Vous pourriez avoir fait une mononucléose sans le savoir


Le virus Epstein-Barr, mieux connu sous le nom de mononucléose peut affecter une personne sans qu’elle le sache. C’est surtout à l’adolescence que cette maladie se manifeste. Elle peut être confirmée par une prise de sang. Il n’y a aucun antibiotique pour la mononucléose, seulement le repos qui peut durer des mois.
Nuage


Vous pourriez avoir fait une mononucléose sans le savoir

Vous pourriez avoir fait une mononucléose sans le

HERO IMAGES VIA GETTY IMAGES

Non, cette fatigue extrême n’est pas «normale».

  • Par Philippe Lépine

    Lors d’une mononucléose, certains sont cloués au lit pendant des jours, d’autres ne ressentent rien du tout. Pourtant, ils sont bel et bien infectés. Voici 13 choses à savoir sur la maladie du baiser, ou autrement dit l’infection au virus Epstein-Barr.

    1. Le virus se transmet par la salive.

    D’où son nom populaire: la maladie du baiser. Selon la virologue et chercheuse au CHU Saint-Justine, Carolina Alfieri, ça prend toutefois une quantité de salive importante.

    2. À 40 ans, de 90 à 95% de la population est porteuse du virus.

    On détectera certainement des anticorps contre le virus dans votre sang.

    3. Comme la varicelle, le virus Epstein-Barr est de la même famille de virus que l’herpès.

    Les herpèsvirus ou herpesviridae.

    Vous pourriez avoir fait une mononucléose sans le

    PHONLAMAIPHOTO VIA GETTY IMAGES

    4. Les symptômes de la mononucléose sont plus forts à l’adolescence ou au début de l’âge adulte.

    Environ 50% des infections ont lieu pendant l’enfance et les symptômes s’apparenteraient à ceux d’une grippe dans la plupart des cas ou passent carrément inaperçus

«Ils sont beaucoup plus importants et se ressentent plus longtemps de 15 à 25 ans. On ne sait pas encore pourquoi, mais probablement en raison d’un débalancement hormonal. Ça peut aussi dépendre de la génétique», note Dre Alfieri.

  • 5. On ne peut faire qu’une mononucléose infectieuse dans sa vie.

    6. Les hommes ont plus tendance à souffrir de symptômes pénibles liés à la mononucléose que les femmes.

    7. Les patients ayant fait une mononucléose sans le savoir risquent d’étirer leurs symptômes.

    Si vous ignorez les symptômes associés à la maladie (fatigue extrême, fièvre, mal de gorge, ganglions gonflés, perte d’appétit) puisque vous les ressentez de façon légère et continuez vos activités normalement, vous risquez de prolonger votre parcours symptomatique.

    Il est indiqué de faire un test sanguin rapidement dès l’apparition de symptômes anormaux.

«Ça se peut que la fatigue soit due à une autre maladie et il faut le vérifier», avertit la virologue Carolina Alfieri.

  • 8. Les symptômes de la mononucléose infectieuse peuvent durer jusqu’à un an.

    Selon Dre Alfieri, environ 10% des patients ont du mal à résoudre la maladie et peuvent souffrir de symptômes liés à la maladie pendant six mois, voire un an, sans raison précise. Certains doivent même cesser toute activité pendant cette période.

    «Si ça s’étire, que le patient a ignoré les symptômes trop longtemps, je lui conseillerais pendant au moins six mois de se reposer, d’éviter les situations stressantes et de manger comme il faut. Ça paraît dur, mais il faut prendre ça au sérieux.»

  • Donc, pas juste du repos les dimanches!

    Dans 1% des cas, la maladie peut persister pendant des années, affirme la virologue.

    9. La maladie se soigne sinon généralement en moins de dix jours.

    10. Les symptômes peuvent revenir nous hanter.

    «Le stress peut réactiver les symptômes de la maladie parfois plusieurs mois après la période symptomatique, mais c’est rare», remarque Dre Alfieri.

    11. On peut aussi en mourir.

    «Il y a des patients qui en meurent, mais leur décès est souvent lié à une autre pathologie génétique qui affecte leur système», fait savoir Dre Alfieri.

