Donald Trump promet d’éliminer le cancer et le sida


Comme toute élection, les politiciens y va de bons coeur avec leurs promesses. Donald Trump ne fait pas exception. Il reprend ses anciennes promesses et en ajoute, Sauf que … Il promet des choses qui sont probablement irréalisable du moins pendant un mandat de 4 ans. Promettre de guérir le cancer est présomptueux, alors que donner plus d’argent à la recherche est plus acceptable comme promesse. Éradiquer le Sida aux États-Unis ? Je serais bien curieuse de voir comment il va s’y prendre. Là aussi, il faut beaucoup d’argent pour y arriver.
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Donald Trump promet d’éliminer le cancer et le sida


Donald Trump à Orlando en Floride, le 18 juin 2019. | Joe Raedle / AFP 

Donald Trump à Orlando en Floride, le 18 juin 2019. | Joe Raedle / AFP

Repéré par Claire Levenson

Repéré sur The Daily Beast

Le président américain a officiellement lancé sa campagne de réélection lors d’un discours en Floride, le 18 juin 2019.

Pour le lancement de sa campagne de réélection, le 18 juin, Donald Trump a répété les thèmes favoris de sa campagne de 2016.

À Orlando, le président américain a beaucoup plus parlé de son ancienne opposante Hillary Clinton que des candidat·es démocrates en lice pour 2020 et comme il y a trois ans, la foule a scandé «Enfermez-la! Enfermez-la!» au sujet de l’ancienne secrétaire d’État.

Les autres classiques des discours de Trump étaient au menu, dont la haine des journalistes –copieusement hué·es par la foule–, le mur frontalier et la diabolisation du Parti démocrate, que le président accuse de vouloir «détruire» le pays.

«Un vote pour n’importe quel Démocrate en 2020 est un vote en faveur de la montée du socialisme radical et de la destruction du rêve américain», a-t-il déclaré.

Fox News «fake news»

Trump a fait des promesses grandioses dans des termes très vagues:

«Nous trouverons des solutions à de nombreux problèmes et nous guérirons de nombreuses maladies, dont le cancer et d’autres, nous nous en rapprochons tout le temps.»

Il a également annoncé qu’il allait «éradiquer le sida aux États-Unis» et envoyer des astronautes américains sur Mars.

Le 16 juin, le président américain a limogé plusieurs sondeurs de sa campagne après qu’un sondage interne le donnant perdant a fuité dans la presse. La veille de son discours, il a aussi qualifié Fox News, sa chaîne préférée, de «fake news» car un de leurs sondages aboutissait à la même conclusion.

Via Twitter, Trump a promis d’expulser des millions de sans-papiers à partir de la semaine du 24 juin –un thème très rassembleur parmi ses fans.

Pour le lancement de sa campagne, des militant·es d’extrême droite, dont des membres du groupe néofasciste violent Proud Boys, ont fait le déplacement et défilé dans les rues d’Orlando, mais la police leur a interdit d’accéder au stade où parlait Trump.

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« Star wars » chez les Mayas : qu’étaient les guerres des étoiles ?


Les archéologues ont trouvé grâce aux glyphes des liens entre les guerres des Mayas les planètes surtout Vénus, qui était synonyme du Dieu de la guerre. Ils savent qu’ils n’y avait pas de conflits lors de la saison des récoltes, mais il y en avait pendant la période de sécheresse.
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« Star wars » chez les Mayas : qu’étaient les guerres des étoiles ?


guerres etoiles maya

Thomas Boisson

Bien que de l’avis général des historiens, les Mayas étaient un peuple pacifique, les découvertes archéologiques ont révélé qu’ils semblaient se livrer à d’importants conflits meurtriers internes, entre différentes entités politiques, dans le but d’asseoir une nouvelle autorité politique pour la partie gagnante.

Ces conflits sont désignés par les Maya via des glyphes très particulières représentant des étoiles, car corrélés le plus souvent à des phénomènes astronomiques. Ces guerres intestines ont été baptisées « guerres des étoiles » (star wars) par l’archéologue-linguiste américaine Linda Schele.

