Nature sauvage


Il faut beaucoup de talent pour faire de la photographie sauvage, savoir capter le moment présent de la vie de tout ce qui bouge dans la nature sur terre, dans les airs et dans l’eau
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Nature sauvage

 

Une grenouille navigue sous la pluie sur un bateau improvisé

 

Un groupe de fourmis ouvrières se repose un moment sur une branche

Les yeux du lac

Un poisson-clown et une anguille se rencontrent pour la première fois

Meurtre dans le silence enneigé

Un pic épeiche et une chouette essayent de s’intimider mutuellement

Ces papillons se désaltèrent en buvant les larmes de crocodile

Une chrysididae, ou guêpe-coucou, et ses couleurs châtoyantes

Combat de tigres des neiges

Un éléphanteau curieux de découvrir le monde

Une grenouille verte qui porte un drôle de couvre-chef

Une grenouille chevauchant fièrement un scarabée rhinocéros

Simba et Pumba, en vrai.

Des bébés sèches émèrgent de leurs étranges capsules…

http://www.demotivateur.fr/

La grenouille corroboree, un bon père de famille


En Australie, ils essaient de sauver une espèce de grenouille assez particulière. Cette grenouille a un atout chez le mâle d’être un papa exemplaire que ces dames se pressent à sa porte
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La grenouille corroboree, un bon père de famille

 

grenouillecorroboree

Une grenouille corroboree photographiée dans la réserve de Healesville, en Australie Crédit: JOEL SARTORE

Il lui prépare un nid d’amour douillet. Il la séduit en lui faisant longuement la sérénade. Quand ils fondent une famille, c’est lui qui s’occupe des enfants. Il est un si beau parti que ces dames se pressent à sa porte. Voilà une bonne nouvelle. Parce que plus la grenouille corroboree procrée, plus on a de chances de sauver cet amphibien, l’un des plus menacés d’Australie.

Au début de la saison des amours, le mâle, long de 2,5 cm, façonne une garçonnière en mousse avec ses pattes postérieures, près d’une source. Il fait sa parade amoureuse bruyamment, jusqu’à ce qu’une femelle entre dans son nid. Elle y pond quinze à trente-huit oeufs, sur lesquels il dépose ses spermatozoïdes. Elle se retire ; il demeure. Il poursuit ses appels pendant toute la saison, recevant jusqu’à dix partenaires et fécondant leurs oeufs. Puis, il reste à la maison durant six à huit semaines, jusqu’aux pluies de l’automne et de l’hiver. Le nid est inondé et les oeufs éclosent dans ce milieu aqueux. La sécheresse peut éliminer ces points d’eau avant que les têtards corroboree ne se métamorphosent, et le champignon chytride risque de tuer les grenouilles avant qu’elles n’atteignent la maturité sexuelle.

Aujourd’hui, il en reste peut-être une cinquantaine à l’état sauvage. Mais, en 2014, dans le cadre de programmes de reproduction menés par des zoos de Melbourne et de Sydney, des centaines d’oeufs ont été placés dans des zones de nidification. Dans l’espoir que ces jolis coeurs continuent à coasser encore longtemps.

Par Patricia Edmonds

http://www.nationalgeographic.fr/

Une grenouille venimeuse découverte au Panama


Une autre nouvelle bête qui apparait dans la grande famille des grenouilles. C’est son ADN qui a confirmé cette nouvelle espèce. Bonne nouvelle ? Peut-être pas, vue que son habitat est restreint donc elle est une nouvelle espèce menacée
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Une grenouille venimeuse découverte au Panama

La grenouille Andinobates geminisae a pour particularité d’avoir une peau uniformément orange. © Cesar Jaramillo, STRI

Elle a la peau d’un orange vif et le mâle pousse un cri caractéristique. Nouvellement découverte, cette grenouille semble vivre dans une aire géographique restreinte et les chercheurs lancent déjà un appel pour que l’espèce soit protégée.