    12. Aucun antibiotique ou traitement antiviral ne peut soigner la maladie.

    La maladie nécessite qu’une longue convalescence. On peut sinon prendre de l’ibuprofène ou de l’aspirine pour calmer la fièvre

  • 13. Que vous ayez ressenti des symptômes ou non, si vous êtes infectés, vous devenez transmetteur du virus

https://quebec.huffingtonpost.

Le changement climatique tue de façon plus insidieuse qu’on ne le croit


On parle beaucoup des conséquences des changements climatiques, que ce soit la sécheresse, la famine, les icebergs qui disparaissent … Malheureusement, les personnes plus faibles auront de mal à survivre.

Nuage


Le changement climatique tue de façon plus insidieuse qu’on ne le croit

Inondations causées par le cyclone Debbie, le 1er avril 2017 à North MacLean, près de Brisbane, en Australie. | Patrick Hamilton / AFP 

Inondations causées par le cyclone Debbie, le 1er avril 2017 à North MacLean, près de Brisbane, en Australie. | Patrick Hamilton / AFP

Repéré par Robin Lemoine

Repéré sur The Guardian

Une revue de la littérature sur l’Australie et la région Pacifique lève le voile sur plusieurs phénomènes sanitaires alarmants.

En février 2018, un rapport de l’Organisation mondiale de la santé prévoyait qu’entre 2030 et 2050, le réchauffement de la planète serait responsable de 250.000 décès supplémentaires chaque année, dûs au stress thermique, à la malnutrition, au paludisme et à la diarrhée.

Une nouvelle étude démontre que nous n’aurons pas à attendre jusqu’en 2030. Le document «From Townsville to Tuvalu», publié par l’université Monash de Melbourne, passe en revue les travaux scientifiques présentés dans 120 articles de recherche afin de brosser un tableau complet des impacts sanitaires du changement climatique en Australie et dans la région Pacifique.

La conclusion est claire:

«Il y a déjà, à n’en pas douter, des gens qui meurent à cause du réchauffement climatique», a affirmé au Guardian Misha Colerman, l’une des autrices du rapport.

Propagation des maladies

Au-delà des décès directement imputables aux phénomènes météorologiques tels que les ouragans, les inondations ou les incendies, l’étude met en avant des impacts moins soupçonnés et plus profonds du changement climatique.

«Pendant les incendies du Samedi noir [des feux de brousse dans l’État du Victoria, en février 2009], par exemple, des gens ont été directement tués par le feu, mais il y a également eu près de 400 décès dûs au stress thermique et aux coups de chaleur», illustre Misha Colerman.

Pendant une sécheresse en 2011 à Tuvalu, la diminution des réserves d’eau a parfois empêché la population de se laver, notamment les mains. Une épidémie de diarrhée s’est déclarée, qui a principalement touché les nourrissons âgés de 0 à 2 ans et a été fatale à plusieurs d’entre eux.

Pour l’Australie et la zone Pacifique, l’étude souligne les dangers liés à l’extension de l’habitat des moustiques ou des rats transportant des maladies et aux migrations des animaux qu’ils infectent.

«Alors que les changements climatiques dégradent leur environnement […], des animaux partent à la recherche d’herbe verte et d’eau douce», emmenant avec eux le chikungunya, le zika, le nipah ou la fièvre Q, déjà répandue autour de la ville de Townsville.

Les conséquences du changement climatique seront particulièrement dévastatrices pour le développement infantile. Des travaux scientifiques ont montré que les femmes enceintes victimes des inondations à Brisbane en 2011 avaient donné naissance à des enfants présentant à 2 ans une capacité cognitive inférieure à la moyenne. Les eaux contaminées dans lesquelles leurs mères se sont retrouvées seraient en cause.

«À quoi ressemblera le futur pour nos enfants? Ces phénomènes sont de plus en plus courants, de plus en plus fréquents et ils ne vont pas s’arrêter de l’être de sitôt», met en garde Misha Colerman.

http://www.slate.fr/

Le Saviez-Vous ► Quelle maladie peut-on attraper par un moustique ?


