Une nouvelle espèce de grenouille découverte en Amérique du Sud


Une nouvelle espèce de grenouille a été rajoutée a celles que les scientifiques connaissent déjà séparer par une montagne à la frontière du Venezuela et de la Colombie
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Une nouvelle espèce de grenouille découverte en Amérique du Sud

 

L'Hyloscirtus japreria se caractérise par son dos jaune pâle,... (PHOTO AFP)

L‘Hyloscirtus japreria se caractérise par son dos jaune pâle, tacheté de points marrons et de tâches rougeâtres.

Agence France-Presse
Caracas

Des scientifiques vénézuéliens et colombiens ont récemment découvert une nouvelle espèce de grenouille dans les montagnes de Perija, à la frontière des deux pays.

Peau multicolore et chant particulier, l’Hyloscirtus japreria, qui vit dans les rivières et les cours d’eau au-dessus des 1000 mètres d’altitude, a été découverte lors d’expéditions qui ont commencé il y a une dizaine d’années.

Son nom rend hommage aux japrerias, une ethnie indigène disparue qui habitait dans cette zone de l’État de Zulia, dans le nord-ouest du Venezuela.

Cette découverte a été publiée en février dans la revue scientifique Zootaxa. Il s’agit de la 37e espèce identifiée des Hyloscirtus, un genre d’amphibiens.

Les mâles, plus petits, mesurent entre 2,8 et 3,2 cms et les femelles de 3,5 à 3,9 cm.

«Nous avons mis plusieurs années pour prouver qu’il s’agissait d’une nouvelle espèce», a déclaré le biologiste Fernando Rojas-Runjaic, coordinateur de l’étude.

Au fur et à mesure des expéditions, des appareils photo, des enregistreurs haute définition ont été emportés par les scientifiques, afin de documenter le chant de cette espèce et soumettre les enregistrements à des «analyses bioacoustiques».

«Quand le mâle est apparu pour la première fois, ce fut un orgasme intellectuel», se souvient Edwin Infante, qui a participé aux sorties en montagne de plusieurs jours, à pieds ou à dos d’âne.

Il décrit son chant particulier comme un «piu prolongé».

L‘Hyloscirtus japreria se caractérise également par son dos jaune pâle, tacheté de points marrons et de tâches rougeâtres.

Des traits blancs sont également présents au niveau des yeux, des oreilles, des cuisses et pattes avant.

Des spécimens ont été découverts des deux côtés de ces montagnes, le versant colombien étant longtemps resté inaccessible aux chercheurs à cause du conflit armé qui a ensanglanté le pays durant plus d’un demi-siècle.

http://www.lapresse.ca/

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Le Saviez-Vous ► Top 5 des pires odeurs du monde


Il y a des odeurs qui sont pires que d’autres, des scientifiques, médecins disent ce qui pour eux est la pire odeur. La mort en temps que tel d’un animal ou humain a une odeur assez particulière et peut être tellement forte, que cela peut donner la nausée
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Top 5 des pires odeurs du monde

 

Nathalie Mayer

Journaliste

 

Le monde pullule d’odeurs nauséabondes et écœurantes. Telle est la conclusion que l’on pourrait tirer des échanges publiés sur Twitter, ces dernières semaines, par quelques scientifiques aventureux. Voici quelques morceaux choisis !

L’épouvantable odeur de la tortue morte

 

Qui aurait pu soupçonner qu’une fois morte, la tortue dégage l’odeur la plus immonde qui soit ? © Unsplash, Pixabay, CC0 Public Domain

Qui aurait pu soupçonner qu’une fois morte, la tortue dégage l’odeur la plus immonde qui soit ? © Unsplash, Pixabay, CC0 Public Domain

En tête du palmarès des odeurs les plus infâmes du monde arrive, semble-t-il, celle laissée par une tortue morte. Ce sont des spécialistes des reptiles et de la faune sauvage qui le disent. Croyons-les sur parole ! D’autant que cette odeur peut encore être accentuée par les conditions dans lesquelles elle arrive à nos narines (atmosphère chaude et humide, etc.). Ainsi selon @krwedemeyer, rien de pire que le contenu stomacal d’une tortue qui a séché au four ! Rien que d’y penser…

Plus généralement, l’odeur de la mort

 

Quel que soit l’animal qui en est à l’origine, l’odeur de la mort est insupportable. © EinarStorsul, Pixabay, CC0 Public Domain

Quel que soit l’animal qui en est à l’origine, l’odeur de la mort est insupportable. © EinarStorsul, Pixabay, CC0 Public Domain

De manière assez générale, l’odeur de la mort apparaît comme l’une des plus horribles. Certains scientifiques l’ont, semble-t-il, expérimentée dans des conditions atroces. L’un raconte avec dégoût le parfum laissé dans la petite pièce chaude dans laquelle il a dû, un jour, décongeler un putois. Un autre dit être encore écœuré d’avoir eu à transporter un sac rempli de grenouilles mortes dans un train bondé !