Durant le premier millénaire apr. J.-C., la civilisation Maya a été le siège de nombreux conflits. Le langage Maya place ces guerres dans quatre catégories et assigne à chacune une glyphe (symbole) spécifique. La plus importante de ces catégories est désignée par une glyphe étoilée et correspond à des conflits internes particulièrement meurtriers impliquant des partis politiques, combattant pour installer une nouvelle dynastie, asseoir sa domination sur un autre parti ou revendiquer son indépendance.

Pour le parti perdant, les conséquences pouvaient être extrêmement désastreuses. Le 29 avril 562 — date de la première guerre des étoiles selon les traces retrouvées — le conflit a opposé les cités politiques de Caracol et Tikal. Pour cette dernière, la perte de la guerre a entraîné une sombre période de 120 ans : déclin de la population, cessation de l’érection de bâtiments et destruction partielle de la Grande Place. De la même manière, la perte de Naranjo face à Calakmul en 631, a entraîné la torture à mort de son souverain, qui a ensuite été mangé.

glyphes etoiles maya

Deux glyphes de la catégorie « guerres des étoiles ». À gauche, une glyphe de la colonnade hiéroglyphique de Naranjo (613 apr. J.-C.). À droite, une glyphe du Monument 6 de Tortuguero (669 apr. J.-C.). Crédits : Robertson, Elizabeth C

Les glyphes représentent une étoile surplombant la Terre et déversant des gouttes dessus, ou bien alors une étoile au-dessus d’une coquille. Ces glyphes correspondent à un verbe, mais sa phonétique et sa signification exacte sont encore inconnues. Pour les astroarchéologues spécialistes de la civilisation Maya, l’étoile est utilisée car les chercheurs ont découvert que la majorité des guerres des étoiles étaient corrélées à des événements astronomiques.

Notamment impliquant la planète Vénus (visible le matin ou le soir). Pour les civilisations Mésoaméricaines, Vénus représente le dieu de la guerre (l’équivalent de Mars pour les romains ou Arès pour les grecs), nommé Chak Ek’, signifiant « Grande Étoile ». Le Codex de Dresde, le codex astronomique des Maya, comporte des tables de calcul pour déterminer la position et la trajectoire de Vénus.

codex dresde venus

Dans le Codex de Dresde, le codex Maya astronomique, la planète Vénus est personnifiée par le dieu de la guerre, tenant deux grandes lances et empalant ses victimes en passant au-dessus de leur tête. Crédits : Saxon State Library

Ainsi, 70% des dates d’apparition des guerres des étoiles correspondent aux phases nocturnes de Vénus, tandis que 84% d’entre elles sont corrélées à la première apparition visible de la planète en soirée. Bien que le lien exact entre les guerres des étoiles et Vénus soit encore flou, les archéologues pensent qu’au regard de la signification guerrière conférée à la planète par les Mayas, l’apparition de celle-ci était vue comme un présage militaire encourageant les guerriers à se lancer au combat.

En outre, les guerres des étoiles semblaient suivre une sorte de planning saisonnier, ayant majoritairement lieu entre novembre et janvier (période de sécheresse), et aucune entre septembre et octobre (période de récolte). Quelques dates (notamment à Tikal) correspondent également à la survenue d’éclipses solaires. Enfin, un nombre non négligeable de conflits semblent corrélés aux périodes rétrogrades de Mars, Jupiter et Saturne, impliquant un lien (encore inconnu) avec d’autres planètes que Vénus.

https://trustmyscience.com/

Difficile de marcher sur Terre après 6 mois passés dans l’espace


Aller dans l’espace est une expérience unique, mais rester trop longtemps comporte quand même des conséquences. Malgré les exercices, des vêtements adapté pour une circulation dans le bas du corps. Pourtant, cela ne fait qu’atténuer les symptômes. Revenir sur terre, il faut au moins de 3 à 4 ans pour qu’un astronaute se rétablisse. Sans parler des autres obstacles a faire face comme les radiations cosmiques, le voyage vers Mars, ce n’est pas pour demain.
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Difficile de marcher sur Terre après 6 mois passés dans l’espace