Les moustiques peuvent être vecteurs de maladies. Ces insectes peuvent nous transmettre des virus. Avec les changements climatiques, ces virus se propagent hors de leur pays d’origine.

Nuage


Quelle maladie peut-on attraper par un moustique ?


Les insectes sont susceptibles de transmettre des maladies. Le moustique-tigre fait partie des dangereux porteurs de virus. Par sa piqûre, se transmettent des infections, dont certaines dans des cas extrêmes peuvent être mortelles si elles ne sont pas traitées à temps. 

Paludisme, fièvre jaune, dengue, West Nile Virus, Chikungunya… Les moustiques sont de dangereux vecteurs de maladies, principalement dans les régions tropicales et intertropicales. Mais pas seulement. Voici les infections et maladies qui peuvent se transmettre par une piqûre de moustique.

Le paludisme

D’après l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), 219 millions de cas de paludisme ont été recensés en 2017 dans le monde. Neuf sur dix concernent le continent africain, mais avec le réchauffement climatique des cas indigènes commencent à être observés dans des pays jusque-là indemnes. Il existe quatre types d’agents du paludisme humain, tous des parasites de la famille des plasmodium. Les spécialistes distinguent ainsi Plasmodium vivax, P. malariae, P. ovale et enfin P. falciparum. P. Celui-ci est l’enfant terrible de la classe, celui qui est à l’origine des 900.000 cas mortels enregistrés chaque année dans le monde. D’une manière générale, dans sa forme bénigne, le paludisme se manifeste par une fièvre intense accompagnée de céphalées, vomissements et autres symptômes de type grippal.

La dengue

C’est une maladie transmise par des moustiques du genre aedes – notamment A. aegypti – infectés par l’un des quatre virus de la dengue. Elle est à l’origine d’un syndrome grippal. D’après les estimations de l’OMS, 3,9 milliards de personnes sont exposées dans 128 pays, soit plus de la moitié de la population mondiale. Et quelque 390 millions de personnes sont touchées dont 96 millions présentent des signes cliniques. Il existe toutefois une forme sévère appelée dengue hémorragique entraînant la mort

« Faute de traitement adapté, le taux de létalité de la dengue hémorragique peut dépasser 20 % », précise l’OMS.

La fièvre jaune

Près de 200.000 personnes sont frappées chaque année par cette maladie virale. Et 30.000 à 60.000 en sont morts en 2013. Mais d’après l’OMS, ces chiffres seraient sous-estimés. La maladie est transmise par des moustiques du genre Aedes et Haemagogus. La maladie sévit à l’état endémique dans de nombreux pays d’Afrique et d’Amérique du Sud. La vaccination est indispensable pour les voyageurs qui doivent s’y rendre, et n’est pratiquée que dans un nombre limité de centres habilités en France.

La fièvre du Nil occidental

Les moustiques – principalement de l’espèce Culex – sont infectés lors d’un « repas de sang » effectué sur des oiseaux eux-mêmes porteurs de ce virus. Celui-ci a été isolé pour la première fois en Camargue en 1964. Dans 80 % des cas, l’infection passe inaperçue. Le reste du temps, elle est évocatrice d’un syndrome grippal, mais des complications méningées peuvent survenir. Depuis 2002, plus de 13.000 cas (ayant entraîné 5.000 décès ont été recensés rien qu’aux États-Unis. L’OMS estime qu’une personne infectée sur 150 développera une forme grave de la maladie, les sujets âgés étant plus particulièrement sensibles. En France, une recrudescence de la circulation du virus du Nil occidental (virus West Nile) a été constatée ces dernières années sur le pourtour méditerranéen. Un système de surveillance a été mis en place par les autorités.

Le chikungunya

Cette maladie transmise par le moustique de type Aedes a été surtout décrite en Afrique, en Asie du Sud-Est, en Inde, en Indonésie et au Pakistan. Elle se manifeste par une forte fièvre, des maux de têtes et de violentes douleurs musculaires et articulaires aux poignets, chevilles et phalanges. Les douleurs peuvent persister plusieurs semaines, voire des mois.

