Le Saviez-Vous ► Pourquoi tous les jours contiennent la syllabe « di » ?


Probablement beaucoup le savent la relation du Lundi au Samedi à un rapport avec les planètes de notre système solaire et le Dimanche, chez les chrétiens est dédié à Dieu et le di viens du latin
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Pourquoi tous les jours contiennent la syllabe « di » ?

 

 

On peut remarquer que chaque jour de la semaine possède la syllabe di ajoutée à la racine du jour.

Les jours font référence à une planète de notre système solaire, soit : Lundi pour la Lune, Mardi pour Mars, mercredi pour Mercure, jeudi pour Jupiter, vendredi pour Vénus, samedi pour Saturne et dimanche qui est le jour du Seigneur ou dans d’autres termes : Dies Dominicus.

Dies veut dire jour en latin donc cela veut dire jour de la Lune pour Lundi, jour de Mars pour Mardi, etc…

https://www.pourquois.com/

 

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Pourrait-on avoir des bébés sur Mars ?


Encore une preuve, l’être humain n’est pas fait pour vivre dans l’espace encore moins de coloniser une planète telle que Mars. Encore moins pour procréer. Il y a trop d’obstacle qui agit sur le corps humain et si un foetus réussit à être conçu. Les chercheurs envisagent de changer l’ADN pour en faire un nouveau type d’humain avec le ciseau CRISPR, ce qui à mon avis est immoral.
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Pourrait-on avoir des bébés sur Mars ?

 

embryon humain foetus

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Crédits : iStock

par Brice Louvet

Avoir un bébé sur Terre est normal, même si ce n’est pas toujours facile. Et sur Mars ? C’est complètement impossible – à moins que nous ne soyons disposés à retravailler notre ADN – selon une nouvelle étude publiée dans Futures par des chercheurs polonais.

Si une mission habitée sur Mars et l’établissement de la première colonie humaine dans l’espace relevait autrefois de la science-fiction, elle est en revanche aujourd’hui planifiée et devrait avoir lieu dans les vingt prochains années. Une telle entreprise s’accompagne de défis titanesques, de la technologie du voyage spatial aux défis médicaux, biologiques, sociaux et éthiques. La question de la procréation se pose ainsi inévitablement. Se rendre sur la planète rouge est un voyage sans retour, du moins pour l’instant. Ainsi, si vous souhaitez faire grandir une colonie de ce type, il est essentiel de comprendre la procréation « extraterrestre ». Nous avons en effet évolué pour donner la vie en milieu terrestre. Mais qu’en est-il sur d’autres mondes ? Passons en revue les deux principaux problèmes de procréation sur la planète rouge.

D’une part, la radiation. L’atmosphère de Mars est en effet très mince et n’a rien à voir avec celle de notre planète. Le rayonnement cosmique constitue donc une menace pour tous les humains à sa surface – foetus inclus. Les futurs colons connaîtront également une exposition accrue aux rayonnements cosmiques pendant leur voyage vers Mars, ce qui pourrait affecter leur capacité à procréer.

«On sait que les radiations sont néfastes pour les adultes et en particulier pour les cellules reproductrices, les embryons en développement et les fœtus, et sont déjà considérées comme un danger majeur pour la santé des astronautes», notent les chercheurs.

Vient également l’exposition à la microgravité, à la fois pendant le voyage et une fois sur la planète rouge, qui constitue une autre préoccupation majeure. Nous savons déjà qu’elle peut provoquer une perte de masse osseuse et affecter les niveaux de fluides dans les yeux et les moelles épinières des astronautes, conduisant à une perte de la vision. Ajoutez à cela un certain nombre d’autres problèmes de santé potentiels associés à un long voyage dans l’espace – comme l’immunosuppression, les changements du système nerveux, la perte d’audition – et le corps humain n’est plus en état de pouvoir « créer la vie » une fois sur place.

Alors comment faire pour fonder une famille sur Mars ? Modifier son ADN pour être un peu moins « humain », nous dit l’étude. Dans leur article, les chercheurs notent en effet la possibilité d’utiliser l’outil d’édition CRISPR pour manipuler génétiquement les humains afin de surmonter ces obstacles à la reproduction. Cela se traduirait par « la spéciation de l’Homo Sapiens », soit la création d’un nouveau type d’humain, ce qui ouvre un nouvel ensemble de questions éthiques auxquelles le monde devra faire face.

