Les ânes menacés par la médecine chinoise


Pauvres animaux ! Il y a des médecines traditionnelles que je respecte, car ils sont basés sur des plantes. Mais quand c’est des animaux comme la médecine traditionnelle chinoise, cela devient grotesque. Cette médecine affirme de guérir nombres de maladies et qui pourtant aucune preuve ne peut appuyer leurs dires.
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Les ânes menacés par la médecine chinoise


© getty.

Un abattage massif qui préoccupe de nombreuses associations…

La gélatine de peau d’âne, ou « ejiao », est abondament utilisée dans la médecine traditionnelle chinoise. Bien que son efficacité ne soit pas scientifiquement prouvée, elle est prescrite pour soigner les problèmes d’anémie, l’insomnie ou encore l’infertilité. Elle s’obtient en faisant bouillir la peau de l’animal.

Or, la Chine ne possède pas un cheptel suffisamment large pour contenter la demande nationale. Le pays importe donc en masse des ânes d’Afrique et d’Amérique du Sud, au grand dam des défenseurs des animaux, relate NPR, relayé par Slate

Ainsi, en Afrique, ils commencent à manquer dans le travail de la terre:

« Le taux de déclin auquel nous assistons dans les populations d’ânes de certains pays africains est dramatique et insoutenable », dénonce Geoffrey Dennis, directeur général de SPANA, une organisation caritative qui cherche à améliorer le bien-être des animaux de travail dans les communautés pauvres. 

En effet, dans certains pays comme le Burkina Faso, le Mali, le Ghana, la Côte d’Ivoire, le Kenya, le Nigeria, l’Afrique du Sud, la Tanzanie et le Botswana, la population de ces équidés a chuté de 39%. La demande chinoise entraîne également une augmentation des vols d’animaux ensuite vendus à des abattoirs clandestins. 

La résistance s’installe désormais. Face au risque de pénurie, le Niger, en 2016, le Botswana et la Tanzanie, en 2017, ont décidé d’interdire les exportations. eBay a ensuite interdit la vente de l’ejiao sur sa plateforme.

Conséquence cocasse de la demande chinoise, la contrefaçon explose: selon un rapport de l’agence de presse Xinhua, 40% des produits labellisés « ejiao » sont en réalité conçu sans gélatine de peau d’âne. Les principaux concernés ne risquent pas de s’en plaindre…

https://www.7sur7.be/

Se faire bercer aiderait au sommeil profond et à la consolidation de la mémoire


Bercer un bébé est bon pour son cerveau et sa mémoire, et les adultes aussi. Bon l’étude n’est pas de grande envergures et n’a durer que 2 jours, cependant cela laisse a prévoir des solutions pour les troubles du sommeil
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Se faire bercer aiderait au sommeil profond et à la consolidation de la mémoire

Une femme dort.

Une femme dort confortablement dans un lit. Photo: iStock

Se faire bercer favoriserait un sommeil de meilleure qualité. Le bercement sollicite les sens spatiaux et aide le cerveau à conserver son état de sommeil profond, montrent deux récentes études.

On connaissait déjà le lien entre le bercement et le sommeil, particulièrement sur celui des bébés. Mais la source de ces bienfaits est moins bien comprise.

Deux études suisses montrent maintenant qu’un bercement doux synchronise les ondes cérébrales, ce qui bonifie la qualité du sommeil.

Cette découverte permettrait de développer des thérapies contre des troubles du sommeil, comme l’insomnie.

Sommeil et ondes cérébrales

La première étude s’est penchée sur l’impact du bercement sur la mémoire, le sommeil et les ondes cérébrales qui y sont liées.

D’ordre général, les fréquences des ondes qui caractérisent le sommeil sont plus basses que celles qui accompagnent les moments d’éveil.

  • Le saviez-vous?
  • Les rêves se déclenchent généralement lorsque la fréquence des ondes cérébrales est entre 3 et 8 hertz.

Les scientifiques ont observé 18 volontaires pendant deux nuits. Ils ont fait la comparaison du sommeil avec et sans bercement. Ils ont ainsi constaté que les effets du bercement sont liés à la synchronisation des ondes cérébrales.

