Maladie d’Alzheimer: des chercheurs mettent en cause des virus dans le cerveau


L’idée que certains virus pourraient être un facteur qui enclenche la maladie d’Alzheimer est une nouvelle piste de recherche. Les chercheurs ont observé plusieurs cerveaux malades et on remarquer une correspondance avec l’herpès humain. Cela ne veut pas dire que tout ceux qui ont eu l’herpès un moment de leur vie auront automatiquement l’Alzheimer, mais seulement que cette piste pourrait amener dans l’avenir d’autres traitements qui pourraient être efficaces.
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Maladie d’Alzheimer: des chercheurs mettent en cause des virus dans le cerveau

 

Des virus qui se faufilent jusque dans le cerveau pourraient jouer un rôle dans... (PHOTO ARCHIVES LE DROIT)

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LAUREN NEERGAARD
Associated Press
Washington

Des virus qui se faufilent jusque dans le cerveau pourraient jouer un rôle dans la maladie d’Alzheimer, rapportent jeudi des scientifiques, dans une étude surprenant qui promet de relancer certaines théories longuement débattues sur ce qui déclenche cette maladie qui efface l’esprit.

Les résultats ne prouvent pas que les virus causent la maladie d’Alzheimer ni ne laissent entendre qu’elle est contagieuse.

Mais une équipe dirigée par des chercheurs du réseau de santé new-yorkais Mount Sinai a découvert que certains virus – dont deux virus de l’herpès extrêmement courants – influencent le comportement des gènes impliqués dans la maladie d’Alzheimer.

L’idée que les infections qui surviennent plus tôt dans la vie puissent en quelque sorte préparer le terrain à l’apparition de la maladie d’Alzheimer des décennies plus tard mijote en périphérie de la médecine traditionnelle depuis des années. Elle a été éclipsée par la théorie dominante selon laquelle la maladie d’Alzheimer provient de plaques collantes qui obstruent le cerveau.

L’étude de jeudi interpelle même quelques spécialistes qui n’ont jamais cru au lien avec une infection et qui disent maintenant qu’il est temps d’y regarder de plus près, d’autant plus que les tentatives pour empêcher la formation de ces plaques de bêta-amyloïdes ont échoué.

L’étude concorde également avec les preuves de plus en plus nombreuses voulant que l’agressivité du système immunitaire du cerveau face aux virus ou autres germes puisse être plus dangereuse que l’infection elle-même, explique le docteur Rudolph Tanzi, spécialiste de l’alzheimer à l’Hôpital général du Massachusetts.

Avec un collègue de Harvard, le docteur Robert Moir, le docteur Tanzi a réalisé des expériences qui montrent que le bêta-amyloïde collant capture et engloutit les germes envahissants – et c’est pourquoi la plaque commence à se former en premier lieu.

«Il restait encore une question: dans le cerveau (touché par l’alzheimer), quels sont les microbes qui sont importants, quels sont les microbes qui déclenchent la plaque ?», indique le docteur Tanzi, qui n’a joué aucun rôle dans la nouvelle recherche.

L’équipe de Mount Sinai et de l’université Arizona State a trouvé des suspects viraux – de façon accidentelle. L’étude financée par les Instituts nationaux de la santé (NIH) ne partait pas à la chasse aux virus, mais cherchait de nouvelles cibles de médicaments pour la maladie d’Alzheimer. Les chercheurs utilisaient des données génétiques complexes provenant de centaines de cerveaux dans plusieurs banques de cerveaux pour comparer les différences entre les personnes mortes avec l’alzheimer et les personnes ayant des fonctions cognitives normales.

Les premiers indices que les virus étaient dans les parages «nous ont sautés dessus en criant», lance un généticien de Mount Sinai, Joel Dudley, un des auteurs principaux de la recherche publiée jeudi dans la revue «Neuron».

L’équipe a trouvé des niveaux de matériel génétique viral beaucoup plus élevés dans les cerveaux atteints de la maladie d’Alzheimer que dans les cerveaux normaux. L’étude de jeudi interpelle même quelques spécialistes qui n’ont jamais cru au lien avec une infection et qui disent maintenant qu’il est temps d’y regarder de plus près, d’autant plus que les tentatives pour empêcher la formation de ces plaques de bêta-amyloïdes ont échoué.Les plus abondants étaient deux virus de l’herpès humain, connus sous le nom de HHV6a et HHV7, qui infectent la plupart des gens pendant l’enfance, souvent sans symptômes, puis restent dormants dans le corps.

Ce n’était pas inhabituel. Depuis 1980, d’autres chercheurs ont lié une variété de bactéries et de virus, y compris un autre type d’herpès qui cause l’herpès labial, à un risque accru d’alzheimer. Mais les chercheurs n’avaient encore jamais pu déterminer si les germes étaient simplement des spectateurs, ou s’ils stimulaient activement la maladie d’Alzheimer.

Les réseaux sociaux des virus

La nouvelle étude est allée plus loin: les chercheurs ont utilisé des modèles informatiques pour vérifier comment les gènes viraux interagissent avec les gènes humains, les protéines et l’accumulation d’amyloïdes, presque comme les réseaux sociaux des virus, explique le docteur Dudley.

