Un gang de 6000 poules tuent un renard qui tentait de s’in­tro­duire dans leur poulailler


L’union fait la force, 6 000 poules contre un jeune renard sans expérience, le petit n’avait aucune chance. Le résultat, serait-il le même avec un renard adulte ? Peut-être, mais sûrement qu’il y aurait des victimes parmi les poules ..
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Un gang de 6000 poules tuent un renard qui tentait de s’in­tro­duire dans leur poulailler

 

Crédits : Mai Moes­lund

par  Malaurie Chokoualé

 

Le petit renard n’a rien pu faire face aux galli­na­cés déchaî­nés. Au matin du 7 mars, son corps a été retrouvé, criblé de coups de bec, dans la cage de l’éle­vage du lycée du Gros-Chêne à Pontivy en Bretagne, rapporte Ouest France.

« Le renard a dû rentrer au cours de la nuit, par un des portillons d’ac­cès de l’éle­vage de poules pondeuses qui donne sur 2,4 ha de pâture qui leur sont réser­vés », explique Pascal Daniel, direc­teur de la ferme.

L’ani­mal — âgé d’en­vi­ron cinq mois — ne s’at­ten­dait sûre­ment pas à se retrou­ver face à 6 000 poules, armées jusqu’au bec et prêtes à défendre leurs nids. Le jeune renard inex­pé­ri­menté a payé chère­ment le prix de sa curio­sité.

Pascal Daniel ne déplore la perte d’au­cune de ses poules dans cette histoire.

Source : Ouest France

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Un premier Québécois atteint d’échinococcose alvéolaire


L’échinococcose alvéolaire est une infection parasitaire et sans traitement elle est fatale dans 90 %. Ce petit garçon a quand même été chanceux que son médecin a pu diagnostiquer cette infection à temps. Cette contamination est rare, au Canada, seulement 6 personnes ont été affectées. Ce parasite provient des oeufs d’excrément surtout des renards, coyotes ou loup, mais peut aussi venir de chien et rarement les chats.
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Un premier Québécois atteint d’échinococcose alvéolaire

 

 

CAROLINE TOUZIN
La Presse

Un enfant des Laurentides a contracté une infection grave causée par un parasite qui se retrouve sous forme d’oeufs présents dans les excréments de renards, de coyotes, de loups et de chiens domestiques.

Il s’agit du premier cas d’échinococcose alvéolaire (EA) signalé au Québec, selon les autorités de santé publique qui ont enquêté sur la source de l’infection.

Les conséquences auraient pu être funestes pour le jeune Québécois.

« Selon la littérature, en l’absence de traitement, cette infection est fatale dans 90 % des cas dix ans après le diagnostic », explique la Dre Geneviève Perreault de la Direction de santé publique des Laurentides en entrevue à La Presse.

Cette infection parasitaire se caractérise par une période d’incubation longue, soit de 5 à 15 ans.

Le malade atteint perd alors du poids et souffre de douleurs abdominales, d’un malaise général et d’une insuffisance hépatique.

Des métastases larvaires peuvent ensuite se propager vers d’autres organes, comme la rate, les poumons et le cerveau.

La direction de la santé publique des Laurentides a été alertée au printemps dernier après que l’enfant eut consulté un médecin pour de la fatigue, une atteinte au foie et un faible poids pour son âge.

L’enfant a passé des examens d’imagerie médicale – échographie et tomographie – qui ont révélé une masse volumineuse au foie. Après avoir fait une biopsie de l’organe, son médecin a posé un diagnostic d’EA.

Comme c’est la première fois qu’un médecin voyait cela au Québec, l’équipe traitante a envoyé le dossier de l’enfant à une équipe française spécialisée qui a confirmé le diagnostic et proposé un traitement aux antiparasitaires pendant un an.

Enquête de la santé publique

L’enquête de la santé publique, elle, ne faisait que commencer.

« Ce qui nous préoccupait, c’était de découvrir si la maladie avait été acquise au Québec ou à l’étranger, explique la Dre Perreault, dans le but de savoir s’il se passait quelque chose avec notre faune. »

Comment l’enfant a-t-il pu contracter cette maladie rare chez l’humain ? se sont demandé les autorités de santé publique. En effet, cette maladie ne se transmet pas de personne à personne.

« Ça ne s’attrape pas facilement. L’humain est un hôte accidentel. »– La Dre Geneviève Perreault, médecin spécialiste en médecine préventive et en santé publique

Les canidés sauvages comme les renards, les coyotes et les loups constituent le principal réservoir de l’infection. Toutefois, les chiens domestiques et, plus rarement, les chats peuvent aussi être des hôtes de l’infection, explique la Dre Perreault.