Ils [les participants] présentaient des périodes de sommeil profond plus longues et moins de microéveils, l’un des facteurs fréquemment associés à une mauvaise qualité du sommeil. Laurence Bayer, chercheuse à l’Université de Genève

Mais le bercement a aussi un effet sur la consolidation de la mémoire, comme l’a montré l’étude.

Chaque participant devait apprendre plusieurs mots avant de s’endormir et les répéter le lendemain matin

Les résultats étaient « bien meilleurs après une nuit en mouvement », souligne Aurore Perrault, première auteure de l’étude.

Bercer des souris

La seconde étude a utilisé cette fois des souris, plutôt que des humains.

Le rôle essentiel d’un petit organe, le système vestibulaire, a été mis en lumière. C’est un organe que partagent la majorité des mammifères. Logé dans l’oreille interne, il gère notamment l’équilibre et contribue à bien sentir les mouvements.

Le balancement stimule cet organe. À son tour, le système vestibulaire pousse les ondes cérébrales à se synchroniser.

Selon Konstantinos Compotis, premier auteur de cette étude, cela montre que la « stimulation » du système vestibulaire agit sur les oscillations des ondes « spécifiques au sommeil ». Il ferait donc partie des principaux acteurs du phénomène.

La prochaine étape, pour les chercheurs, est de « déchiffrer les structures » qui lient le système vestibulaire aux circuits du sommeil.

Leurs études sont publiées(Nouvelle fenêtre) dans la revue Current Biology(Nouvelle fenêtre).

https://ici.radio-canada.ca

Ce que le corps ressent quand on a le cœur brisé


Après un chagrin d’amour, des symptômes physiques apparaissent et qui peut sembler à une crise cardiaque. Pour ce gendre de problème, il n’y a pas de pilule pour guérir. Seulement une promenade sur le bord de l’eau serait bénéfique.
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Ce que le corps ressent quand on a le cœur brisé

 

Partez un week-end à la mer © thinkstock.

Jeanne Poma.

Un chagrin d’amour est un grand coup de pied dans nos émotions et nos habitudes. Les manifestations sont aussi physiques.

Quand votre cœur se brise, vous avez le sentiment de perdre pied. Vous êtes abattu par les sanglots, avant de sombrer dans la mélancolie.

Les insomnies

Le premier signe sur le corps est le manque de sommeil. Vous êtes stressé, vos habitudes changent. Vous ne parvenez pas à vous calmer car le soir, vous préférez rester à l’écart mais vous réfléchissez aux évènements. Le rythme cardiaque augmente. Tout cela perturbe la routine qui vous aide à vous endormir.

Le cœur s’accélère

1 à 2 % des personnes qui ont le cœur brisé sont dans un état de stress tel qu’ils peuvent souffrir d’une crise cardiaque. Ces cas extrêmes sont traités de la même manière que les malades qui ont une insuffisance cardiaque.

Des activités positives

Malheureusement, il faut du temps pour soigner un cœur brisé et aucune pilule n’a encore été mise au point pour le guérir. Il est toutefois recommandé de s’adonner à des activités qui vous rendent heureux et qui vous détendent. Appelez un ami ou faites du yoga. Boire de l’alcool ou se goinfrer ne sont pas des solutions.

Regarder l’eau

Une étude prouve qu’une marche le long de la mer ou d’un lac aide ceux dont le cœur a été brisé. Regardez l’eau permet de réaliser inconsciemment que tout change et que demain est un autre jour. Le chagrin que vous ressentez aujourd’hui passera lui aussi.

https://www.7sur7.be/

Le manque de luminosité pourrait affecter les garçons coincés dans une grotte en Thaïlande


On sait que les 12 enfants et l’entraineur sont retrouvé, et qu’à cause de la saison des pluies, il est probable qu’ils restent dans la grotte dans une grande noirceur jusqu’en septembre tout en apprenant a nager et de plongée. Cependant, d’autres problèmes vont subvenir quand ils seront à l’extérieur en étant exposés si longtemps dans la noirceur. D’ailleurs, deux cas, un géologue français (1962) qui s’est volontairement mit dans cette situation pendant 2 mois et les mineurs chiliens (2010) donnent un aperçu.
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Le manque de luminosité pourrait affecter les garçons coincés dans une grotte en Thaïlande

 

Les enfants au moment de leur sauvetage  | Capture d'écran BBC News via Youtube CC License by

Les enfants au moment de leur sauvetage | Capture d’écran BBC News via Youtube CC License by

Repéré sur BBC

Repéré par Nina Pareja

Ces douze enfants et leur coach ont déjà passé onze jours dans cette cavité inondée.