«Nous sommes en mesure de voir si les gènes viraux sont les amis de certains des gènes de l’hôte, et s’ils envoient des gazouillis, nous pouvons voir qui retransmet leurs gazouillis», a-t-il ajouté.

Ils ont trouvé plusieurs interactions, ce qui suggère que les virus pourraient même activer et désactiver les gènes liés à la maladie d’Alzheimer. Pour voir si ces interactions importaient, les chercheurs ont élevé des souris dépourvues d’une molécule que l’herpès semblait détruire. Effectivement, les animaux ont développé davantage de ces plaques amyloïdes.

«Je lis cette étude et je tombe assis et je dis « wow »», admet le directeur des programmes scientifiques de l’Association Alzheimer, le docteur Keith Fargo.

Il affirme que la recherche rend beaucoup plus plausible l’hypothèse d’une connexion virale, mais avertit que l’étude ne changera pas dans l’immédiat la façon dont les patients d’aujourd’hui sont traités.

Si les résultats se confirment, ils pourraient changer la façon dont les scientifiques cherchent de nouvelles façons de traiter ou de prévenir l’alzheimer. Déjà, les NIH financent une première étude pour voir si un médicament antiviral est bénéfique pour les personnes atteintes légèrement de la maladie d’Alzheimer et de différents virus de l’herpès.

Le simple fait d’être porteur d’un virus de l’herpès «ne signifie pas que vous allez avoir la maladie d’Alzheimer, souligne le docteur Tanzi. Il n’a peut-être même pas pénétré le cerveau».

Mais dans une autre étude qui sera bientôt publiée, le docteur Tanzi démontre biologiquement comment le virus HHV6 et un virus qui cause des feux sauvages peuvent déclencher ou «ensemencer» la formation de la plaque amyloïde, ce qui soutient les découvertes du réseau de santé Mount Sinai.

Pourtant, il ne pense pas que les virus soient les seuls suspects.

«L’étude de Mount Sinai nous raconte le côté viral de l’histoire, nous devons encore travailler sur le côté microbien de l’histoire, explique le docteur Tanzi, qui recherche des bactéries et autres pathogènes dans ce qu’on appelle le projet Brain Microbiome. Le cerveau a toujours été considéré comme un endroit stérile. Ce n’est absolument pas vrai.»

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Le Saviez-Vous ► Danger du sucre : 25 raisons qui prouvent ses méfaits sur votre santé


Le sucre, il en a partout sous différentes formes et sous différents noms. Il est donc difficile de tous les trouver. Il peut être la cause de diverses maladies en plus de l’embonpoint. Vouloir remplacer le sucre par des substituts n’est pas non plus une solution. Le mieux est de mieux choisir nos aliments et boissons pour diminuer notre apport en sucre
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Danger du sucre : 25 raisons qui prouvent ses méfaits sur votre santé

 

Lorsque vous en consommez, son petit goût plaisant vous fait oublier le danger du sucre. Mais sachez qu’il peut être extrêmement dommageable pour votre santé : voici pourquoi.

 PAR SYDNEY LONEY

 

Il malmène votre cœur

 

Les chercheurs de l’Université Harvard ont suivi des milliers d’adultes américains sur une période de 15 ans, et ont découvert que ceux qui consomment 25% ou plus de leur apport quotidien de sucre ajouté ont deux fois plus de chance de mourir d’une maladie cardiaque que ceux qui s’en tiennent à 10% ou moins par jour.

La plus grande source de sucre?

  • les breuvages sucrés
  • les boissons fruitées
  • les aliments à base de grains comme les muffins
  • les desserts lactés comme la crème glacée

« Sans sucre ajouté » ne signifie pas « santé »

Même si l’emballage indique « jus à 100% », cela ne signifie pas qu’il faut tout boire d’un coup. Le breuvage ne contient peut-être pas d’édulcorant ajouté, mais le sucre naturel qu’on y retrouve est bien plus concentré que ce que vous pourriez trouver dans un morceau de fruit. Contrairement aux oranges et aux pommes qui contiennent un haut taux de fibres, les jus proposent des calories vides et une valeur nutritionnelle minimale.

L’abus de sucre est lié à la démence

En 2017, des chercheurs de l’Université de Bath ont découvert un lien moléculaire entre les régimes sucrés et les causes de l’Alzheimer. Ils ont ainsi découvert que la glycation – une réaction naturelle dans laquelle le glucose agit sur les cellules – cause des dommages à une enzyme qui permet de réduire l’accumulation de protéines anormales dans le cerveau, une des caractéristiques de la maladie.

Le sucre n’excitera pas vos enfants, il fera pire que cela!

 

Une étude parue dans le Journal of the American Medical Association démontre que le sucre n’affecte pas le comportement des enfants.

« Ce pourrait tout simplement être la résultante de l’environnement où la nourriture est consommée (une fête par exemple), qui rendrait les enfants plus excités », selon Andrea D’Ambrosio, nutritionniste de Kitchener-Waterloo en Ontario.

Toutefois, le sucre augmente leur pression sanguine et leur taux de cholestérol. Une étude de 2016 sur l’obésité montre qu’en réduisant la quantité de sucre consommée par un enfant pendant 9 jours, les taux reviennent à la normale. Il faut faire attention au sucre qui bousille le cerveau.

