Avec ses chats et ses cochons d’inde, elle soigne les personnes âgées souffrant d’Alzheimer


Je suis convaincue que les animaux peuvent avoir une grande place pour la santé physique et mentale, dans les hôpitaux, centre spécialisé etc … Ceux qui souffrent de maladie neurodégénérative, comme l’Alzheimer, ne peuvent peut-être pas guérir, du moins pour le moment, mais leur qualité de vie peut s’améliorer grâce à ces bêtes
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Avec ses chats et ses cochons d’inde, elle soigne les personnes âgées souffrant d’Alzheimer

 

Marion va prochainement emmener Hélios, Nikita et ses deux rongeurs en maison de retraite pour tenir compagnie et stimuler les pensionnaires qui souffrent de maladies neurodégénératives.

Les bienfaits des animaux de compagnie sur la santé physique et mentale des humains ne sont plus à prouver. Et pourtant, la zoothérapie, malgré ses effets avérés sur les patients, qu’il s’agisse d’enfant malades ou atteint d’autisme ou de personnes âgées, reste une discipline peu développée et peu reconnue. Marine Droin, comportementaliste spécialisée dans le chat, est donc l’une des rares en France à proposer des ateliers de rééducation avec des matous pour seniors souffrant de maladies neurodégénératives comme Alzheimer et Parkinson.

 

marine droin zoothérapie

Thérapie par le câlin et les soins

Elle vient de terminer ses études en zoothérapie et, accompagnées d’Hélios et Nikita, deux adorables chats Ragdoll, et de Caramel et Cookie, un duo de cochons d’inde, elle va se rendre dans des maisons de retraite de Coubert, Meaux et Fontainebleau à partir de septembre pour y travailler avec les pensionnaires. Les animaux vont non seulement aider à lutter contre la solitude et l’absence d’affection vécues au quotidien mais aussi les stimuler physiquement, à travers des gestes simples sollicitant certains muscles et articulations (brosser le chat, nourrir le cochon d’inde à travers les barreaux de sa cage, etc.), et mentalement en faisant travailler leur mémoire.

Elle a eu l’occasion d’expérimenter cette pratique auprès de seniors et a pu constater les miracles produits par ses chats.

« Un résident qui était prostré depuis trois mois a soudainement repris la parole en voyant l’animal », explique-t-elle ainsi au Parisien. « L’animal ne juge pas, les replonge en enfance, fait de la rééducation cognitive et motrice et il est une bonne source de motivation pour nombre d’exercices. Cela va bien plus loin que de la câlinothérapie », poursuit-elle.

Pour en savoir plus sur l’activité de Marine Droin, rendez-vous sur son site www.catpattes-complicite.fr

https://wamiz.com

Certains jeux vidéo endommageraient le cerveau


Longtemps, on disait que les jeux vidéo sont nocifs, puis les chercheurs ont trouvé des points positifs pour le cerveau. Aujourd’hui, on cible des jeux vidéo qui seraient nocif pour le cerveau et pourraient même amener certaines personnes à des maladies neurologiques et psychologiques
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Certains jeux vidéo endommageraient le cerveau

 

Certains jeux vidéo endommageraient le cerveau

Photo Fotolia

 

Agence QMI

 

Certains types de jeux vidéo, et plus précisément, les jeux de tir à la première personne, endommageraient le cerveau, selon une étude du Centre de recherche en neuropsychologie et cognition de Montréal.

«Notre étude a permis de constater qu’il y avait une atrophie d’une partie du cerveau qui s’appelle l’hippocampe chez 85 % des joueurs, mais ce n’est pas pour tous les jeux», a expliqué en entrevue Véronique Bohbot, chercheuse à l’Institut Douglas et à l’Université McGill.

Les jeux d’action, particulièrement ceux de tir à la première personne, comme «Call of Duty» «Doom», «Quake» et plusieurs autres, vont stimuler une partie du cerveau qu’on appelle les noyaux caudés au détriment de l’hippocampe.

L’hippocampe est une partie du cerveau impliquée dans les déplacements dans l’environnement, la mémoire en générale, et la mémoire des événements.

«Beaucoup d’études ont montré que lorsqu’il y a une atrophie de l’hippocampe, cela est un facteur de risque pour plusieurs maladies neurologiques et psychologiques. On parle de la dépression, la schizophrénie, ou même la maladie d’Alzheimer», a indiqué Mme Bohbot en entrevue à 100 % Nouvelles.

Les gens qui ont un hippocampe plus petit sont plus à risque d’avoir un diagnostic de maladie d’Alzheimer, notamment.

