pratique en cette période de changements climatiques! Ludovic vous l’avait bien dit: nous sommes de véritables extraterrestres du fond des mers.

Les vaches communiquantes

La vache a ses sens en éveil. À l’inverse de ce que certains stupides imaginent, un regard bovin est un regard expert: une vision à 330 degrés, sans bouger la tête, qu’en dites-vous? Il est vrai que nous sommes plutôt myopes, et distinguons bien mieux les tendres pousses dans le pré qu’un véhicule arrivant au loin. Mais notre ouïe très fine y pallie. Les vaches distinguent les ultrasons (jusqu’à 35.000 hertz), tout comme les basses fréquences et les très faibles volumes sonores. Et puis, il y a notre odorat. C’est notre sens premier, il nous distingue et organise notre vie sociale. Les odeurs disent notre âge, nos besoins sexuels, notre place dans la hiérarchie du troupeau, notre niveau de stress. On se renifle et on se lèche entre vaches, et on approche nos mufles des humains à l’approche: il s’agit de flairer l’éleveur, le vétérinaire que l’on connaît, et de s’inquiéter de la présence d’un intrus à l’odeur inconnue.

Nous communiquons aussi grâce à un bel échantillon de meuglements, beuglements, mugissements (je vous laisse choisir votre mot préféré).

En 2015, en Suisse, des chercheurs de l’École polytechnique de Zurich se sont livrés à une analyse acoustique de troupeaux pour tenter de comprendre ce que les vaches se disent. Lors des naissances de nos veaux et cela durant trois à quatre semaines, nous parlons à nos petits le mufle à moitié fermé pour produire un son grave. Et à l’inverse, quand on nous les retire, nous produisons un meuglement dans les fréquences hautes. De même, les veaux nous appellent plutôt dans les aigus.

De l’avis des scientifiques et des professionnels, fermiers et éleveurs qui nous côtoient, notre cri d’espèce, émis jusqu’à une cinquantaine de fois dans la journée, exprime une grande variété de situations et d’états: faim, soif, chaud, froid, souffrance, désir, appels…

Quant à vous, on dirait que nos «meuh» vous fascinent. Vous tentez parfois de nous imiter, bizarre! des humains qui singent les vaches! Mais vous n’êtes même pas fichus de vous entendre sur le son à produire… «Meuh» en France ; «moo» chez les Anglo-Saxons; «muh» pour les Allemands et les Danois; et «mō» du côté du Japon. Un plaisantin est même allé jusqu’à fabriquer ce qu’il a appelé une «boîte à meuh» pour faire rire ses semblables, on se demande vraiment pourquoi. Laquelle boîte a au moins eu une utilité: le docteur Lucien Moatti l’a calibrée pour le dépistage néonatal de la surdité des bébés humains. Si l’enfant tourne la tête au son de la vache, c’est qu’il entend bien…

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Le Saviez-Vous ► Épicerie: 50 pièges du supermarché révélés par ses employés


 

L’épicerie prend une bonne partie de notre budget. Il est bon de savoir certaines choses comme si les rabais valent la peine. Les petites astuces pour nous faire dépenser un peu plus. Quelques conseils pour économiser etc …
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Épicerie: 50 pièges du supermarché révélés par ses employés

Les paniers d'épicerie sont de plus en plus gros.

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Michelle Crouch

Des experts de l’industrie alimentaire, des analystes et des employés de supermarchés vous révèlent des stratégies pour économiser de l’argent, tout en demeurant en bonne santé et en battant les supermarchés à leurs propres jeux.

Nous sommes bien conscients du rôle que les sens jouent dans le marketing

Lorsque vous passez la porte de l’épicerie, vous sentez l’odeur du pain ou du poulet cuisant lentement dans les départements de la boulangerie ou des charcuteries. C’est que nous savons que ces odeurs font travailler vos glandes salivaires. Vous devenez alors un client beaucoup moins discipliné et vous aurez tendance à acheter davantage.

