Un bébé chauve-souris se gave de banane après son sauvetage


Une petite chauve-souris d’Australie est chanceuse dans sa malchance. Après avoir percuté une automobile elle fut recueillie par une biologiste qui justement sa spécialité est les chauves-souris. Heureusement, elle n’est pas gravement blessé et à voir comment elle mange sa banane, elle a un très bon appétit
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Un bébé chauve-souris se gave de banane après son sauvetage

 

Le Saviez-Vous ► Connaissez-vous La Signification Du Numéro Sur Le Fond Des Bouteilles En Plastique?


    Les bouteilles de plastiques à remplissage unique devraient être en dernier recours. Pour bien sûr la pollution mais aussi pour des produits toxiques qu’elles peuvent contenir.
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    Connaissez-vous La Signification Du Numéro Sur Le Fond Des Bouteilles En Plastique?

    image: pixabay.com

    Pour savoir le type de plastique à partir duquel nous buvons, et nous assurer qu’il n’est pas nocif pour notre santé, il suffit de regarder le numéro qui est habituellement imprimé sur le fond de la bouteille.

    Certains plastiques conviennent aux aliments solides et liquides, d’autres non: voici lesquels

    image: Steven Depolo/Flickr

  • Les bouteilles marquées du numéro 1 sont en PET, polyéthylène téréphtalate: elles sont destinées à un usage unique et peuvent libérer des substances toxiques en cas d’exposition à des sources de chaleur (notamment la lumière du soleil).

  • Il faut également éviter les bouteilles numérotées 3 et 7: la première parce qu’elles sont en PVC (chlorure de polyvinyle), responsable de la libération de produits chimiques dangereux, et la seconde parce qu’elles sont en plastique obtenu par fusion de plusieurs types et donc peu sûres.

  • Le numéro 6 identifie le polystyrène, mais avec lequel les bouteilles en plastique ne sont généralement pas emballées. Le polystyrène est le matériau qui constitue les panneaux de protection blancs que l’on retrouve à l’intérieur des boîtes contenant des appareils électroménagers. En cas d’exposition à des sources de chaleur, il libère des substances cancérigènes.

  • Les bouteilles les plus sûres sont celles en polyéthylène, à haute densité (2, un plastique dur) et basse densité (4, plus souples au toucher), et celles en polypropylène (5): ce sont les seules à pouvoir être réutilisées, évidemment après avoir été lavées soigneusement à chaque fois.

Les bouteilles d’eau, si mal utilisées, sont l’endroit idéal pour la prolifération des bactéries.

image: maxpixel.freegreatpicture.com

Des recherches ont démontré que les germes présents sur les bouteilles d’eau mal utilisées sont plus nombreux que ceux qui se trouvent dans la gamelle du chien. La contamination se produit surtout lorsque nous enlevons le bouchon avec les mains sales, lorsque nous la prêtons à plusieurs personnes, lorsque nous ne la lavons pas entre les utilisations ou lorsque nous laissons l’eau stagner trop longtemps.

Attention également au type de bouteille dans laquelle nous buvons: les bouteilles au format gourde sont celles qui sont les plus contaminées par les bactéries.

image: Mikael Häggström

Et cela parce que celles-ci sont souvent utilisées dans des situations où l’hygiène est faible, par exemple en faisant du sport, mais surtout à cause de la conformation qu’elles ont: le bouchon est doté de nombreuses fissures difficiles à atteindre dans lesquelles l’eau s’infiltre et stagne, ce qui favorise le développement de germes et de bactéries. Mieux vaut les éviter!

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Des fourmis, des hommes et leurs jambes


Le syndrome des jambes sans repos est un malaise qui peut-être léger, mais aussi difficile à vivre. Le premier peut se résoudre plus facilement alors que l’autre peut demander une médication pour en être soulagé. Cependant, il n’existe pas de traitement définitif
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Des fourmis, des hommes et leurs jambes

 

SCYTHER5 VIA GETTY IMAGES

Le syndrome des jambes sans repos serait dû à une anomalie génétique du métabolisme de la dopamine dans le cerveau.

