Après chaque tempête


C’est stressant, pénible quand nous nous heurtons à un mur et des difficultés difficiles à franchir, pourtant notre attitude positive peut nous donner le goût d’avancer encore plus loin.

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Après chaque tempête



Quand on trouve le courage et le goût de sourire après chaque tempête, on peut espérer faire très bon ménage avec le bonheur.


Berthe Bernage

Elle perd son dentier, et son chien ne peut s’empêcher de sourire


Un chien bien coquin. Pendant la sieste de la grand-maman, Luna a volé les dentiers. Elle s’est cachée avec son larcin, mais voilà, la famille a découvert son crime. Malgré tout Luna, était toute souriante. Sauf que des dents humaines ne lui va pas très bien.
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Elle perd son dentier, et son chien ne peut s’empêcher de sourire

Elle perd son dentier, et son chien ne peut s’empêcher de sourire

Une vraie petite chipie !

Il y a quelques mois, Luna était un énième chien errant qui n’avait pas de repères ni de foyer bien à elle.

Heureusement, aujourd’hui Luna a été adoptée et prend petit à petit ses marques dans sa nouvelle famille qui l’aime plus que tout. C’est un jeune couple, Anna Carolina Lima et son fiancé, qui ont accueilli le toutou dans leurs vies, pour leur plus grand bonheur.

Au cours du mois d’août, Luna a séjourné chez la grand-mère d’Anna pendant quelques jours et s’est vite sentie à l’aise dans sa maison provisoire.

Un jour, lorsque la grand-mère d’Anna faisait la sieste, Luna la petite chipie a décidé de jouer un tour à la dame qui avait l’habitude de glisser son dentier sous son oreiller lors de sa sieste afin d’être sûre de le retrouver au réveil.

Visiblement, Luna avait pris connaissance de cette petite routine et a décidé d’en profiter.

Après sa sieste, la grand-mère d’Anna a cherché son dentier sous son oreiller, mais ne l’a pas retrouvé. Elle a averti sa petite fille qui l’a aidée à fouiller tous les coins de la maison, mais sans succès.

Au bout d’un certain temps, Anna a constaté que sa chienne était – bizarrement – absente depuis quelque temps. Même en l’appelant, elle a eu du mal à retrouver Luna qui se tenait à l’écart et se cachait le visage dans les pattes.

Anna a fini par s’approcher et a vu avec consternation et beaucoup de joie le sourire étincelant de Luna… qui avait le dentier de sa grand-mère dans la bouche.

La chienne était visiblement très contente de sa petite blague, et personne n’a eu envie de la réprimander pour son action qui avait bien fait rire tout le monde, même la propriétaire du dentier !

Elle perd son dentier, et son chien ne peut s’empêcher de sourire

On les comprend, cela a dû être une scène particulièrement drôle !

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Sois heureux


Si des gens moins bien nantis arrivent à être heureux malgré tout, alors la richesse, les choses ne sont pas une source principale du bonheur
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Sois heureux

 

 

 

Sois heureux avec ce que tu as. Souviens-toi qu’il y a des personnes qui n’ont rien et qui arrivent toujours à sourire.

Inconnu

Se forcer à sourire rend-il plus heureux ?


Cet article me fait penser à ma mère. Elle travaillait au public et affichait toujours le sourire, même dans des périodes difficiles pour elle. Le sourire rend t’il heureux ? Dans une certaine mesure oui.
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Se forcer à sourire rend-il plus heureux ?

 

Nathalie Mayer
Journaliste

Le lien entre expression faciale et état d’esprit fait débat dans le milieu de la psychologie. Pourtant aujourd’hui, deux études distinctes semblent vouloir le confirmer. Afficher un sourire permettrait donc de vivre plus heureux ? Pas toujours….

Depuis notre plus jeune âge, nous apprenons à identifier les expressions sur les visages de ceux qui nous entourent afin d’en savoir un peu plus sur ce qu’ils ressentent. Car lorsque quelqu’un est heureux, il sourit naturellement. Mais l’inverse est-il vrai ? Nos expressions faciales peuvent-elles influer sur nos émotions ? C’est la question que se sont posée des chercheurs.

Rappelons qu’en 1988, une expérience — devenue depuis célèbre — avait montré que le fait de sourire avait une influence certaine sur notre humeur. Mais en 2016, pas moins de 17 équipes ont cherché à reproduire ces résultats. Sans succès.

Alors une équipe de l’université du Texas et de l’université du Tennessee (États-Unis) a compilé, dans une méta-analyse, près de 50 ans de données — soit 138 études sur plus de 11.000 participants dans le monde entier — pour éclairer les liens entre notre corps et nos ressentis. Leur conclusion : il existe bien une sorte de rétroaction faciale. En d’autres mots, sourire nous rend un peu plus heureux. Mais prendre une mine renfrognée fait également ressortir notre colère.

