Ce petit fragment de pierre pourrait être la plus vieille pièce d’échecs connue au monde


Cela reste à vérifier, mais il se pourrait que cette petite pierre travailler soit la plus ancienne pièce de jeu d’échec trouvé en Jordanie. Même si ce jeu est originaire de l’Asie, il a conquis l’orient pour s’étendre plus tard à travers le monde.
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Ce petit fragment de pierre pourrait être la plus vieille pièce d’échecs connue au monde


Ce petit fragment de pierre pourrait être la plus vieille pièce d'échecs connue au mondeCe petit fragment de grès a été découvert en 1991 sur le site jordanien de Humayma.© John Peter Oleson

Par Emeline Férard

Des archéologues ont étudié un petit fragment de grès découvert en 1991 sur un site archéologique en Jordanie. Ils pensent désormais qu’il s’agit d’une pièce d’échecs – peut-être une tour – vieille de 1.300 ans, ce qui ferait d’elle la plus ancienne jamais identifiée.

Les échecs font partie des jeux les plus anciens au monde. Selon les historiens, le jeu serait né en Asie, peut-être en Inde, il y a environ 1.500 ans. Il aurait ensuite gagné la Perse puis se serait diffusé au Moyen-Orient avant de gagner l’Europe et de s’y développer. Toutefois, le scénario exact reste flou et pour cause, les échecs n’ont pas toujours ressemblé à ce qu’on connait aujourd’hui.

Au fil du temps et des régions, le jeu a emprunté des noms, des règles et une présentation très différentes. En attestent les textes historiques et les pièces vieilles de plusieurs siècles découvertes à travers le monde. Mais c’est un témoignage plus rare que des chercheurs ont mis en évidence lors d’une réunion des American Schools of Oriental Research tenue à San Diego la semaine passée.

Un fragment plus précieux qu’il n’y parait

John Oleson, archéologue de l’Université de Victoria au Canada et ses collègues ont étudié un fragment de grès découvert en 1991 sur un site connu sous le nom de Humayma en Jordanie. Fondé au Ier siècle avant notre ère par les Nabatéens et occupé durant plusieurs siècles, le lieu constituait autrefois un important comptoir d’échange entre l’Asie, le Proche et Moyen-Orient

Or, le fragment daté de 1.300 ans ne serait pas un simple morceau de pierre de quelques centimètres. D’après l’équipe canadienne, il s’agirait en réalité d’une antique pièce d’échecs. Les archéologues ont noté que l’objet présente une forme rectangulaire surmontée de deux « cornes ». Un aspect qui serait très proche de celui de certaines anciennes pièces d’échecs islamiques, notamment des tours.

« Bien que la forme, rectangulaire à la base avec des projections écartées semblables à des cornes au dessus, ressemble à un bétyle (une pierre sacrée, ndlr) nabatéen, un parallèle avec d’anciennes pièces d’échecs islamiques est bien plus convaincant », a expliqué John Oleson, selon qui, les textes islamiques comportent des références au jeu d’échecs remontant aussi loin que le milieu du VIIe siècle.

La plus ancienne pièce d’échecs connue ?

Si le fragment est bel et bien une pièce d’échecs, son âge ferait d’elle le plus ancien exemple identifié à travers le monde. Une découverte précieuse mais pas une totale surprise pour les archéologues au vu du succès que connaissaient les échecs dans le monde islamique à cette époque et de la localisation du site de Humayma.

« Dans la mesure où le jeu a probablement été transporté vers l’ouest depuis l’Inde par les déplacements des marchants et des diplomates, ce n’est pas une surprise qu’une preuve antique soit trouvée [à Humayma] un site localisé sur la Via Nova Traiana », une voie romaine très fréquentée qui reliait la Syrie et la Jordanie, a argumenté l’archéologue canadien.

Néanmoins, l’hypothèse reste encore à vérifier. Bien qu’John Oleson affirme qu’il s’agit de l’explication la plus probable, il pourrait être impossible de confirmer la nature du fragment avec certitude. Des analyses supplémentaires vont être menées pour apporter de nouveaux arguments. Les archéologues comptent également retourner sur le terrain pour découvrir, peut-être, d’autres artéfacts.

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Rien n’est éternel tout est appeler à changer, c’est pourquoi, qu’il ne faut jamais prendre quelque chose pour acquise ou une finalité
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“Le succès n’est pas final, l’échec n’est pas fatal : c’est le courage de continuer qui compte.”

