Impatience


L’impatience en toute chose nous empêche de voir l’aboutissement complet de notre vie, de notre travail, de nos espoirs
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Impatience

 

 

 

L’homme impatient casse les branches pour cueillir le fruit avant qu’il ne soit mûr

Fénelon

Un rat prend sa douche comme un humain


Il semble que cette vidéo ne soit probablement pas truquée, mais avouez que c’est surprenant de voir la façon que le rat se lave. Mais, il y aurait une explication plausible et qui à mon avis, la personne qui lui mit du savon, ne plaît pas du tout au rongeur. Il se peut que cela ait été douloureux pour lui
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Un rat prend sa douche comme un humain

 

 

Une vidéo montrant un rat qui semble se laver avec du savon comme un être humain se propage sur la toile depuis quelques heures.

S’il est difficile de retrouver l’origine précise de la vidéo, il n’en demeure pas moins qu’à partir de sa diffusion sur la plateforme Reddit, celle-ci a été propulsée aux quatre coins du web par des internautes de partout dans le monde.

Depuis, elle a été reprise par plusieurs médias, des usines à clics les plus loufoques aux entreprises sérieuses les plus renommées.

Et partout, deux questions surgissent : 1 – D’où ça sort? et 2 – Comment ça se fait que ce rat-là se lave comme un humain?

À la première interrogation, plusieurs pointent du doigt un énigmatique artiste nommé Zardulu qui aurait, par le passé, produit d’autres vidéos virales mettant en vedette des rats, dont Pizza Rat et Selfie Rat.

Toutefois, cela n’est qu’une hypothèse, pour l’instant…

OK, pis comment ça se fait que le rat soit en train de prendre une douche?

Bon, c’est ici que le bât blesse (ou plutôt, que le savon blesse…)

Dans un article publié par Gizmodo, Tumas Aivelo, un chercheur en biologie des rats à l’Université d’Helsinki, explique que le rat n’est probablement pas en train de se laver.

En fait, il essaie probablement D’ENLEVER le savon dont il a été badigeonné par un esprit mal intentionné.

« Un rat ne ferait pas cela, à moins qu’il y ait quelque chose dont il veut vraiment se débarrasser. Et là, c’est le savon. C’est un problème pour lui et il veut l’enlever », explique le scientifique.

« C’est tout à fait possible que cela soit douloureux pour lui », a-t-il conclu.

 

http://www.journaldemontreal.com

Le Saviez-Vous ► Des vagues carrées


La nature est parfois très étrange. En mer, il existe un phénomène naturelle appelé croix de mer, avec des vagues perpendiculaires qui forme des carrés. Ce phénomène est assez rare que les scientifiques n’arrivent pas à l’expliquer
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Des vagues carrées

 

Twitter/Ghrebaa

Parfois, nos yeux peuvent nous jouer des tours – surtout à l’ère de Photoshop, où presque n’importe quelle image peut être manipulée pour avoir l’air réelle.

Mais il y a aussi des phénomènes qui peuvent sembler incroyables, mais en fait, ce n’est que Mère Nature qui étale son pouvoir impressionnant.

Les vagues carrées d’images capturées au large de l’île française Île de Ré en sont un exemple.

L’île de Ré est une île française d’environ 30 km de long et 5 km de large. C’est une destination touristique populaire, et un jour, il y a quelques années, les habitants de l’île ont été témoins de quelque chose de bizarre.

À première vue, les vagues devant le phare de l’île semblaient former une grille. Aussi loin que l’œil pouvait voir, des carrés se formaient à la surface de l’eau.

On pourrait presque penser qu’un pouvoir magique a ordonné aux vagues de faire ce motif, mais il y a une explication scientifique à cela.

Twitter/Ghrebaa

C’est un phénomène appelé une croix de mer. Cela arrive quand deux phénomènes climatiques éloignés font des vagues qui se rejoignent à 90 degrés. Le résultat étant ces vagues perpendiculaires impressionnantes qui forment une sorte d’échiquier aquatique à la surface de l’océan.

Aussi belle soit-elle, une telle chose peut aussi être extrêmement dangereuse. Car les bateaux s’en sortent mieux généralement contre les grosses vagues lorsqu’ils sont perpendiculaires aux vagues. Avec des vagues venant de deux directions opposées, la probabilité qu’un bateau chavire est plus grande.