Des chercheurs ont relié le fait d’être contraint à montrer un visage souriant à ses clients — même lorsque l’on se sent d’humeur maussade — et un penchant pour une consommation excessive d’alcool. © JesseMcFly, Pixabay License

Des chercheurs ont relié le fait d’être contraint à montrer un visage souriant à ses clients — même lorsque l’on se sent d’humeur maussade — et un penchant pour une consommation excessive d’alcool. © JesseMcFly, Pixabay License

    Attention aux sourires forcés

    Une conclusion qu’il est toutefois bon de tempérer. Car les effets observés par les chercheurs restent faibles. Et une autre étude, menée celle-là par des chercheurs de l’université de Pennsylvanie (États-Unis) pointe du doigt un effet délétère du sourire forcé.

    Dans la restauration, par exemple, les employés sont parfois contraints de sourire face à leurs clients. Affichant ainsi un semblant d’émotion positive que les chercheurs ont relié à une consommation excessive d’alcool en fin de journée. Un peu comme si, en dissimulant leurs émotions négatives dans la journée, ces employés avaient atteint les limites de leurs capacités de maîtrise de soi et se trouvaient, le soir venu, incapables de trouver la force de résister à la tentation de l’alcool.

    Sourire à longueur de journée peut être fatigant.

    « Sourire dans le cadre du travail peut sembler très positif, mais le faire de manière plus ou moins contrainte, tout au long d’une journée, peut se révéler fatigant », explique Alicia Grandey, psychologue.

    D’autant plus lorsque l’on parle de personnes jeunes et inexpérimentées et qui occupent des emplois peu gratifiants. Les infirmières, en revanche, sont de celles qui peuvent forcer leur sourire sans avoir trop à en souffrir car elles créent ainsi du lien avec leur patient.

    CE QU’IL FAUT RETENIR

  • Depuis longtemps, les psychologues se demandent s’il existe une sorte de rétroaction faciale, si le fait de sourire peut nous rendre heureux.

  • Une méta-analyse aujourd’hui l’affirme, mais dans des proportions qui semblent rester mesurées.

  • Alors que dans le même temps, une autre étude fait le lien entre les sourires forcés au travail et une consommation excessive d’alcool.

https://www.futura-sciences.com/

La dépression peut être dissimulée derrière un sourire


La dépression est un sujet tabou pour certains alors parler de dépression atypique connu aussi sous le nom de dépression souriante, cela semble plus difficile à se rendre compte qu’une personne est vraiment malade. Ce genre de dépression ne parait pas, la personne sourit, continu sa routine et peut même apprécier les bons moments et les choses positives. Pourtant, ces personnes vivent leurs à l’intérieur et seule et pouvant aller jusqu’au suicide.
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La dépression peut être dissimulée derrière un sourire

Afficher un sourire, mais fermer les yeux sur sa souffrance. | Sam Manns via Unsplash

Afficher un sourire, mais fermer les yeux sur sa souffrance. | Sam Manns via Unsplash

Olivia Remes

Près de la moitié des personnes souffrant de dépression n’ont pas l’air aussi triste que l’on pourrait s’y attendre. Pourtant, elles courent un risque particulièrement élevé de suicide.

L’expression «dépression souriante» –qui définit le fait d’avoir l’air heureux tout en souffrant intérieurement de symptômes dépressifs– est de plus en plus répandue. Le nombre d’articles sur ce sujet augmente dans la littérature populaire, et les requêtes Google qui lui sont consacrées ont considérablement crû cette année. On est toutefois en droit de se demander si la dépression souriante est réellement un état pathologique.

Bien que cette expression ne figure pas dans le lexique des termes techniques utilisés par les psychologues, il correspond certainement à une réalité. Il est possible d’être déprimé et de réussir à en masquer les symptômes. L’appellation scientifique la plus proche pour décrire cette condition est «dépression atypique».

Dans les faits, une proportion importante de personnes déprimées, auxquelles leurs activités ne procurent plus de plaisir, parviennent à cacher leur état en souriant. Or ces personnes pourraient être particulièrement vulnérables aux tentations suicidaires.

Masque de bonheur

Il peut s’avérer très difficile de repérer les personnes souffrant de dépression souriante. Elles semblent en effet n’avoir aucune raison d’être tristes –elles ont un emploi, un appartement, voire peut-être des enfants, un ou une partenaire. Elles sourient quand vous les saluez et peuvent converser agréablement. Bref, face au monde extérieur, elles revêtent un masque et mènent une vie apparemment normale et active.

À l’intérieur, cependant, ces personnes se sentent désespérées et déprimées. Elles pensent même parfois à mettre un terme à tout cela. Paradoxalement, la force dont elles font preuve pour continuer à mener leur vie quotidienne peut les rendre particulièrement vulnérables à ces projets de suicide. En cela, la dépression souriante contraste avec d’autres formes de dépression, dans lesquelles les gens peuvent avoir des idées suicidaires mais manquer d’énergie pour les mettre en œuvre.