Neuf jours après leur disparation, douze jeunes footballers et leur coach ont été retrouvés sains et saufs par des secouristes en Thaïlande. Mais ils ne pourront pas sortir de cette grotte inondée avant un moment, le temps d’apprendre à plonger et de trouver une sortie sécurisée. Depuis lundi, ils ont été nourris, examinés par des professionnels et leur vie n’est plus en danger. Mais avec les pluies torrentielles prévues ces prochains jours, cela pourrait prendre jusqu’à quatre mois de les sortir de là.

Au-delà du traumatisme psychologique que cette triste expérience pourrait causer, l’absence de lumière risque d’affecter les jeunes garçons, bousculant leur horloge biologique et leur perception du temps. Ils encourent des dépressions et insomnies, sans compter une mésentente qui pourrait émerger au sein du groupe.

Les leçons de Michel Siffre

La BBC nous apprend que ce n’est pas la première fois que des personnes se retrouvent isolées dans des grottes pendant des mois. En 1962, un géologue français, Michel Siffre avait choisi de s’enfermer dans un glacier sous terre pendant deux mois pour l’étudier et observer les effets sur son corps.

Sans aucun accès à l’heure, à la date ou à la lumière du jour, ni aucune visite de l’extérieur, le Français a suivi les informations délivrées par son corps. Il prenait note de ses activités tout en contactant son équipe à l’extérieur à chaque réveil, repas et avant de se coucher mais elle ne l’informait jamais, en retour, de l’heure. À la fin des deux mois, Michel Siffre était persuadé qu’un seul mois s’était écoulé. Sa perception du temps était perturbée par le manque de lumière. On retrouve le même phénomène chez les garçons thaïlandais qui ont tout de suite demandé aux secouristes depuis combien de temps ils étaient coincés.

Grâce aux notes de Siffre, on comprend que son système interne a été boulversé. Même s’il continuait de dormir un tiers de la journée, chaque jour était rallongé de trente minutes. Il vivait selon son horloge biologique naturelle et non selon l’heure dictée par le lever et coucher du soleil. Avec un système de journée de 24h30, comme le géologue, la personne se réveille à 8h le lundi, 8h30 le mardi, 9h le mercredi, etc. Après deux semaines elle pense qu’il est 20h00 quand il est 8h00.

En effet, notre système interne de perception du temps est géré par le noyau suprachiasmatique situé entre les deux yeux et se cale sur une boucle de 24 heures même si notre rythme naturel est rarement de 24 heures exactement. Sauf que sans la lumière du jour, notre horloge biologique reprend son cours normal, 24h30, 23h45, etc.

Il est très peu probable que les garçons thaïlandais soient tous régulés de la même façon, donc les périodes où ils se sentent fatigués ou éveillés devraient diverger de plus en plus –ce qui pourrait causer quelques problèmes dans un petit espace si certains veulent dormir quand d’autres veulent rester éveillés.

Le vécu des mineurs chiliens

La situation s’était déjà produite au Chili en 2010 quand trente-trois mineurs s’étaient retrouvé coincés dans une mine pendant près de soixante-dix jours. Les travaux de recherches de Samer Hattar avaient prouvé que ce manque de lumière pouvait aboutir à des dépressions, insomnies, problèmes métaboliques ou hormonaux et à des difficultés à se concentrer.

En 2010, un système de lumière synthétique avait été apporté dans la mine, censé reproduire le rythme du soleil pour tromper le cerveau des mineurs et leur éviter un trop lourd décalage avec l’extérieur. Pour aider les enfants à ne pas se déconnecter de la réalité, les pédopsychiatres interrogés par la BBC recommandent de les informer au maximum et de favoriser une routine semblable à celle sur terre.

http://www.slate.fr/

Le Saviez-Vous ► Avez-vous mal choisi votre oreiller?