Les Dendrobatidae sont des grenouilles connues pour leur toxicité et leurs couleurs vives, lesquelles signalent à des agresseurs potentiels qu’elles portent un venin. Parmi elles se trouve le genre  Andinobates décrit récemment, qui comprend des grenouilles réparties dans les Andes colombiennes et au Panama.

Dans un article paru dans Zootaxa, des chercheurs du Smithsonian Tropical Research Institute (Panama), de l’Universidad Autónoma de Chiriquí (Panama), et de l’université des Andes de Colombie décrivent une nouvelle espèce d’Andinobates. Celle-ci a été baptisée Andinobates geminisae, en hommage à Geminis Vargas, l’épouse d’un des auteurs, Marcos Ponce, pour son soutien apporté aux travaux de recherche.

Un spécimen de cette grenouille a été récupéré le 21 février 2011 dans les sources du Rio Caño, dans le district de Donoso au Panama, par Samuel Valdés et Carlos de la Cruz. D’autres spécimens ont été trouvés entre le Rio Coclé del Norte et le Rio Belen par Marcos Ponce et Abel Batista, comme l’explique Cesar Jaramillo, chercheur au Smithsonian :

« Abel Batista et Marcos Ponce ont été les premiers à noter la présence de cette espèce ».

Oophaga pumilio est une espèce proche de celle qui vient d’être décrite.

Oophaga pumilio est une espèce proche de celle qui vient d’être décrite. © Wikimedia Commons, DP

La discrète grenouille orange est menacée

Mais, au départ, les scientifiques n’étaient pas sûrs qu’il s’agissait d’une nouvelle espèce. Une hypothèse alternative en faisait une variété d’une autre grenouille venimeuse, Oophaga pumilio, chez qui on observe des variations importantes dans la couleur de la peau. Par la suite, le séquençage de l’ADN de la grenouille a confirmé qu’il s’agissait d’une nouvelle espèce.

Andinobates geminisae vit dans la forêt tropicale humide ; elle représente la 4e espèce du genre au Panama. La nouvelle espèce diffère des autres membres de son groupe par sa peau lisse qui est uniformément orange sur l’ensemble de son corps. De plus, le mâle émet un signal qui la distingue des autres.

Cette nouvelle espèce semble se confiner dans une aire géographique restreinte, la perte d’habitat et la récolte excessive pour le commerce d’animaux menaçant son existence. Les auteurs recommandent un plan de conservation pour garantir sa survie. A. geminisae fait partie d’un programme de conservation, un projet mené par des zoos et institutions de recherche visant à protéger les amphibiens menacés par des maladies fongiques et la perte de leur habitat.

http://www.futura-sciences.com

Une étrange grenouille


Une bien drôle de grenouille, je trouve que son cri ressemble aux jouets qu’on donnent aux chiens ou aux bébés
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Une étrange grenouille

 

Un animal tout gonflé appelé « désert rain frog » existe appelée Breviceps macrops est une espèce d’amphibiens de la famille des Brevicipitidae, elle adore s’enterrer sous le sable en journée, se balader la nuit dans le Sud de l’Afrique et faire des petits cris

 

http://www.idee2genie.fr/

Le Saviez-vous ► Trois tests de grossesse d’antan !


Maintenant, on peut acheter un test de grossesse dans les magasins d’un dollar, mais il fut un temps que le test était quelque peu bizarre et heureusement pour les lapines et les grenouilles que cela a évolué
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Trois tests de grossesse d’antan !

 

 

Si aujourd’hui il suffit d’une poignée de minutes pour savoir si l’on est enceinte, les tests de grossesse n’ont pas toujours été aussi simples. Comment faisaient nos grands-mères pour savoir si elles attendaient un enfant ? Et dans Égypte ancienne, existait déjà t-il des tests de grossesse fiables ?

Zoom sur trois tests de grossesse d’antan.