Paco Underhill, expert en consommation

Ce n’est pas un hasard si les paniers d’épicerie deviennent de plus en plus gros…

Nous avons doublé leur taille pour faire un test et les clients ont acheté 19 % de plus de marchandises. Les paniers d’épicerie sont donc bel et bien plus gros qu’avant!

– Martin Lindstrom , consultant en marketing

Plus les gens achètent, plus ils consomment

Vous aviez l’habitude d’acheter un paquet de six canettes de boissons gazeuses par semaine afin de les boire en une semaine. Désormais, vous devez acheter un paquet de 12 canettes par semaine, car c’est le format standard que l’on retrouve dans tous les supermarchés. Vous allez donc probablement boire 12 canettes par semaine. Assurez-vous de ne pas changer vos habitudes alimentaires en raison des formats de produits que vous achetez.

– Jeff Weidauer , ancien président-directeur général de supermarchés et vice-président du marketing pour une société de services au détail

Le consommateur moyen a tendance à retenir le prix de seulement quatre articles

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Le consommateur moyen a tendance à retenir le prix de seulement quatre articles

Le lait, le pain, les bananes et les œufs : 85 % des acheteurs n’ont aucune idée de ce que tous les autres articles coûtent et ne savent pas s’ils font une bonne affaire ou non lorsqu’ils les achètent.

– Martin Lindstrom

Les fruits et légumes à l'entrée du supermarché.

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Le rayon des fruits et légumes est situé à l’entrée du supermarché

Ses couleurs vives vous mettent de bonne humeur et vous incitent à acheter davantage. Je recommande donc de commencer à faire vos achats dans le milieu du magasin, parmi les conserves, dans un décor plus calme et fade.

– Phil Lempert, expert de l’industrie de l’alimentation

Plus de 60 % des consommateurs se débarrassent d’articles de leur panier avant de passer à la caisse

Pour contrer ce phénomène, les épiceries ont ainsi aménagé des files d’attente plus étroites pour la caisse, avec peu d’espace sur les tablettes. Il n’y a donc plus de place pour déposer les produits que vous ne désirez plus acheter.

– Martin Lindstrom

Nous vous laissons flâner… et c’est bon pour les affaires

À preuve : les clients me disent à la caisse : « je m’étais seulement arrêté pour acheter des oeufs », et ils ressortent avec 250 $ de marchandises dans leur panier.

– Jason Swett, ancien commis-emballeur et caissier d’épicerie

Pour économiser de l’argent, portez des écouteurs et écoutez de la musique entraînante

Plusieurs magasins font jouer de la musique avec un rythme qui est beaucoup plus lent que le rythme cardiaque moyen, ce qui vous fait passer plus de temps dans le magasin et acheter 29 % plus de marchandise.

– Martin Lindstrom

Des marges de profit astronomiques?

Le supermarché moyen fait environ 1,5 % de bénéfices nets par an. Ce n’est pas très élevé comme profit : les magasins de vêtements peuvent réaliser des gains de plusieurs fois ce pourcentage.

– Phil Lempert

Certaines épiceries utilisent des détecteurs de chaleur…

Leur objectif? Connaître la position des clients dans le magasin afin de déterminer quand il y aura un possible achalandage accru à la caisse. Ils peuvent ainsi positionner des caissiers à l’avance pour répondre à la demande.

– Jeff Weidauer

Soyez prêt à payer lorsque vous passez à la caisse.

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Ayez votre argent ou votre carte de débit/crédit en main lorsque vous passez à la caisse

Certains magasins minutent chacune des transactions. Si vous prenez trop de temps à notre caisse, nous pourrions nous faire réprimander par notre supérieur.

– Aimee Brittain , ancienne caissière d’épicerie

D’après mon expérience, la sécurité et l’hygiène alimentaire sont les plus importantes priorités

Cela est surtout vrai en ce qui a trait aux aliments frais. Les employés doivent stériliser les planches à couper toutes les 4 heures. Ils doivent aussi noter toutes les fois où les planches sont lavées. Certains employés essaient parfois de se dérober à cette tâche, mais il est de mon devoir de surgir à l’improviste dans les différents départements pour vérifier le journal de bord.