J’aurais bien aimé avoir cet article, il y a quelques semaines. J’aurais probablement acheté un autre genre d’oreiller, même si je suis moins courbaturé qu’avant au réveil. En fait, la position que l’on dort généralement a un oreiller spécifique pour un meilleur sommeil
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Avez-vous mal choisi votre oreiller?

 

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Et si c’était lui le responsable de vos insomnies…

Par Philippe Lépine

Le trouble du sommeil est probablement le fléau de la décennie, sinon du siècle. Tout le monde en parle, s’en préoccupe, tente de l’améliorer par tous les moyens. C’est pour ça que lorsque vient le temps de choisir un oreiller, on devient tous un peu fébriles. Est-ce LE bon ou cultivera-t-il nos courbatures et poches sous les yeux ad vitam æternam?

«Il n’y a pas de bon ou de mauvais oreiller [NDLR : pour la santé], mais il y a certains points à prendre en considération. Chaque individu est fait différemment, et le confort est propre à chacun», résument l’ostéopathe Jonathan Berthomé et la finissante en ostéopathie Florence Masson de Cabinet d’ostéo.

La plupart des experts s’entendent pour dire qu’il faut surtout s’attarder sur l’épaisseur de son oreiller selon sa morphologie pour assurer une santé optimale, c’est-à-dire une bonne circulation, une bonne posture, et une bonne santé articulaire. Il faut donc prendre en compte la largeur des épaules, la longueur du cou, le placement des bras pendant le dodo en plus de la position de sommeil favorite.

Quel type d’oreiller choisir si on dort…

Sur le dos : un oreiller suffisamment épais pour que le haut du dos et la colonne cervicale soient maintenus, ou autrement dit, que la nuque soit alignée aux hanches. Avec un oreiller trop mince, la tête a tendance à partir vers l’arrière, ce qui crée des tensions dans la région du cou.

En règle générale, quand on dort sur le dos, la position de la tête doit rester au neutre, c’est-à-dire que le regard doit se trouver vers le plafond et non vers le mur devant ou derrière. Il est alors suggéré d’avoir un oreiller plutôt ferme si on préfère cette position.

Sur le côté : un oreiller qui a l’épaisseur de la distance entre l’oreille et le moignon de l’épaule. Idéalement, il faut que la tête et le cou soient alignés aux hanches et aux pieds.

Un oreiller souple est conseillé pour épouser la forme de la tête.

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Sur le ventre : un oreiller le plus mince possible. Dormir sur le ventre est une position déconseillée par beaucoup d’experts en santé, car la courbure lombaire est majorée, ce qui augmente la pression au niveau du bas du dos. Pour respirer, la tête est automatiquement tournée sur le côté et plusieurs tensions cervicales peuvent naître de ça.

Si les habitudes sont difficiles à changer et qu’on est trop bien sur le ventre, l’oreiller doit être très mince. Il est même suggéré de dormir sans oreiller afin de maintenir au mieux l’axe.

Un coussin sous le ventre peut sinon être utile afin d’assurer un soutien lombaire.

Dans tous les sens : un oreiller passe-partout, c’est à dire, un oreiller de taille moyenne et plutôt ferme. Évidemment, il faut prioriser certains aspects selon le pourcentage de la nuit que vous dormez dans une position donnée. Si vous passez, par exemple, 50% de la nuit sur le côté, préférez un rembourrage plus souple.

Tous les conseils ci-dessus ont été fournis par Cabinet d’ostéo.

 

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    Les experts préfèrent souvent la fermeté à la souplesse (sans négliger le confort) puisqu’un oreiller plus rigide s’amincit généralement moins rapidement, répondant ainsi plus longtemps à vos besoins initiaux en termes d’épaisseur.

    Pour le reste, ce n’est qu’une question de confort. Que préférez-vous entre les deux catégories d’oreillers sur le marché : Le type «soutien» ou «confort»? Le premier (fait de mousse mémoire, latex ou perforée) aura tendance à être plus ferme, le second (fait de plumes, microgel, laine ou fibres synthétiques) plus moelleux.