L’humain doit avoir ingéré accidentellement des oeufs présents dans les excréments de ces bêtes pour être infecté. Les oeufs sont très résistants et peuvent vivre jusqu’à un an dans un sol frais et humide. Une transmission par la consommation de légumes, de petits fruits ou d’eau non traitée est aussi possible. D’autres sources, comme la terre et les carrés de sable, ont été identifiées, mais sont moins probables.

Dans certaines régions du monde, particulièrement en Europe, en Chine, au Japon et en Amérique du Nord, l’EA est présente chez les canidés de façon « endémique ».

Plus près de chez nous, en Ontario, l’EA a été diagnostiquée chez des chiens domestiques, et le parasite a été identifié chez des renards et des coyotes dans le sud de la province. De rares cas d’infections chez des humains ont été rapportés en Alberta (cinq cas) et au Manitoba (au moins un).

Maladie acquise au Québec

Or, l’enfant des Laurentides n’avait jamais voyagé à l’extérieur du Québec, ont découvert les autorités de santé publique. Autre indice : la maison de l’enfant est située près d’un parc national. Des renards sont fréquemment aperçus sur son terrain. Un potager y est cultivé depuis plusieurs années.

Le chien de la famille, mort il y a deux ans sans diagnostic précis, aurait aussi pu infecter l’enfant puisque la bête aimait se rouler dans les carcasses de lièvres et de rongeurs.

Toutes ces informations permettent de croire que la maladie a été acquise au Québec, conclut la Dre Perreault.

La thèse du sol contaminé par les renards est la plus probable, selon elle.

« L’infection serait alors attribuable au chien domestique, qui aurait été en contact avec les selles des renards ou encore avec des rongeurs infectés – des hôtes intermédiaires du parasite. » – La Dre Geneviève Perreault

L’enfant a aussi pu contracter le parasite après avoir consommé des petits fruits ou des légumes du jardin contaminés par les excréments des renards.

Aucun autre membre de la famille n’a été infecté.

Comme l’EA n’est pas une maladie à déclaration obligatoire au Québec, les autorités de santé publique ont alerté le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs et celui de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation pour qu’ils fassent preuve d’une vigilance accrue face à cette maladie.

« On va suivre son évolution dans l’environnement », conclut la Dre Perreault, qui rappelle que des mesures simples de prévention peuvent être mises en place, comme clôturer son terrain pour empêcher les animaux sauvages d’y accéder, éviter de nourrir lesdites bêtes, bien se laver les mains après avoir touché à un animal ainsi que laver les fruits et les légumes des potagers avant de les manger.

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Photos amusantes de la faune par un photographe autrichien


Voici quelques photos de Julian Rad, photographe autrichien de la vie sauvage, montre les images d’animaux, écureuils, hamsters et renards. Il a remporté le fameux prix Comedy Wildlife Photography Award avec son image de hamster en train de courir, intitulé « Heure de pointe ».Il a un immense talent pour capter une scène poétique avec ses animaux.
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Photos amusantes de la faune par un photographe autrichien

 

Juste … Un Peu … Un Peu … Plus près

Juste ... Un peu ... Un peu ... Plus proche

Hamster d’Europe

Hamster européen

Sentiments d’été ..

Sentiments d'été..

« Ohh .. Qui êtes-vous? »

"Ohh .. Qui êtes-vous?"

7 heure de pointe

Heure de pointe

Renard

Renard rouge

« Puis-je vous toucher? »

"Puis-je te toucher?"

Une poignée de fleurs

Une poignée de fleurs

L’écureuil terrestre profite de l’été

Écureuil terrestre apprécie l'été

RapportJulian Rad

écureuils de Kung Fu

Kung Fu écureuils

Prenez le temps de sentir les fleurs

Prenez le temps de sentir les fleurs

RapportJulian Rad

« Hey Mr. Snowman, je peux manger sa tête? »

"Hey Mr. Snowman, puis-je manger ta tête?"

RapportJulian Rad

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L’identité du tueur en série de chats de Londres enfin révélée


Si aviez entendu parler des meurtres en séries fait sur les chats en Angleterre, après 3 ans Scotland Yard a, réussit a trouver le responsable. Ce n’est un pas une personne qui s’exerce avant de passer à une autre étape.
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L’identité du tueur en série de chats de Londres enfin révélée

L'enquête de Scotland Yard avait commencé en septembre 2015... (Photo Dylan Martinez, REUTERS)

L’enquête de Scotland Yard avait commencé en septembre 2015 après de premiers signalements par des membres du public de chats mutilés, la tête et la queue souvent sectionnées, dans le district de Croydon, dans le sud de Londres.

PHOTO DYLAN MARTINEZ, REUTERS

 

Agence France-Presse
Londres

Plus de 400 victimes, majoritairement des chats, ont été recensées à Londres : le coupable n’était finalement pas un mystérieux tueur en série d’animaux, mais des renards, a conclu la police jeudi après trois ans d’enquête.