Du sucre caché dans les collations

Smoothies : un demi-litre du précieux liquide contient de 30 à 80 grammes de sucre (une tablette de chocolat Hershey en contient 24).

Assortiment de fruits secs : toujours avoir un sac de fruits secs sous la main peut paraître un choix santé, mais 25% des marques commerciales contiennent jusqu’à 16 grammes de sucre par sachet.

Yogourt : un pot individuel de yogourt aux fruits peut contenir jusqu’à 22 grammes de sucre. Si vous y ajoutez des céréales granolas, vous faites monter ce chiffre à 28. Pourquoi ne pas opter pour le yogourt grec ? Découvrez 25 recettes pour vous régaler.

Vinaigrette : une salade comme repas s’avère être un choix judicieux… à moins de choisir la mauvaise vinaigrette. Certaines marques proposent des vinaigrettes françaises ou aux framboises qui contiennent plus de 5 grammes de sucre pour 2 cuillerées à soupe.

Gruau : Du gruau aromatisé semble être un bon choix santé pour les matins pressés, mais chaque sachet peut contenir jusqu’à 12 grammes de sucre. Doublez le chiffre si vous y ajoutez une cuillère à soupe de cassonade.

13 sachets de 5 livres

C’est la quantité de sucre que consomme en moyenne un Américain au cours d’une année, sans s’en apercevoir la plupart du temps. L’American Heart Association recommande que les hommes ne consomment pas plus de 9 cuillères à café (36 grammes) de sucre ajouté par jour (soit l’équivalent d’une barre de chocolat sucré) et pas plus de 6 (24 grammes) pour les femmes. Nous consommons en moyenne 19,5 cuillères à café (78 grammes) de sucre par jour… Voici des alternatives pour réduire votre consommation.

Un expert affirme que vous devez diminuer votre consommation – immédiatement!

Laura A. Schmidt, professeure à l’Université de Californie à San Francisco, s’inquiète des dommages causés par le sucre à notre organisme.

 C’est pourquoi elle est aujourd’hui chercheuse en chef pour SugarScience, un site universitaire créé dans le but d’être « la source incontestée de recherche et de documentation sur le sucre et ses impacts sur la santé ». Son conseil : «Avec tout ce que l’on peut lire de négatif sur le sucre, devrions-nous nous tourner vers autre chose?»

Les preuves s’accumulent contre la saccharine, l’aspartame et le sucralose. Certaines études démontrent que ces édulcorants causent du tort au microbiome que l’on retrouve dans les intestins. On les associe également au gain de poids et à l’intolérance au glucose – deux éléments pour lesquels on se tourne pourtant vers ce type de produit!

Comment faites-vous pour éviter de consommer ces sucres ajoutés qui s’immiscent dans notre alimentation? Je n’en ai tout simplement pas à la maison. Évacuez tout cela de votre environnement. Une fois que vous commencez à couper, vous perdrez cette envie de sucre. C’est une habitude liée au palais, et ça ne prendra pas beaucoup de temps pour s’en débarrasser. Vous remarquerez que vous serez soudainement capable de goûter le sucre naturel dans les aliments non transformés, et vous trouverez la nourriture transformée déplaisante.

Le sucre est aussi mauvais pour votre foie que l’alcool

Contrairement à d’autres formes de sucre, le fructose est transformé dans le foie. Bien qu’il se trouve dans sa forme naturelle dans les fruits, nous en consommons beaucoup trop en raison de notre amour de la nourriture contenant des édulcorants, ce qui augmente le nombre de maladies du foie non liées à l’alcool. Une preuve visible : le ventre de sucre (oui, comme le ventre de bière!). Comment cela survient-il? Le foie divise l’excédent de fructose en globules gras qui entament alors leur périple dans nos vaisseaux sanguins pour s’accumuler dans nos organes internes et dans le ventre. À l’instar des dommages causés par l’alcool, cela cause de l’inflammation et des cicatrices.

« C’est l’une des principales causes de la greffe du foie », indique la professeure Schmidt.

Les édulcorants « santé » ne sont pas meilleurs pour vous

Ceux qui tentent de couper dans leur consommation de sucre sont parfois attirés par les bienfaits antioxydants du sirop d’érable ou le pouvoir de guérison du miel. C’est une erreur.

Selon la nutritionniste Andrea D’Ambrosio, « le sucre n’ajoute pas une quantité intéressante d’ingrédients autres. Du sucre, c’est du sucre, alors il vaut mieux l’utiliser avec parcimonie, quelle que soit la forme sous laquelle il se présente ».

35 cuillères à café

L’adolescent moyen canadien consomme environ 172 grammes de sucre par jour, selon le Canadian Community Health Survey. Le plus grand responsable chez les 9-18 ans? Les boissons gazeuses. La surconsommation de sucre est directement liée au gain de poids, au diabète de type 2, à l’apparition de caries et à un haut taux de cholestérol chez les enfants. Au cours des 30 dernières années, le taux d’obésité chez les jeunes a triplé, selon les plus récents chiffres gouvernementaux.

Sucre et cellules cancéreuses

Une étude de l’Université du Texas à Dallas montre qu’un lien existe entre le sucre et les cellules cancéreuses du carcinome, qui sont difficiles à traiter et sont responsables du quart des cancers du poumon. Toujours selon l’étude, quatre types de cellules cancéreuses se « nourrissent » de sucre.