«En plus, les patients qui ont la maladie d’Alzheimer ont de plus gros noyaux caudés, cette même structure observée chez les gens qui jouent à des jeux de tir à la première personne», a ajouté la chercheuse.

Les individus observés pour cette recherche jouaient en moyenne 1 heure par jour, alors que plusieurs joueurs dépassent largement cette durée.

«Il y a des gens qui jouent jusqu’à 5 à 6 heures par jour. Les gens qui sont accros vont jouer plus de 10 heures», a précisé Mme Bohbot.

«Si le joueur a un risque génétique, ou un risque qui dépend de l’environnement (jouer à des jeux de tir à la première personne) va vraiment augmenter les risques de maladies», a ajouté la chercheuse.

D’autres types de jeux vidéo sont toutefois bénéfiques pour la santé. Les jeux de plateforme comme «Super Mario Bro 64» vont stimuler l’hippocampe.

Les chercheurs recommandent de limiter l’utilisation de jeux de tir à la première personne à 3 heures par semaine.

«Le reste du temps si on joue à des jeux de logique, de plateforme, des jeux qui vont solliciter la mémoire spatiale sont favorables à l’hippocampe», a ajouté Mme Bohbot.

La recherche a été publiée dans la revue «Molecular Psychiatry».

http://fr.canoe.ca/

Pourquoi les Noirs américains sont-ils plus touchés par Alzheimer que le reste de la population?


Les Afro-Américains seraient plus susceptibles d’être atteint de la maladie d’Alzheimer pour diverses raisons. Ils y auraient beaucoup plus d’inégalités raciales entre autre dans la pauvreté, chômage enfin tout ce que peuvent subir les noirs subissant donc plus de stress que n’importe quelle ethnies qui vivent aux États-Unis. Ce serait une preuve que les premières années de vie auraient une grande importance pour la santé mentale
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Pourquoi les Noirs américains sont-ils plus touchés par Alzheimer que le reste de la population?

 

Une femme afro-américaine regardant par la fenêtre. Rhoda Baer via Free Stock Photos CC License by

Une femme afro-américaine regardant par la fenêtre. Rhoda Baer via Free Stock Photos CC License by

Repéré par Juliette Mitoyen

Repéré sur The Washington Post

Plusieurs études récentes montrent que les inégalités sociales dont les Afro-Américains souffrent aux Etats-Unis peuvent avoir de graves conséquences sur leur santé mentale.

Au fil des années, les chercheurs ont démontré que les Afro-Américains étaient plus susceptibles que les autres groupes raciaux d’être atteints par la maladie d’Alzheimer aux États-Unis. Ces observations se basaient auparavant sur le fait qu’ils avaient en moyenne des taux d’obésité, de diabète, d’hypertension et de maladies cardiovasculaires plus élevés.

Mais quatre nouvelles études, présentées le 16 juillet à la conférence annuelle de l’Association d’Alzheimer à Londres et expliquées par le Washington Post, se sont focalisées sur les facteurs sociaux qui accroissent le risque d’être sujet à cette maladie chez les Afro-Américains, comme le divorce, la perte d’un proche, la pauvreté ou encore le chômage chronique.

Une population plus pauvre et plus stressée

Selon Megan Zuelsdorff, une épidémiologiste de l’École de médecine et de santé publique de l’Université du Wisconsin, c’est «l’environnement social qui contribue à ces disparités».

Avec son équipe, ils ont démontré que les Noirs étaient plus enclins que les Blancs à vivre des situations stressantes. En demandant à plus de 1.300 personnes si elles avaient vécu des choses difficiles à l’école, si leurs familles avaient souffert de problèmes financiers ou encore si leurs parents étaient alcooliques, les chercheurs ont découvert que les Afro-Américains interrogés avaient en moyenne vécu 60% d’évenements stressants de plus que les Blancs.

L’équipe de l’Université du Wisconsin a ensuite démontré que le stress diminuait les fonction cognitives et accélérait le vieillissement du cerveau, rendant ainsi plus vulnérable à la maladie d’Alzheimer. Les chercheurs ont évalué que chez les personnes noires, la durée de vie du cerveau est en moyenne diminuée de 4 ans à cause du stress, contre 1 an et demi chez les personnes blanches. Une énorme disparité, qui s’explique par le fait que les Noirs vivent plus souvent des situations stressantes dues à leurs conditions de vies plus difficiles.