     

    Quand vient le temps de choisir le rembourrage, considérez ces aspects :

       

Le confort (on vient de vous le dire!)

Souffrez-vous d’allergies (causées par les plumes ou les acariens, par exemple)?

Avez-vous tendance à avoir chaud? Peut-être faudra-t-il opter pour une matière qui respire mieux ou qui n’emprisonne pas la chaleur.

Avez-vous des besoins particuliers? Une hanche blessée, des problèmes de cou… Faites-le savoir aux vendeurs d’oreillers.

Cette composante est-elle durable? «Le rembourrage des oreillers de soutien – en mousse entre autres – fait généralement en sorte qu’ils soient plus durables que celles de conforts», spécifie le directeur des ventes de Dormez-vous, Angelo Lanni.

    Le primordial essai

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Ne soyez surtout pas gênés d’essayer les oreillers en magasin avant de passer à la caisse, et faites-le plus particulièrement dans un matelas ressemblant au vôtre.

«C’est l’erreur que la plupart des gens font. Ils mettent leur main et leur tête quelques secondes contre le plastique, debout dans une allée, pis boum, c’est fait. […] Prenez le temps de vous coucher dans un matelas, la tête dans l’oreiller s’il le faut, et restez-y quelques minutes», conseille M. Lanni.

Durée de vie

Un oreiller de type «soutien» devrait durer de 3 à 5 ans puis celui de type «confort» de 6 mois à 3 ans, selon la qualité des composantes.

L’important est de vérifier que notre corps est dans une bonne posture selon notre position de sommeil. On préfère aussi les modèles lavables afin de le débarrasser des bactéries et allergènes et on ne sous-estime pas le pouvoir d’une housse protectrice.

«Les gens achètent souvent l’oreiller en spécial et mettent une taie par-dessus, mais les peaux mortes de la tête vont affecter sa qualité, témoigne le spécialiste de Dormez-Vous. Un protège oreiller qui respire bien peut doubler la durée de vie d’un oreiller.»

Trois modèles d’oreillers testés et approuvés

– Casper : les oreillers Casper sont passe-partout. Elles permettent d’être confortable en dormant autant sur le côté, sur le ventre que le dos. Grâce à leur technologie à double épaisseur (un centre ferme et un contour plus moelleux), ils offrent un bon soutien et s’adaptent à votre position. Ils sont en plus lavables à la machine. 85$

– Bio Soy par Sunset Sleep Products : un oreiller idéal pour les personnes transpirant la nuit. Fait en mousse mémoire à partir de la fève de soya, il épouse la forme de la tête, est hypoallergène et surtout respire bien. C’est quasi froid! 98$

– Thermagel d’Obusforme : un oreiller pour les personnes qui dorment sur le dos. Fait en mousse viscoélastique et couvert d’une couche d’aquagel, elle est ferme et soutien donc la tête adéquatement prévenant les ronflement en plus de permettre la régularisation de la température. Les dormeurs polyvalents seront moins enchantés à cause du creux au centre de l’oreiller. 89,99$

 

https://quebec.huffingtonpost.ca

Des fourmis, des hommes et leurs jambes


Le syndrome des jambes sans repos est un malaise qui peut-être léger, mais aussi difficile à vivre. Le premier peut se résoudre plus facilement alors que l’autre peut demander une médication pour en être soulagé. Cependant, il n’existe pas de traitement définitif
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Des fourmis, des hommes et leurs jambes

 

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Le syndrome des jambes sans repos serait dû à une anomalie génétique du métabolisme de la dopamine dans le cerveau.