– Linda King, anciennement chef de département et directrice de magasin

 

Votre supermarché jettent les plats préparés non vendus.

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Une chose qui m’a choquée…

Les mets préparés dans le département du prêt-à-manger, comme le poulet rôti ou les pommes de terre et les différentes salades, sont jetés à la fin de la journée. Les magasins ne peuvent pas garder la nourriture et plusieurs ne la donnent même pas à leurs employés.

– Aimee Brittain

Les épiceries ne peuvent pas rivaliser avec les prix de Walmart

Que font-ils alors? Ils s’entourent de gens qui sont passionnés par la nourriture. Ils embauchent des bouchers qui sont habiles à découper la viande, forment des gestionnaires qui sont experts en fruits et légumes et travaillent avec des nutritionnistes qui donnent des séminaires sur les habitudes alimentaires saines.

– Jeff Weidauer

La plupart des épiceries s’allouent un budget pour venir en aide à des causes locales…

Les supermarchés sont généralement intéressés à faire partie de la communauté. Si votre école ou un organisme dans lequel vous vous impliquez doit tenir une collecte de fonds, n’oubliez pas d’en parler à l’épicerie la plus proche.

– Jeff Weidauer

Le client a toujours raison

Si vous placez un pain seul dans un sac, certaines personnes se fâcheront parce qu’elles veulent que vous le mettiez avec leurs autres produits d’épicerie. D’autres clients, toutefois, se fâchent si vous ne mettez pas le pain dans un sac séparément… Vous perdez donc chaque fois!

– Jason Swett

Le lait est à l'arrière, mais pas pour la raison que vous croyez

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Le lait est à l’arrière, mais pas pour la raison que vous croyez

Le lait n’est pas placé à l’arrière de l’épicerie pour que vous deviez marcher dans les allées pour y arriver. La vraie raison est une simple question de logistique. Le lait doit être immédiatement réfrigéré à son arrivée ; les camions déchargent leur marchandise à l’arrière, les réfrigérateurs sont donc là pour que nous puissions les remplir aussi rapidement et facilement que possible.

– Jeff Weidauer

 

80 % des articles que vous achetez reviennent chaque semaine

Conservez donc votre reçu. Il vous montrera un article précédemment acheté et le prix que vous aviez payé la dernière fois. Vous pourrez désormais savoir quand quelque chose est en vente. Ce sera le bon moment pour en faire le plein.

– Phil Lempert

 

Si vous avez besoin d’un gâteau, ne l’achetez pas la journée même

Nous devrons vous en donner un de la vitrine. Ces gâteaux reposent souvent là depuis un certain temps. Si vous commandez à l’avance, nous ferons le gâteau pour vous ce jour-là ou la veille et il sera beaucoup plus frais.

– Lindsay Smith , ancienne décoratrice de gâteau et ouvrière boulangère d’une épicerie

Croyez-le ou non…

Mes années de recherches m’ont appris que la pomme que vous voyez dans l’étalage au supermarché est âgée en moyenne de 14 mois… ou plus.

– Martin Lindstrom

Croyez-le ou non (bis)…

… Certains fromages exposés derrière le comptoir des charcuteries sont aussi offerts dans le réfrigérateur des produits laitiers. L’emballage n’est pas aussi chic, mais ils sont beaucoup moins chers.

– Phil Lempert

 

L'effet de l'eau sur les fruits et légumes.

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L’eau qui est vaporisée sur vos fruits et légumes…

L’eau sur ces aliments peut les faire paraître plus frais, mais peut aussi les faire mûrir trop vite. L’eau ajoute également du poids à un article, assurez-vous de secouer les légumes qui ont des feuilles avant de les mettre dans votre panier.

– Martin Lindstrom

Nous recyclons les fruits et légumes qui ne se vendent pas à temps

Les fruits et légumes qui n’ont pas été vendus assez vite sont utilisés dans nos mets préparés.

