De rares nuages en forme de vagues dans le ciel de Virginie


Un phénomène rare a orné le ciel de Virginie aux États-Unis. Des nuages en forme de vagues. Les conditions pour avoir ces formes de nuage, un temps instable et du vent …
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De rares nuages en forme de vagues dans le ciel de Virginie

Des nuages en forme de vagues ont été aperçus dans le ciel de Virginie, aux États-Unis.

Des nuages en forme de vagues ont été aperçus dans le ciel de Virginie, aux États-Unis. © Facebook

Une rare formation de nuages ​​a été aperçue mardi au dessus du lac de Smith Mountain, en Virginie, aux États-Unis.

Mardi, alors qu’elle se trouvait aux abords du lac de Smith Mountain, en Virginie, Amy Hunter a découvert avec surprise des nuages ressemblant étrangement à des vagues.

Ce phénomène rare porte le nom d’”instabilité de Kelvin-Helmholtz”. Ces nuages apparaissent lorsqu’il y a des variations de vitesse et de densité à la frontière entre les nuages et l’air clair. L’air en altitude se déplace plus rapidement que celui au niveau inférieur et crée cette forme étonnante.

Ces nuages ​​sont plus susceptibles d’apparaître lorsque le temps est instable et venteux.

https://www.7sur7.be/

Un catalogue de motifs aquatiques Japonais de 1903 en très haute résolution


Des catalogues Japonais édités en 1903 sur des motifs aquatiques. Ils étaient utilisés pour orner des choses comme des armes, des décorations …
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Un catalogue de motifs aquatiques Japonais de 1903 en très haute résolution

 

Les artistes vont parfois chercher des références dans des catalogues de motifs « libres de droit » spécialisés.

 Ces catalogues existent depuis très longtemps et c’est ici un catalogue de motifs de vagues à l’usage des artisans de 1903 qui a été numérisé.

Cet ouvrage possède trois volumes et il est titré Hamonshu. Il présente les designs de vagues grandes et petites, impressionnantes ou délicates par Mori Yuzan. Ces motifs sont destinés à orner des armes, des céramiques, des ouvrages imprimés ou des à faire des décors sur des objets de culte.

Cette collection précieuse est disponible librement en très haute résolution sur le site Internet Archive. On peut ainsi zoomer dans les textures du papier et des impressions avec un excellent niveau de détail.

http://www.laboiteverte.fr/

La mort avance à deux millimètres à l’heure


Une observation assez étonnante pour savoir comment la mort survient sur les cellules et a quelle vitesse, car je présume que pendant toute une vie que la mort avance à pas feutré jusqu’à la date de péremption d’une personne.
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La mort avance à deux millimètres à l’heure

 

Vetta

JOSHBLAKE VIA GETTY IMAGES

Vetta

Ils ont vu la mort avancer, et elle ne ressemblait pas à une vieille dame habillée de noir.

Agence Science-Presse

Ils ont vu la mort avancer, et elle ne ressemblait pas à une vieille dame habillée de noir, portant une faux. C’était plutôt une « vague » microscopique, se déplaçant à l’intérieur d’une cellule : la destruction de chaque composant de la cellule entraînant la destruction de la suivante.

Plus exactement, il s’agit d’auto-destruction : le mécanisme que décrivent deux chercheurs de l’Université Stanford dans la revue Science, c’est ce qu’on appelle littéralement le « suicide » d’une cellule (ou apoptose), souvent déclenché dans le but de protéger le reste de l’être vivant. Ces deux biologistes expliquent avoir observé ce « signal » d’auto-destruction en train de se « diffuser », à une vitesse moyenne d’environ 30 micromètres à la minute, ou l’équivalent de deux millimètres à l’heure.

