Le jour à venir


Disons que je préfère une nuit complète pour dormir, cependant voir le jour se lever est une journée de plus pour ouvrir les yeux de ce qui nous entourent
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Le jour à venir

 

“Vivre, c’est se réveiller la nuit dans l’impatience du jour à venir, c’est s’émerveiller de ce que le miracle quotidien se reproduise pour nous une fois encore, c’est avoir des insomnies de joie.”

Paul-Emile Victor

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Comment reconnaitre le syndrome de fatigue chronique


La fatigue chronique est encore mal comprise. Cependant, certains symptômes se dessinent pour avoir des pistes sur cette maladie
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Comment reconnaitre le syndrome de fatigue chronique

 

Difficile à diagnostiquer et à traiter, le syndrome de fatigue chronique comporte toutefois des symptômes de plus en plus précis.

Comme son nom l’indique, le syndrome de fatigue chronique est caractérisé par une fatigue persistante qui dure au moins six mois, peu importe le nombre d’heures de repos par nuit. Les causes exactes de la maladie ne sont pas connues pour le moment, mais les chercheurs savent qu’elle touche des personnes de tout âge et de tout milieu, et particulier les femmes.

Du travail reste à faire du point de vue de la reconnaissance du syndrome de fatigue chronique, également connu sous le nom d’encéphalomyélite myalgique. Le diagnostic est encore difficile à établir et le traitement n’est pas toujours efficace, mais la liste des symptômes se précise.

Une fatigue particulière

Dans le cas du syndrome de fatigue chronique, il ne s’agit pas d’une baisse d’énergie comme celle qu’on peut ressentir après une semaine chargée, mais d’une fatigue profonde et persistante. Le quotidien des personnes malades est tellement affecté qu’elles n’arrivent plus à travailler comme avant. La moindre activité, même celles qui ne demandent pas beaucoup d’efforts, devient épuisante, et le repos ne suffit jamais à récupérer. Rester debout pour laver la vaisselle, par exemple, peut provoquer un évanouissement. Les symptômes ont tendance à s’accentuer avec le stress (physique, mental ou émotionnel).

Un mauvais sommeil

Paradoxalement, alors qu’une personne fatiguée a envie de se reposer, de nombreux malades atteints du syndrome de fatigue chronique développent des troubles du sommeil qu’ils n’avaient pas avant. Il s’agit le plus souvent d’insomnies et de réveils fréquents pendant la nuit. Et même lorsque ces personnes restent 12 heures au lit, elles se réveillent fatiguées.

Le cerveau embrumé

Certaines personnes vont remarquer des problèmes de concentration et de mémoire pouvant aller jusqu’à la confusion mentale. La vitesse de transmission des informations cérébrales semble être plus lente et se focaliser sur quelque chose devient très difficile. Il peut arriver que la mémoire à court terme ne retienne pas tout. Les symptômes cognitifs sont très difficiles à vivre car ils rendent le travail encore plus compliqué, augmentent la fatigue ainsi que le stress, et peuvent provoquer une sensation d’isolement.

Des douleurs et des troubles variés

En fonction des personnes, la maladie peut se manifester par une foule de symptômes, d’une intensité plus ou moins forte, comme les douleurs articulaires, une enflure des ganglions lymphatiques, des maux de tête, un mal de gorge, une légère fièvre, des troubles gastro-intestinaux ou une température corporelle inhabituelle.

http://www.santemagazine.fr/

Le Saviez-Vous ► Comment le corps réagit concrètement face au deuil


Dans un deuil, il n’y a pas juste le chagrin que nous vivons, mais le corps entier vit ce deuil et répond à sa façon devant cette perte que nous aimions
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Comment le corps réagit concrètement face au deuil

 

1. Le cœur

Les risques de crise cardiaque augmentent, grâce au trio gagnant : élévation du rythme cardiaque, de la tension artérielle, et hypercoagulation. D’après une petite étude parue dans la revue Circulation, le risque est multiplié par 21 dans les 24 heures qui suivent la mort d’une personne chère, et reste plus élevé que la normale jusqu’à une semaine après le drame. Une autre étude, publiée dans le Journal of the American Medical Association Internal Medicine, met aussi en garde contre les accidents vasculaires cérébraux et les caillots sanguins qui peuvent migrer jusqu’aux poumons.

Le «syndrome du cœur brisé», dont vous avez peut-être entendu parler, est bien réel. Il est heureusement peu fréquent et rarement fatal. Cette cardiomyopathie, également connue sous le nom de syndrome de tako-tsubo, se traduit par un soudain affaiblissement du ventricule gauche, le principal responsable du pompage. Elle est plus répandue chez les femmes. Étonnamment, de nouvelles études indiquent qu’elle peut aussi survenir après un événement extrêmement heureux.