Des disparités géographiques

Une seconde étude de l’Université du Wisconsin a démontré que le fait de vivre dans un quartier pauvre et difficile était lié au déclin des fonctions cognitives et des biomarqueurs associés à la maladie d’Alzheimer. En cartographiant 34 millions de quartiers, les chercheurs ont créé un Index des Zones de Privation (Area Deprivation Index) en classant les quartiers étudiés du plus privilégié au moins privilégié.

Ils ont ensuite étudié les dossiers cliniques de plus de 1.500 personnes testées dans le cadre d’une étude sur la maladie d’Alzeimer dans le Wisconsin. Le résultat était clair: les personnes vivant dans les quartiers les plus pauvres étaient en moyenne celles qui avaient les moins bons résultats aux tests des fonctions cognitives et celles qui avaient une quantité de biomarqueurs de la maladie d’Alzheimer disproportionnellement plus haute. Or, la proportion d’Afro-Américains vivant dans les quartiers pauvres est plus élevée que celle de n’importe quel autre groupe racial aux États-Unis.

Dans deux autres études menées par Kaiser Permanente –une organisation médicale américaine qui propose des soins et des assurances santé– et l’Université de Californie à San Francisco, des chercheurs ont réussi à montrer que le risque de démence était accru chez les personnes ayant grandi dans des Etats où le taux de mortalité infantile était plus élevé.

En se concentrant sur les dossiers médicaux de personnes blanches et noires nées entre 1919 et 1932, l’étude a démontré que le taux de démence chez les Afro-Américains nés dans un Etat où il y avait un fort taux de mortalité infantile était plus élevé de 40% par rapport à ceux qui vivaient dans des états où la mortalité infantile était relativement basse.

Pour Paola Gilsanz, chercheuse à l’Université de Californie ayant participé à cette étude, cela montre que la santé mentale doit être envisagée «sur le long terme»:

«Cela est une preuve de plus selon laquelle les premières années de la vie sont importantes pour la santé mentale. Les conditions de vie difficiles dont on peut souffrir étant petit expliquent partiellement les disparités raciales que l’on observe dans les cas d’Alzheimer.»

Pour tous ces chercheurs, ces études concordantes offrent non seulement des preuves que les inégalités raciales accroissent les risques de démence mais suggèrent qu’il est urgent d’agir directement auprès des populations concernées.

http://www.slate.fr

L’huile d’olive extra-vierge protège vraiment le cerveau


Personnellement, je n’utilise que l’huile d’olive extra-vierge, en espérant qu’elle ne soit pas frelaté avec le rapport qui avait été émit au public québécois dernièrement de certaines compagnies qui vendent cette huile. Même si l’huile d’olive a fait ses preuves, il ne faut pas oublier qu’une alimentation équilibrée et une bonne hygiène de vie sont tout aussi importantes pour la santé
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L’huile d’olive extra-vierge protège vraiment le cerveau

 

 

Photo : iStock

Le régime méditerranéen et surtout l’huile d’olive extra-vierge préservent la mémoire et protègent le cerveau contre la démence et la maladie d’Alzheimer, confirme une étude américaine, qui fait également la lumière sur le rôle protecteur d’un mécanisme cellulaire.

Explications.

Un texte d’Alain Labelle


Le Pr Domenico Pratico et ses collègues de l’école de médecine de l’Université Temple à Philadelphie expliquent que leurs travaux ont permis de confirmer que la consommation régulière d’huile d’olive extra-vierge protège la mémoire et les capacités d’apprentissage en réduisant la formation de plaques bêta-amyloïdes et d’enchevêtrements neurofibrillaires dans le cerveau.

Mieux encore, les chercheurs ont montré que l’huile d’olive permet de favoriser un allié important dans le combat du déclin cognitif.

Nous avons découvert que l’huile d’olive réduit l’inflammation, mais, plus important encore, qu’elle active un processus appelé l’autophagie. Dr Domenico Pratico

En gros, l’autophagie est un mécanisme par lequel les cellules se décomposent et éliminent les débris intracellulaires et les toxines, dont les deux marqueurs associés à la démence.

Les cellules du cerveau de souris alimentées avec de la nourriture enrichie en huile d’olive extra-vierge avaient des niveaux plus élevés d’autophagie et des niveaux réduits de plaques amyloïdes et de protéines tau. Dr Domenico Pratico

Ces protéines sont responsables de la formation d’enchevêtrements neurofibrillaires, soupçonnés de contribuer au dysfonctionnement des cellules nerveuses dans le cerveau, et donc d’être responsable des symptômes de perte de la mémoire de l’Alzheimer.

Ce n’est pas la première étude à montrer les effets bénéfiques sur la santé de l’huile d’olive extra-vierge.

