Elle fait cuire ses bébés dans le four et envoie les images au père


Si elle était connue pour avoir des problèmes de santé mentale depuis plusieurs années, il est difficile de comprendre qu’elle n’a pas eu d’aide avant de faire un geste aussi cruel que faire cuire ses enfants. Ce sont les enfants,  des victimes innocentes qui souffrent pour des problèmes des grands
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Elle fait cuire ses bébés dans le four et envoie les images au père

 

Lamora Williams avait été récemment forcée de quitter son job car elle ne trouvait pas de babysitter pour s’occuper de ses deux garçons. Elle « en avait marre ». © (Twitter).

Christophe Da Silva
Source: AJC, WSB-TV

L’horreur à Atlanta…

Dans la nuit du jeudi 12 octobre, Lamora Williams a mis dans le four ses deux enfants, Ke’Younte Penn et Ja’Karter Williams (1 et 2 ans). La mère célibataire de 24 ans a ensuite envoyé les terribles photos de son acte au père, dont elle est séparée.

En vidéoconférence

Comme le rapporte  AJC, Lamora Williams, au moment des faits, a appelé son ex-compagnon, pour lui montrer ce qu’il se passait en vidéoconférence et pour lui dire « que quelque chose n’allait pas chez elle ».

D’après l’entourage de la coupable, Lamora Williams avait été récemment forcée de quitter son job car elle ne trouvait pas de babysitter pour s’occuper de ses deux garçons. Elle « en avait marre ».

« J’ai perdu mon âme »

Selon l’enquête menée par la police américaine, Lamora Williams présente des problèmes psychologiques non identifiés, qui remontent à a mort de son père lorsqu’elle avait 19 ans. Sa soeur a insisté sur le fait qu’elle devait être surveillée en prison pour éviter un éventuel suicide.

http://www.7sur7.be

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Comment le manque de sommeil vous tue


Dormir ! Pourquoi on n’essaie pas de se coucher à des heures raisonnables pour au minimum 7 heures par nuit ? On cherche du temps pour travailler, pour nos loisirs, alors on hypothèque nos heures de sommeil. Malheureusement, si cela devient une norme, il est clair que cela a des répercussions sur notre santé physique et mentale
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Comment le manque de sommeil vous tue

 

Un homme fatigué assis sur un lit. | Mic445 via Flickr CC License by

Un homme fatigué assis sur un lit. | Mic445 via Flickr CC License by

Repéré par Diane Frances

Repéré sur The Guardian, The Independent

Un neuroscientifique spécialiste du sommeil alerte sur l’augmentation des risques de cancer, crise cardiaque et maladie d’Alzheimer liée à la privation de sommeil.

«Il n’y a pas un élément de notre constitution biologique que la privation de sommeil n’affecte pas.»

Dans une interview au Guardian, le professeur Matthew Walker, directeur du Centre for Human Sleep Science à l’université de Berkeley, expose les causes et conséquences de ce mal moderne très répandu qu’est le manque de sommeil.

De nombreux paramètres contribuent à favoriser les privations de sommeil, considérées comme telles lorsque l’on dort moins de sept heures par nuit. Ce sont entre autres l’éclairage artificiel, les écrans, des trajets de plus en plus longs et une frontière de plus en plus floue entre le temps de travail et le temps personnel. Ils sont à l’origine de ce que le scientifique qualifie d’«épidémie de manque de sommeil catastrophique».

Sans sommeil, peu d’énergie et des maladies

S’il utilise un vocabulaire aussi alarmant, c’est que le manque de sommeil provoque des maladies graves: cancers, diabète, maladies cardiaques, accidents vasculaires cérébraux, maladie d’Alzheimer, obésité, problèmes de santé mentale, etc.

«Je dors moi-même huit heures par nuit, et c’est non négociable, déclare Matthew Walker. Je prends mon sommeil très au sérieux parce que je connais les risques. Quand vous comprenez qu’après seulement une nuit de quatre ou cinq heures, le nombre de vos cellules tueuses naturelles -qui éradiquent les cellules cancéreuses apparaissant dans votre corps chaque jour- chute de 70%, ou que le manque de sommeil est lié aux cancers de l’intestin, de la prostate et du sein, comment voulez-vous faire autrement?»

Dans son livre Why we sleep, à paraître début octobre, le chercheur dresse des constats simples et sans appel à partir d’une vingtaine d’études épidémiologiques qui établissent toutes la même relation causale:

«Sans sommeil, peu d’énergie et des maladies. Avec sommeil, vitalité et santé. Plus votre temps de sommeil est court, plus courte sera votre vie.»