La reproduction « hors monde » n’est donc pas encore pour demain, mais elle reste l’une des nombreuses questions que nous devrons traiter avant que la colonisation de Mars ne soit à notre portée.

Source

http://sciencepost.fr/

Le Saviez-Vous ► En 1984, la CIA a engagé un médium pour entrer en contact avec une civilisation martienne


La CIA avait de l’argent à dépensé de l’argent pour un médium qui soi-disant pouvait communiquer par télépathie et entrevoir ce qui se passait sur la planète Mars en 1984. Aujourd’hui, on sait que Mars n’a rien à voir avec les pyramides en fer et des grands martiens
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En 1984, la CIA a engagé un médium pour entrer en contact avec une civilisation martienne

 

Crédits : NASA

par  Mehdi Karam

Le 22 mai 1984, en pleine guerre froide, la CIA avait la tête dans les étoiles. Elle a eu recours aux services de Joseph McMoneagle, « médium espion ». Sa mission : projeter son corps astral un million d’années dans le passé afin d’explorer la planète Mars et d’en décrire les – éventuels – habitants. En janvier 2017, la CIA déclassifiait le document contenant la retranscription du dialogue avec McMoneagle, depuis disponible en libre accès dans sa bibliothèque en ligne.

Au cours de la lecture, on apprend alors que l’agent Monroe, de la CIA, a fourni à McMoneagle une enveloppe avec les coordonnées des endroits que le médium devait explorer par télépathie – en commençant par 40,89 degrés de latitude nord et 9,55 degrés de longitude ouest. Mais l’homme n’en a  pas eu besoin : il avait réussi à les deviner sans même lire la lettre. La CIA a alors pensé avoir trouvé le sujet psi idéal pour décrire l’apparence des martiens, qu’il présente comme étant « très grands et maigres », même s’il ne parvenait à ne voir « que des ombres ».

« Ils habitent des pyramides en fer. Ils vont mal, ils sont en train de mourir. Aujourd’hui, ils ne sont plus là », a poursuivi McMoneagle.

En février 2017, Slate est parvenu à joindre le médium afin d’en savoir plus sur cet épisode assez invraisemblable.

« Aucun de nous [Monroe et lui-même] ne savait sur quoi nous travaillions. »

Sans doute a-t-il a été surpris, alors, lorsqu’il a « aperçu » les fameuses pyramides où logeaient les soi-disant Martiens. S’il a ensuite refusé de s’adonner à d’autres expériences, car « réticent à l’idée de perdre son temps », fait savoir Slate, McMoneagle le concède : « Le problème que j’ai avec la détection des ovnis, de Mars et des trucs comme ça, c’est qu’il n’y a pas vraiment de moyen de valider l’information. »

On avait deviné.

Outre les prétendues observations du médium, un autre point suscite l’interrogation : comment la CIA a-t-elle mis la main sur les fameuses coordonnées censées être une fenêtre sur une civilisation martienne ayant vécu il y a un million d’années ?

Sources : CIA / Slate

http://www.ulyces.co/

Les sons incroyables des planètes de notre système solaire


Notre système solaire n’est pas « silencieux », en fait, les planètes émettent des sons que les satellites ont captés. Ce n’est pas vraiment des sons proprement dits, mais plutôt des ondes électromagnétiques enregistré par différentes sondes comme les sondes Voyager, puis ces ondes sont transformer en ondes sonores pour nous puissions entre ces sons
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Les sons incroyables des planètes de notre système solaire

Les vers de terre seraient capables de coloniser Mars


Si l’homme ne peut pas coloniser Mars, le ver de terre le peut. Avec un sol similaire a Mars, ils ont survécu et fait des bébés. Cependant, rien n’est sur le long terme
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Les vers de terre seraient capables de coloniser Mars

Crédits : Maryna Pleshkun

Rien ne peut arrêter la reproduction des semblables d’Earthworm Jim. Pas même la composition singulière du sol martien, indique une étude menée par le biologiste Wieger Wamelink, de l’université de Wageningue aux Pays-Bas.