4,6

À l’instar d’un fumeur régulier, c’est le nombre d’années que vieillira prématurément votre corps si vous buvez un breuvage sucré de 20 onces tous les jours.

Le sucre pourrait vous tenir éveillé toute la nuit

Une étude du Journal of Clinical Sleep Medicine datant de 2016 démontre que la consommation d’une quantité appréciable de sucre (et de gras saturés, tout en délaissant les fibres) est directement associée à des nuits de sommeil agité et de mauvaise qualité.

Nous buvons trop de sucre liquide

 

Bonne nouvelle : nous buvons moins de boissons gazeuses. Les ventes de tels produits sont à leur plus bas depuis les 30 dernières années. Mauvaise nouvelle : les boissons de remplacement ne sont guère mieux. Les ventes d’eau aromatisée, de cafés et thés prêts à boire, de boissons énergétiques ou « sportives » sont en expansion. Chaque canette de boisson énergétique contient environ 30 grammes de sucre. Ce chiffre monte à 40 pour les boissons sportives, et 45 pour un café au lait (café latte). Voici 4 façons faciles de couper dans le sucre.

Le sucre s’en prend à votre cholestérol

Une étude de 2010 auprès de 8 495 Américains adultes publiée dans le Journal of the American Medical Association démontre que lorsqu’il y a augmentation de la consommation de sucre chez un individu, son taux de bon cholestérol descend, amplifiant ainsi le risque de maladie cardiovasculaire. Les femmes seraient plus sensibles à l’augmentation du taux de mauvais cholestérol lorsqu’elles consomment du sucre, dans la nourriture ou les liquides.

74%

C’est le pourcentage de nourriture « emballée » dans laquelle on retrouve du sucre ajouté, selon une étude parue dans le Journal of the Academy of Nutrition and Dietetics, qui a passé au peigne fin plus de 85 000 aliments vendus aux États-Unis.

Le sucre peut vous rendre triste

Terminer une mauvaise journée en vous attaquant à un pot de crème glacée Ben & Jerry’s pourrait empirer la situation. En 2015, des chercheurs du Columbia University Medical Center ont découvert que les femmes en post-ménopause qui consomment beaucoup de sucre et de grains raffinés ont plus de chance de souffrir de dépression, alors que ce risque décroît chez celles qui mangent plus de grains entiers, de légumes et de fruits non transformés. Voici ce qu’il faut faire pour éviter les excès de sucre.

Certaines étiquettes peuvent masquer la quantité de sucre

 

Pour la toute première fois en 20 ans, la Food and Drug Administration américaine jette un nouvel œil sur les étiquettes de produits emballés afin de faire la lumière sur le lien entre l’alimentation et les maladies chroniques. Un des changements apportés : identifier clairement la réelle présence du sucre dans les aliments.

Attention : vous mangez peut-être du sucre incognito

Voici 10 pseudonymes utilisés par les fabricants pour vous donner l’impression que ce que vous mangez ne contient pas de sucre :

  1. Amazake
  2. Caroube en poudre
  3. Sirop de maïs
  4. Dextrose
  5. Jus de canne à sucre évaporé
  6. Fructose
  7. Jus de fruits fait de concentré
  8. Sirop de maïs avec fructose
  9. Miel
  10. Malt

Le sucre vous fait perdre le souffle

Les chercheurs ont longtemps pensé qu’un lien existait entre les breuvages sucrés et l’asthme. Après analyse des cas de 146 990 adultes américains, ils ont découvert que ceux qui consommaient au moins deux boissons de ce type par jour étaient plus à risque de développer une maladie respiratoire.

Le sucre pourrait être pire que le sel pour l’hypertension

Selon une étude parue en 2010 dans le Journal 
of the American Society of Nephrology, une alimentation riche en fructose peut faire monter votre pression sanguine au-delà du seuil de 120/80, la limite maximale pour une pression dite normale. Dans une étude parue en 2014 dans le BMJ Open Heart, des experts prétendent que le sucre ajouté peut avoir un effet encore plus néfaste que le sel sur la pression sanguine.

C’est mauvais pour votre indice de masse corporelle

Des chercheurs de l’Université Reading, de Cambridge et de l’Arizona State ont analysé la consommation de sucre de 1 700 hommes et femmes âgés de 39 à 77 ans à Norfolk, au Royaume-Uni. Selon leur étude parue en 2015, ceux qui consommaient le plus de sucre avaient 54% de chance de souffrir d’embonpoint (un indice de masse corporelle au-delà de 25), en plus d’être plus susceptibles d’avoir masqué la véritable quantité de sucre ingurgité.