 

par Brice Louvet, rédacteur scientifique

Atrophie musculaire, perte de densité osseuse… L’espace n’est pas tendre. Il est par exemple, entre autres inconvénients, très compliqué de remarcher correctement une fois de retour sur Terre. En témoigne cette vidéo tournée il y a quelques mois, qui met en scène l’astronaute de la NASA Drew Feustel.

En 2018, Feustel a fait partie des expéditions 55 et 56 de l’ISS. Au cours de cette mission, l’astronaute a notamment participé à trois sorties extravéhiculaires pour des opérations de maintenance. Il est par ailleurs le troisième humain à avoir passé le plus de temps en sortie extravéhiculaire. Toujours est-il que, lors de sa dernière mission, l’astronaute a passé 197 jours – soit un peu plus de six mois – à bord de la Station spatiale internationale. Et forcément, il y a eu des conséquences physiques.

Mettre un pied devant l’autre

Nos corps n’ont pas évolué pour expérimenter les conditions de microgravité. Exposés trop longtemps à cet environnement étranger, nos muscles commencent donc à s’atrophier, et nous perdons de la densité osseuse. Un retour sur Terre entraîne également quelques vertiges, le temps pour notre système vestibulaire (organe de l’équilibre) de se réhabituer à son environnement. C’est pourquoi, une fois sur le sol terrestre, il est si compliqué de mettre un pied devant l’autre. Cette vidéo, postée sur Twitter en décembre dernier, nous montre à quel point.

Vidéo intégrée

Pour contrecarrer ces effets, l’ISS est équipée de plusieurs machines permettant aux astronautes à bord de maintenir la meilleure condition physique possible. En général, chaque astronaute passe environ deux heures par jour à s’entraîner. Mais ces exercices ne font qu’atténuer les “symptômes”. Il faut en moyenne au moins trois à quatre ans pour qu’un astronaute puisse se rétablir complètement après un séjour de six mois dans l’espace.

Se préparer pour Mars

Et forcément, plus le séjour est long, plus la perte de densité osseuse est importante. Bientôt se posera alors forcément le problème d’un voyage vers Mars. Les entraînements devront être plus intenses. Des pantalons seront également conçus pour comprimer les fluides dans le bas du corps. Les fluides se distribuent en effet d’une manière totalement différente dans l’espace (le bas du corps reçoit moins de sang). La nutrition est également pensée pour éviter les calculs rénaux, tant redoutés des astronautes (leur formation est accélérée sous l’effet de la pesanteur).

Mais le plus grand défi restera les radiations cosmiques. Sans la protection de l’atmosphère terrestre, les futurs explorateurs seront au minimum 10 fois plus exposés à ces rayons néfastes. Les risques de cancers et d’altérations du système nerveux central seront alors multipliés. Pour l’heure, la seule solution consiste à renforcer les boucliers des équipements, mais il sera nécessaire de développer d’autres moyens visant à garantir la bonne intégrité physique des astronautes.

Source

https://sciencepost.fr/

Premier tremblement de Mars détecté par InSight : écoutez-le !


Ce n’est pas vraiment ce que je m’attendais comme son, mais bon, je ne suis pas une sismologue. Par contre, c’est intéressant de savoir que la technologie est capable d’entendre les secousses sismiques même à faible intensité sur la planète Mars
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Premier tremblement de Mars détecté par InSight : écoutez-le !

 

Xavier Demeersman
Journaliste

Arrivé en novembre 2018, InSight a enregistré son premier tremblement de Mars. C’est le premier séisme mesuré sur une autre planète que la Terre et la Lune.

Le sismomètre français Seis (Seismic Experiment for Interior Structure) qui équipe InSight a enregistré son premier séisme martien. Il s’est produit le 6 avril dernier, lors de la 128e journée sur Mars de l’atterrisseur. 