Mention spéciale au vomi de vautour

 

Le vomi d’Urubu sent tellement mauvais qu’il fait fuir ses prédateurs. © Kasabubu, Pixabay, CC0 Public Domain

Le vomi d’Urubu sent tellement mauvais qu’il fait fuir ses prédateurs. © Kasabubu, Pixabay, CC0 Public Domain

Saviez-vous que certains vautours adoptent comme système de défense contre les prédateurs, le fait de leur vomir au visage ? Il est ainsi de l’Urubu à tête rouge, un vautour particulièrement répandu aux Amériques. La viande à moitié digérée qu’il régurgite sent tellement mauvais qu’elle dissuade les prédateurs. Si jamais elle les atteint au visage, elle peut même les brûler !

D’horribles effluves corporels

Les odeurs émanant du corps humain peuvent aussi être abominables, comme celle d’un intestin nécrosé, par exemple. © Dan Race, Fotolia

Les odeurs émanant du corps humain peuvent aussi être abominables, comme celle d’un intestin nécrosé, par exemple. © Dan Race, Fotolia

Un médecin estime que la pire odeur qui puisse exister est celle… des intestins nécrosés ! Elle combine celle des chairs mortes — charmant — et celle des selles — appétissant. L’ennui, c’est qu’en plus, cette odeur-là imprègne les vêtements et même la peau. Il est donc difficile pour les chirurgiens de s’en défaire, après une opération.

Le surströmming est-il la pire odeur du monde ?

 

Le poisson ne sent pas bon. Tout le monde le sait. Le hareng fermenté — surstömming comme l’appellent les Suédois — dégage quant à lui, une odeur infecte. © PublicDomainPictures, Pixabay, CC0 Public Domain

Le poisson ne sent pas bon. Tout le monde le sait. Le hareng fermenté — surstömming comme l’appellent les Suédois — dégage quant à lui, une odeur infecte. © PublicDomainPictures, Pixabay, CC0 Public Domain

Pour conclure cette liste en beauté, laissons là les échanges de scientifiques sur Twitter et remontons au printemps 2016. Un défi immonde avait été alors lancé sur le web : celui de sentir, sans défaillir, une boîte de surströmming ! De quoi ? De surströmming, un plat suédois constitué de harengs fermentés. Selon un rapport japonais, il s’agirait là ni plus ni moins de l’odeur de nourriture la plus putride au monde.

Le garum (garos dans la Grèce antique), dans l’antiquité romaine, à base de chair ou de viscères de poissons fermentés, était aussi réputé très nauséabond, sentant à plusieurs kilomètres des manufactures où il était fabriqué.

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Des oiseaux pyromanes mettent le feu en Australie


Qu’est-ce qui cause les incendies à part l’homme et les phénomènes naturels ? Les oiseaux ? Quelle drôle d’idée !!! Pourtant, en Australie, certaines espèces d’oiseaux sont la 3 ème cause d’incendie. Ils le font pour se nourrir. En prenant un bâton fumant, ils le jettent dans une zone susceptible d’avoir des reptiles, grenouilles, insectes qu’ils puissent attraper au moment de la fuite.
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Des oiseaux pyromanes mettent le feu en Australie

 

Marie-Céline Ray

Journaliste

 

Dans le bush australien, des incendies se déclarent parfois. Outre la chaleur, les éclairs et des bêtises humaines, une famille inattendue de pyromanes a été débusquée : certaines espèces d’oiseaux.

 La rumeur sur leur culpabilité couraient depuis longtemps et les aborigènes rapportent des témoignages accablants. Leur compilation ne laisse plus planer le doute…

Un incendie est une catastrophe écologique qui peut détruire la vie, la faune, la flore, sur des milliers d’hectares. Or, parfois, ce sont bel et bien des oiseaux qui mettent le feu Ce comportement pyromane a été décrit en Australie par différentes personnes dont les témoignages ont été compilés dans une nouvelle étude parue dans The Journal of Ethnobiology.