Après avoir laissé deux lombrics, des plants de roquette et de l’engrais sur une reproduction du sol de Mars conçue par la NASA, ils ont remarqué que non seulement les vers de terre avaient survécu, mais que, mieux encore, ils avaient fait des petits.

Généralement utilisé par la NASA pour mener des expériences incluant la planète rouge, cette reproduction du sol martien pourrait nous permettre d’en savoir plus sur notre éventuelle future destination – sans risquer de s’y aventurer.

Si les vers de terre ont prouvé une fois de plus leur inconditionnelle fertilité, leur survie sur Mars n’est pas pour autant assurée. Les mécaniques de météorisation – la réponse des minéraux pour trouver un équilibre s’ajustant avec les conditions climatiques – est moins observée que sur Terre, ce qui signifie que les grains du sol, dont les lombrics se nourrissent, pourraient être bien plus solides et tranchants, risquant d’endommager leurs voies digestives.

Les chercheurs sont donc en train d’expérimenter des techniques pour favoriser le développement de végétaux sur le sol martien, qui ne bénéficie que de 60 % du taux de lumière présent sur Terre.

Source : Université de Wageningue

http://www.ulyces.co/

La vie sur Mars, toujours plus près de la fiction


Si les bactéries ne peuvent survivre sur Mars alors trouvé un signe de vie serait impossible. J’ai l’impression que ça va, plus il est clair que Mars ne sera jamais colonisé
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La vie sur Mars, toujours plus près de la fiction

 

La planète Mars

La planète Mars Photo : iStock

Des chercheurs ont publié une étude peu encourageante pour ceux qui espèrent la découverte de vie bactérienne sur Mars. La surface de la planète rouge serait non seulement stérile, mais également hautement toxique pour les bactéries.

Un texte de Renaud Manuguerra-Gagné

Pour en arriver à cette conclusion. les chercheurs de l’Université d’Édimbourg, en Écosse, ont étudié des molécules oxydantes présentes dans le sol de Mars : les perchlorates. La présence de ces agents chimiques, toxiques pour les cellules et les bactéries, est confirmée depuis presque 10 ans par plusieurs sondes de la NASA.

Mais leur présence n’empêchait pas initialement la vie sur Mars; certaines bactéries terrestres sont capables d’y résister et même de les utiliser comme source d’énergie. Si des bactéries peuvent s’en servir sur Terre, pourquoi d’hypothétiques bactéries martiennes ne pourraient-elles pas en faire autant?

Protection contre les espèces invasives

En l’absence de bactéries martiennes connues, les chercheurs se sont tournés vers une bactérie nommée Bacillus subtilis. Présente partout dans l’environnement terrestre, elle possède plusieurs qualités qui pourraient lui permettre de survivre dans l’environnement martien.

Elle est très difficile à éliminer et on peut la répandre facilement sur les objets que l’on touche, y compris sur des engins spatiaux. La bactérie est capable de survivre aux radiations et aux températures extrêmes d’un voyage dans l’espace.

Mais ses propriétés font qu’elle présente un risque de contamination dès qu’on envoie un objet sur une autre planète. Ce risque est à ce point pris au sérieux que les ingénieurs de la NASA détruiront volontairement la sonde Cassini à la fin de sa mission autour de Saturne, en septembre prochain, pour éviter qu’elle contamine l’une de ses lunes abritant de l’eau.

L’importance du contexte

Les chercheurs ont donc observé comment Bacillus subtilis survit en présence de perchlorates. Des études avaient déjà montré que la bactérie était peu affectée par cette molécule dans les concentrations présentes dans le sol de Mars.

Toutefois, sur Mars, les bactéries seraient exposées à beaucoup de facteurs néfastes en même temps, dont de hautes radiations, de basses températures et l’absence d’oxygène.

En combinant le perchlorate aux mêmes doses de radiations UV qui bombardent la surface martienne, les chercheurs ont constaté que son potentiel antibactérien est décuplé. La molécule devient spontanément hautement réactive. Lorsque la bactérie Bacillus subtilis est soumise à cette nouvelle combinaison, c’est l’hécatombe. En quelques minutes, le taux de survie plonge à zéro.