 

  • Jacques Beaulieu Communicateur scientifique

Il arrive que vous vous sentiez comme si vous aviez des fourmis dans les jambes et vous avez l’impression que vos jambes ne veulent pas s’arrêter de marcher, de taper du pied, etc. Vous souffrez peut-être du syndrome des jambes sans repos mieux connu sous son acronyme : SJSR ou en anglais RLS (restless-legs-syndrome). Fort heureusement, dans la grande majorité des cas, le problème est d’intensité légère. Mais dans d’autres cas, il pourrait entraîner des troubles d’insomnies graves. Les symptômes internationalement reconnus du SJSR sont :

  1. Fort besoin de bouger les membres, besoin souvent associé à des paresthésies (sensation de picotement ou de fourmillement) ou dysesthésies (autres sensations sensorielles anormales).
  2. Agitation motrice.
  3. Ces problèmes s’aggravent au repos, mais sont passagèrement soulagés en bougeant.
  4. Ces problèmes sont plus graves le soir ou la nuit.
  5. Insomnies.
  6. Mouvements périodiques des extrémités durant le sommeil. Ou mouvements involontaires des extrémités (pieds ou mains) durant l’éveil ou au repos.
  7. Pas d’atteintes neurologiques.
  8. Tendance à s’aggraver avec l’âge.
  9. Cas semblables dans la famille.

Les quatre premiers symptômes sont obligatoires pour identifier un SJSR, les autres sont facultatifs. Le SJSR toucherait globalement 5% de la population mondiale. Les Canadiens (13%) et les Québécois (20%) en seraient plus souvent victimes (Réf. : Calado P.F., Le syndrome des jambes sans repos, Pharmactuel, Vol. 34 No. 3, Mai-Juin 2001 p.65). Les femmes en sont plus souvent atteintes que les hommes. La maladie est héréditaire dans la moitié des cas. Ainsi chez douze paires de jumeaux identiques, dix présentaient une symptomatologie de SJSR ( Réf. : Mathis J., Grandjean Ph., Le Restless-Legs-Syndrome en pratique, Forum Médical Suisse, No 4, 23 janvier 2002 p.68). La paresthésie se ferait surtout sentir dans les membres inférieurs (80%), mais elle peut aussi atteindre les membres supérieurs. Les personnes atteintes se plaignent de fourmillements et de picotements. Chez les vieillards, principalement chez ceux qui ne peuvent pas bouger les jambes, le tout peut être accompagné de douleurs. Si ces sensations disparaissent ou s’atténuent fortement quand la personne bouge, il est alors quasiment certain qu’il s’agit du SJSR.

Dans la plupart des cas, la personne atteinte du SJSR aura aussi des mouvements périodiques des jambes durant le sommeil (PLMS : periodic legs movement syndrome). On peut s’en rendre compte en passant une polysomnographie (enregistrement sur un polygraphe des mouvements en état de sommeil), mais dans bien des cas, c’est le conjoint qui remarque ces mouvements qui peuvent aller d’un discret mouvement du gros orteil jusqu’à des coups de pieds violents. Il peut aussi ne s’agir que d’un balancement rythmé d’un pied. Mais une personne peut avoir un PLMS sans souffrir du SJSR et vice versa. La fréquence du SJSR augmente chez les personnes souffrant d’urémie (taux d’urée anormalement élevé dans le sang), de diabète ou d’arthrite rhumatoïde.

Il est important de consulter pour savoir si une cause neurologique sous jacente peut exister surtout quand aucun autre membre de la famille n’en est atteint, si le SJSR provoque des insomnies graves, quand les premiers symptômes sont apparus après la quarantaine ou encore si le SJSR est douloureux ou s’il n’est pas contrôlé par les traitements prescrits. Une polysomnographie est réalisée pour vérifier si nous ne sommes pas en présence d’apnées du sommeil (arrêts involontaires de la respiration durant le sommeil).

Le syndrome des jambes sans repos serait dû à une anomalie génétique du métabolisme de la dopamine dans le cerveau.

Le syndrome des jambes sans repos serait dû à une anomalie génétique du métabolisme de la dopamine dans le cerveau. Cette substance est un neurotransmetteur fortement impliqué dans les fonctions sommeil-éveil du cerveau. Une déficience en fer dans le cerveau pourrait aussi jouer un rôle important dans l’émergence du syndrome.