Le sucre ruine votre dentition…

  1. Votre dentiste a bien raison : le sucre cause des caries. Comment? Voici ce qui se passe réellement :
  2. Vous buvez un breuvage sucré au café du coin.
  3. Les bactéries qui se trouvent dans votre bouche prospèrent grâce au sucre qui leur donne de l’énergie.
  4. Ces microorganismes se multiplient, créant du même coup une mince plaque à la surface de vos dents.
  5. Cette plaque libère un acide qui dissout les minéraux en surface qui solidifient vos dents.
  6. Plus la plaque s’épaissit, plus les dommages seront importants. De petits trous apparaissent, et deviennent à la longue une carie. …

… et fait saigner vos gencives

La plupart des enfants savent faire le lien entre les bonbons et les dents cariées. Mais il ne faut pas oublier qu’une alimentation riche en sucre cause de l’inflammation au niveau des gencives et augmente le risque de maladie parodontale. C’est ce que démontre une étude parue dans l’American Journal of Clinical Nutrition en 2014. Les indices de maladie parodontale incluent la mauvaise haleine, le saignement des gencives et l’hypersensibilité des dents.

Vous êtes peut-être accro

 

Même si certains chercheurs sont en désaccord sur l’idée que le sucre pourrait créer une dépendance, une étude du Massachusetts Institute of Technology parue en 2015 démontre que la consommation de sucre fait monter le niveau de dopamine, un neurotransmetteur qui « récompense » le cerveau comme le font la nicotine et la morphine.

« Il y a des preuves que la consommation de sucre provoque des besoins et des réactions de sevrage, des réactions propres aux problèmes de dépendance », selon la professeure Schmidt. « On peut en voir les effets par RIM ».

De leur côté, des chercheurs australiens ont découvert que la médication utilisée pour soigner la dépendance à la cocaïne et à la nicotine, comme la varénicline, pourrait venir en aide à ceux qui surconsomment des produits sucrés. Voir les 9 signes qui prouvent que vous consommez trop de sucre.

 

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Vieux corps, jeune cerveau: quel est le secret des super aînés ?


A défaut de trouver des traitements sur la maladie d’Alzheimer, une autre piste est étudier, celle des super ainé. Le cerveau de ces personnes se dégrade plus lentement et ils ont une bonne mémoire.À leur mort certaines personnes peuvent avoir des signes d’Alzheimer, pourtant, ils l’ont évité. Les chercheurs ne savent pas trop pourquoi, surtout que cela peut être dans toutes les couches de société et encore plus surprenant, c’est que certains ont vécu des traumatismes comme les rescapés de l’holocauste, des fumeurs, des non-fumeurs etc ..
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Vieux corps, jeune cerveau: quel est le secret des super aînés ?

 

Il est extraordinaire de voir des octogénaires et même des nonagénaires avoir... (Photo Thinkstock)

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LAUREN NEERGAARD
Associated Press
Washington

Il est extraordinaire de voir des octogénaires et même des nonagénaires avoir la même mémoire que des gens beaucoup plus jeunes, et les scientifiques peuvent maintenant jeter un coup d’oeil à l’intérieur du cerveau de ces «super aînés» pour tenter de percer leurs secrets.

Ces recherches découlent des tentatives pour le moment décevantes de trouver de nouveaux médicaments pour prévenir et combattre la maladie d’Alzheimer.

Au lieu de ça, «pourquoi est-ce qu’on n’essaie pas de comprendre ce qu’on doit faire pour maximiser notre mémoire ?», demande la neuroscientifique Emily Rogalski, qui dirige une étude sur les super aînés à l’université Northwestern.

Des portions du cerveau rétrécissent avec l’âge, ce qui explique pourquoi la majorité des gens perdent un peu de mémoire en vieillissant, même s’ils évitent des problèmes comme la maladie d’Alzheimer.

On sait maintenant que le cerveau des super aînés rétrécit plus lentement que celui des autres. L’autopsie des premiers super aînés décédés depuis le début de l’étude démontre qu’ils ont nettement plus d’un certain type de cellules nerveuses dans une région reculée du cerveau cruciale à l’attention, a dit Mme Rogalski lors d’une rencontre récente de l’Association américaine pour l’avancement des sciences (AAAS).

Ces aînés ne sont pas seulement «une curiosité ou une rareté», prévient la neuroscientifique Molly Wagster, de l’Institut national sur le vieillissement, qui finance en partie cette étude. «On peut potentiellement en apprendre beaucoup et s’en servir pour aider tout le monde, même ceux qui semblent se diriger vers une maladie neurodégénérative», a-t-elle dit.

Qu’est-ce qui fait un super aîné ? Un cerveau jeune dans le corps de quelqu’un âgé d’au moins 80 ans. L’équipe de Mme Rogalski a fait passer des tests à plus d’un millier de personnes qui se croyaient qualifiées, mais seulement 5 % d’entre elles ont été retenues. Le principal test de mémoire consistait à entendre 15 mots sans lien entre eux, puis à en réciter au moins neuf 30 minutes plus tard.

C’est la norme pour un quinquagénaire, mais l’octogénaire moyen s’en souvient de cinq. Certains super aînés les ont tous nommés.

«Ça ne veut pas dire que je suis plus intelligent», a dit le super aîné William Gurolnick, qui aura bientôt 87 ans et qui participe à l’étude depuis deux ans.

Il ne peut pas non plus attribuer tout ça à son code génétique: son père a commencé à souffrir de la maladie d’Alzheimer avant d’avoir eu 60 ans. Il croit plutôt que son agenda chargé est responsable de sa mémoire exceptionnelle: il fait du vélo, il joue au tennis et au volleyball aquatique, il fréquente des amis et il s’implique auprès d’une association d’hommes dont il est le fondateur.