Les oiseaux en cause étaient le milan noir Milvus migrans, le milan siffleur Haliastur sphenurus et le faucon bérigora Falco berigora. D’après LiveScience, les auteurs ont identifié 12 groupes d’aborigènes dans lesquels des personnes disaient avoir vu des rapaces mettre le feu. Les oiseaux agissaient soit seuls soit en groupe.

Par exemple, un aborigène appelé Waipuldanya a expliqué en 1962 dans une autobiographie :

« J’ai vu un faucon ramasser un bâton fumant dans ses griffes et le laisser tomber dans une nouvelle parcelle d’herbe sèche à un demi-mile [800 m], puis attendre avec ses compagnons l’exode fou de rongeurs et de reptiles brûlés et effrayés ».

 

Les rapaces mettent délibérément le feu pour se nourrir des animaux qui en seront les victimes. © ssmalomuzh, Fotolia

Les rapaces mettent délibérément le feu pour se nourrir des animaux qui en seront les victimes. © ssmalomuzh, Fotolia

    Les rapaces se nourrissent des victimes des incendies

    Deux des auteurs ont aussi décrit leurs propres observations. Ainsi, en 2016, l’un d’eux, Robert Gosford, expliquait sur le site IFLScience :

    « Les reptiles, les grenouilles et les insectes sortent du feu, et il y a des oiseaux qui attendent devant, juste au pied du feu, en attendant de les attraper ».Mark Bonta, un autre auteur, a expliqué que « certains rapaces relancent des feux éteints ou déplacent des feux à travers des barrières qui pourraient autrement entraver la propagation du feu ».

    Certains rapaces relancent des feux éteints ou déplacent des feux

    Le scenario est donc souvent celui-ci : les oiseaux récupèrent des bâtons, des herbes dans une végétation en feu, voire dans des feux de cuisine allumés par des humains, s’enfuient avec et les relâchent plus loin, dans des zones intactes.

    Une personne a ainsi expliqué que les oiseaux « sortaient de nulle part » lorsque l’on allumait un feu.

    Cette technique incendiaire permet aux rapaces opportunistes d’attraper des animaux qui fuient les lieux de  l’incendie ou de se nourrir des restes de ceux qui sont morts dans le feu. Si les feux attirent beaucoup d’oiseaux et qu’il n’y a pas assez de proies pour tout le monde, un rapace a tout intérêt à mettre le feu un peu plus loin…

    Après l’Homme et les éclairs, les oiseaux pourraient être la troisième cause d’incendies dans le bush australien. Le risque que les rapaces font peser sur les incendies devrait donc être sérieusement pris en compte.

    CE QU’IL FAUT RETENIR

  • Des rapaces du bush australien récupèrent des brindilles en feu.

  • Ils les transportent plus loin et sont à l’origine de nouveaux incendies.

  • Les oiseaux se nourrissent des animaux qui fuient l’incendie

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Le Saviez-Vous ► Top 5 des animaux zombies


Les zombies existent vraiment, on peut quand même oublier les films de science-fiction avec des morts-vivants humains. Alors reste le monde animal dont les insectes et les arachnides, et même des grenouilles qui contaminé par des champignons ou un parasite, ils perdent le contrôle d’eux même pour finir d’une triste mort
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Top 5 des animaux zombies

 

Nathalie Mayer
Journaliste

Des animaux transformés en zombies le temps d’un film, au cinéma, d’accord, mais dans la réalité, est-ce possible ? La réponse est oui : la nature peut parfois nous offrir quelques spécimens d’animaux zombies des plus inquiétants. En voici cinq exemples.

Dans la littérature ou au cinéma, c’est généralement un dangereux virus qui est responsable de la transformation de toute une population en zombies. Et, dans le règne animal, il arrive effectivement parfois que des champignons, virus ou bactéries s’en prennent au cerveau de leurs hôtes. Les pauvres victimes perdent alors toute volonté propre, ressemblant à s’y méprendre aux zombies de certaines fictions.

1. Des fourmis transformées en zombies par un champignon

Dans Body Snatchers, un film d’épouvante des années 1990, des extraterrestres transforment les humains en zombies en pénétrant leurs corps par tous les orifices imaginables. Eh bien, quelque part dans la jungle du Brésil, des chercheurs pensent avoir découvert un champignon démoniaque qui procède un peu de même avec des fourmis charpentières.

