13 câlins entre des animaux d’espèces différentes qui montrent que l’amour est universel.


Des animaux élevé ensemble que ce soit dans la nature ou domestiqués, qui sont souvent des ennemies apprennent a vivre ensemble. N’est-ce pas une leçon que nous pouvons en tirer ?
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13 câlins entre des animaux d’espèces différentes qui montrent que l’amour est universel.

 

N° 1 —Viens ici, toi !!

N° 2 —La vie n’est pas juste, n’est-ce pas mon vieux ?

N° 3 —Laisse-moi essayer cela… non. Que penses-tu de ça ? Toujours pas. Voilà, comme ça, ça marche !

N° 4 —Tu as un nid vraiment très douillet !

N° 5 —Profitons-en et câlinons-nous à l’envi, les humains seront bientôt là.

N° 6 —Coucou !

N° 7 —La vie est bien plus belle avec des câlins !

N° 8 —Peu importe ce qu’ils disent… amis pour la vie !

N° 9 —Câlinons-nous.

N° 10 —La vue est magnifique ici !

N° 11 —Attends, j’ai raté un endroit…

N° 12 —En matière de câlins, nous faisons une équipe du tonnerre !

N° 13 —Rien de mieux pour finir une journée…

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La photographe Patty Waymire s ’est rendue en Alaska pour photographier des ours blancs dans la neige


Une photographe pensant voir la banquise et la neige en octobre 2016 pour photographier des ours blans a eu une surprise de taille. Ces photos sont très explicite de l’urgence de réveiller les climato-septique qui prennent en charge les décisions des pays. Comme l’Alaska appartient aux États-Unis, Donald Trump doit prendre sérieusement en considération les changements climatiques
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La photographe Patty Waymire s ’est rendue en Alaska pour photographier des ours blancs dans la neige

 

« À mon arrivée, j’ai été surprise de découvrir qu’il n’y avait pas de neige et que la banquise ne s’était pas encore formée. »

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Au début du mois d’octobre, la photographe Patty Waymire s’est rendue sur l’île Barter pour photographier des ours blancs dans la neige.

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« Les habitants m’ont dit que… la neige aurait du retard. C’est l’un des hivers les plus chauds. »

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Patty Waymire a rapidement repéré des ours blancs sur des bancs de sable et de terre, et a sorti son appareil.

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Ses clichés montrent les effets désastreux du réchauffement climatique.

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Une photographie intitulée « No Snow, No Ice » (« Ni neige ni glace ») a reçu une mention honorable lors d’un concours organisé par le National Geographic.

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Patty Waymire souhaite que Donald Trump voyage en Arctique pour comprendre « pourquoi cet endroit particulièrement incroyable doit être préservé ».

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L’ours blanc, un grand prédateur


Sur une banquise Arctique, l’ours blanc affamé prend une pause jusqu’au moment qu’il semble sentir quelque chose. En prédateur, il avance lentement vers sa proie : un phoque qui se prélasse lui aussi sur une banquise. Cruel ? Oui, mais c’est une question de survie et c’est dans leur nature
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L’ours blanc, un grand prédateur

La fonte de l’Arctique entraîne les ours blancs à la dérive


Les ours blancs sont de magnifiques bêtes. Ils sont de super prédateurs, cependant, ils sont aussi dépendants de leur environnement qui est très fragile. Avec les changements climatiques, ils sont des animaux qui n’auront peut-être pas d’avenir
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La fonte de l’Arctique entraîne les ours blancs à la dérive

La population d’ours blancs décline petit à petit, les bêtes maigrissent. La fonte accélérée des glaces laisse peu de temps pour chasser sur la banquise. Résultat : les ours blancs n’arrivent plus à se constituer la couche de graisse nécessaire pour passer l’hiver.

Photographies de Florian Schulz

Au large d’un archipel norvégien  La banquise fournit un habitat crucial au superprédateur de l’Arctique.

Florian Schulz

Inspection d’un squelette de baleine

Florian Schulz

Sur une rive de la baie d’Hudson.  Les ours passent l’été à terre autour de la baie

Florian Schulz

Une ourse blanche nourrit ses petits en juillet en Norvège

Florian Schulz

Les ours blancs mâles mangeant parfois les jeunes, les mères sont toujours en alerte.