Le SJSR ne se guérit pas, mais un bon traitement améliore de beaucoup la situation. Quand les symptômes sont légers, des massages des jambes ou des endroits où sont ressentis les malaises, des bains chauds ou au contraire des douches froides peuvent s’avérer efficaces. Marcher ou faire des exercices stationnaires sont aussi des alternatives bénéfiques. Il est aussi recommandé alors d’éviter la caféine, la nicotine et les abus d’alcool. Toutes ces substances sont en effet susceptibles d’exacerber le SJSR. Certains médicaments peuvent aussi en favoriser l’apparition ou l’intensité. Parmi ces médicaments se retrouvent les neuroleptiques, le lithium, les béta-bloqueurs, les antidépresseurs tricycliques, les anticonvulsivants, les anti-H2 (un antihistaminique) et la paroxétine.

Lorsque les symptômes sont plus sévères ou encore s’ils provoquent des insomnies incontrôlables, il convient d’intervenir avec des médicaments.

Lorsque les symptômes sont plus sévères ou encore s’ils provoquent des insomnies incontrôlables, il convient d’intervenir avec des médicaments. Dans un premier temps, on vérifiera par une prise de sang le taux de fer dans le sang. Si celui-ci est plus bas que 50 µg/l, un supplément en fer sera prescrit. Finalement, certains médicaments pourront être utilisés. La personne souffrant de SJSR doit savoir qu’en général plusieurs visites chez son médecin sont à prévoir dans le but de trouver spécifiquement quel médicament lui convient le mieux et dans quel dosage. Chez 50% à 80% des individus, le problème semblera se déplacer. Alors qu’il survenait avant le sommeil, en fin de soirée, avant le traitement, il se produit maintenant en fin d’après-midi ou en début de soirée. Un changement de médicaments ou un ajustement incluant d’autres médicaments règle habituellement ce problème.

Plusieurs types ou classes de médicaments peuvent être utiles incluant :

  • 1) les agents dopaminergiques (influant sur la synthèse ou l’utilisation de la dopamine; ex. le lévodopa);
  • 2) les benzodiazépines (ex : le clonazépam);
  • 3) les opiacés (ex. : les narcotiques) et
  • 4) les anticonvulsivants (ex : carbamazépine).

Habituellement, les traitements commenceront par les agents dopaminergiques, si ceux-ci ne procurent pas les résultats escomptés ou encore s’ils provoquent des effets secondaires trop dérangeants, ils seront remplacés par les benzodiazépines, puis, si ceux-ci n’apportent pas d’améliorations, on se rabattra sur les opiacés et finalement les anticonvulsivants. Habituellement, on teste le médicament pour une période de 30 jours. S’il n’a pas bien répondu, on passe à un autre dosage ou à un autre médicament de la même famille ou carrément à un médicament de la famille suivante comme nous l’avons expliqué.

Pour bien des personnes, le syndrome des jambes sans repos n’est qu’un malaise bénin qu’ils peuvent corriger par des mesures simples comme éliminer la nicotine de leur vie, diminuer la caféine et la consommation d’alcool ou faire un peu d’exercice avant d’aller au lit. À l’autre bout du spectre, existent malheureusement des gens chez qui le RLS est synonyme d’insomnies sévères qui vont favoriser des dépressions majeures. Quelques très rares cas de suicide sont même survenus.

Pour tous ceux qui se situent entre ces deux limites, il existe des traitements pharmacologiques adaptés à leur situation. Mais il leur faudra peut-être user d’un peu de patience avant de trouver le meilleur agent avec la meilleure dose. Chaque individu est différent, on ne doit jamais l’oublier en médecine. Dans le cas du SJSR, cette règle est tout particulièrement indiquée.

http://quebec.huffingtonpost.ca

La peste serait arrivée en Europe il y a 5.000 ans


La Peste noire a décimé au milieu du XIVe siècle au moins 30 millions de personnes soit entre un tiers et la moitié de la population européenne. Les chercheurs ont pu étudier les dents de plusieurs ossements et dents pour découvrir son origine et la migration et donc la propagation de cette cruelle maladie
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La peste serait arrivée en Europe il y a 5.000 ans

Source AFP

La Peste noire a décimé au milieu du XIVe siècle au moins 30 millions de personnes soit entre un tiers et la moitié de la population européenne. © thinkstock.