Le champignon, en effet, aime se frayer un chemin dans leurs corps, les dévorant littéralement de l’intérieur, mais laissant toujours le cerveau intact. En une semaine, ce champignon contraint les fourmis à quitter leur nid et à s’agripper aux feuilles des plantes environnantes. Une fois que mort s’en suit, les spores toxiques du champignon s’échappent du corps des fourmis, n’espérant qu’une chose : croiser le chemin d’un autre candidat. Et, comme la première victime succombe généralement non loin des sentiers de recherche de nourriture de ses congénères, cela crée vite de nombreuses fourmis zombies.

Le champignon qui infecte les fourmis charpentières du Brésil opère en prenant le contrôle des muscles de celles-ci. © David Hughes, Penn State University

Le champignon qui infecte les fourmis charpentières du Brésil opère en prenant le contrôle des muscles de celles-ci. © David Hughes, Penn State University

2. Des grenouilles zombies folles de sexe

En Corée du Sud, des chercheurs ont découvert qu’un champignon pathogène pouvait prendre le contrôle de certaines grenouilles arboricoles d’une manière bien étrange. Les victimes, en effet, semblent devenir de véritables zombies fous de sexe. Les appels à l’accouplement émis les rendent plus attrayantes à de potentiels compagnons. De quoi assurer la survie du champignon en question.

Cette grenouille arboricole que l’on trouve en Corée du Sud semble se transformer en bête de sexe sous l’action d’un champignon pathogène. © masaki ikeda, Wikipédia, DP

Cette grenouille arboricole que l’on trouve en Corée du Sud semble se transformer en bête de sexe sous l’action d’un champignon pathogène. © masaki ikeda, Wikipédia, DP

3. Une araignée « zombifiée » par une guêpe

Leucauge argyra vit, entre autres, au Costa Rica et, comme toutes les araignées, elle tisse des toiles pour attraper de quoi se nourrir. Jusqu’à ce qu’une guêpe parasite décide de planter ses larves en elle. Alors, l’araignée passe une nuit à construire un cocon de soie qui fera office de nid douillet à ces squatteuses. Une fois la tâche achevée par l’araignée zombie, les larves, sans pitié, achèvent la petite bête.

Leucauge argyra est l’une de ces araignées qui vivent en société. © AlaskaDave25, Wikipédia, CC by-sa 3.0

Leucauge argyra est l’une de ces araignées qui vivent en société. © AlaskaDave25, Wikipédia, CC by-sa 3.0

4. Une abeille détournée de ses tâches

Apocephalus borealis est une mouche ayant la fâcheuse tendance à pondre ses œufs dans le corps d’abeilles qui se transforment alors en zombies. En effet, une fois infectées, celles-ci cessent leurs activités classiques et abandonnent leur colonie. Elles se comportent alors comme des papillons de nuit et finissent par s’échouer au pied de sources de lumière. Elles meurent lorsque les larves de mouches éclatent dans leur tête.

Si trop d'abeilles sont transformées en zombies par les mouches, c'est toute la colonie qui peut se trouver déstabilisée. © Oldiefan, Pixabay, CC0

Si trop d’abeilles sont transformées en zombies par les mouches, c’est toute la colonie qui peut se trouver déstabilisée. © Oldiefan, Pixabay, CC0

5. Des cafards zombies

Les cafards ne sont pas les plus appréciés des insectes et il leur arrive d’être « zombifiés », par des guêpes sans pitié. Comment ? Celles-ci les piquent et le venin qu’elles injectent alors paralyse les cafards.

Il arrive que des cafards soient transformés en zombies par des guêpes qui pondent en eux. © cherokee4, Fotolia

Il arrive que des cafards soient transformés en zombies par des guêpes qui pondent en eux. © cherokee4, Fotolia

Elles peuvent ensuite les traîner jusque dans leur repaire pour y implanter leurs œufs. Lorsque les larves éclosent, elles mangent les cafards de l’intérieur. Et c’est à ce moment-là seulement que ces petites bêtes finissent par mourir.

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Chez ces grenouilles, les mâles chantent pour des femelles… sourdes !


On sait que les grenouilles font des vocalises pour chercher la belle qui permettra de fonder une famille. Au Brésil, une espèce de grenouille très petite se met aussi à chanter, le problème, c’est que les grenouilles femelles sont sourdes. Alors, à quoi sert le chant
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Chez ces grenouilles, les mâles chantent pour des femelles… sourdes !

 

Brachycephalus pitanga

Les mâles Brachycephalus pitanga chantent pour des femelles totalement sourdes.

