Le top des animaux coincés


Comment ces animaux, et même un enfant se sont retrouver dans des situations vraiment compliquées.
Nuage

Le top des animaux coincés

par Caroline Bouffard

Trop curieux, gourmands ou aventureux? Ces animaux nous prouvent qu’on peut avoir quatre pattes et quand même avoir les deux pieds dans la même bottine!

Souris sur un canard en plastique

Chaton pris dans une chaise

Vache avec pneu sur la tête

Vache avec voiture jouet sur la tête

Chat pris dans un store

Chien pris dans un hamac

suisse dans une mangeoire

Chat pris dans des cintres

Chat coincé dans une chaise

enfant pris dans un distributrice jouets

http://www.canald.com

Le Saviez-Vous ► Ethel Granger : la femme avec la taille la plus fine du monde qui a changé son corps par amour


Au nom de l’amour, cette femme a fait plaisir à son mari pour avoir une taille de guêpe. Alors qu’au nom de ce même amour, le mari n’aurait dû jamais demander ce genre de plaisir pour tous les sacrifices qu’elle a du faire. C’est vraiment insensé, surtout que porter des corsets aussi serré à de graves conséquences sur le corps
Nuage

 

Ethel Granger : la femme avec la taille la plus fine du monde qui a changé son corps par amour

Les gens peuvent faire des choses insensées lorsqu’ils sont amoureux. Dans certains cas, leurs actions semblent tendres et romantiques, mais il arrive aussi qu’elles aient l’air complètement dingues. Et si ce qu’Ethel Granger a fait pour faire plaisir à son compagnon n’est pas dingue, c’est du moins très étrange.

La femme avec la taille la plus fine du monde

Ethel Granger est née au début des années 1900 dans le Cambridgeshire. Lorsqu’elle a épousé un jeune astronome, William Arnold Granger, en 1928, elle n’imaginait probablement pas que ce mariage la conduirait à figurer un jour dans le Livre Guinness des records.

L’histoire raconte que M. Granger adorait les corsets et les tailles fines. Ethel possédait déjà une taille assez fine, exactement 56 cm. Mais pour faire encore plus plaisir à son mari, cette femme s’est mise à porter régulièrement des corsets, ce qui lui serrait la taille encore davantage.

En 1939, le nom d’Ethel Granger a été inclus dans le Livre Guinness des records. En un peu plus de 10 ans de mariage, Ethel a réussi à réduire son tour de taille naturel de presque 25 cm, jusqu’à ce qu’elle ne fasse plus que 33 cm.

En plus de porter des corsets extrêmement serrés, Ethel portait également des talons très hauts et s’était faite percer en de nombreux endroits, non seulement au visage, mais également sur le corps. Toutes ces décisions n’avaient qu’un seul but : plaire à son mari, William.

Des sacrifices faits au nom de l’amour

Ethel Granger a fait de nombreux sacrifices au nom de l’amour. Elle est morte en 1982 à l’âge de 77 ans. En 2011, la version italienne de Vogue a même consacré son numéro de septembre à cette femme. Et si tout ce qu’elle a fait reste impressionnant, il s’en dégage également une sorte de tristesse.

Espérons qu’Ethel et William ont aimé la transformation qu’elle a imposée à son corps au cours de ces années de saucissonnage. Cependant, il est consternant de voir que cette femme était prête à ces extrêmes, voire à risquer sa santé, simplement pour que son mari l’aime un peu plus.

La vraie beauté d’une personne ne réside pas dans son apparence, la forme de son corps, ou dans sa façon de s’habiller. La beauté intérieure est ce qui compte vraiment. Il n’y a pas de raison d’essayer de correspondre aux normes de quelqu’un d’autre et d’avoir l’air parfaite à ses yeux. Toutes les femmes sont belles telles qu’elles sont !

https://parfait.cc/

e

Dans ce village d’Alaska, les ours polaires trouvent refuge plus longtemps chaque année


Les ours polaires sont une espèce en danger. Malheureusement avec le réchauffement climatique, la fonte des glaces, ils ne peuvent plus aller comme avant sur la banquise pour pêcher, alors en attendant, ils risquent des confrontations dans  une village en Alaska pour la recherche de nourriture
Nuage

 

Dans ce village d’Alaska, les ours polaires trouvent refuge plus longtemps chaque année

 

Des ours polaires à Kaktovik, une île de la mer de Beaufort, en Alaska.  | Arthur T. LaBar
via Flickr CC License by

Des ours polaires à Kaktovik, une île de la mer de Beaufort, en Alaska. | Arthur T. LaBar via Flickr CC License by

Repéré par Camille Jourdan

Repéré sur ABC News, New York Times

Ce phénomène atteste une nouvelle fois de l’impact du réchauffement climatique sur ces animaux.