Les piqûres de moustique peuvent avoir de graves conséquences. Pour connaître les moyens de vous protéger des moustiques cliquez sur les liens ci-dessous :

https://www.futura-sciences.com/

Floride: un virus potentiellement mortel transmis par les moustiques détecté


Un autre virus transmit par les moustiques inquiète les autorités de la Floride. Il semble que ce sont les poules qui sont généralement affectés sans pour autant souffrir des symptômes, mais pour l’être humain, ce virus peut lui être fatal ou du moins développer des troubles neurologiques.

Nuage


Floride: un virus potentiellement mortel transmis par les moustiques détecté


Les autorités sanitaires floridiennes ont avisé la population locale de la présence accrue de l’encéphalite équine de l’Est (EEE).

  • Par Amélie Hubert-Rouleau

Selon les informations de CNN, les autorités sanitaires du comté d’Orange, en Floride, ont averti la population la semaine dernière de la présence accrue d’un virus potentiellement mortel qui se transmet par l’entremise des moustiques, l’encéphalite équine de l’Est (EEE).

Des tests effectués sur des poulets ont révélé que plusieurs d’entre eux ont été infectés par le virus qui, lorsque transmis à l’être humain, peut déclencher une infection et une enflure du cerveau. Les poulets, des «sentinelles», sont des «volailles qui sont régulièrement testées pour le virus du Nil et le EEE». Ils sont disposés dans des zones où l’on soupçonne la présence des virus en question et on leur prélève des échantillons de sang régulièrement. Leur sang peut «montrer la présence de la maladie, mais ils ne souffrent pas des effets du virus».

Dans son communiqué, le comté a donc indiqué que «le risque de transmission à l’homme a augmenté». 

Bien que la maladie soit rare – environ sept cas sont signalés aux États-Unis chaque année -, les symptômes peuvent néanmoins être sérieux, voire fatals. Environ 30% des gens qui contractent la maladie décèdent, selon le Centre américain de contrôle et de prévention des infections. Les autres peuvent développer des troubles neurologiques importants.

Les personnes qui ont contracté la maladie développent des symptômes environ 4 à 10 jours après avoir été piquées par un moustique infecté. Parmi ceux-ci, on compte l’apparition soudaine de maux de tête, une forte fièvre, des frissons, des vomissements et dans les cas plus graves, des convulsions et un coma.

Les autorités recommandent aux gens de drainer l’eau stagnante autour de leur maison, de bien se couvrir la peau avec des vêtements ou des produits répulsifs et d’utiliser des moustiquaires pour couvrir les portes et les fenêtres.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Un homme meurt de la rage à Vancouver


Il est extrêmement rare, heureusement qu’une personne peut être contaminé par le virus de la rage, mais cela arrive. On parle de 25 personnes décédées suite à la rage au Canada depuis 1924.
Nuage


Un homme meurt de la rage à Vancouver


Une chauve-souris en plein vol, la nuit.

L’homme atteint de la rage avait été en contact avec une chauve-souris.

PHOTO : ISTOCK

Radio-Canada

Un homme de 21 ans est décédé de la rage après avoir été en contact avec une chauve-souris sur l’île de Vancouver, selon la médecin en chef de la Colombie-Britannique, la Dre Bonnie Henry.

La Dre Henry affirme que l’homme est entré en contact avec la chauve-souris à la mi-mai et a commencé à présenter des symptômes six semaines plus tard. Il est décédé à l’hôpital Saint-Paul de Vancouver. Son identité n’a pas été dévoilée.

Un cas rare

Il est extrêmement rare que des humains meurent de la rage. Selon Santé Canada, seulement 25 personnes sont décédées des suites de la maladie au Canada depuis le début de la déclaration en 1924.

La plupart des décès sont survenus en Ontario et au Québec. Les cas les plus récents au Canada ont été rapportés en Ontario en 2012 et en Alberta en 2007.

C’est la deuxième fois qu’une personne meurt de la rage en Colombie-Britannique. Le premier cas remonte à 2003.

Progression rapide des symptômes

La Dre Henry dit que les symptômes de l’homme ont progressé très rapidement.