© SANDRA GOUTTE

Par Anne-Sophie Tassart

Des chercheurs ont mis en évidence l’apparente inutilité des vocalisations des mâles Brachycephalus lors de la période de reproduction.

La communication nécessite la co-évolution de l’émetteur et du récepteur, sinon, il devient évident que le message a du mal à passer. Chez de nombreuses espèces de grenouilles, la communication sonore – les vocalisations – permet de synchroniser les périodes de reproduction entre mâles et femelles. Cependant, une équipe internationale a fait une étrange découverte chez Brachycephalus ephippium et chez Brachycephalus pitanga : ces minuscules grenouilles brésiliennes n’entendent pas leurs propres vocalisations !

Des mâles qui chantent pour des femelles sourdes

Pendant la saison des amours, les mâles se placent sur des branches ou sur la litière foliaire et « chantent », espérant s’attirer les faveurs d’une femelle. Ces vocalisations de haute fréquence sont particulièrement énergivores pour l’amphibien. Face au sous-développement de l’oreille interne chez ces animaux, les chercheurs ont voulu savoir comment les femelles arrivaient à percevoir ces sons qui leur sont destinés. En étudiant l’anatomie de leur « oreille » et les réponses comportementales pendant que des enregistrements de vocalisations étaient joués, les scientifiques ont pu en conclure que ces grenouilles sont incapables d’entendre les vocalisations d’un congénère. Les mâles chantent donc… pour rien.

Un élément secondaire de la communication

Une nouvelle question s’est alors posée : pourquoi ces signaux sonores persistent alors qu’ils n’apportent aucun bénéfice dans la reproduction et qu’ils sont susceptibles d’indiquer aux prédateurs la position des grenouilles ? Dans leur article paru le 21 septembre 2017 sur le site Scientific Reports, les biologistes pensent que la communication ne se fait plus grâce au son mais par les signaux visuels qui les accompagnent comme par exemple, le gonflement du sac vocal. Ce qui était jusqu’alors un élément secondaire du comportement est devenu le plus important. Le son produit est, quant à lui, devenu secondaire.

Il est possible que ces vocalisations attirent les prédateurs, mais ceux-ci changent de cible quand ils voient à qui ils ont affaire. En effet, les Brachycephalus ont une peau et des organes hautement toxiques.

Il n’est donc pas nécessaire pour la survie de ces grenouilles d’arrêter d’émettre des vocalisations « qui persistent grâce à une inertie évolutive », notent les chercheurs.

Ils espèrent, grâce aux Brachycephalus, pouvoir étudier l’évolution et la dégénération des systèmes de communication acoustiques chez les vertébrés.

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28 occasions lors desquelles la nature nous fait dire « NON »


La nature est magnifique, parfois, elle peut être assez glauque. Elle fait ses propres scènes d’horreur.
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28 occasions lors desquelles la nature nous fait dire « NON »

Dans la nature, tout n’est pas nécessairement aussi beau ou hilarant que ce à quoi nous sommes habitués. Elle a un côté obscur.

D’une mère mille-pattes protégeant ses petits en passant par une colonie de guêpes en construisant un nid autour d’une poupée désarticulée, ces images montrent les choses les plus effrayantes que mère nature a à offrir. Faites défiler la page pour mettre votre courage à l’épreuve et votez pour vos préférées.

N° 1 – Ce cratère de lave semble aspirer les âmes des damnés en enfer.

N° 2 – Un bernard-l’hermite utilisant la tête d’une poupée en guise de coquille.

3 – Des guêpes ayant construit un nid autour d’une poupée désarticulée.

N° 4 – Cette grenouille a été trouvée un matin toute sèche et flétrie à l’extérieur d’un magasin. Le gérant s’est dit : « essayons de la mettre dans de l’eau », et mince, elle est revenue à la vie.

N° 5 – Un nid de frelons abandonné que mon père a trouvé dans son abri de jardin alors qu’il n’y était pas entré pendant quelques années. La tête appartient à une statue en bois avec laquelle le nid abandonné a fusionné.

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N° 6 – Une mère mille-pattes protégeant ses petits.

N° 7 – Une personne en charge du lac a trouvé le renard (qui s’est noyé) dans la glace, a extrait le bloc et l’a posé sur la glace afin d’éloigner les gens de celle-ci.

N° 8 – Le cymothoa exigua est un type de parasite qui pénètre par les branchies des poissons, dévore leur langue, et la remplace.