«Je pense absolument que c’est un facteur critique pour garder toute sa tête», a-t-il dit au lendemain de sa partie de cartes mensuelle.

Les super aînés de Mme Rogalski sont habituellement des gens extrovertis qui disposent de réseaux sociaux robustes; ils proviennent autrement de toutes les sphères de la société, ce qui complique l’identification d’un facteur unique pour expliquer leur cerveau remarquable. Certains sont allés à l’université et d’autres pas; certains ont un QI élevé, d’autres un QI moyen.

Elle compte parmi ses participants des gens qui ont subi des traumatismes indescriptibles, notamment des survivants de l’Holocauste; des fanatiques de la santé physique et des fumeurs; des gens qui ne consomment aucun alcool et d’autres qui prennent un martini chaque soir.

Mais c’est au plus profond du cerveau qu’elle découvre des signes qui démontrent que les super aînés semblent mieux résister que les autres aux assauts du temps.

Les premiers examens ont révélé que le cortex des super aînés – une couche extérieure du cerveau essentielle à la mémoire – est plus épais que la normale pour leur âge. Il ressemble davantage au cortex en santé de quinquagénaires et de sexagénaires.

On ne sait pas si les super aînés sont nés comme ça. Mais Mme Rogalski et son équipe ont trouvé une autre explication possible: le cortex des super aînés rétrécit plus lentement. Sur une période de 18 mois, l’octogénaire moyen perdait deux fois plus de cortex.

Un autre indice: creux dans le cerveau, une région importante pour l’attention est aussi plus costaude. Des autopsies ont révélé que cette région regorge de «neurones de von Economo», un type de cellule nerveuse encore mal compris, mais qui jouerait un rôle dans le traitement social et la conscience de l’environnement.

Les super aînés disposaient de quatre ou cinq fois plus de ces neurones que l’octogénaire moyen, a dit Mme Rogalski – soit même plus que le jeune adulte moyen.

À l’Université de la Californie à Irvine, la docteure Claudia Kawas étudie les plus vieux des aînés, les gens âgés de 90 ans et plus. Certains souffrent de la maladie d’Alzheimer. D’autres ont encore une excellente mémoire. D’autres sont quelque part entre les deux.

Environ 40 pour cent de ses sujets ne présentaient aucune indication de démence pendant leur vie, même si leur cerveau donnait des signes évidents de maladie d’Alzheimer au moment de leur décès, a-t-elle dit lors du congrès de l’AAAS.

Mme Rogalski a elle aussi trouvé différents signes de maladie d’Alzheimer dans les cerveaux de ses super aînés. Les chercheurs veulent maintenant savoir comment ces aînés échappent aux ravages de la maladie.

«Ils vivent longtemps et bien, a-t-elle dit. Est-ce qu’il y aurait des choses modifiables qu’on pourrait identifier aujourd’hui, dans notre vie de tous les jours, (pour faire de même) ?»

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Les personnes atteintes de l’alzheimer ne perçoivent pas leurs problèmes de mémoire


L’Alzheimer est une triste maladie qui efface les souvenirs même les plus précieux et les plus importants. Ces personnes ont-elles conscience de leurs troubles de mémoire ? Jusqu’à quand ils peuvent comprendre que leur mémoire s’efface lentement, mais sûrement ?
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Les personnes atteintes de l’alzheimer ne perçoivent pas leurs problèmes de mémoire

Illustration d'un homme qui perd la mémoire.

Une perte de la mémoire est associée à la maladie d’Alzheimer. Photo : iStock

Les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer ne sont pas capables de reconnaître leurs propres problèmes de mémoire, confirment des chercheurs de l’Université McGill.

Un texte d’Alain Labelle

L’anosognosie est un trouble neuropsychologique souvent associé à la démence qui fait qu’une personne n’est pas consciente de son état.

Selon le Dr Pedro Rosa-Neto et son équipe du Laboratoire de neuroimagerie translationnelle de l’Université McGill, les personnes qui sous-estiment leurs troubles mnésiques présentent un risque presque trois fois plus élevé de souffrir de démence au cours des deux années suivantes.

Joseph Therriault, l’un des étudiants du Dr Rosa-Neto, a analysé les dossiers de plus de 450 personnes qui présentaient de légers troubles de la mémoire, mais qui étaient encore en mesure de prendre soin d’eux, et à qui on avait demandé d’évaluer leur capacité cognitive.

Des proches de chacune d’elles ont également répondu à un questionnaire d’évaluation.

564 000

C’est le nombre de Canadiens atteints de la maladie d’Alzheimer ou d’une autre forme de démence. Dans 15 ans, ils seront 937 000.

Source : Société Alzheimer du Canada

Lorsqu’une personne signalait n’avoir aucun problème cognitif, mais qu’un membre de sa famille faisait état d’importantes difficultés, elle était considérée comme étant peu consciente de son état.

Par la suite, les chercheurs ont comparé les patients peu conscients de leur état à ceux qui ne présentaient aucun problème. Ils ont constaté que les sujets qui souffraient d’anosognosie présentaient des altérations des fonctions métaboliques cérébrales et davantage de dépôts d’une protéine appelée bêta-amyloïde, qui s’accumulent dans le cerveau des patients atteints de la maladie d’Alzheimer.