En Colombie-Britannique, les chauves-souris sont le seul vecteur connu de la rage. Environ 13 % des chauves-souris soumises ont un test positif pour la maladie.

La Dre Henry affirme qu’il n’existe pas de cas connus de transmission de la rage entre humains, mais par souci de prudence, les membres de sa famille et les professionnels de la santé qui ont soigné l’homme se sont vus proposer un vaccin.

La rage est un virus qui infecte le système nerveux. Ses symptômes incluent la douleur, la faiblesse et la douleur nerveuse qui s’étend au système nerveux central et au cerveau.

Une aversion pour l’eau et une augmentation de la production de salive sont également courantes.

Avec les informations de Michelle Ghoussoub

https://ici.radio-canada.ca/e

Le piratage informatique mondial a coûté 45 milliards de dollars en 2018


Le piratage informatique a peut-être diminué, mais les coûts eux ont augmenté. Au moins 45 milliards de dollars canadiens qu’a coûter le piratage, rançonnage, virus etc .. Tout cet argent qui aurait pu servir à autre chose.
Nuage

Le piratage informatique mondial a coûté 45 milliards de dollars en 2018

Des mains tapent sur un clavier d'ordinateur.

Environ 2 millions d’attaques ont été perpétrées par des pirates informatiques l’an dernier.

PHOTO : ISTOCK

Radio-Canada

Logiciels malveillants, courriels infectés par un virus… Les pirates informatiques ont mené environ 2 millions d’attaques en 2018 dans le monde, dont le coût total dépasse 45 milliards de dollars, soit 59 milliards de dollars canadiens, d’après une étude américaine dévoilée mardi.

Selon Internet Society’s Online Trust Alliance, qui a compilé des données provenant du monde entier, les rançongiciels auraient coûté 8 milliards de dollars, soit 10 milliards de dollars canadiens. Ces attaques consistent à s’emparer des données d’un internaute par l’intermédiaire de logiciels malveillants avant d’exiger une rançon en échange du déblocage de l’accès à ces données.

Les municipalités en sont particulièrement victimes, des villes comme Atlanta ou Baltimore, aux États-Unis, ont notamment été forcées de reconstruire leur réseau informatique.

Si le nombre de ce genre d’attaques a baissé d’environ 20 % par rapport à 2017, les pertes financières qu’elles ont provoquées ont bondi de 60 %.

Le minage clandestin, une fraude en hausse

Le rapport pointe la croissance du minage clandestin, qui consiste à fabriquer clandestinement des monnaies virtuelles, comme le bitcoin, en infiltrant un serveur Internet, un ordinateur ou un téléphone intelligent. Le nombre de minages clandestins a triplé, provoquant des pertes d’environ 1,3 milliard de dollars américains (1,7 milliard de dollars canadiens) dans le monde.

Par ailleurs, il a dénombré environ 6515 brèches informatiques ayant exposé les données de 5 milliards de fichiers, ce qui est un peu moins qu’en 2017.

Des chiffres sous-estimés

Mais selon Jeff Wilbur, directeur technique de l’Alliance, les chiffres avancés dans le document sont probablement inférieurs à la réalité dans la mesure où de nombreuses attaques ne sont pas rendues publiques.

Cette étude rassemble des données de sociétés de sécurité informatique comme Symantec et Trend Micro ou d’agences gouvernementales comme la police fédérale américaine (FBI).

https://ici.radio-canada.ca/

Réchauffement climatique : cessons d’ignorer les microbes, la majorité invisible


Avec le réchauffement climatique on entend parler de disparitions d’animaux et de plantes, de sécheresses, pluies, inondations, des températures extrêmes, réchauffement des océans etc, mais rare qu’on parle des micro-organismes tels que virus, microbes, bactéries car eux aussi, il faut prévoir de gros changements. Ne pas en tenir compte dans les scénarios futurs risque de fausser les analyses

Nuage


Réchauffement climatique : cessons d’ignorer les microbes, la majorité invisible



Nathalie Mayer
Journaliste


 

C’est un véritable « avertissement à l’humanité » que des chercheurs viennent de publier dans la revue Nature. Ils appellent le monde à cesser d’ignorer « la majorité invisible » que constituent les microbes. Arguant que l’impact du réchauffement climatique dépendra dans une large mesure de leurs réactions.