« Jusqu’à présent, nous avons recueilli des bruits de fond, mais ce premier évènement inaugure officiellement un nouveau domaine : la sismologie martienne ! », s’est réjoui Bruce Banerdt, du JPL et chercheur principal de la mission.

L’évènement du 6 avril désigné Sol 128 apparaît en effet être le premier à provenir des entrailles de la Planète rouge, à la différence de trois autres activités sismiques, de plus faible magnitude encore, enregistrées les 14 mars, 10 et 11 avril. Bien que les chercheurs n’aient pas encore réussi à déterminer leur origine exacte, ces mouvements inclinent à penser qu’ils aient été provoqués par le vent en surface.

Écoutez les tremblements de Mars. Outre l’évènement du 6 avril, on peut percevoir de micro-évènements créés par les alizés martiennes ou même par les mouvements d’InSight. © Nasa, JPL-Caltech

Un premier séisme qui ressemble à ceux détectés sur la Lune

Le premier tremblement de Mars était de faible intensité, comparable à un petit frémissement perdu parmi des milliers d’autres sur notre Terre, planète infiniment plus bruyante. D’ailleurs, il n’y aurait peut-être pas été détecté. Il ressemble aux petits séismes enregistrés sur la Lune par les cinq sismomètres déposés par les missions Apollo. Mais cela veut-il dire pour autant que notre voisine, planète deux fois plus petite que la nôtre, résonne d’une activité sismique plus similaire à celle de notre satellite naturel que celle de notre planète ? Il est bien sûr encore trop tôt pour se prononcer, les « écoutes » ne faisant que commencer.

Les causes de ce petit évènement peuvent être des fractures provoquées par le stress de la croûte martienne qui se contracte en se refroidissant, à l’instar de la Lune. Cependant, les chercheurs n’excluent pas non plus que la chute d’une météorite soit à l’origine de cette onde sismique. Les analyses sont toujours en cours.

En tout cas, même si ce premier séisme martien est modeste, pour les géophysiciens, qui par l’intermédiaire de ce sismométre très sensible ont enfin une oreille posée sur le sol martien, c’est déjà énorme.

« C’est très excitant d’avoir enfin la preuve que Mars est toujours active sur le plan sismique » a salué Philippe Lognonné, qui dirige l’équipe Seis à l’IPGP, l’Institut de physique du globe de Paris, et qui rappelle combien l’attente était longue.

https://www.futura-sciences.com

Vivre comme sur Mars? Une base ouvre dans le désert chinois


Je ne sais pas si un jour, des hommes et des femmes pourront aller sur Mars, mais l’idée est intéressante pour les étudiants et même pour le tourisme.
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Vivre comme sur Mars? Une base ouvre dans le désert chinois

 

Les premiers à visiter la «Base Mars 1» sont des adolescents.

Une impressionnante base spatiale éducative a ouvert au public mercredi en Chine dans un endroit reculé du désert de Gobi: elle présente aux visiteurs à quoi la vie pourrait ressembler sur Mars.

Point d’astronautes ni de petits hommes verts dans ces bâtiments blancs sortant du sable ocre au milieu de collines arides.

La base aux lignes futuristes et épurées, installée dans la province du Gansu, est équipée d’un dôme couleur argent et de neuf modules, qui abritent des lieux de vie, une salle de contrôle, une serre ou un sas.

GALERIE PHOTOBase Mars 1Voyez les images

L’inauguration du site survient à l’heure où la Chine rattrape petit à petit son retard sur les Etats-Unis et la Russie en matière d’exploration spatiale. Elle ambitionne notamment d’envoyer un jour un homme sur la Lune.

L’agence spatiale chinoise prévoit d’envoyer un véhicule téléguidé sur la vraie planète rouge l’an prochain.

Les adolescents ont enfilé mercredi des combinaisons avant de partir en randonnée dans le désert, où ils ont pu explorer des grottes dans un paysage rappelant celui de Mars. La ville la plus proche est Jinchang, à environ 40 kilomètres.