Un suivi réalisé deux ans plus tard a permis de constater que les patients qui ne reconnaissaient pas leurs problèmes de mémoire étaient plus susceptibles de souffrir de démence, et ce, même en tenant compte d’autres facteurs, comme le risque génétique, l’âge, le sexe et le niveau d’éducation.

L’évolution vers la démence s’accompagnait d’altérations plus marquées des fonctions métaboliques dans les régions du cerveau touchées par la maladie d’Alzheimer.

Ces résultats confirment ce que proches et médecins constatent depuis plusieurs années.

Ils montrent aussi à quel point il est important d’obtenir l’avis des membres de la famille des patients lors de consultations médicales.

Les patients qui se plaignent de troubles mnésiques sans caractère de gravité devraient être soumis à une évaluation qui tient compte des renseignements fournis par des personnes qui les connaissent bien, comme des membres de leur famille ou des amis proches.

Dr Serge Gauthier, coauteur de l’étude

Ces travaux aideront les médecins à mieux comprendre l’évolution clinique vers la démence, estiment les auteurs de ces travaux publiés dans la revue Neurology.

Ces scientifiques veulent maintenant étudier comment la conscience qu’ont les patients de leur maladie évolue tout au long du développement de l’alzheimer, et comment ces changements sont liés aux biomarqueurs associés à cette maladie.

http://ici.radio-canada.ca/

Un Homme Photographie Sa Mère Nonagénaire


Tony Luciani, illustrateur et peintre d’origine canadienne, il a vécu en Italie et voyager en Europe pour parfaire son style, puis il s’est adonné à la photographie et sa muse est sa mère, une femme de 90 ans atteinte de la maladie d’Alzheimer. Alors que les personnes âgées finissent souvent par être mis au dernier plan, considéré souvent comme un fardeau, lui met sa mère au premier plan pour aller chercher l’essence même de cette femme qui lui a donné la vie. Il a su capter la beauté de la vieillesse
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Un Homme Photographie Sa Mère Nonagénaire

 

 

image: Tony Luciani

Lorsque la femme a commencé à manifester les premiers signes de la maladie d’Alzheimer, son fils a fait le choix courageux de l’emmener avec lui, et de vivre avec dans son studio-atelier: une église transformée en maison.

image: Tony Luciani

A partir de cette cohabitation (entamée en 2014), un projet photographique naît spontanément : Tony commence à photographier sa mère, à la saisir dans ses activités quotidiennes, en réalisant la fascination qui émane du personnage, il commence à mettre en place des décors de plus en plus élaborés et évocateurs.

image: Tony Luciani

Cette nouvelle activité semblait également être d’un grand bénéfice pour la femme: s’habiller, se maquiller et poser pour son fils lui redonnait une nouvelle vitalité; c’était comme si jouer ce rôle la faisait redevenir enfant.

image: Tony Luciani

L’harmonie entre la mère et le fils et l’atmosphère joyeuse dans laquelle les images ont été prises sont clairement évidentes sur toutes les photos, comme il est évident est l’amour que le fils ressent pour sa mère semble ressortir sur chaque photo.

image: Tony Luciani

Le photographe réussit à révéler la profondeur de l’âme de cette femme âgée avec une grande délicatesse, en montrant les traits les plus simples mais aussi des nuances judicieuses et dramatiques.

image: Tony Luciani

image: Tony Luciani

Après un certain temps, Tony a également encouragé Elia à se prendre elle-même des photos après lui avoir donné un appareil photo. Ses photos ont ensuite été sélectionnés dans divers concours et publiés dans Inspire Magazine.

image: Tony Luciani

Le jour de son anniversaire, Tony demanda à sa mère:

« Te souviens-tu du jour de ta naissance? Et elle répondit doucement: »Oui. Je crois que c’est le jour de ta naissance… Il était 4 heures du matin ».

image: Tony Luciani

Les personnes âgées finissent souvent par jouer un rôle marginal dans la vie des enfants, car elles sont considérées plus comme un fardeau qu’une ressource. Nous ne pouvons donc qu’exprimer notre profonde admiration pour ce fils, qui a compris la valeur du lien entre lui et sa mère et qui n’ a pas voulu laisser à quelqu’un d’autre le privilège de passer du temps avec elle.

Un duo artistique que tout le monde devrait connaître!

image: Tony Luciani

Pour découvrir tout le travail de Tony Luciani, veuillez visiter sa page ynotphoto. com, son site personnel tonyluciani. ca ou sa page Facebook.

via: slrlounge.com

http://www.regardecettevideo.fr

Un «Pacemaker» pour le cerveau peut réduire les effets de la maladie d’Alzheimer


Une avancée pour ceux qui souffre de la maladie d’Alzheimer qui permet de retrouver un peu d’autonomie. Cela ne guérit pas la maladie, mais elle peut évoluer plus lentement, grâce à un stimulateur cérébral de la même manière qu’un stimulateur cardiaque. Des recherches continue pour améliorer ce stimulateur
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Un «Pacemaker» pour le cerveau peut réduire les effets de la maladie d’Alzheimer

 

 

«Il est crucial d’explorer de nouvelles options pour aider à améliorer les soins quotidiens et la qualité de vie. »

  • Thomas Tamblyn

Un «stimulateur cardiaque» pour le cerveau a permis d’aider un certain nombre de patients atteints d’Alzheimer à retrouver une partie de leurs fonctions cognitives qu’ils avaient précédemment perdue à cause de cette maladie.