Ce type de « vague de déclenchement » (trigger wave) est probablement, écrivent-ils, un élément courant des signaux chimiques par lesquels communiquent les cellules — c’était juste trop petit et trop rapide pour avoir été observé jusqu’ici.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Le Saviez-Vous ► Des vagues carrées


La nature est parfois très étrange. En mer, il existe un phénomène naturelle appelé croix de mer, avec des vagues perpendiculaires qui forme des carrés. Ce phénomène est assez rare que les scientifiques n’arrivent pas à l’expliquer
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Des vagues carrées

 

Twitter/Ghrebaa

Parfois, nos yeux peuvent nous jouer des tours – surtout à l’ère de Photoshop, où presque n’importe quelle image peut être manipulée pour avoir l’air réelle.

Mais il y a aussi des phénomènes qui peuvent sembler incroyables, mais en fait, ce n’est que Mère Nature qui étale son pouvoir impressionnant.

Les vagues carrées d’images capturées au large de l’île française Île de Ré en sont un exemple.

L’île de Ré est une île française d’environ 30 km de long et 5 km de large. C’est une destination touristique populaire, et un jour, il y a quelques années, les habitants de l’île ont été témoins de quelque chose de bizarre.

À première vue, les vagues devant le phare de l’île semblaient former une grille. Aussi loin que l’œil pouvait voir, des carrés se formaient à la surface de l’eau.

On pourrait presque penser qu’un pouvoir magique a ordonné aux vagues de faire ce motif, mais il y a une explication scientifique à cela.

Twitter/Ghrebaa

C’est un phénomène appelé une croix de mer. Cela arrive quand deux phénomènes climatiques éloignés font des vagues qui se rejoignent à 90 degrés. Le résultat étant ces vagues perpendiculaires impressionnantes qui forment une sorte d’échiquier aquatique à la surface de l’océan.

Aussi belle soit-elle, une telle chose peut aussi être extrêmement dangereuse. Car les bateaux s’en sortent mieux généralement contre les grosses vagues lorsqu’ils sont perpendiculaires aux vagues. Avec des vagues venant de deux directions opposées, la probabilité qu’un bateau chavire est plus grande.

Twitter/Ghrebaa

Heureusement, aucun bateau n’a été endommagé ce jour-là et quelqu’un a pu prendre ces photos fabuleuses.

https://fr.newsner.com/

Les phénomènes hivernaux violents vont se répéter, alors comment s’y adapter?


Alors que nous avons des hivers plus doux (cela n’empêche pas pour autant des journées vraiment froides) au Québec, nous avons des variations de température d’une extrémité à l’autre et souvent en un, deux ou trois jours d’écart. Sur les côtés, les effets sont encore plus significatifs causé par la déglaciation. Il faudra donc, s’adapter et voir d’autres moyens pour protéger la population des zones plus à risque
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Les phénomènes hivernaux violents vont se répéter, alors comment s’y adapter?

 

Des spécialistes estiment que des phénomènes atmosphériques comme ceux qui ravagent l’Est du Québec se reproduiront. Pour y faire face, ils recommandent une vision globale et à long terme, moins de déni et de bricolage, et un retour à des solutions naturelles.

Un texte d’Ahmed Kouaou

Une mer démontée qui envoie des vagues géantes à l’assaut de la côte, détruisant tout sur son passage. L’image de désolation nous parvient de Percé, en Gaspésie, non pas d’une lointaine contrée des Caraïbes dévastée par un ouragan en furie.

Que se passe-t-il donc? Il faut d’abord comprendre qu’il n’y a rien d’anormal que des tempêtes surviennent en décembre ou en janvier. Mais qu’elles fassent autant de dégâts, cela n’est pas étranger au réchauffement climatique à la faveur duquel les hivers sont de plus en plus doux.

Conséquence : « pendant ces périodes de redoux, la glace côtière qui, normalement, est présente et qui, naturellement, protège la côte de l’impact des tempêtes, eh bien, elle n’est plus là ou alors elle arrive plus tardivement. Parfois même au cours de l’hiver, elle est détruite pour se reformer », explique Guillaume Marie, de la chaire de recherche en géoscience côtière de l’Université du Québec à Rimouski.