« Après un examen approfondi des preuves disponibles, les policiers […] ont conclu que les centaines de mutilations de chats signalées à Croydon et ailleurs n’ont pas été commises par un être humain, mais résultent probablement de prédateurs ou de charognards », a indiqué la police dans un communiqué.

« Il n’y avait pas de témoin, pas de modèle de comportement identifiable et pas de piste médico-légale pointant une implication humaine », a-t-elle ajouté.

L’enquête de Scotland Yard avait commencé en septembre 2015 après de premiers signalements par des membres du public de chats mutilés, la tête et la queue souvent sectionnées, dans le district de Croydon, dans le sud de Londres.

« Il n’y avait aucune preuve que ces chats avaient été tués par un être humain, mais en évoquant un « Tueur de chats de Croydon » […] les médias ont suscité une inquiétude générale au sein du public », a souligné la police.

La crainte était notamment de voir le mystérieux criminel passer à une autre étape, en s’en prenant ensuite aux humains.

En 2016, une autopsie menée sur 25 chats à la demande d’une petite association de protection des animaux, Snarl, avait conclu à une mort par traumatisme à la suite d’un choc brutal, par exemple une collision avec un véhicule. Seuls six cas étaient considérés comme suspects.

En 2017, des images de vidéosurveillance fournies par des particuliers montraient un renard transportant la tête d’un chat, déposée dans le jardin d’une maison ou une cour de récréation.

D’autres autopsies, menée en juin 2018 sur trois chats et deux lapins, ont conclu par la suite à des mutilations causées par des animaux prédateurs ou des charognards. De l’ADN de renard a été décelé autour des blessures.

Au vu des ces informations, les cas suspects ont été réexaminés pour finalement aboutir à la même conclusion, selon la police.

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Docile ou agressif? Des gènes de la « domestication » découverts chez les renards


Vraiment, tout est dans les gènes. Même dans la domestication, il y a une application, euh non, plutôt un gène pour ça. On peut domestiquer des renards s’ils ont SorCS1, car il est absent chez les renards agressifs.
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Docile ou agressif? Des gènes de la « domestication » découverts chez les renards

La génétique joue un rôle plus important que la socialisation apprise au contact des humains selon une étude.

Un bébé renard roux Photo : getty images/istockphoto/Chris6

« Si tu veux un ami, apprivoise-moi », dit le renard. « Que faut-il faire? » demande le Petit Prince. Entamée il y a 60 ans, une expérience sur des renards visant à mieux comprendre le processus d’apprivoisement a permis de découvrir des gènes impliqués dans l’agressivité et la domestication.

AGENCE FRANCE-PRESSE

« Nous avons pu montrer qu’un gène spécifique connu sous le nom de SorCS1 a un effet sur le comportement, rendant les renards plus dociles », a expliqué à l’Agence France-Presse (AFP) Anna Kukekova, de l’Université de l’Illinois, coauteure de l’étude publiée mardi dans la revue Nature Ecology & Evolution.

L’histoire commence en 1959, quand le biologiste russe Dmitri Belyaev décide de tester expérimentalement sa théorie sur le processus de transformation du loup sauvage en un chien docile.

Selon lui, la génétique joue un rôle plus important que la socialisation apprise au contact des humains.

Une ferme en Russie

Prenant ses quartiers dans une ferme d’élevage en Russie, il démarre son expérience en choisissant parmi des renards roux (appelé aussi renards communs ou renards rouges) ceux qui étaient les moins agressifs envers l’homme. Cette sélection a été répétée depuis, à chaque nouvelle génération, pendant près de 60 ans.

« Dès la dixième génération, quelques chiots remuaient leur queue comme des chiens en présence d’êtres humains, même quand il n’y avait pas de nourriture en jeu », décrit Anna Kukekova. « Ils étaient juste heureux de voir des humains. »

Pas aussi bien domestiqué qu’un chien

Aujourd’hui, les 500 couples du groupe sont tous à l’aise en présence d’hommes, même s’ils ne sont pas aussi bien domestiqués que les chiens.

En parallèle, les chercheurs ont également créé, sur la même méthodologie, un groupe de renards « agressifs » et un groupe témoin (composé de renards choisis au hasard).

Profitant des progrès faits ces dernières années en matière de séquençage, Anna Kukekova et son équipe ont décrypté le génome de 10 renards de chacun des trois groupes.

Résultat : les chercheurs ont identifié 103 zones génétiques impliquées.

Le gène SorCS1 absent des renards agressifs

Et plus particulièrement le gène SorCS1 : plus de 60 % des animaux « domestiqués », y compris ceux du groupe témoin, partageaient la même variante du gène SorCS1. Une variante totalement absente chez les renards agressifs.

Selon l’étude, certaines des zones génétiques identifiées chez le renard correspondent chez l’homme à l’autisme et aux troubles bipolaires, ou encore au syndrome de William-Beuren, une maladie génétique rare caractérisée notamment par une hypersociabilité.

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