Aujourd’hui, le test de grossesse est un jeu d’enfant. Après un tour à la pharmacie, il suffit de quelques gouttes d’urine et d’une poignée de minutes pour savoir si l’on attend un enfant ou non. Mais s’assurer d’un début de grossesse n’a pas toujours été aussi simple. C’est seulement à partir des années 70 que les ancêtres de nos tests de grossesse actuels ont vu le jour. Mais alors, avant cette date, comment faisaient les femmes pour savoir si elles étaient enceintes ? Retour sur trois tests de grossesse d’antan…

Test de grossesse d’antan : le test de la lapine

Utilisé il y a encore moins de 50 ans, le test de la lapine, connu aussi sous le nom de test de Friedman, a de quoi surprendre aujourd’hui. A l’époque, pour savoir avec certitude si une femme était enceinte, elle pouvait se rendre en laboratoire et donner un échantillon d’urine. Celui-ci était alors injecté dans l’ovaire d’une lapine, dont l’appareil génital était ensuite passé à la loupe quelques jours après l’intervention. Si la lapine ovulait dans les trois jours suivant l’injection, la femme était déclarée enceinte.

L’explication :  l’ovulation de la lapine était due à la présence d’HCG, l’hormone de la grossesse, dans l’urine de la femme.

Test de grossesse d’antan : le test de Hogben

Inventé à la fin du XIXe siècle, le test de Hogden s’est démocratisé dans les années 40 et 50. Pour réaliser ce test, les laboratoires utilisaient des grenouilles de l’espèce des Xenopus, choisies dès les années 30 pour leur capacité à pondre toute l’année. Comme pour le test de la lapine, on injectait aux grenouilles l’urine d’une femme potentiellement enceinte puis on attendait quelques jours pour observer la réaction de l’animal. Si la petite grenouille pondait, cela signifiait que la femme était enceinte. De la même manière qu’on expliquait l’ovulation des lapines, on justifiait la ponte de la grenouille par la présence d’HCG dans l’urine de la femme enceinte.

Test de grossesse d’antan : le test des sacs d’orge et de blé

Dans l’Egypte ancienne, il semblerait qu’on demandait à une femme présumée enceinte d’uriner plusieurs jours de suite sur deux sacs : un premier rempli de blé, le second rempli d’orge. Si les contenus des deux sacs germaient, cela signifiait que la femme était enceinte. On pensait également que ce test permettait de prédire le sexe de bébé : si l’orge germait en premier, elle attendait un garçon ;une fille si c’était le blé.

Test de grossesse d’antan : le saviez-vous ?

C’est en 1971 que le premier test de grossesse à réaliser à la maison est mis en vente en pharmacie par la marque Predictor. Si, à l’instar des tests de grossesse actuels, celui-ci se basait déjà sur la présence de l’hormone HCG dans l’urine, il n’était cependant pas aussi rapide et simple d’utilisation. Pour savoir si l’on était enceinte ou non, on mélangait quelques gouttes de son urine avec de l’eau distillée dans un tube à essai, dans lequel on ajoutait un réactif. Après avoir secoué le tout, on attendait deux heures pour être fixée. Le résultat s’affichait alors dans un petit miroir placé sous le tube à essai. Ce test de grossesse pouvait être réalisé dès neuf jours de retard de règles.

Pour en savoir plus : Tests de grossesse d’antan – Magicmaman.com

http://www.magicmaman.com/

Un virus s’attaquerait aux tortues de l’île Manitoulin


Des tortues qui sont menacées de disparaitre donc qui sont protégées sont en grandes difficultés à cause d’un virus. Il y a déjà un virus qui décime des grenouilles dans ce secteur d’ou la question si ce virus avait muté pour attaquer d’autres espèces
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Un virus s’attaquerait aux tortues de l’île Manitoulin

 

Des techniques médico-légales sont utilisées pour identifier le virus.

Des techniques médico-légales sont utilisées pour identifier le virus. Photo :  Radio-Canada / Naël Shiab

Exclusif – Une cinquantaine de tortues mouchetées ont récemment été trouvées mortes dans le parc provincial de Misery Bay, sur l’île Manitoulin.

L’hécatombe au sein de cette espèce protégée inquiète les scientifiques, qui craignent que la mutation d’un virus ait créé une nouvelle souche qui se retrouve pour la première fois au Canada.