« Ce qui fait que, durant ces périodes d’interruption où il n’y a plus de protection […] les vagues arrivent directement à la côte pour peu qu’il y ait une grande marée au même moment, poursuit-il. Et vous avez les dégâts qu’on a pu voir hier [mercredi] et le 30 décembre également » dans l’Est du Québec.

« La glace – ce qu’on appelle le pied de glace – qui protège les côtes des vagues, il y en a de moins en moins. En plus, la glace au large n’est pas présente pour réduire aussi l’effet de la houle et la formation des vagues », confirme Philippe Gachon, professeur au département de géographie de l’UQAM et titulaire de la chaire de recherche sur les risques de catastrophes d’origine hydrométéorologique.

C’est que le Québec est « dans un foyer mondial de rehaussement du niveau marin » et « notre continent s’enfonce à cause des effets de la déglaciation », explique pour sa part Ursule Boyer-Villemaire, chercheuse indépendante.

Il faut d’abord rompre avec la culture du déni, suggère Philippe Gachon.

« Il faut arrêter de dire : « Dame Nature, on n’y peut rien. » Ce n’est pas vrai! D’abord, on a un rôle à jouer pour diminuer les émissions de gaz à effet de serre, mais [il faut] aussi essayer de mieux se préparer, développer des stratégies. »

Il faut travailler sur les « facteurs de vulnérabilité » et « dans certains secteurs, il va falloir à un moment donné que, d’un point de vue politique, on dise : « On a une stratégie de repli, on ne reconstruit plus au même endroit, cette zone-là est trop à risque, trop vulnérable. » »

Cela veut dire abandonner des édifices, voire des quartiers entiers, au besoin. M. Gachon cite l’exemple de la France, dont certaines régions, comme la Bretagne, ont connu des phénomènes similaires.

« La France a mis en place des réglementations beaucoup plus strictes et on a commencé à développer dans certains secteurs du littoral des stratégies de repli », note-t-il.

La chercheuse indépendante Ursule Boyer-Villemaire plaide quant à elle pour une vision à long terme sur l’occupation du territoire et précise qu’il n’existe pas de solution unique pour l’ensemble du Québec.

« Il faut vraiment se coller à la réalité locale, à la dynamique locale, un peu à l’image de gestion par bassins versants des rivières », souligne-t-elle.

Le déménagement? « Ça devient inévitable. Il y a des endroits où on voit les taux d’érosion, la transition est claire et nette. Il y a des endroits qui sont trop bas aussi […] Il va falloir surélever probablement certains tronçons. »

Il faut aussi penser au réseau routier dont la force, selon elle, est d’être « robuste face aux événements et, pour ça, ça prend des dédoublements à certains endroits sensibles ».

Mme Boyer-Villemaire pense que la transformation de chemins forestiers en « tronçons alternatifs » serait la solution la moins coûteuse.

«Il faut conserver l’accès au territoire, sinon ça va isoler des résidences. On l’a vu en Gaspésie [où] des personnes âgées par exemple [ont été] isolées du reste du Québec.»Ursule Boyer-Villemaire, chercheuse indépendante

Au lieu de continuer à reconstruire des infrastructures qui vont tomber à la prochaine tempête, Guillaume Marie préconise un retour à des solutions plus « douces », comme des « recharges de plage ». Le procédé consiste à remettre du sable sur la côte pour ralentir l’action des vagues.

«Cette végétation va limiter l’impact des vagues et, du coup, ça va faire moins de dégâts.» Guillaume Marie, chaire de recherche en géoscience côtière de l’UQAR

Il propose également « des replantations de végétaux, de foin de mer ou de rosier sur la côte pour revenir à des conditions un peu plus naturelles qui permettent de soustraire à l’érosion ou à l’inondation des infrastructures ».