Rares sont ceux qui le contestent aujourd’hui. Le réchauffement climatique a un impact sur la plupart des formes de vie sur Terre. Or, les micro-organismes soutiennent l’existence même de la vie évoluée sur notre planète. Ainsi, pour comprendre comment les êtres humains ainsi que toutes les autres formes de vies — y compris celles qui n’ont pas encore été découvertes — peuvent résister au réchauffement climatique, il est essentiel d’intégrer à l’équation, des connaissances sur cette « majorité invisible ».

Voilà qui résume la déclaration récente qu’un groupe international de microbiologistes vient de publier dans la revue Nature. Ils espèrent ainsi sensibiliser l’opinion à la fois sur l’influence des microbes — y compris les virus et les bactéries — sur le changement climatique et sur les conséquences du réchauffement climatique sur les microbes.

Rappelons, en effet, que dans les océans, le phytoplancton (une forme de vie microbienne) utilise l’énergie du soleil pour éliminer le CO2 de l’atmosphère de manière aussi efficace que les plantes terrestres. Et il constitue la base de la chaîne alimentaire marine. Mais, à l’ère du réchauffement climatique, le phytoplancton pourrait subir un déclin important. Une menace pour la stabilité d’un réseau alimentaire qui s’étend jusqu’à l’Homme.

Les chercheurs espèrent que leur déclaration sensibilisera au rôle et à la vulnérabilité des microbes, mais ils appellent également à l’intégration de la recherche microbienne dans les modèles climatiques établis pour mieux lutter contre le réchauffement. Ici, une couche brune de micro-organismes végétaux formant la base de nombreux réseaux alimentaires et mis en danger par la fonte des glaces. © Ricardo Cavicchioli, UNSW Sydney

Les chercheurs espèrent que leur déclaration sensibilisera au rôle et à la vulnérabilité des microbes, mais ils appellent également à l’intégration de la recherche microbienne dans les modèles climatiques établis pour mieux lutter contre le réchauffement. Ici, une couche brune de micro-organismes végétaux formant la base de nombreux réseaux alimentaires et mis en danger par la fonte des glaces. © Ricardo Cavicchioli, UNSW Sydney

    Intégrer les microbes aux modèles

    Sur la terre ferme, l’élevage de ruminants, notamment, libère de grandes quantités de méthane — un puissant gaz à effet de serre — à partir des microbes vivant dans leur rumen.

    Les changements climatiques influent aussi sur l’impact des microbes pathogènes sur les plantes, les animaux et les Hommes. Car le réchauffement est synonyme de stress pour des individus qui deviennent plus sensibles aux agents pathogènes. Et les évolutions du climat augmentent aussi le nombre et la portée des vecteurs de ces microbes comme les moustiques ou les petits mammifères.

    S’ils ne tiennent pas compte des microbes, les modèles ne peuvent pas être justes

    « Notre déclaration souligne la nécessité d’étudier les réponses microbiennes au changement climatique et d’inclure la recherche basée sur les microbes lors de l’élaboration des décisions en matière de politique et de gestion. Si les microorganismes ne sont pas pris en compte de manière efficace, cela signifie que lesmodèles climatiques ne peuvent pas être générés correctement et que les prévisions peuvent être inexactes », conclut le professeur Ricardo Cavicchioli, de l’École de biotechnologie et de sciences biomoléculaires (BABS), à l’université de Nouvelle-Galles du Sud (Australie). 

    Les microbiologistes qui le souhaitent sont invités à signer en ligne cet « avertissement à l’humanité ».

    CE QU’IL FAUT RETENIR

  • Des microbiologistes ont publié dans la revue Nature, un « avertissement à l’humanité ».

  • Le rôle et la vulnérabilité des microbes en matière de réchauffement climatique doivent être mieux considérés.

  • Sans quoi, les modèles générés ne pourront pas être exacts.


https://www.futura-sciences.com