L’ours polaire prisonnier de son morceau de banquise qui fond est depuis quelques années un symbole fort du réchauffement climatique. Mais on n’y voit pas d’emblée ce même symbole lorsque des ours se retrouvent coincés dans un petit village d’Alaska, attirant des milliers de touristes chaque année. Pourtant, la présence de dizaines d’ours polaires à Kaktovik en automne montre combien le réchauffement climatique affecte ces animaux du Grand Nord. S’ils trouvent refuge dans ce village de quelques 200 habitants depuis des dizaines d’années, il est inquiétant de constater qu’ils y restent de plus en plus longtemps, raconte ABC News.

«Avant, ils arrivaient début septembre, affirme James Wilder, biologiste du Service des forêts des États-Unis. Maintenant, on les voit dès fin juillet, début août, et ils restent plus longtemps.»

 Dans un article de décembre dernier, le New York Times signalait en effet qu’en 2016, les ours avaient trouvé refuge à Kaktovik durant 56 jours en moyenne, contre une vingtaine seulement vingt ans en arrière.

Ce qui les retient sur cette petite île d’Alaska? L’attente, de plus en plus longue, de la reformation de la banquise, leur habitat naturel. Là où ils trouvent à manger, en chassant les phoques. Or, la glace fond de plus en plus tôt, et réapparaît de plus en plus tard, constatent les scientifiques. La période à laquelle les ours se rendent à Kaktovik «semble correspondre» à ce calendrier, observe James Wilder. Et cette période pourrait être amenée à se prolonger:

dans cette partie du globe, «la banquise perd 9% de sa surface tous les dix ans», s’alarment les scientifiques.

Affamés, les ours trouvent de quoi se nourrir à Kaktovik, d’abord sur les restes d’os de baleines, laissés par les pêcheurs sur la rive. Mais cela ne suffit plus: alors qu’ils allaient très rarement au cœur du village il y a encore quelques années, ces grands ours blancs se rendent maintenant presque chaque nuit dans les rues de Kaktovik, pour voler de la nourriture. Des patrouilles ont été mises en place pour les chasser.

En rejoignant ce village, les ours s’adaptent aux rudes conditions que leur imposent le changement climatique. Mais jusqu’à quand, et avec quelles conséquences? Depuis 2008, ces animaux polaires sont inscrits comme espèces en danger. On estime qu’ils sont encore  20 à 25.000 en liberté, rapporte ABC News. Mais ce chiffre pourrait baisser de 30% d’ici 2050, selon le New York Time

http://www.slate.fr

Votre mobile peut vous rendre malade


L’addiction au Smartphone ou iPhone est un gros problème chez plusieurs personnes. Les réseaux sociaux peuvent entrainer de la frustration, de narcissisme et autres problèmes de comportement allant jusqu’à une dépression sévère
Nuage

 

Votre mobile peut vous rendre malade

 

Ecran de l'iPhone 8. JUSTIN SULLIVAN / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP

Ecran de l’iPhone 8. JUSTIN SULLIVAN / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP

Marie-Pierre Fourquet-Courbet et Didier Courbet

Peur, culpabilité et hallucinations, vous ne regarderez plus votre smartphone comme avant.

Si le smartphone fait partie de notre quotidien et rend de nombreux services, de récentes recherches montrent qu’il présente des risques dont ses utilisateurs doivent se méfier. Les personnes qui l’utilisent très fréquemment, adolescents comme adultes, seraient davantage anxieuses et déprimées. Il peut également rendre «addict».

Le smartphone est aujourd’hui omniprésent dans nos vies: 58% des Français déclarent avoir leur mobile 24h sur 24h avec eux; 41% le consultent même au milieu de la nuit et 7% vont jusqu’à répondre à leurs messages dans leur lit.