Cette végétation va limiter l’impact des vagues et, du coup, ça va faire moins de dégâts. Guillaume Marie, chaire de recherche en géoscience côtière de l’UQAR

Comme les autres scientifiques, le professeur de l’UQAR pense qu’à long terme il faut envisager de déplacer des quartiers et des routes.

http://ici.radio-canada.ca/

Le Saviez-Vous ► Température, vague, éclair, vent : les records phénomènes météo les plus extrêmes


    L’Organisation météorologique mondiale valide si un record métrologique a lieu dans le monde depuis 1893. Voici quelqu’un de ces records
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    Température, vague, éclair, vent : les records phénomènes météo les plus extrêmes

    • Par Jean-Luc Nothias

      Depuis 1873, c’est l’Organisation météorologique mondiale qui valide les records des phénomènes météos, dont certains sont tombés cette année. Même si les technologies sont aujourd’hui bien plus précises, des records datant du début du XXe siècle sont toujours valables.

      Instance internationale, l’Organisation météorologique mondiale (OMM) est l’autorité validant, ou non, les records météorologiques. Et même si aujourd’hui, les technologies sont bien plus précises qu’il y a un siècle, des records datant du début du XXe sont toujours valables.

      La vague la plus haute

      Ce record est tout nouveau: depuis le 13 décembre 2016, la plus haute vague homologuée est d’une hauteur de 19 mètres (soit la hauteur d’un immeuble de 8 étages). Elle a été mesurée dans l’Atlantique nord le 4 février 2013 entre l’Islande et le Royaume Uni par une station météorologique automatique montée sur bouée. Le précédent record de 18,275 m datait du 8 décembre 2007, relevé aussi dans l’Atlantique nord.

      Une vague s'écrase sur un phare lors d'une tempête au sud-est de la Grande-Bretagne en octobre 2013 - Photo d'illustration - REUTERS/Luke MacGregor

      La hauteur d’une vague, c’est la distance verticale entre son point le plus haut et le point le plus bas. Un chiffre difficile à avoir, de si hautes vagues ne rendant pas la mesure facile. Pourtant les témoignages de marins abondent, dépassant le point le plus haut de leur passerelle. Et les photos aussi, comme celle de l’extrémité du pont d’envol d’un porte-avion américain tordu d’une manière incroyable. Les autres éléments cruciaux sont la longueur de la vague et sa vitesse qui vont déterminer sa dangerosité pour les navires. Les observations satellitaires, aux estimations plus hautes, ne sont pas homologuées car elles donnent des moyennes. Quand aux vagues scélérates (+ de 30 m), l’OMM attend une preuve irréfutable.

      La plus longue période d’aridité

      Comme celui de la plus longue période aride jamais enregistrée sur Terre: à Arica, ville portuaire du nord du Chili, au bord du désert d’Atacama, il n’est pas tombé une seule goutte d’eau entre octobre 1903 et janvier 1916 soit 173 mois sans la plus minuscule pluie.

      La province d'Arica au Chili est connue comme l'endroit habité le plus aride au monde - Crédit: CLAUDIO SANTANA/AFP

      La température la plus froide dans le monde

      Même chose côté température. Sans grande surprise, la plus froide a été enregistrée en Antarctique, sur la base russe de Vostock. Là, le 10 juillet 1913, le thermomètre a affiché -89,2° C. Le fait que cette base de recherche soit à 3.420 m d’altitude rend certains chagrins qu’elle ne soit pas plus proche du niveau de la mer. Constamment occupée depuis 1912, jamais n’a été relevé plus froid. Sauf par un satellite de télédétection en 2010 qui a relevé depuis les airs un -93,2 °C en Antarctique, un record qui n’a pas été homologué par l’OMM.

      La base russe de Vostock en Antarctique - Antarctic Photo Library, U.S. Antarctic Program

      La température la plus froide en France et en Europe

      En France, Mouthe dans le Doubs tient la dragée haute aux autres avec -41,2°C le 17 janvier 1985, loin des records de La Réunion (-1°C) ou de Mayotte (13,9°C). Des records qui ne devraient pas tomber dans les décennies qui viennent (changement climatique aidant), contrairement à ceux du chaud. A noter qu’outre-mer, en Guadeloupe dans les Caraïbes, la température la plus froide jamais enregistrée est de 9,8°C. Et qu’à Mayotte, dans l’océan Indien, on n’a jamais connu moins de 13,9°C.