 

  • Jacques Beaulieu Communicateur scientifique

Il arrive que vous vous sentiez comme si vous aviez des fourmis dans les jambes et vous avez l’impression que vos jambes ne veulent pas s’arrêter de marcher, de taper du pied, etc. Vous souffrez peut-être du syndrome des jambes sans repos mieux connu sous son acronyme : SJSR ou en anglais RLS (restless-legs-syndrome). Fort heureusement, dans la grande majorité des cas, le problème est d’intensité légère. Mais dans d’autres cas, il pourrait entraîner des troubles d’insomnies graves. Les symptômes internationalement reconnus du SJSR sont :

  1. Fort besoin de bouger les membres, besoin souvent associé à des paresthésies (sensation de picotement ou de fourmillement) ou dysesthésies (autres sensations sensorielles anormales).
  2. Agitation motrice.
  3. Ces problèmes s’aggravent au repos, mais sont passagèrement soulagés en bougeant.
  4. Ces problèmes sont plus graves le soir ou la nuit.
  5. Insomnies.
  6. Mouvements périodiques des extrémités durant le sommeil. Ou mouvements involontaires des extrémités (pieds ou mains) durant l’éveil ou au repos.
  7. Pas d’atteintes neurologiques.
  8. Tendance à s’aggraver avec l’âge.
  9. Cas semblables dans la famille.

Les quatre premiers symptômes sont obligatoires pour identifier un SJSR, les autres sont facultatifs. Le SJSR toucherait globalement 5% de la population mondiale. Les Canadiens (13%) et les Québécois (20%) en seraient plus souvent victimes (Réf. : Calado P.F., Le syndrome des jambes sans repos, Pharmactuel, Vol. 34 No. 3, Mai-Juin 2001 p.65). Les femmes en sont plus souvent atteintes que les hommes. La maladie est héréditaire dans la moitié des cas. Ainsi chez douze paires de jumeaux identiques, dix présentaient une symptomatologie de SJSR ( Réf. : Mathis J., Grandjean Ph., Le Restless-Legs-Syndrome en pratique, Forum Médical Suisse, No 4, 23 janvier 2002 p.68). La paresthésie se ferait surtout sentir dans les membres inférieurs (80%), mais elle peut aussi atteindre les membres supérieurs. Les personnes atteintes se plaignent de fourmillements et de picotements. Chez les vieillards, principalement chez ceux qui ne peuvent pas bouger les jambes, le tout peut être accompagné de douleurs. Si ces sensations disparaissent ou s’atténuent fortement quand la personne bouge, il est alors quasiment certain qu’il s’agit du SJSR.

Dans la plupart des cas, la personne atteinte du SJSR aura aussi des mouvements périodiques des jambes durant le sommeil (PLMS : periodic legs movement syndrome). On peut s’en rendre compte en passant une polysomnographie (enregistrement sur un polygraphe des mouvements en état de sommeil), mais dans bien des cas, c’est le conjoint qui remarque ces mouvements qui peuvent aller d’un discret mouvement du gros orteil jusqu’à des coups de pieds violents. Il peut aussi ne s’agir que d’un balancement rythmé d’un pied. Mais une personne peut avoir un PLMS sans souffrir du SJSR et vice versa. La fréquence du SJSR augmente chez les personnes souffrant d’urémie (taux d’urée anormalement élevé dans le sang), de diabète ou d’arthrite rhumatoïde.

Il est important de consulter pour savoir si une cause neurologique sous jacente peut exister surtout quand aucun autre membre de la famille n’en est atteint, si le SJSR provoque des insomnies graves, quand les premiers symptômes sont apparus après la quarantaine ou encore si le SJSR est douloureux ou s’il n’est pas contrôlé par les traitements prescrits. Une polysomnographie est réalisée pour vérifier si nous ne sommes pas en présence d’apnées du sommeil (arrêts involontaires de la respiration durant le sommeil).

Le syndrome des jambes sans repos serait dû à une anomalie génétique du métabolisme de la dopamine dans le cerveau.

Le syndrome des jambes sans repos serait dû à une anomalie génétique du métabolisme de la dopamine dans le cerveau. Cette substance est un neurotransmetteur fortement impliqué dans les fonctions sommeil-éveil du cerveau. Une déficience en fer dans le cerveau pourrait aussi jouer un rôle important dans l’émergence du syndrome.

