Un rêve


Ce rêve n’est pas encore réalisé malgré l’espoir de Martin Luther King. Pourtant, il n’y aurait tellement de problèmes, de conflits qui n’existeraient plus, si seulement nous arrêtions de se comporter en étranger entre race. Car dans le fond, nous venons tous d’un même ancêtre
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Un rêve

 

 

 

“J’ai le rêve qu’un jour mes quatre enfants vivront dans une nation où ils ne seront pas jugés pour la couleur de leur peau, mais pour leur caractère.”

Martin Luther King

Le Saviez-Vous ► Combien de pas faut-il faire par jour ?


Combien de pas qu’ils faut faire en une journée ? Le but en fait dépend nos activités de la journée. Si c’est pour rester assis presque toute journées 10 000 pas n’est peut-être pas suffisant. Cependant, il est possible d’en faire plus si nous sommes actifs, et cela n’a pas besoin d’être quelque chose de sportif. Juste le fait de bouger change beaucoup de chose en ajoutant une bonne marche
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Combien de pas faut-il faire par jour ?

 

Depuis l’avènement des bracelets connectés, chacun peut mesurer la distance qu’il parcourt au quotidien et avoir accès à des informations sur sa santé, notamment pour réduire sa sédentarité. Il est souvent recommandé de faire 10.000 pas par jour. Que dit la science à ce sujet ?

En marchant, on augmente son activité physique quotidienne, on réduit sa sédentarité. Mais combien de pas faut-il faire pour en tirer des bénéfices significatifs pour sa santé ?

Plusieurs études suggèrent un objectif de 10.000 pas par jour. Par exemple une étude japonaise parue en 2000 a montré que des hommes souffrant d’hypertension améliorent leur pression sanguine avec 10.000 pas par jour. Une autre étude a montré que 10.000 pas par jour favorisent la santé cardiovasculaire et le bien-être psychologique. 10.000 pas représentent environ 1 h 30 de marche.

10.000 pas c’est bien, 15.000 pas c’est encore mieux

Cependant, marcher plus de 10.000 pas procure encore plus de bénéfices. Ainsi, dans une étude britannique parue dans International Journal of Obesity, les chercheurs ont équipé 111 agents de la poste avec des traqueurs d’activité pendant une semaine. Il est apparu que ceux qui marchaient au moins 15.000 pas par jour ou qui passaient au moins sept heures debout n’avaient aucun facteur de risque cardiovasculaire (par exemple triglycérides, cholestérol, tour de taille). De plus, quand le temps passé assis était élevé, le risque cardiovasculaire augmentait. Les bénéfices provenaient donc aussi de la réduction du temps passé assis.

Le nombre de pas nécessaires pour être en forme dépend également des autres activités physiques pratiquées.

http://www.futura-sciences.com

En hiver, on ne grossit pas autant qu’on ne le pense


Si cela peut nous encourager devant l’hiver qui s’en vient et endurer le froid, il y a quand même des côtés positifs à cette saison. Notre alimentation peut être un peu plus copieuse, mais notre corps cherche des calories pour affronter le froid a l’extérieur qui peut même nous aider à maigrir …
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En hiver, on ne grossit pas autant qu’on ne le pense

 

© thinkstock.

Et ce même si on se goinfre de raclettes et de tartiflettes.

Exit les maillots, les petites robes et les shorts et place maintenant aux gros pulls, aux doudounes mais surtout à la nourriture grasse! Si on se plaît à manger une petite salade en été, en hiver, nos envies se tournent davantage vers les raclettes et les tartiflettes.

De quoi nous faire prendre quelques kilos durant ces mois froids? Pas tant que ça. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, on ne grossit autant qu’on ne le pense en hiver.

Selon une étude publiée sur le site eurekalert, l’hiver nous ferait même maigrir! La raison de ce phénomène: le froid augmente notre quantité de graisses « brunes ». Ces dernières permettent à notre corps de se réchauffer tout en brûlant les calories contrairement aux graisses dites « blanches ».

Le risque de prendre du poids est donc le même en été qu’en hiver à la différence qu’on perdra le surplus plus rapidement grâce au froid. Une condition, bien évidemment: il vous faudra être dehors et non pas sous un amas de couettes devant une série télé.