Le professeur de l’Université Laurentienne David Lesbarrères étudie d’habitude un virus qui décime les populations de grenouilles.

Mais cette fois-ci, le ministère des Richesses naturelles lui a demandé d’enquêter sur la mort de tortues parce qu’il croit qu’il y a un lien entre les deux.

« On pense effectivement que le virus a muté et qu’il s’est retrouvé dans un hôte de tortues et qu’au lieu de disparaître, il s’est adapté à ce nouvel hôte. À partir de là, le virus aurait réussi à se reproduire et à attaquer d’autres espèces de tortues », explique le professeur Lesbarrères.

Pour l’instant, la mutation d’un virus n’est qu’une hypothèse, mais pour tenter de la confirmer, David Lesbarrères et ses assistants vont utiliser une technique médico-légale, d’ordinaire utilisée sur les scènes de crimes.

« On va essayer de récupérer l’ADN à l’intérieur de la moelle épinière, on espère trouver l’ADN du virus dans ce tissu », indique le chercheur.

Le virus aurait tué une cinquantaine de tortues.

Le virus aurait tué une cinquantaine de tortues. Photo :  Radio-Canada / Naël Shiab

Toutes les tortues retrouvées mortes sont de la même espèce, la tortue mouchetée, considérée comme menacée par le ministère des Richesses naturelles.

Selon le professeur Lesbarrères, il faudra probablement entre 100 et 200 ans pour que le nombre de tortues mouchetées se rétablisse à Misery Bay, à moins qu’elles ne disparaissent.

Son équipe et lui espèrent obtenir leur premier résultat à la fin de l’année.

D’après le reportage de Naël Shiab

http://www.radio-canada.ca/

Une grenouille s’envole avec la sonde Ladee une fusée de la NASA


Non, la grenouille ne devait pas aller en expédition lunaire, mais elle a été au mauvais endroit, au mauvais moment …. Dure, dure la vie de grenouille, si ce n’est pas pour finir en cuisses de grenouilles, ce n’est non plus pour devenir astronaute
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Une grenouille s’envole avec la sonde Ladee une fusée de la NASA

 

Un invité surprise (à gauche sur la photo) a participé au lancement de la sonde Ladee de la NASA, vendredi dernier.Photo : NASA/Wallops/Mid-Atlantic Regional Spaceport

NSOLITE – Une grenouille a été photographiée décollant avec la sonde Ladee de la NASA, vendredi dernier. Une image étonnante qui a fait le tour de la Toile. L’amphibien n’aurait cependant pas survécu.

 

Vers l’infini et l’au-delà ! Si c’est le rêve de nombreux êtres humains que de pouvoir un jour aller dans l’espace, une grenouille a pu le réaliser brièvement. Une photo en atteste. Vendredi dernier, alors que la sonde Ladee de la NASA s’envole dans l’espace pour étudier l’atmosphère de la lune, un invité surprise apparaît bien distinctement sur le cliché capturant ce moment. Une grenouille prenant la pose de l’homme de Vitruve, de Léonard de Vinci.

Destin incertain

Aussi invraisemblable que cette photo puisse paraître, elle demeure bien réelle et n’a en aucun cas été retouchée, a précisé le site Universe Today.

« Ce petit être a été surpris par l’allumage du lanceur Minautor V », peut-on lire sur le site, « malheureusement, nous ne pouvons pas certifier qu’aucune grenouille n’a été blessée durant la prise de cette photographie ».

 Le site avance comme explication le fait que l’amphibien s’est sûrement retrouvé dans la piscine de refroidissement du lanceur.

Le destin tragique de cette grenouille a ému la Toile et certains lui ont même rendu hommage sur Twitter, à l’image du chef technique du Huffington Post britannique, Michael Rundle. Optimiste, The Atlantic retient surtout que

« c’est la grenouille qui s’est le plus approchée de la Lune ». Ironisant : « un petit pas pour la grenouille, un grand bond pour l’espèce ».

http://www.metronews.fr