Twitter/Ghrebaa

Heureusement, aucun bateau n’a été endommagé ce jour-là et quelqu’un a pu prendre ces photos fabuleuses.

https://fr.newsner.com/

Un rare dinosaure découvert en Afrique


Un autre dinosaure dans le désert en Égypte a été découvert à l’époque ou le supercontinent a commencé a se séparer et on évoluer différemment des autres
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Un rare dinosaure découvert en Afrique

 

Représentation artistique d'un Mansourasaurus shahinae

Représentation artistique d’un Mansourasaurus shahinae   Photo : Andrew McAfee/Musée d’histoire naturelle de Carnegie

Voici le Mansourasaurus shahinae, un dinosaure mis au jour dans le désert du Sahara en Égypte par une équipe américano-égyptienne de paléontologues, une grosse découverte à plus d’un sens.

RADIO-CANADA AVEC AGENCE FRANCE-PRESSE ET BBC

Un texte d’Alain Labelle

D’abord, ce dinosaure est un titanosaure qui appartient à la famille des sauropodes qui comprend quelques-uns des animaux les plus gros et les plus lourds à avoir foulé la surface terrestre. Ils étaient présents sur une grande partie du globe au moment de l’extinction de masse de dinosaures, il y a 66 millions d’années.

Encore plus important, cette nouvelle espèce représente également l’une des rares découvertes de dinosaures sur le continent africain, dont seulement quelques fossiles datant de 100 à 66 millions d’années ont été déterrés. La raison? La végétation abondante qui recouvre maintenant les régions où ils vivaient.

Quand j’ai vu les photos des fossiles, les bras m’en sont tombés. C’était le saint Graal ! Matt Lamanna du Musée d’histoire naturelle de Carnegie aux États-Unis

Le présent dinosaure vivait il y a environ 80 millions d’années.

Ce fossile est le plus complet découvert en Afrique datant de la fin du Crétacé. Ces ossements fossilisés comprennent des os du crâne, la mâchoire inférieure, des vertèbres, des côtes, une bonne partie d’une épaule, d’une patte avant et d’une patte arrière et des morceaux des plaques osseuses qui consolidaient sa peau.

Illustration des ossements retrouvés du Mansourasaurus shahinae

Illustration des ossements retrouvés du Mansourasaurus shahinae   Photo : Andrew McAfee/Musée d’histoire naturelle de Carnegie

La bête herbivore au grand cou était de la grandeur d’un autobus et devait peser environ le même poids qu’un éléphant.

C’était très excitant de voir mes élèves découvrir un os après l’autre. Chacun des nouveaux morceaux récupérés nous permettait de visualiser un peu mieux le gigantisme de ce dinosaure. Le Dr Hesham Sallam, Université de Mansourah

La fin de la Pangée

Ce fossile va permettre de mieux cerner l’évolution des dinosaures à une époque où la Pangée, ce supercontinent unique qui connectait toutes les terres de la planète, commençait à se morceler.

Une partie de la mâchoire du Mansourasaurus shahinae

Une partie de la mâchoire du Mansourasaurus shahinae   Photo : Hesham Sallam/Université de Mansourah

Les chercheurs tentent toujours de définir le niveau d’isolement de chaque nouveau continent et si les espèces ont évolué indépendamment sur chaque morceau de terre.

Les premières analyses permettent d’établir que le Mansourasaurus était plus proche des dinosaures d’Europe et d’Asie que de ceux trouvés au sud de l’Afrique ou en Amérique du Sud.

« Les derniers dinosaures d’Afrique n’étaient pas complètement isolés, contrairement à ce que certains ont avancé dans le passé », explique Eric Gorscak, paléontologue à l’Université de l’Ohio.

Le détail de cette découverte est décrit dans la revue Nature Ecology and Evolution.

http://ici.radio-canada.ca

À 14 ans, elle développe une application pour les malades d’Alzheimer


Une jeune chinoise vivant aux États-Unis, a fait une application pour mieux discuter avec sa grand-mère atteint de la maladie d’Alzheimer via internet, grâce à la reconnaissance faciale.
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À 14 ans, elle développe une application pour les malades d’Alzheimer

 

Grâce à la reconnaissance faciale, Timeless indique le nom et le lien qu’entretient l’interlocuteur avec le patient atteint d’Alzheimer. © thinkstock.

  Source: Fast Compagny, RTL France

Une adolescente chinoise âgée de 14 ans a développé une application qui permet notamment aux personnes souffrant d’Alzheimer de se rappeler de l’identité de leur interlocuteur.

Après avoir vécu à Hong Kong,  Emma Yang a rejoint les Etats-Unis avec ses parents. Proche de sa grand-mère atteinte de la maladie d’Alzheimer, l’adolescente s’entretient régulièrement avec elle par téléphone. Des conversations souvent perturbées par les pertes de mémoire de sa mamie.

Habituée à coder, la jeune fille décide de développer une application destinée à améliorer la qualité de leurs discussions. Grâce à la reconnaissance faciale, Timeless indique le nom et le lien qu’entretient l’interlocuteur avec le patient atteint d’Alzheimer. L’appli compile aussi les événements importants du quotidien et alerte l’utilisateur s’il tente d’appeler plusieurs fois d’affilée une même personne.