Outre les perchlorates, il existe d’autres molécules toxiques dans le sol martien. Cela fait de sa surface un environnement incroyablement hostile aux bactéries et à la vie en général.

Cela ne veut pas dire qu’il n’y a plus d’espoir pour autant. Les chercheurs ont remarqué que l’effet toxique diminuait lorsqu’ils isolaient les perchlorates des rayons UV avec de la roche et du sable.

À plus d’un mètre sous terre, les propriétés bactéricides du perchlorate diminuent. Si jamais il y a eu de la vie dans le lointain passé de Mars, elle pourrait donc encore survivre sous terre.

Pour vérifier si la vie se trouve cachée dans le sol martien, il faudra attendre le lancement de la sonde de l’Agence spatiale européenne ExoMars, en 2020. Cette dernière sera équipée d’une foreuse capable de creuser à deux mètres sous terre.

Reste que les probabilités de découvrir des bactéries vivantes ont quand même beaucoup diminué à la suite de cette étude, publiée dans Scientific Reports.

http://ici.radio-canada.ca/

Cocktail toxique à la surface de Mars


Il semble que l’idée d’aller coloniser Mars viens de prendre un coup. Elle serait toxique sur la surface
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Cocktail toxique à la surface de Mars

La planète Mars, photographiée en 2003 par le... (PHOTO ARCHIVES NASA VIA AP)

 

La planète Mars, photographiée en 2003 par le télescope Hubble Space.

PHOTO ARCHIVES NASA VIA AP

 

Agence France-Presse

Mauvaise nouvelle pour la quête d’une forme de vie martienne: la planète rouge serait «moins habitable» qu’escomptée en raison de la formation d’un «cocktail toxique» à sa surface sous l’effet du rayonnement ultraviolet, ont découvert des chercheurs.

Une équipe de l’École de physique et d’astronomie de l’Université d’Édimbourg s’est intéressée aux perchlorates, des sels présents en abondance sur Mars.

Ces composés, stables à températures modérées, constituent un puissant oxydant lorsqu’ils sont activés par exemple sous l’effet d’une hausse des températures. Sur Mars les températures sont froides. Mais l’équipe a découvert que le perchlorate pouvait également être activé sous le seul effet des UV.

«Nous avons démontré que lorsqu’on irradie les perchlorates avec un flux de rayons UV semblables à ceux sur Mars, ils deviennent bactéricides», indiquent les chercheurs dans une étude publiée jeudi dans la revue Scientific Reports.

À des concentrations de perchlorate similaires à celles que l’on trouve dans le régolithe martien (la fine couche de poussières à la surface), la bactérie Bacillus subtilis meurt «en quelques minutes», dans un environnement semblable à celui de cette planète, ont-ils observé dans leur laboratoire.

Pis encore, deux autres composés présents sur Mars, l’oxyde de fer et le peroxyde d’hydrogène, agissent en synergie avec les perchlorates, augmentant encore la mortalité des bactéries.

«Nos observations montrent que la surface actuelle de Mars est très nocive pour les cellules, sous l’effet d’un cocktail toxique d’oxydants, de perchlorates et de rayons UV», soulignent les chercheurs.

Les effets bactéricides des perchlorates irradiés par les UV «apportent une nouvelle preuve que la surface de Mars est létale pour les cellules et qu’elle rend inhabitable une grande partie des régions à la surface ou proches de la surface», disent-ils.

«Si nous voulons découvrir de la vie sur Mars, il faut prendre en compte ces résultats» et s’intéresser aux moyens de chercher de la vie sous la surface, dans des zones qui n’auront pas été exposées à de telles conditions, déclare à l’AFP Jennifer Wadsworth, coauteur de l’étude.

Il y a au moins une bonne nouvelle: avec un tel cocktail toxique, les contaminants biologiques apportés par les missions d’exploration martiennes ont «peu de chance de survivre», souligne l’étude.

Les perchlorates ont été découverts sur Mars pour la première fois par l’atterrisseur Phoenix de la NASA en 2008.

L’espoir de trouver de l’eau liquide sur Mars a été conforté en 2015 par la découverte de perchlorate de calcium dans le sol. Ce sel a en effet la propriété d’abaisser le point de congélation de l’eau, de sorte qu’elle reste liquide.

http://www.lapresse.ca