Le SJSR ne se guérit pas, mais un bon traitement améliore de beaucoup la situation. Quand les symptômes sont légers, des massages des jambes ou des endroits où sont ressentis les malaises, des bains chauds ou au contraire des douches froides peuvent s’avérer efficaces. Marcher ou faire des exercices stationnaires sont aussi des alternatives bénéfiques. Il est aussi recommandé alors d’éviter la caféine, la nicotine et les abus d’alcool. Toutes ces substances sont en effet susceptibles d’exacerber le SJSR. Certains médicaments peuvent aussi en favoriser l’apparition ou l’intensité. Parmi ces médicaments se retrouvent les neuroleptiques, le lithium, les béta-bloqueurs, les antidépresseurs tricycliques, les anticonvulsivants, les anti-H2 (un antihistaminique) et la paroxétine.

Lorsque les symptômes sont plus sévères ou encore s’ils provoquent des insomnies incontrôlables, il convient d’intervenir avec des médicaments.

Lorsque les symptômes sont plus sévères ou encore s’ils provoquent des insomnies incontrôlables, il convient d’intervenir avec des médicaments. Dans un premier temps, on vérifiera par une prise de sang le taux de fer dans le sang. Si celui-ci est plus bas que 50 µg/l, un supplément en fer sera prescrit. Finalement, certains médicaments pourront être utilisés. La personne souffrant de SJSR doit savoir qu’en général plusieurs visites chez son médecin sont à prévoir dans le but de trouver spécifiquement quel médicament lui convient le mieux et dans quel dosage. Chez 50% à 80% des individus, le problème semblera se déplacer. Alors qu’il survenait avant le sommeil, en fin de soirée, avant le traitement, il se produit maintenant en fin d’après-midi ou en début de soirée. Un changement de médicaments ou un ajustement incluant d’autres médicaments règle habituellement ce problème.

Plusieurs types ou classes de médicaments peuvent être utiles incluant :

  • 1) les agents dopaminergiques (influant sur la synthèse ou l’utilisation de la dopamine; ex. le lévodopa);
  • 2) les benzodiazépines (ex : le clonazépam);
  • 3) les opiacés (ex. : les narcotiques) et
  • 4) les anticonvulsivants (ex : carbamazépine).

Habituellement, les traitements commenceront par les agents dopaminergiques, si ceux-ci ne procurent pas les résultats escomptés ou encore s’ils provoquent des effets secondaires trop dérangeants, ils seront remplacés par les benzodiazépines, puis, si ceux-ci n’apportent pas d’améliorations, on se rabattra sur les opiacés et finalement les anticonvulsivants. Habituellement, on teste le médicament pour une période de 30 jours. S’il n’a pas bien répondu, on passe à un autre dosage ou à un autre médicament de la même famille ou carrément à un médicament de la famille suivante comme nous l’avons expliqué.

Pour bien des personnes, le syndrome des jambes sans repos n’est qu’un malaise bénin qu’ils peuvent corriger par des mesures simples comme éliminer la nicotine de leur vie, diminuer la caféine et la consommation d’alcool ou faire un peu d’exercice avant d’aller au lit. À l’autre bout du spectre, existent malheureusement des gens chez qui le RLS est synonyme d’insomnies sévères qui vont favoriser des dépressions majeures. Quelques très rares cas de suicide sont même survenus.

Pour tous ceux qui se situent entre ces deux limites, il existe des traitements pharmacologiques adaptés à leur situation. Mais il leur faudra peut-être user d’un peu de patience avant de trouver le meilleur agent avec la meilleure dose. Chaque individu est différent, on ne doit jamais l’oublier en médecine. Dans le cas du SJSR, cette règle est tout particulièrement indiquée.

http://quebec.huffingtonpost.ca

Le Saviez-Vous ► 3 choses à savoir sur notre horloge biologique


La synchronisation de notre horloge biologique est très importante et c’est la lumière qui le plus grand synchroniseur. Avec l’arrivé de l’électricité, nous avons perdu de 1 à 2h de sommeil. Il y a plus encore, les femmes et les adolescents sont plus sujet à avoir un manque de sommeil sans compter la lumière bleue des tablettes, ordinateurs, téléphone qui eux aussi grugent le temps pour dormir
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3 choses à savoir sur notre horloge biologique

 

Oeil avec horloge biologique

Quand la lumière régule notre horloge biologique

VSC / SCIENCE PHOTO LIBRARY

Par Camille Gaubert

    Le prix Nobel de médecine a été attribué lundi 2 octobre aux chercheurs américains, Hall, Rosbash et Young, pour leurs travaux sur la régulation de l’horloge biologique. L’occasion de revenir sur les plus récentes découvertes concernant l’impact de nos vies modernes sur ce rythme naturel.