La consommation d’huile d’olive extra-vierge est plus bénéfique que celle des fruits et légumes uniquement, et comme c’est une graisse végétale mono-insaturée, elle est plus saine que les graisses animales saturées. Dr Domenico Pratico

Selon le Dr Pratico, grâce à l’activation de l’autophagie, la mémoire et l’intégrité synaptique sont préservées et les effets pathologiques chez les animaux autrement destinés à développer la maladie d’Alzheimer ont été considérablement réduits.

« C’est une découverte très importante, car nous soupçonnons qu’une réduction de l’autophagie marque le début de la maladie d’Alzheimer », conclut le Dr Pratico.

Les auteurs de ces travaux publiés dans les Annals of Clinical and Translational Neurology veulent maintenant savoir si l’ajout dans la diète de souris qui ont déjà développé des plaques et des enchevêtrements peut arrêter ou même diminuer les symptômes de la démence.

D’autres travaux ont aussi montré les bienfaits de l’huile d’olive contre le cancer, les maladies cardio-vasculaires, et le diabète.

http://ici.radio-canada.ca

Une fillette d’un an souffre d’une forme d’Alzheimer


Déjà qu’il est épouvantable de savoir que l’Alzheimer atteint des personnes de notre entourage qu’en plus, il existe une forme d’Alzheimer des enfants. Cette forme de démence est appelée la maladie de Niemann-Pick,
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Une fillette d’un an souffre d’une forme d’Alzheimer

 

Une petite fille âgée d’un an à peine souffre de l’Alzheimer des enfants. Les parents de la petite Marian, Sara et Paul, sont évidemment effondrés. Ils ont remarqué le problème de Marian quand elle s’est mise à ne plus savoir dire ses premiers mots: « bonjour » et « aurevoir » (en anglais, puisque la famille est californienne: « hi » et « bye »).

Après plusieurs mois de tests, l’enfant a été diagnostiqué avec la maladie de Niemann-Pick de type C, une maladie rare qui cause une déterioration mentale et physique similaire à la maladie d’Alzheimer.

Marian est la plus jeune patiente dans le monde à recevoir un traitement pour cette maladie.

« On ne sait pas vraiment à quoi s’attendre mais pour le moment, ça semble fonctionner. Après le dernier traitement, elle semblait plus forte que jamais et quelques jours plus tard, elle faisait ses premiers pas. Il y a un an, je ne savais pas si elle serait capable de ramper alors la voir marcher, c’est vraiment un rêve qui devient réalité. »

Il a fallu sept mois pour mettre un nom sur le mal dont Marian souffrait. La maladie de Niemann-Pick de type C affecte moins de 3000 enfants à travers le monde et les jeunes malades vivent rarement au-delà de 10 ans. La perte d’équilibre, la démence, des difficultés à parler, une rigidité musculaire font partie des symptômes. Dans la plupart des cas, les enfants se développent normalement dans leurs premières années avant d’arrêter de marcher et de parler.

http://www.7sur7.be

Les serveurs de ce restaurant sont atteints de la maladie d’Alzheimer, attendez-vous donc à des surprises dans l’assiette !


C’était un restaurant ouvert que pour quelques jours, mais le succès a donné l’envie de l’ouvrir à long terme. Cela est intéressant d’accepter que des personnes dont la mémoire s’atténue de plus en plus puissent travailler sans avoir peur des erreurs qu’ils peuvent faire. Je crois que cela donne une belle valorisation pour ceux atteinte de la maladie d’Alzheimer
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Les serveurs de ce restaurant sont atteints de la maladie d’Alzheimer, attendez-vous donc à des surprises dans l’assiette !

Ce restaurant d’un genre un peu particulier se situe dans la baie de Tokyo, au Japon. Et la raison pour laquelle il est si original est très simple. Tous les serveurs qui travaillent dans ce lieu sont atteints de la maladie d’Alzheimer. Si bien que vous n’êtes pas sûr de recevoir le plat que vous aviez commandé à la base. Mais c’est ce qui rend cette expérience vraiment unique et géniale. L’endroit a été baptisé le « Restaurant aux nombreuses erreurs de commande », en référence au conte pour enfants « Un restaurant aux nombreuses commandes », du poète Kenji Miyazawa. Et en Japonais, ça nous donne donc : Chūmon no Ōi Ryōriten.