      Mouthe détient depuis 1985 le record de la température la plus froide enregistrée en France

      Côté Europe, il faut chercher au Groenland et en Russie (-66,1°C) respectivement en 1954 et 1978.

      La température la plus chaude dans le monde

      En Californie, à la sortie de la Vallée de la mort, c’est à Furnace Creek (la rivière de la fournaise), au Greenland Ranch près de la ville de Beatty, qu’a été relevé 56,7° le 10 juillet 1913.

      En Antarctique, la température la plus haute jamais enregistrée a été de 15,9° le 11 octobre 1976 à la base Ezperanza.

      La température la plus chaude en Europe et en France

      En Europe stricto sensu, Athènes a les lauriers avec 48,0° à l’ombre le 10 juillet 1977. En France, 44,1° ont été atteint dans le Gard, le 12 août 2003, à Conqueyrac et Saint-Christol-lès-Alès.

      Le plus lourd grelon du monde

      C’est un petit pamplemousse glacé de 1,02 gramme, tombé le 14 avril 1986 à Gopalganj, au Bangladesh, qui décroche la palme. De plus gros ont été annoncés par ci, par là, mais jamais homologué. C’est qu’il faut être rapide pour la mesure.

      Un jardin recouvert de grêlons aprè sune tempête à Les Esserts en Suisse en 2009 - REUTERS/Valentin Flauraud

      L’éclair et le plus grand et le plus long

      Pour la première fois de son histoire, l’OMM a validé en 2016 des records concernant les éclairs. En l’occurence, le plus grand, 321 kilomètres de longueur en distance horizontale en Oklahoma (États-Unis) le 20 juin 2007; et le plus long, 7,74 secondes le 30 août 2012 dans le sud de la France, en région Provence-Alpes-Côte d’Azur.

      Le vent le plus fort

      Le 10 avril 1996, aux Iles Barrow (Australie), la vitesse maximale de vent jamais enregistrée à la surface du sol a été de 407, 164 km/h lors du passage d’un ouragan. Le précédent record datait de 1949. Là aussi, des tentatives pour décrocher le ponpon ont échoué et on ne compte plus le nombre d’appareils de mesure envolés ou détruits sur place. Mais, changement climatique aidant, ce record pourrait tomber dans les années à venir.

      http://www.lefigaro.fr/

      Météo Il fait si froid que les vagues «gèlent»


      Des vagues qui se mélangent à la glace formant quelque chose qui ressemble à une slush
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      Météo : Il fait si froid que les vagues «gèlent»

       

      Il fait si froid que les vagues «gèlent»

      Crédit photo : Twitter: @JDNPHOTOGRAPHY

      Le froid inhabituel sur la côte Est américaine a eu une conséquence assez particulière sur le bord de la mer à Nantucket, une île au large de Cape Cod.

      Un photographe de l’endroit, Jonathan Nimerfroh a pris des photos des vagues s’abattant sur le rivage, comme le rapporte le siteMashable.

      (Twitter: @JDNPHOTOGRAPHY)

      Celles-ci avaient une allure assez particulière, et étaient remplies de millions de cristaux de glace, leur donnant l’apparence de «slush» ou frasil. Certaines vagues semblaient presque totalement gelées.

      (Twitter: @JDNPHOTOGRAPHY)

      En hiver, la glace se forme dans les eaux peu profondes de la mer, mais l’eau sous la surface étant plus chaude, elle ne gèle pas.

      Ainsi, lorsque les vagues s’abattent, la glace et l’eau se mélangent donnant une texture de «slush».

      (Twitter: @JDNPHOTOGRAPHY)

      http://tvanouvelles.ca/