Dans une récente synthèse des recherches menées sur les grands usagers des smartphones et des réseaux sociaux, les chercheurs ont mis en évidence une plus grande probabilité de souffrir de certains problèmes psychologiques: anxiété, dépression et addiction.

Les réseaux sociaux sont l’objet d’un étonnant paradoxe. Ils sont censés apporter divertissements et satisfaction. Les consulter est le premier geste du matin pour 48% des 18-34 ans. Pourtant, plus les gens sont actifs sur Facebook ou Instagram, et plus leur humeur est négative après y être allés.

Plus grave, un lien a été mis en évidence entre ces usages et des symptômes de dépression. Les préadolescents et adolescents semblent particulièrement sensibles. En particulier, chez les adolescents qui perçoivent leur réseau amical dans la vie réelle comme étant de faible qualité, les longues durées passées sur Facebook sont associées à davantage de troubles dépressifs et d’anxiété sociale.

La peur de louper quelque chose

Qu’est-ce qui contribue à ces troubles? Premièrement, comme les réseaux sociaux sont devenus de véritables espaces de comparaison sociale, notamment par les photos postées, on est souvent enclin à penser que les autres sont plus heureux et ont une vie bien plus agréable que la nôtre. Regarder la vie «heureuse» des autres sur les réseaux sociaux fait penser que sa propre existence est moins plaisante.

Boite à anxiété et rectangle à anxiété, mes deux meilleurs amis. Topher McCulloch/Flickr, CC BY

Deuxièmement, il y a souvent la crainte, lorsqu’on n’est pas sur les réseaux sociaux, de «louper quelque chose». Ce phénomène est appelé en anglais: FOMO (fear of missing out). Par exemple, on craint que les autres aient des expériences enrichissantes sans nous. Cette peur conduit l’internaute à vouloir prendre connaissance au plus tôt des nouvelles informations qui y circulent. Quand elle est élevée, la FOMO est souvent associée à une humeur très fréquemment négative, une faible satisfaction de sa vie en général et à plus de symptômes dépressifs.

Ces deux problèmes psychologiques sont souvent ressentis par des personnes qui utilisent Internet pour satisfaire un fort besoin de popularité et de reconnaissance sociale qu’elles n’arrivent souvent pas à réaliser dans leur vie «réelle».

Ainsi, les likes, tweets, partages et autres messages sont, pour elles, autant de signes de reconnaissance sociale et deviennent une véritable monnaie d’échange affectif.

Coupable de perdre son temps

Les effets négatifs ne se font pas ressentir uniquement chez les «gros» utilisateurs. En effet beaucoup de personnes ont parfois l’impression de ne rien faire de significatif et de perdre du temps inutilement sur les réseaux sociaux.. Si les individus les trouvent divertissants à court terme, ils sont susceptibles d’éprouver, au final, de la culpabilité liée, soit au fait qu’ils ont négligé d’autres tâches plus importantes à effectuer, soit à des sentiments négatifs proches de ceux ressentis lors de comportements de procrastination.

Si certains internautes continuent à fréquenter activement les réseaux sociaux, c’est d’ailleurs parce qu’ils ont tendance à faire une «erreur de prévision affective»: ils espèrent toujours se sentir mieux après y être allés alors que, c’est souvent l’inverse qui se produit.

Hallucinations sonores

Plus de la moitié des personnes déclarent éprouver de l’anxiété en cas de perte de leur smartphone, quand elles sont contraintes de l’éteindre ou si elles ne peuvent pas l’utiliser, soit à cause d’une mauvaise couverture réseau ou d’une batterie faible, soit parce que le mobile n’est pas à portée de main. Par ailleurs, 42% des adolescents déclarent qu’ils seraient «dévastés» s’ils devaient quitter leur foyer plusieurs jours sans leur téléphone. Cette anxiété est à l’origine de l’apparition d’un nouveau trouble, spécifique aux smartphones: la nomophobie. Née de la contraction anglaise de «no-mobile phobia», la nomophobie est, en simplifiant, une crainte obsédante et continuelle, de ne pas avoir son smartphone en état de marche avec soi.