– Bradley McHugh

Au supermarché, optez pour ce qui est à moitié prix

On lit souvent ce genre de phrase alléchante : « achetez-en un et obtenez le deuxième à 50 % de rabais ». Ce genre de solde n’est pas bon, car les 2 articles ne sont qu’à 25 % de rabais chacun. Presque tout est réduit à 50 % à un moment ou un autre. Attendez un meilleur moment pour faire vos réserves.

– Teri Gault

Attention aux soldes trompeurs

Et, à mon avis, très trompeuses. Par exemple, on offrait 50 % sur un paquet de 10 onces de jambon en charcuterie, mais on affichait le carton du rabais entre les paquets de 10 onces et ceux de 16 onces. Les clients attrapaient souvent le mauvais paquet et payaient le plein prix.

– Jason Swett

Les aliments en vrac sont-ils plus avantageux?

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Les clients pensent que lorsqu’ils achètent en vrac, ils font nécessairement une meilleure affaire

Ce n’est pas toujours le cas. Dans le département des fruits et légumes, les poivrons individuels sont presque toujours moins chers que ceux des emballages multiples. Les avocats en vrac sont aussi généralement moins chers que ceux regroupés dans des sacs en filet.

– Teri Gaule

 

La promotion de 10 items pour 10 $ est l’une des plus efficaces

Quand un magasin fait cette promotion, le volume des articles achetés grimpe en flèche, même si cette promotion augmente le prix de l’article. Nous allons prendre une boîte de thon en conserve à 89 sous, afficher « 10 pour 10 $ », et au lieu d’acheter six conserves de 89 sous, les gens vont acheter dix conserves pour 10 $.

– Jeff Weidauer

Les produits au bout des allées.

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Les aliments au bout des allées ne sont pas en rabais

Si quelque chose est exposé au bout des allées, il ne s’agit pas nécessairement d’une bonne affaire. C’est souvent le contraire. Les bouts des allées sont vendus à des entreprises qui désirent promouvoir un produit spécifique.

– Paco Underhill

Ce n’est pas parce qu’un item est annoncé dans votre circulaire qu’il est en rabais

Il y a beaucoup d’articles qui sont plein prix dans les circulaires. Vérifiez si le prix indiqué est bien réduit ou non.

– Teri Gaule

Les épiceries ne possèdent généralement pas les meilleurs prix sur le lait

Le lait que vous trouvez dans les pharmacies et les marchés du coin est généralement de 30 à 50 sous moins cher pour un format de 2 litres. Vous pourrez même en trouver qui est produit localement et sans hormone.

– Teri Gaule

Vous aimez la pizza du département du prêt-à-manger?

Il est fort probable que vous puissiez retrouver la même pizza au rayon des surgelés, pour environ la moitié du prix.

– Bradley McHugh , gérant de la viande et des charcuteries et commis pour une épicerie indépendante

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Au comptoir de la poissonnerie…

La plupart des produits qui sont étiquetés « préalablement congelé » en petits caractères sont des produits qui sont probablement vendus dans le rayon des produits congelés pour environ 40 % de moins cher.

– Phil Lempert

J’ai goûté à chacun des produits de notre comptoir de charcuteries…

En fait, il existe très peu de différences entre ce qui a été préemballé et ce que nous tranchons pour vous. La plupart du temps, c’est exactement le même produit de charcuterie. Vous paierez toutefois environ 3 $ de plus par kilo pour le même produit que nous le tranchons pour vous.

– Bradley McHugh

Le sac en papier utilisé pour les pains.

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Quand vous achetez du pain frais…

Nous vous le donnons dans un sac de papier brun. Pourquoi ? Parce que le pain rassit plus rapidement ainsi. Vous reviendrez donc à l’épicerie plus vite pour en racheter. Une solution simple et rapide : placez votre pain dans un sac en plastique et hermétique tout de suite en rentrant chez vous.

– Lindsay Smith

Notre pain français était exactement le même que notre pain italien …

Qui est aussi le même que notre pain de ménage. Ils ont tous été préparés avec la même pâte, puis façonnés dans une forme différente.