Un enfant hospitalisé après avoir mangé un chocolat qui contenait du métal


Si on ne veut pas fêter l’Halloween, qu’on est contre cette fête, ou qu’on veut faire des conneries, on n’attaque pas les enfants en leurs donnant des bonbons contaminer avec des objets ou des comprimés. Les parents doivent vraiment être vigilant avec toutes les idioties des gens qui s’amusent dangereusement au dépens des enfants
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Un enfant hospitalisé après avoir mangé un chocolat qui contenait du métal

 

MICHAEL FRESHWATER / EYEEM VIA GETTY IMAGES

D’autres cas de bonbons contaminés ont été rapportés en Ontario à la suite des festivités d’halloween.

La police régionale de Waterloo, en Ontario, a révélé qu’une fillette de 11 ans a dû subir une chirurgie après avoir mangé une friandise chocolatée qui contenait du métal.

Les autorités policières ont expliqué que l’enfant, qui réside dans la région de Cambridge, a ingéré un morceau de «moule au beurre d’arachides Reese» contenant un morceau de métal dont la provenance fait l’objet d’une enquête.

Selon la police, la fillette a été transportée à l’hôpital de sa région avant d’être transférée à l’établissement de Hamilton pour subir une chirurgie.

La porte-parole de la police, Cherri Greeno, a précisé vendredi que l’état de santé de l’enfant ne faisait pas craindre pour sa vie.

D’autres cas de bonbons contaminés ont été rapportés en Ontario à la suite des festivités d’halloween.

À London, les policiers ont dit ne pas être en mesure de retracer l’endroit où un enfant s’est fait offrir une petite barre de chocolat contenant une aiguille. L’enfant n’a heureusement pas été blessé.

À Barrie, les policiers ont rapporté qu’un enfant de 11 ans a reçu un bonbon «Tootsie Roll» contenant une pilule. La substance a été identifiée comme de la mélatonine, un supplément qui aide à contrer les effets du décalage horaire ou à aider à favoriser le sommeil chez les gens qui ont un horaire de travail inhabituel ou qui souffrent d’un trouble du rythme circadien.

Du côté du Nouveau-Brunswick, les policiers enquêtent sur des incidents rapportés à Fredericton et à Bathurst. Un clou et une aiguille ont été retrouvés dans des friandises d’halloween.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Le cerveau des femmes est plus généreux


Il semblerait que les femmes soient plus enclines de partager que les hommes. Les femmes le feraient par plaisir alors que les hommes par intérêt et cela est visible sur l’IRM. Cependant, cela ne serait pas inné, mais plus un apprentissage que l’on éduque plus aux filles. Donc, on peut aussi éduquer les garçons à être plus altruisme
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Le cerveau des femmes est plus généreux

 

Lorsqu’une femme partage ce qu’elle a, des zones du plaisir s’activent dans son cerveau. Dans celui des hommes, au contraire, ces zones s’activent quand il sert ses propres intérêts.

Sébastien Bohler

 

On dit souvent que les femmes sont plus altruistes que les hommes. Elles seraient plus généreuses, attentives aux problèmes d’autrui et conciliatrices, alors que les hommes seraient davantage préoccupés de leur propre intérêt. Simple cliché ? Selon des expériences réalisées aux universités de Zürich, Bonn et Düsseldorf, le cerveau des femmes serait réellement plus sensible au partage. Pour elles, l’acte de donner activerait les circuits cérébraux du plaisir, tout comme le fait de déguster un bon repas ou d’écouter un beau morceau de musique. Chez les hommes, ce même circuit cérébral de la récompense entrerait en action quand ils font quelque chose pour eux-mêmes. Cela vous rappelle quelque chose ?

Avant d’entrer dans le détail de ces expériences, livrons en tout de suite l’enseignement principal : ces différences ne sont probablement pas innées. Selon les neuroscientifiques, elles résulteraient d’un conditionnement précoce des jeunes filles, chez qui les comportements prosociaux sont largement valorisés dès le plus jeune âge. Le circuit du plaisir se configurerait alors de manière à entrer en activité dès que la femme fait ce qui est attendu d’elle, à savoir se montrer coopérante et généreuse. Et celui des hommes ferait de même lorsque la mission prescrite par la société serait atteinte, à savoir se montrer compétitif. Ce qui laisse pantois, c’est de constater que l’empreinte des rôles sociaux se voit à l’IRM jusque dans les structures les plus profondes de notre cerveau.

Des différences entre hommes et femmes

Dans leurs expériences, les scientifiques suisses et allemands ont proposé à des hommes et à des femmes de disposer à leur guise d’une somme d’argent (dix euros environ) : ils pouvaient la garder pour eux, ou bien la partager avec une autre personne dont le degré de proximité (ami, collègue, connaissance, inconnu) variait selon les conditions expérimentales. Les chercheurs ont dénombré les choix égoïstes ou altruistes de participants, et ont mesuré la réaction de leur cerveau dans une IRM.