Florian Schulz

Au Svalbard, Florian Schulz a observé un mâle pister une femelle avec deux oursons.

Florian Schulz

Quand l’ourse l’a vu, elle a battu le rappel de ses petits, et ils ont pris leurs pattes à leur cou

Florian Schulz

http://photo.nationalgeographic.fr

Et si l’ours polaire disparaissait de la Terre?


Que ce soit les ours blancs ou d,autres animaux en danger,  s’ils disparaissent .. peut-être que cela ne changerais pas grand chose sur le coup mais pourtant cela est une conséquence qui se rajoute a d’autres conséquences sur le réchauffement climatique
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Et si l’ours polaire disparaissait de la Terre?

 

Des ours polaires.

Des ours polaires. RÉMY MARION/PÔLES D’IMAGES

EVENEMENT – L’Institut océanographique accueille le premier colloque en France sur les ours blancs…

 

C’est souvent le premier animal qui vient en tête quand on parle d’espèces menacées. L’ours polaire, victime de la chasse et du réchauffement climatique, est très populaire mais mal connu. Pour mettre les idées sur l’ours au clair, l’Institut océanographique accueille les 22 et 23 octobre le premier colloque en France sur l’ours polaire.

Organisé par Rémy Marion, spécialiste de l’animal, le colloque réunira généticiens, glaciologues et biologistes.

«On lit ou entend parfois de graves erreurs, explique Rémy Marion. Par exemple, on dit fréquemment que c’est une espèce en voie de disparition, alors qu’elle est plutôt en danger: la population d’ours polaires risque de chuter brutalement d’ici trente à quarante ans.»

«Un indicateur de la destruction des écosystèmes»

 

Si les images sanglantes d’ours tués sur la banquise ont marqué les esprits, ce n’est pas la chasse qui leur fait courir le plus grand risque.

«Ce qui menace principalement l’ours polaire, c’est son cycle alimentaire qui dépend complètement de la banquise. A cause du réchauffement climatique, elle est de moins en moins épaisse, elle se rétracte et ce sont donc autant de périodes d’alimentation en moins pour l’ours», précise Rémy Marion.

Pour sauver l’ours, il faudrait donc d’abord lutter contre le changement climatique.

«L’ours polaire est un animal emblématique, mais certaines espèces subissent plus le réchauffement que lui. Si les ours disparaissent, dans l’absolu ce ne serait pas grave, mais c’est un indicateur de la destruction des écosystèmes.»

Audrey Chauvet

http://www.20minutes.fr

Le visage méconnu de l’Alaska


L’Alaska appartenait a la Russie mais vendu aux États-Unis en1867, c’est un vaste territoire que la température en été a une moyenne de plus ou moins 21 a 22 C. C’est une richesse pour les animaux qui se sont adapté aux conditions difficile que représente ce territoire nordique. Les changements climatiques mettent en périls la faune et la flore
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Le visage méconnu de l’Alaska

 

Le photographe de nature Fabrice Simon nous fait découvrir dans son ouvrage "Alaska, le temps d’un été" une vision inédite de cette froide contrée d’Amérique du Nord où les animaux cohabitent en toute simplicité. Publié aux éditions Altus, ce beau livre témoigne de la richesse de biodiversité de l’Alaska.

Boeuf musqué rencontré sur la péninsule de Seward.

© Fabrice Simon / Altus

La danse des baleines

© Fabrice Simon / Altus

Le grizzli, gros ours canadien

© Fabrice Simon / Altus

L’aiglon face au goéland

© Fabrice Simon / Altus

Le saut du mouflon de Dall

© Fabrice Simon / Altus

Le goéland pêche des saumons

© Fabrice Simon / Altus

Clin d’oeil de chouette

© Fabrice Simon / Altus

La sieste du morse perturbée par des renards

© Fabrice Simon / Altus

Un groupe de mouettes tridactyles

© Fabrice Simon / Altus

Elan à la saison des amours

© Fabrice Simon / Altus

Le fantôme de l’ours blanc

© Fabrice Simon / Altus

La discrète grue du Canada

© Fabrice Simon / Altus

Un couple de sternes arctiques

© Fabrice Simon / Altus

http://www.linternaute.com