« Changer leur vie »

« Il n’y avait d’application sur le marché pour aider réellement les patients atteints de la maladie d’Alzheimer au quotidien », explique Emma Yang au site américain Fast Compagny qui relaie l’initiative. « Les gens pensent souvent que ça ne va pas les aider ou que les personnes âgées ne savent pas utiliser la technologie. Mais je pense que si vous leur présentez de façon pédagogique, ça peut réellement leur changer la vie ».

Des objets connectés sont déjà proposés sur le marché pour faciliter la vie des patients, comme le pilulier connecté qui alerte via des signaux sonores et visuels que le moment de prise des médicaments est venu, rappelle RTL France.

L’application Timeless fait l’objet d’un financement participatif sur la plateforme IndieGo.

     

     

http://www.7sur7.be/

Le mystérieux manuscrit de Voynich enfin décodé par une IA ?


Le manuscrit de Voynich qui aurait été écrit entre 1404 et 1438 qui a toujours été un mystère total, commencerait à céder ses secrets grâce à des chercheurs canadien qui fait des algorithmes et on utilisé l’intelligence artificielle ainsi que Google Traduction et un document Déclaration universelle des droits de l’Homme qui est traduit en 230 langues.
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Le mystérieux manuscrit de Voynich enfin décodé par une IA ?

 

Marc Zaffagni
Journaliste

Deux informaticiens pensent être parvenus à identifier la langue du manuscrit de Voynich, un texte rédigé au XVe siècle et qui était jusqu’ici impénétrable. Pour cela, ils se sont aidés d’une série d’algorithmes et du service Google Traduction.

Depuis sa découverte au XXe siècle, de nombreux historiens et cryptographes se sont évertués, en vain, à déchiffrer le manuscrit de Voynich. C’est peut-être finalement une intelligence artificielle (IA) qui y est parvenue. Greg Kondrak et Bradley Hauer, deux chercheurs en informatique et spécialistes en traitement du langage naturel de l’université de l’Alberta (Canada), ont créé une série d’algorithmes grâce à laquelle ils ont pu analyser cet alphabet inconnu et identifier la langue utilisée.

Le manuscrit de Voynich est un codex du XVe siècle. Long de 240 pages manuscrites, il est accompagné de dessins de plantes, de nus et d’observations astronomiques. À ce jour, il est considéré comme le plus important cryptogramme non résolu. Toutes sortes d’hypothèses ont été émises quant à la langue d’origine du texte : latin, italien, arabe coranique, moldave, thaï, pinyin. Pour sa part, l’équipe de l’université de l’Alberta penchait au départ pour l’arabe.

Plusieurs analyses du manuscrit de Voynich ont penché pour un guide botanique. L’analyse pratiquée à l’aide de l’intelligence artificielle a amené les chercheurs à confirmer cette hypothèse. © DP

Plusieurs analyses du manuscrit de Voynich ont penché pour un guide botanique. L’analyse pratiquée à l’aide de l’intelligence artificielle a amené les chercheurs à confirmer cette hypothèse. © DP

    80 % des mots figurent dans un dictionnaire hébreu

    Pour vérifier leur théorie, les chercheurs ont entraîné leurs algorithmes en se servant d’échantillons du texte de la « Déclaration universelle des droits de l’Homme » dans 380 langues différentes. Et, contre toute attente, la machine a estimé que le manuscrit de Voynich avait été rédigé en hébreu. Les chercheurs se sont ensuite employés à tenter de traduire ce texte. Pour ce faire, ils sont partis de l’hypothèse de base que le cryptage reposait sur des alphagrammes, technique qui consiste à réorganiser les lettres d’un mot dans l’ordre alphabétique pour former des anagrammes. Ils ont alors conçu un algorithme capable de déchiffrer les mots.

    « Il s’est avéré que plus de 80 % des mots existaient dans un dictionnaire hébreu, mais nous ne savions pas si, pris ensemble, ils avaient un sens. »

    Greg Kondrak et Bradley Hauer se sont tournés vers un confrère parlant hébreu pour savoir si la première phrase du texte traduite avec cet idiome était cohérente. Réponse négative. Les chercheurs ont alors tenté de convertir la phrase hébreu en anglais en se servant tout simplement du service Google Traduction. Et là, ils ont obtenu quelque chose…

    Le manuscrit de Voynich serait un guide botanique

    Dans la langue de Shakespeare, la première phrase du manuscrit dirait :

    « She made recommendations to the priest, man of the house and me and people ».

    Traduite en français, cela signifie : « Elle a fait des recommandations au prêtre, à l’homme de la maison, à moi et aux gens ».