Le premier constat est que les femmes partagent plus que les hommes : 52 % de choix altruistes en moyenne, contre 39 % pour les hommes. Deuxième constat : dans leur cerveau, une zone clé du circuit du plaisir, le striatum, s’active davantage chez les femmes pour les choix altruistes alors que cette même structure cérébrale s’active plus souvent pour les choix égoïstes chez les hommes. Les femmes comme les hommes, par conséquent, semblent opter pour le comportement qui les gratifie le plus et leur procure du plaisir. Chez les femmes, la balance penche du côté de la générosité, chez les hommes, plutôt du côté de l’individualisme.

C’est donc une nouvelle vision de l’altruisme qui émerge, ce dernier ne procèdant pas forcément d’un souci désintéressé, mais d’un sentiment de bien-être. Mais attardons-nous un moment sur cette notion. Si cette interprétation était valide, il faudrait s’attendre à ce que des femmes dont on aurait artificiellement éteint le circuit cérébral du plaisir perdent leur attrait pour ce comportement et deviennent moins généreuses. De même, des hommes  privés de leur circuit du plaisir devraient se montrer moins égoïstes. Cette interprétation résiste-t-elle à l’épreuve des faits ?

Pour le savoir, les chercheurs ont administré à des hommes et à des femmes une substance, l’amisulpride, qui bloque l’activité du circuit du plaisir. Les femmes ont alors réduit leur comportement d’altruisme, et les hommes l’ont augmenté. La même proportion de 44 % de choix généreux a été mesurée pour les deux sexes. Finalement, chacun cherche sa propre gratification. Simplement, les femmes le font par le partage.

Les femmes, conditionnées à l’altruisme depuis l’enfance ?

Mais pourquoi diable le circuit du plaisir des femmes s’active-t-il lorsqu’elles donnent à autrui, et celui des hommes lorsqu’ils servent leurs propres intérêts ? Rien d’inné là-dedans, soulignent les neuroscientifiques : le circuit du plaisir est extrêmement malléable dans les premières années de la vie et si l’entourage d’un enfant valorise ses conduites altruistes et généreuses, alors son circuit du plaisir prendra l’habitude de s’activer à chaque fois qu’il adopte cette conduite. Et le même raisonnement s’applique évidemment si l’on incite  enfant à adopter un comportement individualiste.

Aux yeux des auteurs de cette étude, ces observations sont donc le signe que nous configurons très tôt le cerveau des petites filles et des petits garçons en leur assignant un système de valeurs et une grille de comportements qu’ils conserveront durant une grande partie de leur vie. Et cette éducation différentielle a des conséquences visibles sur les rapports entre les sexes, car lorsqu’un genre est plus altruiste qu’un autre, il en résulte nécessairement une asymétrie dans la structure de la société, notamment en termes de salaires, d’accès aux postes à responsabilité, de répartition des tâches domestiques. On sait par exemple que les femmes sont en moyenne moins à l’aise en contexte professionnel pour négocier des avantages ou des augmentations (pas assez de conditionnement du circuit du plaisir à l’individualisme ?), que les hommes sont (en moyenne) moins enclins à s’occuper des tâches ménagères (pas assez de conditionnement du circuit du plaisir à l’altruisme ?) et que les inégalités de salaire sont en partie un résultat de ces conditionnements.

Mais, heureusement, il y a aussi dans tout cela une excellente nouvelle ! Car dans le fond, ces recherches nous montrent que l’altruisme s’inculque, et la preuve en est que la société l’inculque aux filles. Alors, pour créer une société plus soucieuse des autres, il suffirait de l’apprendre  aux garçons. Pourquoi pas, leurs neurones aussi sont plastiques !

http://www.pourlascience.fr/

Réchauffement climatique : des signaux toujours plus alarmants


En fait, je ne comprends pas vraiment comment des gens peuvent douter que nous sommes en pleins dans les changements climatiques avec tout ce que la planète vit depuis quelques années, et on voit pourtant les conséquences qui sont de plus fréquentes, et destructrices que ce soit le feu, inondations, chaleur intense, tornades etc
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Réchauffement climatique : des signaux toujours plus alarmants

 

Le XXIe siècle compte déjà 16 des 17 années les... (PHOTO ARCHIVES ASSOCIATED PRESS)

Le XXIe siècle compte déjà 16 des 17 années les plus chaudes depuis le début des mesures en 1880.