Malgré le masque de bonheur qu’elles portent vis-à-vis du monde extérieur, les personnes souffrant de dépression souriante sont parfois véritablement –et bénéfiquement– touchées par les événements positifs qui leur arrivent. Ceux-ci sont capables d’améliorer leur moral. Le fait de recevoir un SMS d’une personne dont elles attendaient des nouvelles ou d’être félicitées dans le cadre de leur travail peut ainsi les aider à se sentir mieux pendant quelques instants –avant de se sentir de nouveau déprimées.

Parmi les autres symptômes de cette affection, mentionnons la suralimentation, les sensations de lourdeur dans les bras et les jambes ou le fait d’être aisément blessé par la critique ou par le rejet. Les personnes souffrant de dépression souriante sont également plus susceptibles de se sentir déprimées le soir et d’avoir besoin de davantage d’heures de sommeil. Dans le cas des autres formes de dépression, l’humeur peut être plus mauvaise le matin, et le besoin d’heures de sommeil moindre que d’habitude.

Cette forme de dépression souriante semble plus fréquente chez les personnes ayant certains tempéraments. Elle est en particulier liée au fait d’être plus enclin à anticiper l’échec, à éprouver des difficultés à surmonter les situations embarrassantes ou humiliantes et à avoir tendance à ruminer ou à trop se focaliser sur les situations négatives qui se sont produites.

Le magazine Women’s Health a saisi l’essence même de la dépression souriante –la façade– lorsqu’il a demandé à des femmes de partager les photos qu’elles avaient diffusées sur leurs réseaux sociaux, en indiquant ce qu’elles avaient réellement ressenti au moment où elles avaient initialement pris ces images.

Dangereuse rationalisation

Il est difficile de déterminer exactement ce qui cause la dépression souriante. La dépression peut découler d’un certain nombre de facteurs, comme les problèmes professionnels, la rupture d’une relation ou le sentiment que la vie n’a pas de sens, ni de but.

La dépression est une affection très courante: une personne sur dix environ en est affectée. Parmi elles, 15% à 40% souffrent d’une forme atypique de dépressionas similable à une dépression souriante. Une telle dépression commence souvent tôt dans la vie, et peut durer longtemps.

Si vous souffrez de dépression souriante, il est particulièrement important d’obtenir de l’aide. Malheureusement, les personnes qui en sont affectées ne le font généralement pas, en premier lieu parce qu’elles ne réalisent pas qu’elles ont un problème –c’est en particulier le cas si elles parviennent à accomplir leurs tâches et à poursuivre leur routine quotidienne comme avant.

Ces personnes peuvent aussi se sentir coupables et rationaliser le fait qu’elles n’ont aucune raison d’être tristes. Conséquence: elles ne parlent pas de leurs problèmes, et finissent par avoir honte de leurs sentiments.

Comment briser ce cercle vicieux? Le point de départ est de prendre conscience que cette affection existe réellement, et qu’elle est grave. Ce n’est que lorsque nous cesserons de rationaliser nos problèmes parce que nous considérons qu’ils ne sont pas suffisamment graves que nous pourrons commencer à améliorer la situation.

Cette compréhension peut parfois suffire à changer les choses, car les personnes concernées vont alors rechercher de l’aide –ce qui va briser les chaînes de la dépression qui les entravaient jusqu’alors.

Sens de la vie

Il a aussi été démontré que la méditation et l’activité physique peuvent être source d’énormes bienfaits en matière de santé mentale. Une étude réalisée par l’Université Rutgers, aux États-Unis, a montré que les personnes pratiquant la méditation et le sport deux fois par semaine ont vu leur niveau de dépression baisser de près de 40% au bout de huit semaines seulement.

La thérapie cognitivo-comportementale, qui consiste à apprendre à modifier ses schémas de pensée et son comportement, est une autre option à envisager pour les personnes affectées par cette maladie.

Trouver un sens à sa vie s’avère également de la plus haute importance. Le neurologue autrichien Viktor Frankla écrit que la pierre angulaire d’une bonne santé mentale est d’avoir un but dans la vie.

 Selon lui, nous ne devrions pas viser un «état sans tension», dénué de responsabilité et de défi, mais plutôt nous efforcer d’atteindre un objectif.

Avoir un but permet de détourner l’attention de nous-mêmes, en la déplaçant sur quelque chose d’autre. Trouvez-vous un objectif valable et essayez de progresser vers lui régulièrement, même si ce n’est que pas à pas, chaque jour, car cette attitude peut avoir un impact positif.

Ce but peut aussi consister à prendre soin de quelqu’un d’autre. Lorsque nous cessons d’être sous les feux de la rampe et que nous pensons aux besoins et aux désirs d’autrui, nous sentons que notre vie a de l’importance. Il est possible d’y parvenir en faisant du bénévolat, en s’occupant d’un membre de notre famille voire, pourquoi pas, d’un animal.

Sentir que notre vie compte, qu’elle a de l’importance, c’est au final ce qui lui donne un but et un sens –ce qui peut faire une différence significative pour notre santé mentale et notre bien-être.

Cet article est republié à partir de The Conversation sous licence Creative Commons. Lire l’article original.

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