W. Churchill

Le Saviez-Vous ► Quels étaient les principaux loisirs au Moyen Âge ?


Même si les jeux ont bien changé depuis le Moyen-Âge, les principes restent les mêmes, guerre, combat, tournoi, stratégie et hasard. Heureusement, les combats avec les animaux sont moins populaires du moins dans certains pays
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Quels étaient les principaux loisirs au Moyen Âge ?

 

Par la rédaction de Futura

 

Les loisirs au Moyen Âge étaient multiples. Échecs, dés, chasse, tournois : nombre d’entre eux étaient axés sur la stratégie ou le hasard, et n’étaient pas toujours vus d’un très bon œil par l’Église.

Deux principales catégories de loisirs étaient pratiquées au Moyen-Âge.

Des jeux de hasard et de stratégie comme loisirs au Moyen Âge

Au Moyen Âge, on appréciait beaucoup les jeux d’esprit et de stratégie, à l’instar des échecs. Ce dernier faisait d’ailleurs partie de l’éducation des plus jeunes dans les familles nobles, car il s’apparentait à un jeu de guerre. Les jeux de dés et de dames touchaient eux aussi, l’ensemble de la population, malgré leur mauvaise réputation auprès de l’Église.

Les enfants s’amusaient avec peu de choses. Cerceaux, osselets, marrons ou ballons, ils se confectionnaient leurs propres jouets. Ils aimaient également pêcher et construire des cabanes en bois.

Combats et tournois, des loisirs spectaculaires

Les combats d’animaux, et notamment de coqs, suscitaient de leur côté un véritable enthousiasme chez les paysans, qui n’hésitaient pas à bien les nourrir pour en faire d’excellents combattants.

Chez les bourgeois, c’est la chasse qui fait office de distraction favorite. Elle était d’ailleurs réservée à une petite partie seulement de la population. Les plus jeunes s’entraînaient au tir à l’arc en attendant l’âge adulte. Le peuple avait uniquement l’autorisation de chasser le petit gibier. En effet, seuls le seigneur et certains membres de l’aristocratie s’octroyaient le droit de s’en prendre au grand gibier.

Les tournois à cheval étaient également très prisés par le peuple. Ils faisaient office de véritables spectacles et permettaient aux participants de remporter des sommes d’argent, en plus de pouvoir s’entraîner pour partir à la guerre. Pour y participer, les plus jeunes passaient des heures à apprendre la boxe et la lutte afin de pouvoir un jour monter à cheval, lance en main.

https://www.futura-sciences.com

Comment laisser aller votre passé


Je n’aime pas tellement les coachs de vie, mais j’aime bien la façon dont elle présente les choses en cas d’échecs. J’estime que ses conseils ne sont pas justes pour les échecs professionnels, mais aussi pour les échecs personnels
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Comment laisser aller votre passé

 

OLYA KUZOVKINA UNSPLASH

L’échec fait partie de la vie. Voici comment passer par-dessus

Personne n’aime l’échec. En tant qu’êtres humains, nous sommes programmés pour nous protéger contre la douleur. Quand nous avons mal, notre instinct est de changer les choses pour le mieux, et ce, le plus rapidement possible.

Le problème, c’est que souvent, on n’apprend pas à affronter l’échec. On cache nos vrais sentiments à l’égard du problème et on les garde enfouis en nous.

Apprendre à laisser aller le passé peut nous aider à affronter une situation d’échec dans le futur.

«Pour se relever d’un échec et aller de l’avant, on doit intégrer les leçons apprises, recalibrer pour innover, et élargir la situation à qui on est aujourd’hui – pas ce que nous pensions que nous allions devenir» dit l’auteure Cassie Mendoza-Jones à HuffPost Australie.

Mendoza-Jones est une coach d’alignement professionnel et une conférencière motivatrice qui vient de lancer son deuxième livre, It’s All Good, un guide pratique pour accepter qui l’on est à travers les difficultés (disponible au Canada le 17 octobre).

Mendoza-Jones suggère quelques façons de passer à travers l’échec et de laisser aller le passé.

C’est correct de changer d’avis

«Saviez-vous que vous avez le droit de changer d’idée? Après une défaite, quand vous traversez des moments difficiles, ou quand vous retenez de vieilles croyances sur vous-même qui pourraient vous ralentir, vous pouvez changer d’avis», dit Mendoza-Jones.