PHOTO ARCHIVES ASSOCIATED PRESS

 
Changements climatiques

Tout sur les changements climatiques »

DOMINIQUE SCHROEDER
Agence France-Presse

Concentration record en CO2, montée des eaux, recul des glaces : toujours plus alarmants, les indicateurs clé du réchauffement planétaire soulignent l’urgence d’agir alors que s’ouvre lundi à Bonn la 23e conférence de l’ONU sur le changement climatique.

Records de chaleur

La planète a battu en 2016 son troisième record annuel consécutif de chaleur, avec une température supérieure d’environ 1,1 °C à la moyenne de l’ère préindustrielle, selon l’Organisation météorologique mondiale (OMM).

Le XXIe siècle compte déjà 16 des 17 années les plus chaudes depuis le début des mesures en 1880.

En Arctique, l’étendue maximale des glaces a été en 2016 la plus faible en 37 ans d’observation par satellite. En Antarctique, la banquise a été également très inférieure à la moyenne de la période 1981-2010.

La fonte des glaciers alpins s’est poursuivie, pour la 37e année de suite.

Sous l’effet des « îlots de chaleur » générés par le béton et l’asphalte, les grandes villes pourraient gagner jusqu’à 8 °C supplémentaires d’ici 2100. Et même avec une hausse limitée à 2 °C – l’ambition de l’accord de Paris – des villes comme Djakarta, Lagos, Caracas ou Manille dépasseront le seuil de « chaleur létale » la moitié de l’année.

403,3 parties par million

Les concentrations des trois principaux gaz à effet de serre (GES) – dioxyde de carbone (CO2), méthane et protoxyde d’azote – ont atteint de nouveaux sommets en 2016.

« Alors qu’elle était de 400 parties par million [ppm] en 2015, la teneur de l’atmosphère en dioxyde de carbone […] a atteint 403,3 ppm en 2016 » et « représente désormais 145 % de ce qu’elle était à l’époque préindustrielle », selon l’OMM. C’est le plus haut niveau en 800 000 ans.

Pour avoir la meilleure chance de rester sous 2 °C, la concentration moyenne de GES ne doit pas dépasser en 2100 les 450 ppm CO2eq (équivalent CO2 en partie par million).

Les chercheurs alertent aussi sur la forte hausse des émissions de méthane depuis dix ans, résultat notamment de l’exploitation des énergies fossiles et des activités agricoles.

+3,3 mm par an

Le niveau des océans continue à monter d’environ 3,3 mm par an, et le phénomène semble s’accélérer : le niveau des mers a crû de 25 à 30 % plus vite entre 2004 et 2015, par rapport à 1993-2004.

Cette hausse risque de s’intensifier à mesure que glaciers et calottes glaciaires fondent (Antarctique, Groenland).

La fonte de la calotte glaciaire du Groenland est à l’origine de 25 % de cette hausse, contre 5 % il y a 20 ans. Les glaces du Groenland devraient fondre plus rapidement dans les prochaines années, malgré un récent ralentissement.

La hausse, variable selon les régions du globe, a été en moyenne de 20 cm au XXe siècle et pourrait atteindre jusqu’à près d’un mètre à l’horizon 2100.

Catastrophes naturelles

Le réchauffement favorise déjà des événements météorologiques extrêmes, en particulier des sécheresses et des vagues de chaleur.

Selon certains climatologues, le nombre de sécheresses, incendies de forêt, inondations et ouragans liés au dérèglement, a doublé depuis 1990.

La violence des typhons sur la Chine, Taïwan, le Japon et les deux Corées, devrait s’en trouver accrue. Les typhons ont déjà gagné 12 à 15 % d’intensité sur l’Est et le Sud-Est de l’Asie ces 35 dernières années.

Dans le même temps, la fréquence des tempêtes extrêmes a triplé sur le Sahel du fait du réchauffement.

Même si la hausse du thermomètre mondial est limitée à 2 °C, les vagues de chaleur meurtrières vont devenir plus fréquentes, notamment dans les zones tropicales.

Selon la Banque mondiale, les pertes liées aux cataclysmes naturels atteignent déjà 520 milliards de dollars par an et font basculer chaque année 26 millions de personnes dans la pauvreté.

1688 espèces affectées

Sur les 8688 espèces menacées ou quasi-menacées, 19 % (1688) sont déjà affectées par le réchauffement, du fait des températures et phénomènes extrêmes.

Les récifs coralliens ont subi ces trois dernières années un blanchissement massif et une mortalité record.

Un réchauffement au-delà de 1,5 degré entraînerait aussi un bouleversement des écosystèmes du bassin méditerranéen inédit depuis 10 000 ans.

http://www.lapresse.ca