2. Les glandes surrénales

Attendez-vous à être victime d’insomnie et de troubles de la digestion pendant environ six mois. En effet, les glandes surrénales sécrètent plus de cortisol, l’hormone du stress bien connue pour perturber sommeil et digestion.

3. Le système immunitaire

Votre vaccin contre la grippe pourrait bien s’avérer moins efficace. Après un vaccin, le corps est censé produire des anticorps, mais des chercheurs ont constaté, à l’occasion d’une étude parue dans Brain, Behavior and Immunity, que les personnes âgées qui avaient perdu quelqu’un dans les 12 derniers mois présentaient une réaction moins forte. De manière générale, le vaccin contre la grippe est moins efficace chez les plus de 65 ans, mais la différence était encore plus marquée après une période de deuil.

4. Le cerveau

Après la perte d’un être cher, le chagrin ne s’apaise pas avec le temps dans 7 à 10 % des cas. S’il continue à affecter votre quotidien pendant au moins 12 mois, on parle alors de trouble du deuil complexe persistant. Celui-ci ferait baisser les résultats des tests cognitifs tels que les associations de mots, et réduirait la taille du cerveau, d’après une étude publiée dans Psychological Medicine. Logique, quand on sait que le stress chronique, y compris de type affectif, est associé à une diminution de la matière grise dans certaines zones critiques du cerveau.

Ce n’est pas un scoop : quand on est en deuil, on n’est capable de penser qu’à la personne disparue. Ce problème de concentration pourrait provoquer des trous de mémoire. Comparés à ceux qui n’étaient pas en deuil, les sujets ayant perdu leur conjoint six mois auparavant avaient plus de mal à se rappeler les détails d’une histoire, juste après l’avoir entendue ou après un intervalle.

5. L’ensemble du corps

Le stress face à des situations ordinaires semble se prolonger plus longtemps. En effet, une étude parue dans le Journal of Affective Disorders suggère que, dans les cas de deuil avec complication, l’organe de réponse au stress le plus lent – le système nerveux sympathique – prend le dessus. En principe, c’est le système parasympathique qui s’en charge, et qui ramène rapidement le corps à la normale.

Les personnes en deuil sont davantage sujettes aux inflammations, ce qui pourrait expliquer l’augmentation des risques de décès, toutes causes confondues. L’inflammation chronique est en effet soupçonnée de jouer un rôle dans les cancers, les maladies cardiaques et le diabète.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

L’heure idéale pour aller dormir


Ma mère disait quelque chose de semblable, quand j’étais plus jeune : pour dormir, il ne fallait pas manquer le train, sinon on risquait d’avoir des difficultés à trouver le sommeil
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L’heure idéale pour aller dormir

 

© thinkstock.

S’il n’existe pas de recette miracle dans l’art subtil du sommeil, il semblerait qu’un créneau soit particulièrement conseillé en ce qui concerne l’heure du coucher.

Les petites ou grandes insomnies nous gâchent tous la vie. Chacun a déjà connu ces heures d’angoisse où, épuisé, on est incapable de s’endormir et on regarde défiler toutes les minutes sur le réveil. On angoisse, on se stresse car on sait qu’on risque de ne pas avoir la forme pour le lendemain, ce qui nous empêche bien entendu de trouver le sommeil.

Selon Elen Vora, une doctoresse experte dans la question, le fait d’être épuisé augmenterait les difficultés de s’endormir. Pour éviter cela, une seule solution, avancer l’heure du coucher.

Lorsqu’on attend trop pour aller dormir, on loupe la fenêtre de la « fatigue » pour devenir « épuisé ». Notre corps relâche alors du cortisol, une hormone du stress qui nous permet de rester éveillés. Impossible alors de se détendre et de s’endormir.

« En fait, il existe un laps de temps durant lequel on est fatigué. Pour la plupart d’entre nous, c’est plus ou moins trois heures après le coucher du soleil, donc quelque part entre 21h et 23h30. Si nous restons éveillés au-delà (…), le corps relâche du cortisol, qui nous donne un boost d’énergie et de stress », explique Elen Vora sur le site Mind Body Green.

S’il peut être compliqué pour certains d’aller dormir si tôt (notamment pour les personnes qui travaillent tard), l’experte propose de faire l’expérience durant une semaine. Elle conseille également d’être attentif au moment où l’on passe de la « fatigue » à « l’épuisement » mais aussi au moment auquel ce changement s’opère. Vous découvrirez alors votre heure idéale pour foncer au lit.

http://www.7sur7.be/

Les édulcorants artificiels nous font-ils manger plus?


Je ne serais surprise si les édulcorants artificiels feraient manger plus. Car, les habitudes alimentaires, le goût du sucré ne change pas
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Les édulcorants artificiels nous font-ils manger plus?