    Une phrase d’introduction bien curieuse, a lui-même admis le professeur Kondrak. Ce dernier estime que seule la contribution d’historiens spécialisés en hébreu ancien pourrait aider à une interprétation plus cohérente de ces traductions étant donné la syntaxe atypique qui a été employée.

    Bref, pour le moment, le manuscrit de Voynich garde encore son mystère. Cependant, les chercheurs concluent leur article scientifique paru dans Transactions of the Association for Computational Linguistics en soutenant que le texte est probablement de l’hébreu avec les lettres réarrangées pour suivre un ordre fixe. L’étude a révélé plusieurs mots pris individuellement signifiant « fermier », « air », « lumière », « feu ». Les auteurs estiment que cela conforte l’hypothèse déjà émise plusieurs fois que le manuscrit de Voynich serait en fait un guide botanique. Forts de cette première expérience, ils comptent continuer à affiner leur algorithme et l’appliquer à d’autres manuscrits anciens.

    CE QU’IL FAUT RETENIR

  • Le manuscrit de Voynich est un casse-tête pour les historiens et les cryptographes, qui n’ont toujours pas réussi à percer son mystère.

  • Grâce à la puissance des algorithmes, des chercheurs de l’université de l’Alberta (Canada) pensent avoir identifié la langue du texte utilisée sous forme d’anagrammes.

  • Mais encore faut-il que des historiens spécialisés en hébreu ancien puissent trouver un sens à ces écrits.

https://www.futura-sciences.com

Il sera bientôt possible de lire à la lumière des plantes


Une lumière autonome, sans électricité, ni batterie, c’est ce que les chercheurs essaient de créer avec certaines plantes et voir même pour des arbres qui pourraient devenir des lampadaires. Pour les plantes, il semble que cela ne les affecte pas. Mais les arbres, je suis un peu septique étant donné qu’il y a des animaux tel que les oiseaux, insectes et petits animaux qui vivent dans leurs branches ou dans leurs troncs. Sachant que la lumière peut nuire au sommeil, peut-être que cela pourra nuire aussi pour ces animaux
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Il sera bientôt possible de lire à la lumière des plantes

 

© thinkstock.

Jeanne Poma

Une étude scientifique vient de dévoiler que des nanoparticules noyées dans des feuilles de cresson étaient capable de créer une lumière tamisée pouvant durer jusqu’à quatre heures. Les producteurs de lampes de chevet ont-ils du souci à se faire?

Une expérience porteuse d’avenir

Les ingénieurs du Massachusetts Institute of Technology ont apporté les preuves qu’il était possible de lire un livre à la lumière d’une plante incandescente. Les résultats des analyses sont incroyables. La luminosité est brève mais cette source de lumière naturelle pourrait peut-être un jour remplacer l’électricité.

L’expérience consiste à utiliser de la luciférase. Cette enzyme active le processus de bioluminescence. C’est elle qui fait briller les lucioles et qui agit sur une molécule appelée luciférine. Celle-ci émet de la lumière, tandis qu’une autre molécule, la coenzyme A, aide le processus à éliminer les éléments susceptibles d’inhiber l’activité de la luciférase.

« Cette lumière n’a pas besoin de batterie »

Le mécanisme doit encore être perfectionné car une plante de cresson de 10 centimètres n’émet pour l’instant qu’une lumière équivalente à un millième de celle nécessaire à la lecture. Mais, un jour, les plantes pourraient bien éclairer tout un espace de travail.

Pour Michael Strano, ingénieur en chimie au MIT et acteur du projet, l’objectif est de créer une lumière autonome. C’est comme une lampe qui n’aurait pas besoin d’être branchée à une prise.

« La lumière est alimentée par le métabolisme énergétique de la centrale, autrement dit la plante », ajoute-t-il.

Bientôt des arbres qui fonctionneraient comme des lampadaires

Les scientifiques espèrent améliorer l’intensité de la lumière tirée des plantes, ainsi que sa durée. Cela permettra d’offrir des éclairages de faible intensité pour les intérieurs mais aussi de transformer les arbres en de véritables réverbères auto-alimentés.

Ce cresson amélioré ne reçoit aucune impulsion électrique. Cette découverte pourrait donc nous assurer de grandes économies d’énergie si elle était utilisée à grande échelle. Les plantes comme le cresson représentent un domaine d’étude nouveau et porteur. Les chercheurs s’engagent à pousser l’expérience plus loin en incorporant d’autres types de nanoparticules à l’intérieur de la plante. Cela reste une expérience inoffensive pour les plantes. L’objectif de l’équipe est de permettre aux plantes du futur de remplacer un bon nombre des fonctions actuellement remplies par les appareils électriques.

http://www.7sur7.be