– Lindsay Smith

S’il y a une vente sur les produits de boulangerie…

Même si vous n’en avez pas besoin avant quelques semaines pour une occasion spéciale, demandez si vous pouvez l’acheter maintenant. Dans plusieurs endroits, vous pourrez présenter votre reçu quelques semaines plus tard et obtenir votre commande.

– Un décorateur de gâteau dans une épicerie

Si vous apercevez un item de la boulangerie…

ou de la boucherie qui expire le lendemain, dîtes simplement : « Ceci expire demain. Est-ce que vous allez le mettre en rabais ? » Très souvent, ils vont vous faire le rabais sur-le-champ. Vous leur ferez une faveur, car ils doivent le jeter de toute façon.

– Teri Gaule

Les employés d’épicerie sont prêts à faire beaucoup de choses pour vous si vous le demandez

Le boucher peut attendrir la viande pour vous, le boulanger vous couper un morceau de pain et le fleuriste vous offrira gratuitement de la verdure pour aller avec votre bouquet de fleurs. Dans certains magasins, le commis de la poissonnerie pourra même enrober votre poisson de farine ou d’un mélange cajun puis le frire pour vous. La première fois qu’ils ont fait ça pour moi, je ne pouvais pas le croire.

– Teri Gaule

Le produit que vous voulez n’est pas disponible en magasin?

Parlez-en au gérant. Beaucoup de supermarchés peuvent faire une commande spéciale pour vous. Ils vont même pouvoir vous fournir ce produit régulièrement si vous en avez besoin.

– Jeff Weidauer

Essayez d'aller à l'épicerie le lundi ou le mardi plutôt qu'en fin de semaine.

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Si vous le pouvez, faites vos courses lorsque le magasin n’est pas achalandé

Des études montrent que la plupart des consommateurs achètent plus quand le magasin est bondé parce qu’ils veulent inconsciemment faire partie du groupe. Le lundi et le mardi sont les meilleurs jours pour faire vos emplettes. Quoi que vous fassiez, évitez le week-end.

– Phil Lempert

Achetez une grosse pièce de viande et faites-la trancher sur place

Nous pouvons couper un rôti pour en faire des cubes à ragoût, tout un contre-filet désossé en filets de style New York, ou un steak de flanc en lanières à faire sauter. J’ai vu des gens acheter un gros rôti et faire hacher la moitié pour des hamburgers, l’autre moitié pour un ragoût et garder l’os pour faire une soupe. Cela peut vous faire économiser environ 30 % par rapport à l’achat de viande préparée.

– Bradley McHugh

 

Un morceau de viande étiqueté Angus ne veut pas dire qu’il sera bon

Ce que vous voulez vraiment est un morceau de viande de qualité. Surveillez les termes choisis, la date d’emballage, la coupe et, lorsqu’affichée, la provenance. Demandez conseil à votre boucher.

Kari Underly, ancien boucher d’épicerie

Essayez de voir à quel moment votre boucher met les paquets de viande en rabais

Dans la plupart des magasins, c’est entre 8 h et 10 h du matin.

– Teri Gaule

L’un de nos secrets les mieux gardés…

Vous obtiendrez un filet mignon à bien meilleur marché en achetant le T-bone entier. Chaque T-bone possède un petit filet mignon sur l’os et un morceau de steak style New York sur le côté. La différence de prix peut être de 6 $ à 10 $ le kilogramme.

– Bradley McHugh

Si vous vous inquiétez de ce qui se cache dans votre viande hachée…

Achetez un morceau de rôti quand il est en vente et demandez à votre boucher de le hacher pour vous sur place. Le rôti de surlonge fait d’excellents hamburgers.

– Kari Underly

Les inspecteurs des aliments ne sont pas tous formés pour les épiceries

Les instructeurs nous formaient surtout sur la façon d’inspecter les restaurants. Il n’y avait, par contre, que très peu de formation axée sur les épiceries. Ils nous ont emmenés dans une épicerie, une seule journée, sans même nous expliquer avec précisions les particularités des équipements compliqués que les employés utilisent. Je dois admettre que, quand je regarde certaines de ces machines lors mes inspections, je me dis : « Oui, ça me semble bon. » Mais je ne sais pas vraiment ce que je cherche.