Par exemple, les adultes de plus de 45 ans dormant moins de six heures par nuit augmentent leurs risques de subir une crise cardiaque ou un AVC de 200% par rapport à ceux dont les nuits durent sept ou huit heures.

«Pourtant, personne ne fait rien pour y remédier», déplore Matthew Walker. «Avez-vous déjà vu une affiche du NHS [le système de santé publique du Royaume-Uni, ndlr] exhorter les gens à dormir? Un médecin inciter ses patients à dormir au lieu de leur prescrire des somnifères?»

Une personne sur deux dort six heures ou moins par nuit

Cette inaction en matière de politique de santé publique peut s’expliquer, selon le neuroscientifique, par l’association stigmatisante que nous avons créée entre sommeil et paresse. Nous voulons toujours paraître occupés et ne pouvons pas, socialement, montrer un quelconque signe qui serait assimilé à de la fainéantise ou de la faiblesse.

«Personne ne dirait à propos d’un bébé endormi: “Quel bébé paresseux!” Le sommeil est primordial pour un bébé, mais cette notion est vite abandonnée lorsque nous grandissons. L’humain est la seule espèce qui se prive délibérément de sommeil sans raison apparente.»

Mais pourquoi? Que s’est-il passé au cours des soixante-quinze dernières années? En 1942, note Matthew Walker, moins de 8% de la population dormaient six heures ou moins par nuit. En 2017, c’est le cas d’une personne sur deux.

Les raisons de cette évolution régissent certains aspects de nos modes de vie, font partie intégrante de notre quotidien. Il s’agit notamment de l’accélération du temps -on en a moins pour profiter de ses proches ou se divertir, donc on grapille sur celui qui devrait être dédié au sommeil- et de l’injonction à la productivité, qui mène au cocktail explosif anxiété-alcool-caféïne, tous ennemis du sommeil.

Quelques solutions

– Pour les individus: éviter les nuits blanches (au bureau ou en boîte de nuit), considérer le sommeil au même titre que le sport, se rappeler que «minuit» signifie «au milieu de la nuit», mettre des «réveils» qui indiquent l’heure de se coucher;

– Pour les institutions: les écoles devraient retarder l’heure du début des cours, les entreprises réfléchir à une façon d’encourager leurs employés à dormir, les médecins éviter de prescrire des somnifères.

À terme, il l’espère:

«le sommeil sera considéré comme de la médecine préventive».

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Maladies mentales : tous concernés ?


En Nouvelle-Zélande, ils ont fait une étude très intéressante sur la maladie mentale, ils ont suivi pendant 50 ans une génération, environs 1041 individus, tous nés dans la même ville. Le résultat est édifiant que 80 % ont souffert à un moment ou un autre une maladie mentale, certains étaient passager d’autres non, et seulement 17 % semble immuniser contre les maladies mentales. Il serait judicieux de faire un dépistage comme certaines autres maladies
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Maladies mentales : tous concernés ?

 

Une nouvelle étude révèle que nous souffrirons presque tous d’une maladie psychiatrique à un moment de notre vie. Heureusement, ce sera souvent temporaire.

Aaron Reuben et Jonathan Schaefer.

 

Nous connaissons presque tous quelqu’un dans notre entourage qui a déjà fait face à une dépression, un stress post-traumatique ou un autre trouble psychologique. Malgré leur banalité, cependant, ces épisodes sont souvent considérés comme exceptionnels et même honteux.

De nouvelles études, de notre laboratoire et d’ailleurs dans le monde, montrent que les maladies mentales sont si communes que presque tout le monde développera au moins un de ces troubles à une période de sa vie. Cependant, la plupart de ces personnes ne recevront jamais de traitement, alors que leur vie sociale, professionnelle ou familiale sera perturbée. Et que dire des individus jamais malades ? Ces individus « anormaux » durablement en bonne santé mentale permettront peut-être aux chercheurs de trouver les clés du bien-être, en tout cas de la stabilité mentale.