En outre, une utilisation excessive du smartphone est souvent associée à des «hallucinations» sonores et à des perceptions de «signaux fantômes» en provenance du téléphone. Les individus pensent avoir perçu un signal indiquant un appel entrant, un message ou une notification, alors qu’en fait, rien n’a été émis. Ce phénomène, source de stress, est répandu puisque la moitié des personnes étudiées perçoivent des signaux fantômes au moins une fois par semaine. Il est particulièrement observé chez les personnes ayant un besoin de popularité développé, qui considèrent dès lors le moindre signal du smartphone comme un possible indicateur de leur degré de popularité.

Réguler nos conduites

L’apparition de ces problématiques est trop récente pour qu’elles soient explicitement répertoriées parmi les troubles psychiatriques. On manque de recul et d’études sur l’ampleur et la «gravité» des phénomènes. Cependant, pour ne pas tomber dans le piège de l’«addiction» et des anxiétés générées par le smartphone et les réseaux sociaux, il s’agit d’abord d’en prendre conscience pour réguler ses propres conduites et celles des adolescents. Ces pratiques de bon sens ne nous épargneront pas une analyse plus approfondie des raisons pour lesquelles les usagers sont si fortement attachés à Internet, aux réseaux sociaux et au smartphone et pourquoi ils ont une telle crainte de ne plus pouvoir les utiliser.

Jeune cycliste sur son téléphone au guidon. Lauren De Clerck/Flickr, CC BY

La communication numérique offre la possibilité de combler de nombreux besoins existentiels, narcissiques et sociaux, difficiles à satisfaire dans la «vie réelle». Ces derniers sont souvent générés ou amplifiés par une société toujours plus individualiste et ambivalente. D’un côté, elle génère de nouveaux besoins alimentant toujours plus le narcissisme, auxquels adolescents et jeunes adultes sont si sensibles (comme le besoin de popularité) et, de l’autre côté, elle provoque nombre de frustrations.

Comme l’enfant séparé de sa mère trouve dans son «doudou» un moyen de se rassurer, le smartphone, objet transitionnel, ne permettrait-il pas de lutter contre les frustrations et affects négatifs provoqués par le monde social ? En étant connecté en permanence à ses amis et en pouvant «se raccrocher» à des environnements en ligne familiers, comme sa page Facebook, son compte Twitter ou sa story Snapchat, la personne, éloignée de son environnement familier, ne se sentirait-elle pas alors davantage en sécurité affective, comme dans son foyer où elle a ses repères et habitudes rassurants? La connexion permanente, notamment aux réseaux sociaux la rassurerait quant à son insertion et lui donnerait alors l’impression qu’elle est un acteur socialement central et important.

La communication numérique permettrait également d’acquérir instantanément, par les likes, retweets et autres notifications, des signes de reconnaissance d’autrui contribuant à satisfaire des besoins personnels et sociaux liés à la construction d’une image de soi valorisante. Chez les gros utilisateurs, cette communication comblerait un «vide existentiel» et contrecarrerait une vie sociale «réelle» insatisfaisante. Par exemple, une connexion permanente offre aux personnes s’ennuyant dans la vie, stimulations et divertissements, mais uniquement à très court terme.

Autrement dit, avoir une «vraie» vie sociale satisfaisante conduirait à passer moins de temps sur les réseaux sociaux. Et moins de temps passé sur les réseaux, c’est bien sûr plus de temps pour développer une « meilleure » vie sociale dans la réalité.

http://www.slate.fr/

Charles Manson meurt à 83 ans


Je comprends qu’il a eu une vie difficile, pourtant chacun font des choix dont ils doivent être responsable et Charles Masson ne sera pas une perte pour bien gens, sauf peut-être pour ses groupies. Inspiré des Beatles, il aurait été l’instigateur d’une lutte entre les noirs et les blancs, sans compter sa capacité de manipuler ses disciples pour assassiner des gens de façon cruelle et gratuite
Nuage

 

Charles Manson meurt à 83 ans

 

Charles Manson en août 2017.... (PHOTO AFP)

Agrandir

Charles Manson en août 2017.

SANDRA FERRER
Agence France-Presse
Washington

Considéré comme l’un des criminels les plus dangereux des États-Unis même en prison, Charles Manson, décédé dimanche en détention à l’âge de 83 ans, était un gourou psychopathe à l’origine de meurtres comme celui de l’actrice Sharon Tate, dont la sauvagerie a profondément choqué l’Amérique et au-delà.