 

Les édulcorants artificiels nous font-ils manger plus?

La recherche a été uniquement faite sur des drosophiles.Photo Fotolia

Des chercheurs de l’université Charles Perkins de Sydney et de l’institut de la recherche médicale Garvan, en Australie, affirment qu’un nouveau système dans notre cerveau détecte et intègre la sensation de sucre contenue dans les aliments.

«Après l’exposition chronique à un régime alimentaire qui contenait l’édulcorant sucralose artificiel, nous avons vu que les animaux ont commencé à manger beaucoup plus», explique le professeur Greg Neely, chef de l’étude. «Après ce résultat, nous avons constaté que le cerveau assimile la sensation de sucre en même temps que l’apport énergétique», ajoute-t-il.

Pendant cinq jours, les chercheurs ont nourri des drosophiles («mouches à fruits») avec des aliments à base de sucralose, possédant un goût sucré sans contenir de calorie. La recherche a été uniquement faite sur des drosophiles mais une recherche encore plus poussée a été réalisée sur des souris, ce qui rapproche encore plus du genre humain.

«Quand nous avons enquêté pour savoir pourquoi les animaux mangeaient encore plus alors qu’ils avaient leur apport en calories, on a remarqué que la consommation des édulcorants articifiels augmentait l’intensité du sucre et l’envie de manger plus, a affirmé le Professeur Neely. En d’autres termes, les édulcorants artificiels incitent à manger plus donc ingérer plus de calories.»

Les chercheurs ont aussi remarqué qu’ils pouvaient être la cause d’hyperactivité, d’insomnie et d’une diminution de la qualité du sommeil, effets similaires constatés lors d’un état de jeûne précédemment signalés dans d’autres études.

http://fr.canoe.ca/

La météo influence-t-elle notre santé ?


La météo influence notre état de santé. Chaque saison, le froid, la chaleur, l’humidité, vent ont des répercussions sur notre corps que ce soit des maladies cardiaques, les rhumatismes, l’asthme, les allergies, des dépressions et encore bien d’autres maux
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La météo influence-t-elle notre santé ?

meteo et sante

© iStock

– par Isabelle Gonse

Les rhumatismes qui se réveillent lorsque le temps change, les virus qui se propagent avec le froid, le vent qui provoque des migraines… On invoque souvent la météo pour expliquer nos problèmes de santé… Mais qu’en est-il vraiment ?

À en croire la sagesse populaire, le lien entre les conditions climatiques et nos petits et grands bobos n’est plus à prouver. La fréquentation des cabinets médicaux et des services d’urgence augmente d’ailleurs par temps froid, humide ou trop chaud. Si le lien entre la météo et certaines maladies comme l’infarctus est prouvé, pour d’autres il est plus aléatoire et ne s’explique que de façon indirecte : par mauvais temps on sort moins, on fait moins d’exercice, on mange plus gras… La qualité de vie perçue et le moral s’en ressentent. Voici ce que l’on sait à ce jour sur l’influence des différents types de temps

Le froid sec augmente les problèmes cardiaques et respiratoires

Plus la température diminue en-dessous de 0°C, plus les hospitalisations et les décès par infarctus augmentent. C’est ce que montre une récente étude canadienne (1). Le froid entraine une contraction des vaisseaux, il augmente lapression artérielle et la viscosité du sang, tandis que le rythme cardiaque s’accélère, d’où plus de risque de caillots et de thrombose, donc d’infarctus. Ce mécanisme favorise aussi les crises d’angine de poitrine et les accidents vasculaires cérébraux. L’inhalation d’air froid peut déclencher une crise d’asthme, surtout en cas d’effort, en entrainant une constriction des bronches et un spasme respiratoire. En hiver, les muqueuses du nez et de la gorge se défendent moins bien contre les agressions. Et comme on a tendance à rester confiné à l’intérieur et à moins aérer, les germes prolifèrent et les infections se propagent. Le froid peut aussi provoquer des crevasses (il dessèche la peau), des engelures ou un syndrome de Raynaud (il contracte les vaisseaux).

Le froid humide aggrave les douleurs rhumatismales

S’il y a bien un domaine où la météo a la réputation de jouer un rôle important, voire de servir de baromètre, c’est dans les rhumatismes. Une majorité de personnes souffrant de douleurs articulaires se plaignent de l’influence du temps sur la douleur et la raideur. Elles sont augmentées par le froid, l’humidité, la baisse de pression à l’approche du mauvais temps, ou plus rarement par la chaleur… La sensibilité à la pression atmosphérique (ressentie aussi parfois lors d’un vol en avion) s’explique : l’air appuie avec une certaine force sur les tissus, réduisant leur congestion quand ils sont inflammatoires. L’humidité, la pluie et le brouillard augmentent aussi les infections respiratoires : ils font retomber sur la terre les bactéries, virus et polluants transportés par le vent.