Comme le fait de prendre une décision sur ce que vous voulez manger et porter, vous pouvez choisir de faire face à la douleur et à la défaite de façon plus douce et compatissante.

«Vous décidez aujourd’hui comment vous allez prendre soin de vous, comme vous décidez ce que vous allez manger pour déjeuner.»

«C’est vous qui décidez comment vous voulez investir votre temps, votre énergie et votre attention. Vous pouvez aussi décider avec qui vous voulez passer du temps (en général!). Vous pouvez décider de recommencer à zéro et de reconnaître les choses qui n’étaient plus sur les rails. C’est nécessaire pour pouvoir être qui vous êtes aujourd’hui.»

«C’est correct de changer d’idée. Vous avez le pouvoir de choisir – qu’est-ce que vous devez laisser aller? À quoi avez-vous besoin de vous aligner? Qu’est ce que vous voulez incarner davantage?» dit Mendoza-Jones.

Arrêtez de capoter sur l’avenir

On capote sur l’avenir quand on essaie de prévoir les problèmes du futur pour les empêcher d’arriver, et ce, afin d’éviter la douleur.

«Pour devenir la meilleure version de nous-même, avec les défis, les échecs et tout- on doit vivre dans le moment présent.»

ROB BYE UNSPLASHS’en faire pour le futur ne changera pas le résultat.

«Quand on est inquiets, on pense au futur parce qu’on pense que ça va nous aider à résoudre un problème qui n’est pas encore survenu» dit Mendoza-Jones.

«Mais en fait, ce que j’ai trouvé, c’est que ça prend toute notre énergie. Au lieu de ça, rapportez votre énergie au moment présent et soyez ancrés et présents. C’est de là qu’on peut avancer et se montrer sous notre meilleur jour.»

Ayez de la compassion envers vous-même (et vivez dans le présent)

Vous devez regarder votre passé – et votre échec – dans les yeux, les reconnaître, et ensuite vous permettre d’avancer grâce à eux – pas en dépit d’eux.»

«Avant, j’étais trop difficile envers moi-même quand en fait, ça n’avait pas d’importance. En me tapant sur la tête, tout ce qui se passait, c’est que je vivais dans le passé et que je me permettais de rester coincée dans le regret, la douleur, la colère, le ressentiment et la honte.»

Vous devez vous enlever du poids sur les épaules.

«Réalisez que si vous pouviez avoir fait les choses différemment, vous l’auriez fait. Maintenant, ayez de la compassion envers vous-même.»

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«N’ayez pas peur de vos idées, des temps difficiles, ou de votre ancien système de croyances. À la place, élargissez-vous à ce que vous êtes aujourd’hui en regardant vos défis dans les yeux, en prenant les leçons nécessaires pour votre croissance, et en continuant à avancer,» a dit Mendoza-Jones.

«Vous êtes assez fort pour traverser les épreuves auxquelles vous faites face. Croyez en vous.»

Ayez confiance que vous êtes exactement où vous devez être

Mendoza-Jones croit que vous êtes exactement où vous devez être, même si vous ne le pensez pas.

«Les choses ont une drôle de façon de fonctionner, et si elles ne fonctionnent pas, c’est parfaitement correct. Ce n’est pas joyeux de microgérer sa vie. Vous allez trouver que le courant passe mieux si vous laissez aller les perceptions rigides de votre esprit par rapport à où vous pensiez être.»

«Soyez ici, maintenant, aujourd’hui, et honorez-vous pour ce que vous êtes. C’est de cet espace que vous pouvez faire des actions concrètes pour aller de l’avant. C’est seulement avec cette mentalité que vous pourrez vous faire confiance et vous abandonnez au plan général» dit Mendoza-Jones.

Ce texte initialement publié sur le HuffPost Australie a été traduit et adapté de l’anglai

http://quebec.huffingtonpost.ca

La Terreur de l’échec


Si rien, nous arrive comment peut-on parler de réussite ? L’échec est un enseignement pour ressayer ou nous comprenons pour plus tard
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La Terreur de l’échec

 

« Les gens qui vivent dans la terreur de l’échec ne réalisent jamais leur potentiel. Si l’on apprend pas à échouer – on échoue à apprendre ».  

Tal Ben Shahar