    Le prix Nobel de médecine a été attribué lundi 2 octobre 2017 aux chercheurs américains, Hall, Rosbash et Young, pour leurs travaux sur la régulation de l’horloge biologique. Ils ont notamment découvert par quels mécanismes moléculaires la lumière du jour influence les gènes responsables de cette synchronisation. L’occasion de revenir sur les plus récentes découvertes concernant l’impact de nos vies modernes sur ce rythme naturel.

    Le chef d’orchestre de l’organisme

    L’horloge biologique est une zone du cerveau qui se synchronise sur la journée de 24 heures définie par l’alternance du jour et de la nuit. Ce cycle dure spontanément entre 23h30 et 24h30, selon les individus. Sans cette synchronisation, notre sommeil se décalerait tous les jours au point que plus personne ne serait réveillé aux mêmes horaires. Pour ce faire, plusieurs synchroniseurs agissent simultanément, dont le plus puissant est la lumière.

    Or, depuis le début des années 1900 et l’arrivée de l’électricité, nous avons perdu entre 1 et 2h de sommeil par nuit. La lumière a en effet un impact très activateur avant le coucher : elle repousse la sensation de fatigue et empêche l’endormissement. Cette exposition inappropriée à la lumière peut potentiellement détraquer toute notre horloge biologique avec des conséquences sur les fonctions immunitaires, cognitives, le sommeil, la vigilance, la mémoire, les fonctions cardiovasculaires etc. Cela pourrait aussi favoriser le développement de certaines formes de cancer en perturbant la sécrétion nocturne de la mélatonine, hormone impliquée dans le contrôle de la division cellulaire et ralentissant la prolifération cellulaire de type cancéreuse.

    Femme et adolescent : la couche-tôt et le lève-tard

    Certaines populations sont plus susceptibles d’avoir un rythme circadien particulier. La chronobiologie est l’étude de ces rythmes et des conséquences de leur perturbation.

    Ainsi, les femmes ont 2,5 fois plus de chance que les hommes d’avoir un rythme circadien de moins de 24 heures.

    « Ce résultat pourrait expliquer pourquoi les femmes, qui se couchent plus tard que ne leur dicte leur horloge biologique en raison de notre mode de vie moderne, se réveillent en moyenne plus tôt, explique Claude Gronfier, chronobiologiste à l’INSERM, et pourquoi l’insomnie a une prévalence beaucoup plus élevée parmi les femmes. »

    Chez l’adolescent, au contraire, l’heure du coucher est retardée à cause d’une horloge biologique plus lente, qui met plus de temps à accomplir son cycle. C’est ce qui va déclencher un coucher et un réveil plus tardif. Les adolescents aujourd’hui présentent une dette de sommeil importante, à cause des horaires de coucher tardifs et de lever trop tôt pour permettre les 8 à 12h de sommeil nécessaires. Cette restriction quotidienne va entrainer une dette de sommeil chronique.

    « C’est un vrai problème de santé publique », s’inquiète Claude Gronfier.

    Quand la lumière bleue de nos écrans nous gâche la nuit

    La lumière bleue excite 100 fois plus les cellules photoréceptrices de la rétine (les cellules ganglionnaires à mélanopsine) impliquée dans la régulation de ce rythme circadien. En s’y exposant par le biais des écrans de téléphone, tablette, ordinateur ou téléviseur, elles génèrent le message d’une exposition massive à la lumière et ralentissent les processus d’installation du sommeil.Pour avoir une bonne hygiène de lumière, il faut donc commencer par :

  • diminuer drastiquement l’exposition à la lumière le soir entre 30 min et 1h avant le coucher.

  • favoriser les lumières de type halogènes, de couleur orangées, plus favorables à l’endormissement.

 

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