Selon les études épidémiologiques, environ 20 à 25 % de la population souffrent d’une maladie mentale à un instant donné. Mais une vaste enquête conduite du milieu des années 1990 au début des années 2000 aux États-Unis a suggéré que ce pourcentage était beaucoup plus élevé : près de la moitié de la population serait concernée. Cette étude impliquait des milliers d’Américains représentatifs de la population générale selon l’âge, le sexe, la classe sociale et l’origine ethnique. Elle était aussi rétrospective : on demandait aux sujets de se souvenir de leurs émotions et comportements des derniers mois, années, voire décennies. Mais la mémoire humaine est faillible et la science a montré que nous sommes particulièrement mal placés pour parler de notre propre santé mentale. En outre, jusqu’à un tiers des personnes contactées par l’institut chargé de l’enquête avaient refusé de participer. Un interrogatoire plus poussé avait alors révélé que ces non-répondants avaient plus tendance à souffrir d’un trouble trouble mental.

Pour notre étude, publiée cette année dans le Journal of Abnormal Psychology, nous avons donc utilisé une approche différente, dite longitudinale, afin d’estimer la proportion de personnes souffrant de maladies psychiatriques. Plutôt que d’interroger les sujets sur leurs souvenirs, nous avons suivi pendant 50 ans une génération de Néo-Zélandais rassemblant 1041 individus, tous nés dans la ville de Christchurch, et nous avons régulièrement vérifié s’ils souffraient d’une maladie mentale.

Avec cette méthode, le résultat est surprenant : le pourcentage de personnes qui développe un trouble psychique durant une période de sa vie bondit à plus de 80 %. Seuls 17 % des sujets de notre étude semblaient épargnés toute leur vie. Mais comme quelques années s’écoulaient entre chaque évaluation psychique, nous ne sommes même pas certains que ces personnes n’aient jamais eu de maladies psychiatriques. La proportion pourrait être encore plus élevée…

En d’autres termes, notre travail montre que vous avez plus de chances d’être victime d’un trouble psychiatrique que de développer un diabète, une maladie cardiovasculaire ou n’importe quelle forme de cancer. Un résultat confirmé par l’étude d’autres populations en Nouvelle-Zélande, en Suisse et aux États-Unis.

Si vous avez déjà développé un trouble psychique, vous savez certainement que beaucoup de personnes pensent que vous l’aurez à vie.

« Pourtant, les troubles mentaux sont souvent de courtes durées et peu graves », explique John Horwood, épidémiologiste et directeur de l’étude longitudinale Christchurch sur le développement et la santé en Nouvelle-Zélande.

D’ailleurs, Horwood a aussi mis en évidence que près de 85 % des participants de cette étude ont connu une maladie mentale avant l’âge de 50 ans.

C’est peut-être une information utile à diffuser : selon Jason Siegel, professeur de psychologie sociale à l’université de Claremont aux États-Unis,

« les gens ont tendance à être plus sympathiques et serviables quand ils croient que les problèmes de santé de leur ami ou collègue de travail sont temporaires ».

Et les individus souffrant d’un trouble mental ont besoin de soutien. Même des maladies de courtes durées ou peu graves ont parfois des conséquences dramatiques sur la vie d’une personne.

Pourtant, pour être reconnu comme « malade », « un individu doit présenter des symptômes assez précis et un dysfonctionnement psychologique assez important », signale Horwood.

Néanmoins, pour certains, ces nouvelles statistiques sur la proportion de maladies mentales ne reflètent qu’une « surmédicalisation » de l’être humain. Ce que réfutent les « défenseurs » des patients atteints de troubles psychiques.

« Je ne suis pas du tout surpris par cette découverte », commente Paul Gionfriddo, président du Mental Health America, une association américaine de défense des malades.

Cette organisation considère les maladies mentales comme communes, « bien qu’elles ne durent parfois pas longtemps ».

Il y a trois ans, elle a lancé un outil en ligne qui permet aux individus de déterminer s’ils souffrent de troubles psychologiques. Depuis, 2 millions de personnes se sont « autodiagnostiquées » et 3 000 se connectent chaque jour pour déterminer si elles remplissent les conditions nécessaires pour bénéficier d’un traitement.

Une autre conséquence de ces études longitudinales concerne la façon dont nous étudions et traitons les maladies psychiatriques.

Pour Gionfriddo, ancien législateur qui a vu son fils finir sans abri et incarcéré à cause d’une schizophrénie non diagnostiquée, « une implication de ces nouvelles études est que les sociétés tireraient avantage à ce que le dépistage des troubles psychiques soit systématique ».

Bien que les services de prévention américains recommandent actuellement un dépistage régulier de la santé mentale pour toutes les personnes de plus de 11 ans, c’est loin d’être le cas.