Des nomades des steppes eurasiennes auraient apporté la peste en Europe entre la fin du Néolithique il y a 4.800 ans et le début de l’âge du bronze il y a 3.700 ans, révèle une étude scientifique publiée mercredi dans Current Biology.

Des spécimens de cette bactérie ont été retrouvés sur des dents et des ossements humains datant de cette période, ont expliqué des chercheurs qui ont procédé à un séquençage de génomes de la bactérie responsable de l’infection. Une analyse des formes anciennes de la peste devrait permettre de mieux comprendre son évolution dans le temps et déterminer comment l’infection est devenue plus virulente.

Les chercheurs ont analysé plus de 500 dents et ossements retrouvés en Allemagne, Russie, Hongrie, Croatie, Lituanie, Estonie et Lettonie pour y traquer la présence de la bactérie Yersinia pestis, responsable de la peste.

La population européenne décimée

Cet agent infectieux a provoqué des pandémies majeures dont la fameuse Peste noire, qui a décimé au milieu du XIVe siècle au moins 30 millions de personnes soit entre un tiers et la moitié de la population européenne. Les scientifiques ont pu retrouver l’ADN complet de la bactérie sur les restes de six individus. Le séquençage de ces six premiers génomes européens de la bactérie Yersinia pestis leur a permis de déterminer que la peste est probablement arrivée en Europe centrale approximativement à la même époque que les nomades des steppes d’Eurasie, entre la fin du Néolithique, il y a 4.800 ans et le début de l’âge du bronze il y a 3.700 ans.

Les différents génomes de cette bactérie, découverts dans différentes parties de l’Europe, sont assez similaires.

« Cela laisse penser que la peste est entrée en Europe, soit à de multiples reprises pendant cette période, en provenant du même réservoir infectieux local, ou en une seule fois à la fin du Néolithique », explique Aida Andrades Valtueña de l’Institut Max Planck sur la science de l’histoire Humaine, co-auteure de l’étude.

Renouvellement génétique majeur

Des mouvements migratoires importants ont commencé en Europe il y a environ 4.800 ans lorsque des populations sont venues des steppes pontiques de la mer Caspienne. Cela conforte l’hypothèse selon laquelle la peste s’est bien propagée sur le continent européen avec les migrations de ces populations, explique Alexander Herbig de l’Institut Max Planck, autre co-auteur de l’étude. Les échantillons complets d’ADN de la bactérie de la peste retrouvés sur des dents et ossements confirment aussi que des changements génétiques liés à sa virulence étaient en cours pendant cette période, pointent ces scientifiques.

Mais davantage de recherches seront nécessaires pour confirmer dans quelle mesure ces évolutions génétiques affectaient déjà la sévérité de l’infection, relèvent-ils. Selon ces chercheurs, il est possible que la bactérie Yersinia pestis ait déjà été capable de provoquer des épidémies étendues.

« La menace présentée par la peste pourrait avoir été une des raisons de ces mouvements migratoires entre la fin du Néolithique et le début de l’âge de bronze », suppute Johannes Krause, directeur du Departement d’archéogénétique de l’Institut Max Planck, qui a dirigé cette étude.

Les nomades des steppes de la mer Caspienne sont peut-être partis pour échapper à la peste, précise-t-il.

En outre, l’introduction de la maladie en Europe a peut-être joué un rôle majeur dans le renouvellement génétique des populations européennes, avance le chercheur.

Entrez la légende de la vidéo ici

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Pour diminuer l’anxiété, résolvez un problème !


Moi qui n’aime pas le sodoku, enfin, il semble que les mathématiques soient la clé pour enrayer le stress combiné l’exercice et une bonne alimentation
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Pour diminuer l’anxiété, résolvez un problème !

 

Pour diminuer l'anxiété, résolvez un problème !

Pour diminuer l’anxiété, résolvez un problème !