À la fin des années 1960, il avait ordonné à ses disciples de tuer au hasard les habitants de quartiers chics et blancs de Los Angeles, dans l’espoir de déclencher une guerre raciale apocalyptique.

La «famille» Manson commettra au moins neuf meurtres. Mais c’est le déchaînement de violence des 9 et 10 août 1969 et ses sept morts qui marquera le plus les esprits.

Parmi les victimes, Sharon Tate, la femme du cinéaste Roman Polanski, alors âgée de 26 ans et enceinte de huit mois et demi. Sur ordre de Manson, qui n’est pas présent, l’une de ses adeptes, Susan Atkins, commet le meurtre. Elle écrit ensuite avec le sang de l’actrice le mot «PIG» (porc) sur la porte d’entrée.

Présenté lors de son long procès comme un fou solitaire doté d’une capacité de persuasion impressionnante, Charles Manson — qui n’a jamais manifesté aucun repentir — sera condamné en 1971 à la peine de mort aux côtés de quatre de ses disciples. Les peines seront commuées en prison à vie. Il fera douze demandes de libération conditionnelle, toutes rejetées.

Le gourou s’était présenté au procès avec une cicatrice en forme de croix gammée sur le front. Des disciples l’imiteront.

Une «prophétie» inspirée des Beatles

Né le 12 novembre 1934 à Cincinnati, dans l’Ohio (nord) –sa mère n’a que 16 ans– le jeune Charles grandit sans amour parental. Il ne connaîtra jamais son père.

Son enfance est chaotique. À l’adolescence, il est placé dans une institution pour garçons où il tombe dans la délinquance. En 1955, à l’âge de 21 ans, il est condamné à cinq ans d’emprisonnement pour vol de voiture, mais bénéficie d’une libération conditionnelle.

Il tente de se ranger en épousant Rosalie Willis, mais un an plus tard est de nouveau condamné pour le même délit. Il apprend en prison qu’il a un fils mais Rosalie demande le divorce et part avec l’enfant.

Libéré pour bonne conduite, il est ensuite de nouveau emprisonné pour différents délits.

«J’ai passé tout ma vie en prison, ce qui fait que je me sens ici comme à la maison, euh… ça fait combien de temps que je suis en prison ? 34 ans…», dit-il dans une interview en 1981.

En 1967, il demande même à rester derrière les barreaux, mais sa demande est rejetée. C’est à ce moment, en pleine période «hippie» et alors qu’il se passionne pour les Beatles, qu’il fonde sa «famille», autour d’une prophétie inspirée des chansons du groupe mythique.

La communauté de Charles Manson, composée surtout de femmes naïves et dévouées, vit en marge de la société. De nombreux bébés y naissent — le gourou a au moins un enfant avec une de ses adeptes. La drogue est toujours présente.

La communauté, d’abord nomade, s’installe dans des ranchs de la Vallée de la mort. Se prenant pour la réincarnation du Christ, Charles Manson y fomente une série de meurtres pour provoquer l’avènement d’une lutte entre Blancs et Noirs surnommée «Helter Skelter» d’après un titre des Beatles. Il pense que les premiers en ressortiront victorieux avant de le prendre pour guide.

Interrogé pour savoir quel conseil il donnerait aux jeunes, il avait répondu dans une des nombreuses interviews accordées depuis sa cellule et qui le montraient de plus en plus délirant:

«laisse une trace pour faire savoir au monde que tu étais là».

Plus de cinquante ans après, les meurtres de la «famille» Manson continuent à hanter les esprits et à susciter une fascination morbide, alimentée par des livres, des chansons, des circuits touristiques, des sites internet et des films. Manson a lui-même publié un album en 1970, réédité en CD en 2006.