Gionfriddo précise : « À partir du moment où nous avons reconnu l’importance de la prévention pour le diabète, les cancers et les maladies cardiaques, pourquoi devrions nous dire : « bien, pour les maladies mentales, nous n’allons pas faire de dépistage ni de prévention ». Nous devrions pourtant les dépister chez les adultes aussi systématiquement que l’on vérifie la tension artérielle. Mettre la tête dans le sable et attendre une catastrophe n’est pas une politique de santé. »

Autre résultat remarquable de ces études : certains individus ne développeraient jamais de maladies psychiatriques. Ils sont en quelque sorte les équivalents en santé mentale des centenaires en pleine forme : des personnes qui, sans que l’on sache vraiment pourquoi, ont de la chance et vivent sans maladie plus longtemps que prévu. Peut-être qu’étudier ces sujets nous donnerait une idée de la façon dont nous pourrions aider plus de gens à vivre sans troubles psychiques.

Qui sont donc ces personnes hors du commun ? Dans notre étude menée en Nouvelle-Zélande, nous avons constaté que les individus ayant une bonne santé mentale ont tendance à présenter ces deux caractéristiques : premièrement, ils ont peu ou pas du tout d’antécédents de maladies mentales dans leur famille, et deuxièmement, ils ont ce que nous appelons une personnalité « avantageuse ». En d’autres termes, dès l’âge de cinq ans, les personnes qui parviendront à la cinquantaine sans épisode de trouble mental présentent en général peu d’émotions négatives, sont bienveillantes avec les autres et ont une meilleure maîtrise d’elles-mêmes. Et elles ne sont pas plus riches, ni plus intelligentes ou en meilleure santé physique, au moins durant leur enfance.

En fin de compte, l’enseignement le plus important de nos travaux est que les problèmes de santé mentale sont quasi universels. Les troubles psychiques ne sont pas si différents d’une fracture, des calculs rénaux ou d’un rhume… Reconnaître cette universalité permettra peut-être d’y consacrer les moyens nécessaires pour développer la prévention et les traitements. Cela nous aidera peut-être aussi à être plus bienveillants envers nous-même et envers nos proches quand, inévitablement, ils traverseront une période difficile.

http://www.pourlascience.fr/

Avec ses chats et ses cochons d’inde, elle soigne les personnes âgées souffrant d’Alzheimer


Je suis convaincue que les animaux peuvent avoir une grande place pour la santé physique et mentale, dans les hôpitaux, centre spécialisé etc … Ceux qui souffrent de maladie neurodégénérative, comme l’Alzheimer, ne peuvent peut-être pas guérir, du moins pour le moment, mais leur qualité de vie peut s’améliorer grâce à ces bêtes
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Avec ses chats et ses cochons d’inde, elle soigne les personnes âgées souffrant d’Alzheimer

 

Marion va prochainement emmener Hélios, Nikita et ses deux rongeurs en maison de retraite pour tenir compagnie et stimuler les pensionnaires qui souffrent de maladies neurodégénératives.

Les bienfaits des animaux de compagnie sur la santé physique et mentale des humains ne sont plus à prouver. Et pourtant, la zoothérapie, malgré ses effets avérés sur les patients, qu’il s’agisse d’enfant malades ou atteint d’autisme ou de personnes âgées, reste une discipline peu développée et peu reconnue. Marine Droin, comportementaliste spécialisée dans le chat, est donc l’une des rares en France à proposer des ateliers de rééducation avec des matous pour seniors souffrant de maladies neurodégénératives comme Alzheimer et Parkinson.

 

marine droin zoothérapie

Thérapie par le câlin et les soins

Elle vient de terminer ses études en zoothérapie et, accompagnées d’Hélios et Nikita, deux adorables chats Ragdoll, et de Caramel et Cookie, un duo de cochons d’inde, elle va se rendre dans des maisons de retraite de Coubert, Meaux et Fontainebleau à partir de septembre pour y travailler avec les pensionnaires. Les animaux vont non seulement aider à lutter contre la solitude et l’absence d’affection vécues au quotidien mais aussi les stimuler physiquement, à travers des gestes simples sollicitant certains muscles et articulations (brosser le chat, nourrir le cochon d’inde à travers les barreaux de sa cage, etc.), et mentalement en faisant travailler leur mémoire.

Elle a eu l’occasion d’expérimenter cette pratique auprès de seniors et a pu constater les miracles produits par ses chats.