Des chercheurs ont découvert que le fait de stimuler l’activité cérébrale liée à la pensée et à la résolution de problèmes atténue les symptômes de l’anxiété.

Si vous souffrez régulièrement de troubles anxieux, vous pouvez ajouter un livre de casse-tête dans votre sac à main et sur votre table de nuit. Selon une étude publiée par la revue Cerebral Cortex, la résolution de problèmes pourrait aider à diminuer le sentiment anxieux. Compléter un sodoku prend tout son sens désormais !

Les chercheurs de l’université Duke, aux Etats-Unis, ont analysé l’activité cérébrale de 120 jeunes adultes pendant qu’ils essayaient de résoudre des problèmes de mathématique faciles. Chaque volontaire a répondu à une série de questions concernant sa santé mentale et a passé un scanner via l’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf) pendant qu’il effectuait des tâches visant à activer certaines régions du cerveau.

Entretenir son cerveau

Ce test a permis aux scientifiques de comprendre que la résolution de problèmes active la zone cérébrale de la récompense, qui aide à son tour à lutter contre les sentiments négatifs de l’anxiété. Ces résultats confirment l’idée que la mise en place d’une stratégie permettant d’améliorer le fonctionnement émotionnel en travaillant le fonctionnement cognitif général est efficace. Pour entretenir la santé mentale, la résolution de problèmes semble être un bon exercice. 

Ce type de technique peut être utilisé en complètement à d’autres astuces anti-anxiété, comme la pratique d’un sport et le choix d’une alimentation équilibrée. Des produits riches en acides aminés tryptophane (poulet, bananes, lait, avoine, fromage, noix, sésame), en vitamine B (poulet, légumes verts, oranges, légumineuses, riz, noix, œufs), en protéines (œufs, noix, soja, lentilles, poisson, viande, yaourt) et en acides gras oméga-3  (saumon, sardines, légumes verts) auraient également une effet positif sur le stress et l’anxiété. 

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Le premier pain aux insectes commercialisé en Finlande


C’est peut-être psychologiquement difficile d’imaginer de manger des insectes, même s’ils sont moulus en farine. Cependant, cela serait une solution pour s’alimenter surtout que ce pain doit contenir beaucoup de protéine. De toute manière, si des gens mangent des escargot, des huîtres (crues) des cuisses de grenouilles, alors pourquoi pas des insectes ?
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Le premier pain aux insectes commercialisé en Finlande

 

Le premier pain aux insectes commercialisé en Finlande

Le premier pain aux insectes commercialisé en Finlande ©AFP/Archives / SAEED KHAN

Le groupe agroalimentaire finlandais Fazer a annoncé jeudi la commercialisation d’un pain aux insectes, une première mondiale selon l’enseigne.

« Les premiers pains à base de grillons seront disponibles dans onze boulangeries Fazer le vendredi 24 novembre », a annoncé le groupe dans un communiqué.

Les ventes se feront d’abord essentiellement dans les grandes villes du pays, autour de la capitale Helsinki, en raison d’un manque de farine de grillons qui ne permet pas de fournir l’ensemble des magasins.

« L’objectif est que le pain aux grillons soit disponible dans les 47 boulangeries des magasins Fazer en Finlande » l’année prochaine, a indiqué le groupe.

Un pain, fabriqué à partir de farine de blé et de graines, contiendra l’équivalent de 70 grillons, et représentera 3 % du poids total du produit.

Le 1er novembre, la Finlande est devenue le cinquième pays européen à lever l’interdiction de vendre des insectes destinés à l’alimentation humaine.

L’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture, la FAO, a lancé en 2013 un programme pour encourager l’élevage et la consommation d’insectes, jugeant que cette nourriture bon marché et écologique pourrait être l’une des clés pour nourrir les neuf milliards d’humains attendus pour 2030.

Plusieurs enseignes — en Belgique, aux Pays-Bas, au Danemark et en Autriche — se sont depuis lancées dans la commercialisation des produits à base d’insectes destinés à l’alimentation des hommes.

Quelque 2,5 milliards de personnes mangent déjà régulièrement des insectes, principalement en Asie, selon la FAO.

http://www.lepoint.fr/i