Charles Manson en quelques dates

Quelques dates de la vie du gourou criminel américain Charles Manson, décédé dimanche en détention à l’âge de 83 ans:

  • 12 novembre 1934: naissance à Cincinnati (Ohio)
  • 1966: fonde la «famille», une communauté hippie
  • 9 août 1969: des membres de sa communauté assassinent l’actrice Sharon Tate, épouse de Roman Polanski et enceinte de huit mois et demi, ainsi que quatre autres personnes dans sa maison de Los Angeles.
  • 1971: reconnu coupable d’avoir commandité le meurtre de sept personnes au total, il est condamné à la peine de mort. La peine est plus tard commuée en prison à vie.
  • 2012: rejet de sa douzième demande de libération conditionnelle. La prochaine ne pouvait intervenir qu’en 2027.

http://www.lapresse.ca/

Réanimation: les nouveau-nés passent après les adultes, selon une étude de l’UdeM


Je ne voudrais pas avoir à faire le choix qui peut être sauvé quand plusieurs groupes d’âge ont besoin d’une réanimation. Il semble que les nouveaux-né ne soient pas les mêmes critères de priorités entre un adulte et un enfant même si la réanimation est comparable aux autres groupes d’âge.
Nuage

 

Réanimation: les nouveau-nés passent après les adultes, selon une étude de l’UdeM

 

Plusieurs patients arrivent en même temps dans une... (Photo David Guttenfelder, AP)

Plusieurs patients arrivent en même temps dans une salle d’urgence, et il n’y a qu’un seul médecin: qui va-t-on sauver en priorité? Les adultes et les enfants semblent passer avant les nouveau-nés, révèle une étude.

PHOTO DAVID GUTTENFELDER, AP

 

La Presse Canadienne
Stéphanie Marin

Le personnel médical serait moins porté à réanimer des nouveau-nés que des enfants et des adultes, révèle une étude menée par une équipe de chercheuses de l’Université de Montréal.

Elles ont étudié l’approche du personnel médical de divers hôpitaux montréalais quand vient le temps de pratiquer des manoeuvres de réanimation sur des patients de différents âges. Et cela, dans une situation particulière: plusieurs patients arrivent en même temps dans une salle d’urgence, et il n’y a qu’un seul médecin: qui va-t-on sauver en priorité?

Leurs conclusions ont été publiées cet automne dans la revue médicale spécialisée The Journal of Pediatrics.

Leur étude menée à l’aide d’un questionnaire révèle en effet que, lorsqu’on leur soumet différents scénarios de patients qui se trouvent entre la vie et la mort, les membres des équipes médicales sont plus favorables à des manoeuvres de réanimation pour les adultes et les enfants que pour les nouveau-nés.

Les décisions de vie et de mort sont parmi les plus difficiles à prendre en médecine, souligne la chercheuse principale de cette étude, Amélie Du Pont-Thibodeau, professeure adjointe de clinique à l’Université de Montréal, pédiatre et néonatalogiste au CHU Sainte-Justine. Et dans ces cas, les nouveau-nés seraient traités différemment, constate-t-elle.

«Ils sont moins favorisés par les décisions prises», a-t-elle résumé en entrevue.

Les quatre auteures de l’étude dont trois sont médecins – y présentent les résultats d’une recherche menée auprès de 50 médecins résidents et de 30 infirmières qui travaillent dans des unités de soins intensifs d’hôpitaux pédiatriques montréalais.

«Les répondants ont déclaré accepter généralement mieux la mort pour les nouveau-nés, même lorsque les pronostics liés à la réanimation sont comparables à ceux pour les patients plus âgés», indiquent les chercheuses.

Très souvent, la décision de l’équipe médicale sera prise selon les possibilités de survie et de survie sans séquelles, a relevé l’équipe de recherche. Bref, la décision doit être prise dans le meilleur intérêt du patient, précise la chercheuse.

Appelés à justifier leurs choix, les médecins et infirmières ont soulevé les meilleurs pronostics de survie de ceux qui étaient sauvés. Mais lorsqu’on leur faisait remarquer dans les scénarios proposés que les pronostics des nouveau-nés étaient identiques à ceux de la personne ayant été choisie pour la manoeuvre de réanimation, ils offraient des explications portant sur le statut de personne du nouveau-né, la question du niveau d’attachement de la famille, et le fait qu’ils n’avaient pas encore d’«histoire».

Une autre conclusion ressortie de la recherche est la suivante:

«Plusieurs personnes jugent que la réanimation est dans l’intérêt du nouveau-né, mais seraient prêtes à ne pas l’entreprendre à la demande des parents. Or, cette demande ne serait pas respectée pour des patients plus âgés», a indiqué Mme Du Pont-Thibodeau.

Elle juge important qu’une réflexion ait lieu à ce sujet et que les discussions se poursuivent au sein des unités de soins.

http://www.lapresse.ca