Ce programme a reçu l’aide du Centre des astronautes de Chine et du China Intercontinental Communication Centre (CICC), une société de production audiovisuelle publique.

La base est spécifiquement destinée à la popularisation des connaissances spatiales auprès des élèves mais elle devrait également accueillir des touristes, ont indiqué les organisateurs

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https://quebec.huffingtonpost.ca/

Curiosity observe deux éclipses de Soleil sur Mars


Sur Mars, le rover Curiosity continue d’envoyer des informations sur ses recherches sur Mars. Il a pu envoyer ce qu’on peut voir sur Mars lors d’éclipses solaires.
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Curiosity observe deux éclipses de Soleil sur Mars

 

 

Floriane BOYER,

Deimos passant devant le Soleil le 17 mars 2019, vue par la Mastcam de Curiosity. L’éclipse a duré plusieurs minutes. La séquence a été accélérée 10 fois. © Nasa/JPL-Caltech/MSSS

La fin du mois de mars a été riche en émotions pour notre rover martien préféré, Curiosity, qui a assisté à pas moins de deux éclipses de Soleil… et demi !

Les deux lunes de Mars, Deimos et Phobos, ont en effet joué les trouble-fêtes. La première est passée devant notre étoile à Sol 2350, soit le 17 mars. C’est la plus petite des deux et elle apparaît si minuscule qu’il faudrait plutôt parler de transit que d’éclipse, indique la Nasa dans un communiqué.

Neuf jours plus tard, à Sol 2359, soit le 26 mars, c’est au tour de Phobos de s’aventurer devant le Soleil. On peut parler cette fois d’éclipse annulaire, car cette lune, quoique que plus grosse que Deimos, ne parvient pas à occulter complètement le disque solaire.

Phobos passant devant le Soleil le 26 mars 2019, vue par la Mastcam de Curiosity. L'éclipse a duré 35 secondes. La séquence a été accélérée 10 fois. © Nasa/JPL-Caltech/MSSS

Phobos passant devant le Soleil le 26 mars 2019, vue par la Mastcam de Curiosity. L’éclipse a duré 35 secondes. La séquence a été accélérée 10 fois. © Nasa/JPL-Caltech/MSSS

Ces deux éclipses ont été capturées par la caméra Mastcam de Curiosity. Observer un grand nombre d’éclipses solaires permettra de mesurer avec davantage de précision l’orbite des lunes martiennes.

À Sol 2358, soit le 25 mars, un autre instrument de Curiosity, en l’occurrence sa paire de caméras Navigation Cameras (Navcams), a enregistré une « éclipse » un peu particulière puisqu’elle est survenue après le coucher du Soleil. En passant entre Mars et le Soleil alors que celui-ci avait déjà disparu sous l’horizon, la lune Phobos a fait brièvement baisser la lumière du Soleil couchant.

Phobos est passée devant le Soleil le 25 mars 2019, alors que celui-ci était déjà descendu sous l'horizon, assombrissant ainsi le ciel encore éclairé par les rayons du Soleil couchant. Les images ont été capturées par les caméras Navcams de Curiosity. Elles ont été accélérées 4 fois et le contraste a été augmenté. © Nasa/JPL-Caltech

Phobos est passée devant le Soleil le 25 mars 2019, alors que celui-ci était déjà descendu sous l’horizon, assombrissant ainsi le ciel encore éclairé par les rayons du Soleil couchant. Les images ont été capturées par les caméras Navcams de Curiosity. Elles ont été accélérées 4 fois et le contraste a été augmenté. © Nasa/JPL-Caltech

Un coucher de Soleil observé par la Mastcam de Curiosity à Sol 956, soit le 15 avril 2015. © Nasa/JPL-Caltech/MSSS

Un coucher de Soleil observé par la Mastcam de Curiosity à Sol 956, soit le 15 avril 2015. © Nasa/JPL-Caltech/MSSS

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