Faciliter leur insertion dans la vie active

Si vous trouvez qu’il n’y a rien de plus pénible qu’un serveur qui se trompe dans votre commande, vous avez raison. Mais lorsque vous savez dans quel genre d’établissement vous mettez les pieds, ce n’est plus pareil. Vous percevez alors les choses différemment. Ce restaurant est en fait un lieu éphémère, ouvert du 2 au 4 juin, dans le but de faciliter l’insertion des personnes malades dans la vie professionnelle. Le concept a tellement bien fonctionné que le restaurant ouvrira à nouveau ses portes le 21 septembre prochain.

Restaurant aux nombreuses erreurs de commande

Mizuho Kudo

restaurant ephemere tokyo alzheimer

crédit : news.yahoo.co

Le café des sourires, un concept similaire

Peut-être vous en souvenez-vous, il y a quelques semaines, nous vous parlions du Café des sourires. Il s’agissait d’un café solidaire au Nicaragua, dont le staff était essentiellement composé de personnes sourdes et muettes. Il fallait donc passer commande en langage des signes et… avec un sourire !

http://www.letribunaldunet.fr

Ces aliments riches en vitamine D permettraient de prévenir la maladie d’Alzheimer


La vitamine D serait un atout pour éviter la maladie d’Alzheimer. Ce n’est probablement pas la seule cause qui peut entraîner la démence, mais cela a tout de même le mérite d’en prendre connaissance
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Ces aliments riches en vitamine D permettraient de prévenir la maladie d’Alzheimer

 

Le HuffPost  |  Par Annabel Benhaiem


On prête à la vitamine D de nombreuses vertus. Cette hormone, principalement synthétisée grâce à notre exposition à la lumière naturelle, est bonne à la fois pour les os, le cœur et les muscles. Elle le serait aussi pour prévenir l’apparition de la maladie d’Alzheimer.

Deux études menées par deux chercheuses de l’Inserm, Catherine Féart et Cécilia Samieri, de l’université de Bordeaux, ont démontré qu’une carence en vitamine D entraînerait un risque majeur de développer une maladie d’Alzheimer.

D’autant plus si notre alimentation est pauvre en « bonnes graisses » et en caroténoïdes antioxydants présents dans les pigments naturels jaune-rouge de nombreux fruits et légumes.

Ces deux travaux ont été publiés le 15 mai dans la revue scientifique « Alzheimer’s & Dementia » (articles payants). Ils ont été menés par une équipe de huit chercheurs.

Risque multiplié par deux

Les scientifiques ont pu analyser le sang des participants à une cohorte mise en place en 2000 avec près de 10 000 personnes âgées de 65 ans et plus, en bonne santé, ou du moins qui ne souffraient pas de la maladie d’Alzheimer. Les chercheurs se sont intéressés tout particulièrement aux concentrations de nutriments: acides gras, caroténoïdes, vitamines E, D et A. Plusieurs de ces nutriments pourraient prédire le risque de démence, mais aucune étude ne s’était intéressée à leur rôle combiné.

Dans un premier temps, Catherine Féart et ses co-investigateurs se sont intéressés à la vitamine D. Elles se sont aperçues que les participants avec une carence (25%) ou une insuffisance (60%) en vitamine D avaient un risque multiplié par deux de développer une démence et un risque multiplié par près de trois de développer une maladie d’Alzheimer par rapport à ceux ayant un statut satisfaisant en vitamine D.

Risque multiplié par quatre

Dans une seconde étude, Cécilia Samieri et Camille Amadieu (première auteure de la publication) ont fait ressortir un profil particulier: les personnes âgées ayant les plus faibles concentrations sanguines combinées en vitamine D, en caroténoïdes et en acides gras polyinsaturés (« bonnes graisses ») avaient un risque multiplié par quatre de développer une démence et la maladie d’Alzheimer par rapport à ceux ayant les concentrations sanguines les plus élevées pour ces nutriments.

Elles ont ainsi établi que la déficience en vitamine D est très fréquente chez le sujet âgé.

 Selon les chercheuses, « une telle déficience semble associée à un fort risque de développer une maladie d’Alzheimer. Le sur-risque conféré par cette déficience multiple apparaît bien supérieur au risque lié à la génétique ».

Comment retarder la démence?

Ainsi, maintenir une alimentation riche en vitamine D chez les personnes âgées pourrait contribuer à retarder ou à prévenir la démence, en particulier de type Alzheimer.

Et les aliments à privilégier sont les noix, le poisson (pas plus de deux fois par semaine pour éviter une trop grosse absorption de polluants comme le plastique et le mercure), les huiles végétales, les fruits et légumes riches en carotène. Bon appétit.

http://quebec.huffingtonpost.ca/