Le processus consiste à placer des fils électriques minuscules profondément dans les lobes frontaux du cerveau et ensuite à déclencher un petit courant électrique.

Dans la nouvelle étude révolutionnaire menée par l’Ohio State University, un certain nombre de patients souffrant de la maladie d’Alzheimer ont été équipés de dispositifs de stimulation cérébrale profonde (SCP) et les résultats ont ensuite été analysés.

Ce qu’ils ont trouvé était en fait assez remarquable, les trois patients ont montré des améliorations significatives dans leur capacité à effectuer des tâches quotidiennes.

Âgée de 85 ans, LaVonne Moore, vivant dans la ville de Delaware, en Ohio, a montré des signes d’amélioration. Elle a retrouvé la capacité de préparer ses propres repas et elle peut dorénavant choisir les vêtements qu’elle veut porter.

«Nous avons beaucoup d’aide-mémoire, d’outils et de traitements pharmaceutiques pour aider les patients atteints de maladie d’Alzheimer, mais nous n’avons rien pour les aider à améliorer leurs jugements, prendre de bonnes décisions ou accroître leur capacité à concentrer toute leur attention sur une tâche spécifique en évitant toutes distractions», explique le Dr Douglas Scharre, coauteur de l’étude.

Bien que cette technique ne soit certainement pas un remède pour la maladie d’Alzheimer, elle pourrait avoir un impact significatif sur la vie quotidienne de ceux qui souffrent actuellement de cette maladie.

Même si beaucoup de démarches ont été faites pour aider à améliorer la mémoire des personnes souffrantes de la maladie d’Alzheimer, il reste beaucoup d’autres facteurs importants à considérer, y compris les tâches cognitives complexes.

Après trois ans d’implantation, la maladie d’Alzheimer de LaVonne Moore a progressé, mais à un rythme beaucoup plus lent que prévu. Elle peut toujours jouer du piano. Elle a également repris un certain nombre de tâches clés dans sa maison.

OHIO STATE UNIVERSITY

De la même manière qu’un stimulateur cardiaque maintient le coeur régulé, le SCP fournit une stimulation à une partie spécifique du cerveau.

«Le lobe frontal est responsable de choses comme la résolution de problèmes, l’organisation et le bon jugement. En stimulant cette partie du cerveau, la fonctionnalité cognitive des patients a diminué plus lentement qu’un patient Alzheimer», explique le Dr Scharre.

La prochaine étape pour les chercheurs est de voir s’il existe un moyen de reproduire la stimulation cérébrale profonde, mais sans la procédure invasive qui est actuellement nécessaire.

Ce texte initialement publié sur le HuffPost Royaume-Uni a été traduit de l’anglais.

http://quebec.huffingtonpost.ca

À 14 ans, elle développe une application pour les malades d’Alzheimer


Une jeune chinoise vivant aux États-Unis, a fait une application pour mieux discuter avec sa grand-mère atteint de la maladie d’Alzheimer via internet, grâce à la reconnaissance faciale.
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À 14 ans, elle développe une application pour les malades d’Alzheimer

 

Grâce à la reconnaissance faciale, Timeless indique le nom et le lien qu’entretient l’interlocuteur avec le patient atteint d’Alzheimer. © thinkstock.

  Source: Fast Compagny, RTL France

Une adolescente chinoise âgée de 14 ans a développé une application qui permet notamment aux personnes souffrant d’Alzheimer de se rappeler de l’identité de leur interlocuteur.

Après avoir vécu à Hong Kong,  Emma Yang a rejoint les Etats-Unis avec ses parents. Proche de sa grand-mère atteinte de la maladie d’Alzheimer, l’adolescente s’entretient régulièrement avec elle par téléphone. Des conversations souvent perturbées par les pertes de mémoire de sa mamie.

Habituée à coder, la jeune fille décide de développer une application destinée à améliorer la qualité de leurs discussions. Grâce à la reconnaissance faciale, Timeless indique le nom et le lien qu’entretient l’interlocuteur avec le patient atteint d’Alzheimer. L’appli compile aussi les événements importants du quotidien et alerte l’utilisateur s’il tente d’appeler plusieurs fois d’affilée une même personne.

« Changer leur vie »

« Il n’y avait d’application sur le marché pour aider réellement les patients atteints de la maladie d’Alzheimer au quotidien », explique Emma Yang au site américain Fast Compagny qui relaie l’initiative. « Les gens pensent souvent que ça ne va pas les aider ou que les personnes âgées ne savent pas utiliser la technologie. Mais je pense que si vous leur présentez de façon pédagogique, ça peut réellement leur changer la vie ».

Des objets connectés sont déjà proposés sur le marché pour faciliter la vie des patients, comme le pilulier connecté qui alerte via des signaux sonores et visuels que le moment de prise des médicaments est venu, rappelle RTL France.

L’application Timeless fait l’objet d’un financement participatif sur la plateforme IndieGo.

     

     

http://www.7sur7.be/