– Un inspecteur en aliments

La viande hachée préemballée doit être surveillée

La viande hachée emballée des étalages peut provenir de centaines de vaches. Si une seule de ces vaches a la bactérie E. coli sur sa peau, elle est maintenant dans aussi votre hamburger. Si vous demandez à un boucher d’épicerie de hacher de la viande à hamburger sur place, la viande proviendra d’une seule vache. Il y a toujours un risque de contamination, mais c’est un risque beaucoup plus faible.

– Bill Marler, avocat en sécurité alimentaire

Tout le monde manipule les fruits et légumes

J’ai vu des clients échapper un fruit, le ramasser et le remettre dans l’étalage. J’ai vu des enfants prendre une bouchée de pomme et la remettre ensuite à sa place. Il m’a fallu beaucoup de temps pour commencer à manger des fruits et des légumes frais à nouveau après avoir travaillé dans une épicerie.

– Aimee Brittain

On manque parfois de temps pour faire le ménage

Les employés me disent souvent qu’ils ne disposent pas de suffisamment de temps pour nettoyer correctement. Le résultat : j’ai vu quelques infestations sévères de souris, qui vivaient dans le réfrigérateur à lait.

– Un inspecteur en aliments

Certaines épiceries ne nettoient pas les paniers.

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Certains commerces ne nettoient pas les paniers d’épicerie

J’ai vu des paniers d’épicerie souillés par des bébés ou par du jus de poulet cru qui avait coulé de son emballage. Voilà pourquoi j’ai toujours avec moi des lingettes désinfectantes lorsque je vais faire mon épicerie.

– Aimee Brittain

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Le Saviez-Vous ► Quels étaient les principaux loisirs au Moyen Âge ?


Même si les jeux ont bien changé depuis le Moyen-Âge, les principes restent les mêmes, guerre, combat, tournoi, stratégie et hasard. Heureusement, les combats avec les animaux sont moins populaires du moins dans certains pays
Nuage

 

Quels étaient les principaux loisirs au Moyen Âge ?

 

Par la rédaction de Futura

 

Les loisirs au Moyen Âge étaient multiples. Échecs, dés, chasse, tournois : nombre d’entre eux étaient axés sur la stratégie ou le hasard, et n’étaient pas toujours vus d’un très bon œil par l’Église.

Deux principales catégories de loisirs étaient pratiquées au Moyen-Âge.

Des jeux de hasard et de stratégie comme loisirs au Moyen Âge

Au Moyen Âge, on appréciait beaucoup les jeux d’esprit et de stratégie, à l’instar des échecs. Ce dernier faisait d’ailleurs partie de l’éducation des plus jeunes dans les familles nobles, car il s’apparentait à un jeu de guerre. Les jeux de dés et de dames touchaient eux aussi, l’ensemble de la population, malgré leur mauvaise réputation auprès de l’Église.

Les enfants s’amusaient avec peu de choses. Cerceaux, osselets, marrons ou ballons, ils se confectionnaient leurs propres jouets. Ils aimaient également pêcher et construire des cabanes en bois.

Combats et tournois, des loisirs spectaculaires

Les combats d’animaux, et notamment de coqs, suscitaient de leur côté un véritable enthousiasme chez les paysans, qui n’hésitaient pas à bien les nourrir pour en faire d’excellents combattants.

Chez les bourgeois, c’est la chasse qui fait office de distraction favorite. Elle était d’ailleurs réservée à une petite partie seulement de la population. Les plus jeunes s’entraînaient au tir à l’arc en attendant l’âge adulte. Le peuple avait uniquement l’autorisation de chasser le petit gibier. En effet, seuls le seigneur et certains membres de l’aristocratie s’octroyaient le droit de s’en prendre au grand gibier.