N° 9 – Des enveloppes de fleurs mortes dans mon jardin. Elles ressemblent à des masques de mort.

N° 10 – Le champignon les doigts du diable.

N° 11 – Quelle tête !

N° 12 – Il y a tellement d’abeilles dans le mur que leur miel dégouline d’une prise

N° 13 – Un ver originaire d’Antarctique appelé Eulagisca gigantea.

N° 14 – Une chenille à tête de serpent.

N° 15 – Cette chouette occupée a tué plus de 70 lemmings et a entouré son nid de leurs dépouilles fraîches.

N° 16 – Un mille-pattes dévoré par une vipère a trouvé le chemin de la sortie.

N° 17 – Cet arbre dans le Nebraska a été frappé par la foudre la veille.

N° 18 – Une nouvelle patte pousse sur la queue de ce lézard ?

N° 19 – Des fourmis rouges ont créé une île flottante avec leurs corps pour échapper à l’inondation de Houston.

N° 20 – J’étais sur le point de montrer à mes enfants que les carapaces de cigales ne sont ni dégoutantes ni effrayantes, lorsque…

N° 21 – Ces pythons réticulés se sont séparés d’eux-mêmes selon leur couleur juste après l’éclosion.

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N° 22 – Un renne (Rangifer Tarandus) présentant des bois qui perdent leur velours, en Amérique du Nord.

N° 23 – Une ruche construite autour de carillons éoliens chez un ami.

N° 24 – Le rondeau mouton a des dents ressemblant à celles des humains.

N° 25 – La mouche sans ailes Penicillidia se fixe à la tête d’une chauve-souris et ne la quitte jamais.

N° 26 – Ce gecko à trois queues.

N° 27 – Une souris sur mon porche qui porte la tête de son ennemie vaincue.

N° 28 – Un éboulement à Taïwan.

https://bridoz.com/

La grenouille qui mangeait des dinosaures


Une grenouille fut probablement la plus grosse grenouille apparue sur terre avait une force de mâchoire impressionnante qu’il s’est probablement nourris de petits dinosaures, et même des bébés des plus grosses bêtes qui vivaient à cette époque
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La grenouille qui mangeait des dinosaures

 

Une grenouille Ceratophrys cranwelli lors de tests menés par les chercheurs.    Photo : École polytechnique de l’Université d’État de la Californie

Des grenouilles géantes qui vivaient au Crétacé il y a 68 millions d’années sur le territoire correspondant à Madagascar étaient capables de manger des petits dinosaures, ont établi des biologistes australiens, britanniques et américains.

Un texte d’Alain Labelle

L’équipe internationale estime en effet que certains spécimens particulièrement gros de l’espèce Beelzebufo ampinga se nourrissaient de petits dinosaures.

Elle en vient à cette conclusion après avoir étudié la force de morsure de grenouilles cornues du genre Ceratophrys qui peuplent actuellement l’Amérique du Sud, qui sont souvent appelées les grenouilles « Pac-Man » en raison de leur forme ronde et de leur large bouche, des caractéristiques similaires rappelant le personnage du jeu vidéo des années 1980.

Les présents travaux ont permis d’établir que ce type de grenouille avait une morsure aussi forte que celle de prédateurs mammifères et reptiles.

Contrairement à la grande majorité des grenouilles, qui ont de faibles mâchoires et qui mangent de petites proies, certaines grenouilles cornues chassent des animaux aussi grands qu’elles, notamment d’autres grenouilles, des serpents et des rongeurs. Et leurs mâchoires puissantes jouent un rôle essentiel pour saisir et subjuguer leurs proies. Dr Marc Jones, Université d’Adélaïde

En extrapolant leurs résultats à la grenouille éteinte Beelzebufo ampinga, les auteurs de ces travaux publiés dans le journal Scientific Reports estiment que la morsure de cette dernière avait une force comparable à celle des loups et des tigres femelles.

Grâce à cette force, les grenouilles étaient probablement capables de manger des espèces de petits dinosaures ou des bébés d’espèces plus imposantes qui partageaient leur environnement.

La morsure d’une grande Beelzebufo ampinga devait être remarquable; certainement pas une expérience que je voudrais tenter personnellement. Pr Kristopher Lappin, de l’École polytechnique de l’Université d’État de la Californie

Le saviez-vous?

La Beelzebufo pouvait dépasser 40 cm et peser 4,5 kg, si bien que les scientifiques estiment qu’elle a été la plus grosse grenouille à fouler la surface terrestre.

http://ici.radio-canada.ca/