Le vent favorise la migraine, les AVC et l’asthme

Selon la médecine chinoise, le vent chamboule l’équilibre énergétique. Vent d’autan, mistral, tramontane, foehn… On dit de certains vents qu’ils « rendent fou ». Ce qui est sûr, c’est que le vent augmente l’irritabilité et favorise maux de tête,migraines et insomnies. La fréquence des accidents vasculaires cérébraux (AVC) augmente en hiver par temps anticyclonique (température basse, faible humidité), surtout lorsque la vitesse du vent est importante. Plus il souffle fort, plus la température ressentie est basse, d’où une exacerbation des problèmes de santé liés au froid.

En saison pollinique, du printemps à l’automne, un temps sec et venteux transporte les allergènes et augmente le risque d’allergies respiratoires (rhinite, asthme allergique) et de conjonctivite.

La chaleur entraîne déshydratation et accidents cardiaques

La chaleur peut être dangereuse si elle se transforme en canicule (par exemple à Paris, plus de 31°C le jour et 21°C la nuit trois jours d’affilée). Les jeunes enfants, les personnes âgées ou souffrant d’une maladie chronique sont particulièrement exposés au risque de déshydratation : fatigue, risque de confusion, coup de chaleur, mais aussi crampes, coliques néphrétiques… Et augmentation des crises chez les personnes souffrant de schizophrénie ou de dépression.

Une augmentation de la chaleur, même modérée (de 20°C à 25°C sur 2 jours) est associée à plus de décès par défaillance cardiaque, accident vasculaire cérébral et arythmie (2). Ceci s’expliquerait notamment par une hausse de la charge de travail du cœur, une déshydratation et un appauvrissement en sel.

La pollution joue aussi un rôle

Elle amplifie encore les conséquences de la météo sur la santé, de façon différente selon la saison :

– Pollution à l’ozone : l’été, par temps chaud et ensoleillé : elle aggrave surtout les problèmes respiratoires.

– Pollution aux particules fines : l’hiver, par temps nuageux sans vent : elle augmente surtout le risque cardiovasculaire.

(1) Étude canadienne présentée au congrès de l’ESC en septembre 2015 (Liu S.)

(2) Étude allemande portant sur 188 000 personnes, publiée dans la revue Heart en 2014 (Breitner S.)

Pour aller plus loin

http://www.topsante.com/

Il y a enfin une excuse génétique au fait de se lever tard


Il semblerait que les lève-tôt et les couches tard serait une question génétique, cependant est-ce qu’on peut simplement prendre des bonnes habitudes pour remettre les pendules à l’heure ?
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Il y a enfin une excuse génétique au fait de se lever tard

 

Good ******* morning mate! / Stepan Vrany via Flickr CC License By

Good ******* morning mate! / Stepan Vrany via Flickr CC License By

Repéré par Jean-Laurent Cassely

Notre patrimoine génétique pourrait déterminer en partie notre capacité à être apte tôt le matin ou pas.

L’excuse génétique que vous attendiez depuis longtemps pour justifier votre incapacité à vous lever tôt est enfin recevable. Le Guardian signale qu’une équipe de l’entreprise américaine de biotechnologies 23andMe, spécialisée dans la vente de décryptages de génome, a analysé le patrimoine génétique de près de 90.000 individus et comparé ces résultats aux réponses un questionnaire en ligne adressé aux mêmes personnes, portant sur leur rythme quotidien: plutôt lève-tôt ou plutôt couche-tard.

Les résultats, publiés dans Nature Communications, établissent une corrélation entre quinze variations génétiques et le fait de se sentir au mieux de ses capacités en matinée. Sept de ces quinze parties du génome humain sont associées à la régulation du rythme circadien, c’est-à-dire aux processus biologiques qui ont un cycle de 24 heures (à commencer par l’alternance veille/sommeil), note le site The Verge.

Ces matinaux sont aussi moins sujets aux insomnies, à la dépression et ont un IMC moins élevé que les couche-tard, mais les chercheurs précisent qu’ils n’ont pas identifié de relation de cause à effet entre ces associations.

L’année dernière, une précédente étude avait déjà identifié 80 gènes qui influençaient le fait que les mouches de fruit soient plus ou moins actives en fonction du moment de la journée. L’étude réalisée par 23andMe présente des limites et la méthode manque de rigueur sur certains points. Les chercheurs n’ont pas pris en compte la localisation des répondants ni la saison au cours de laquelle ils ont répondu en ligne. Mais vous n’êtes pas obligé d’évoquer ces réserves à votre patron si vous souffrez d’une panne de réveil. Sachez qu’il existe aussi des études qui expliquent les retards compulsifs.

http://www.slate.fr/