Les tournois à cheval étaient également très prisés par le peuple. Ils faisaient office de véritables spectacles et permettaient aux participants de remporter des sommes d’argent, en plus de pouvoir s’entraîner pour partir à la guerre. Pour y participer, les plus jeunes passaient des heures à apprendre la boxe et la lutte afin de pouvoir un jour monter à cheval, lance en main.

https://www.futura-sciences.com

Voici l’homme le plus diplômé au monde


On peut aimer les études tout en rêvant de les avoir fini. Alors que pour cet homme, les études sont vraiment une vocation. Cet italien a mit en route pour une 15 diplomes .. Les champs de ses études est vraiment très diversifiés
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Voici l’homme le plus diplômé au monde

Luciano Baietti. © afp.

On s’attendrait à rencontrer un monsieur sérieux, docte, voire pontifiant. Au contraire, l’homme le plus diplômé au monde est un truculent Italien, né à Rome il y 70 ans.

« Grâce aux livres, je me sens plus libre. D’ailleurs, les deux mots ont la même étymologie », confie Luciano Baietti à l’AFP.

Dans le bureau de sa maison au décor un peu kitsch de Velletri, petite localité au sud de Rome, il les a accrochés au mur autour d’une reproduction d’un portrait de l’écrivain Louis-François Bertin, peint par Ingres en 1832.

« C’était un homme de culture et de savoir », explique cet ancien principal de collège à la retraite, qui avait fait son entrée au livre Guinness des records en 2002 grâce à sa huitième « laurea », l’équivalent italien d’une licence ou d’une maîtrise, selon les cas, obtenue en « sciences de la motricité » à l’université La Sapienza de Rome.

A l’époque, son CV alignait déjà des titres en sociologie, lettres, droit, sciences politiques et philosophie. Depuis, il en a ajouté sept autres, dont un en sciences stratégiques à Turin, un autre en criminologie à Rome et le petit dernier, obtenu le 1er février, en sciences touristiques à Naples.

« A chaque fois, c’est un nouveau défi que je me lance à moi-même. Je veux savoir jusqu’où mon corps et mon cerveau sont capables d’aller », explique ce bon vivant, volubile et gouailleur, qui a aussi été professeur de sport.

C’est d’ailleurs par le biais de son diplôme d’éducation physique qu’il avait mis le pied dans le monde universitaire, en 1972, pour ne plus en sortir.

« A côté des épreuves sportives, nous suivions des cours théoriques qui me plaisaient et qui ont fait naître en moi le goût pour les études », se souvient le septuagénaire, marié et père d’un fils de 22 ans.

© afp.

© afp.

Nouveau défi

« De la pédagogie, je suis naturellement passé à la sociologie, aux lettres et à la psychologie puis au domaine juridique, avant de m’orienter vers des disciplines plus +professionnelles+ comme les sciences de l’investigation ou les sciences stratégiques », ajoute-t-il.

Le diplôme en sciences stratégiques est d’ailleurs celui qui lui a donné le plus de fil à retordre :

« Il était organisé conjointement par le ministère de la Défense et l’université de Turin, abordait des sujets sensibles liés à la sécurité nationale et il fallait se rendre aux examens en uniforme ».

Il garde aussi un souvenir particulier de sa spécialisation en criminologie, pendant laquelle il avait dû interroger des détenus en prison.

« En les écoutant, je me surprenais parfois à être convaincu par leurs arguments, à m’interroger sur ce qui était juste ou pas, avant de réaliser que je faisais fausse route ».

Pour son 15e diplôme, Luciano Baietti s’était lancé un défi supplémentaire: suivre les cours en ligne, auprès de l’université télématique Pegaso de Naples.

« Outre le fait qu’internet ne soit pas une chose évidente pour quelqu’un de ma génération, ma motivation était de démontrer qu’une formation à distance n’a rien à envier aux méthodes traditionnelles d’enseignement, contrairement à un préjugé tenace », explique-t-il.

Et il ne compte pas s’arrêter en si bon chemin puisqu’il prépare déjà un 16ème diplôme, cette fois en sciences de l’alimentation. Comme pour les précédents, il travaillera dans le silence de son bureau, entre trois heures et cinq heures du matin.

« Un moment que je mets à profit pour étudier parce ce qu’à cette heure-là, le cerveau est plus disponible pour assimiler des connaissances et aussi parce que cela me permet de garder une vie de famille normale », explique ce petit dormeur, qui trouve aussi le temps d’être bénévole à la Croix-Rouge.

© afp.

http://www.7sur7.be/

La surprenante guerre acoustique des papillons de nuit contre les chauves-souris


Voilà une stratégie originale pour le papillon lune qui par sa stratégie évite de se faire engloutir par les chauves-souris
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La surprenante guerre acoustique des papillons de nuit contre les chauves-souris

 

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© DAN WINTERS

Avec ses longues ailes et sa couleur vert clair, le papillon lune est une créature remarquable. Et maline, selon les biologistes Jesse Barber et Akito Kawahara, qui ont constaté que les « queues » au bout des ailes d’Actias luna étaient des leurres détachables destinés à tromper les chauves-souris affamées.

Quand les prédatrices, munies de leur système d’écholocation, sont en chasse, les queues mobiles du papillon détournent et trompent leur attention, si bien que les agresseurs ratent leur cible, attrapant parfois une extrémité, mais rarement tout l’insecte.

« Les papillons de nuit et les chauves-souris se livrent une guerre “acoustique” depuis 60 millions d’années », expliquent Barber et Kawahara.

Le duo précise que leurs recherches font avancer les connaissances scientifiques sur les « stratégies de diversion antiprédation » et sur la manière dont les papillons se sont adaptés à la « course évolutionnaire aux armements ».

Par Catherine Zuckermann

http://www.nationalgeographic.fr/

Vous imaginez toujours le pire? Vous faites bien


Enfin du positif sur le stress ! Ce n’est pas tout noir. En période d’attente d’un résultat, le stress permet d’accepter mieux une mauvaise nouvelle et savoure plus une bonne nouvelle
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Vous imaginez toujours le pire? Vous faites bien

 

Angoissé? C’est bien! | Ryan via Flickr CC License by

Angoissé? C’est bien! | Ryan via Flickr CC License by

Repéré par Claire Levenson

Contrairement aux idées reçues, stresser en attendant des résultats ne sert pas à rien.

Lorsque vous attendez des résultats importants, par exemple ceux d’un examen ou d’un concours, vos proches adorent dire que «ça ne sert à rien de stresser». En fait, c’est faux. Être angoissé est une bonne stratégie d’attente.

Selon une étude publiée dans la revue Emotion, les individus qui sont particulièrement angoissés pendant les périodes d’attente réagissent mieux quand une mauvaise nouvelle arrive.

Angoisse payante

Pour parvenir à cette conclusion, des chercheurs en psychologie ont régulièrement interrogé 230 candidats au barreau de Californie pendant les quatre mois d’attente avant la publication des résultats de l’examen. Ils ont également recueilli leurs réactions une fois les résultats connus.

Les candidats qui étaient optimistes et peu anxieux pendant la période d’attente se sont retrouvés désespérés quand la mauvaise nouvelle est arrivée. De l’autre côté, ceux qui étaient très angoissés pendant des mois ont été moins affectés par les résultats négatifs, et ont particulièrement savouré leur réussite, résume un article de Time.

«Ceux qui souffrent pendant la période d’incertitude réagissent mieux aux mauvaises nouvelles, et ils sont encore plus joyeux à l’arrivée de bonnes nouvelles»,explique Kate Sweeny, qui est professeure de psychologie à l’université de Californie à Riverside.

Interviewée par le New York Times, Julie K. Norem, l’auteure d’un livre sur la force positive des émotions négatives, résumait ainsi ce mécanisme:

«On pourrait penser que bien attendre implique de ne pas avoir d’émotions négatives. Mais ne pas passer par ce processus intellectuel fait qu’on est moins bien préparé à recevoir une mauvaise nouvelle

Pour les auteurs de l’article, les résultats de l’étude confirment que ce genre d’attente est stressante et difficile, mais que la pénibilité même de cette attente finit par être payante quand arrivent les nouvelles.

http://www.slate.fr/