« Un résident qui était prostré depuis trois mois a soudainement repris la parole en voyant l’animal », explique-t-elle ainsi au Parisien. « L’animal ne juge pas, les replonge en enfance, fait de la rééducation cognitive et motrice et il est une bonne source de motivation pour nombre d’exercices. Cela va bien plus loin que de la câlinothérapie », poursuit-elle.

Pour en savoir plus sur l’activité de Marine Droin, rendez-vous sur son site www.catpattes-complicite.fr

https://wamiz.com

Le Saviez-Vous ► Histoires de pleine lune


La lune, l’astre de la nuit qui inspire toujours les amoureux, les poètes et les scientifiques. La nouvelle lune, la pleine lune, la lune bleue, l’éclipse lune … sont toujours des phénomènes intéressants. Et il y a les croyances comme celle du loup-garou, ou encore des trucs de grand-mère pour des vêtements plus blancs qui n’est parait-il pas tout à fait faux, sans compter les naissances et certaines maladies mentales …
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Histoires de pleine lune

A full moon rises behind U.S. Border Patrol... (photo Mike Blake, archives reuters)

A full moon rises behind U.S. Border Patrol agent Josh Gehrich as he sits atop a hill while on patrol near Jacumba, California, U.S., November 14, 2016. REUTERS/Mike Blake SEARCH « WILD HORSE » FOR THIS STORY. SEARCH « WIDER IMAGE » FOR ALL STORIES. TPX IMAGES OF THE DAY

PHOTO MIKE BLAKE, ARCHIVES REUTERS

 

ISABELLE MORIN
La Presse

L’astre de la nuit a joué divers rôles dans l’histoire de l’humanité, dont celui d’horloge naturelle. Il a aussi servi de prétexte pour expliquer l’inexplicable. Jamais il ne nourrit autant l’imaginaire que lorsqu’il est bien rond dans le ciel.

LE MOTEUR DES MARÉES

La Lune attire à des degrés divers tout ce qui est sur Terre – de la croûte terrestre, qui se soulève de 10 à 20 cm deux fois par jour, aux grandes étendues d’eau. Cette attraction se manifeste de manière évidente dans le phénomène des marées : comme l’eau est fluide, elle se répartit autrement sur la surface de la Terre, donnant l’impression que l’océan se gonfle et se rétracte.

Quand la Lune est aux antipodes du Soleil, comme c’est le cas lors de la pleine lune et de la nouvelle lune, l’influence de ces deux astres s’additionne, provoquant ainsi des marées plus fortes. Ce phénomène est amplifié lorsque la Lune est à son périgée – autrement dit, au point de son orbite le plus proche de la Terre, ce qui se produit tous les 13 mois.

La prochaine pleine lune périgéenne, ou « super lune », aura lieu le 1er janvier 2018. Comme c’est l’hiver et qu’il y a plus de tempêtes, on peut d’ores et déjà anticiper des inondations sur les côtes, prévient Marc Jobin, astronome au Planétarium de Montréal.

« S’il n’y a pas de glace qui s’est formée pour protéger le rivage, Percé est mieux d’attacher son reste de bord de mer ! »

La durée d’un cycle lunaire est en moyenne de 29 jours, 12 heures, 44 minutes et 3 secondes.

DES TROUS PARTOUT

La Lune est constituée essentiellement de roche. Comme il n’y a ni eau, ni air, ni sable pour offrir une résistance ou éroder sa surface, n’importe quel caillou qui y tombe forme un trou.

À CHAQUE PLEINE LUNE SON NOM

Chez les anglo-saxons, chaque pleine lune porte un nom qui lui est propre selon le mois et les événements qui s’y rapportent : par exemple, la pleine lune des fraises (Full Strawberry Moon) a lieu en juin, la pleine lune de neige (Full Snow Moon), en février.

LA LUNE BLEUE

« Blue Moon ». Ces mots vous évoquent peut-être une célèbre chanson. Sachez qu’ils font aussi référence à la deuxième pleine lune d’un même mois. La dernière lune bleue a eu lieu en juillet 2015 ; les prochaines, en janvier et mars 2018. Lorsqu’on dit « once in a blue moon » (une fois par lune bleue), on veut dire qu’une chose n’est pas impossible, mais qu’elle ne risque pas de se présenter de sitôt !

DES VÊTEMENTS PLUS BLANCS QUE BLANCS

Étendre ses vêtements dehors les nuits de pleine Lune les rendrait plus blancs et pourrait même venir à bout des taches tenaces, selon une croyance de grands-mères.

« Il y a une part de vrai dans cette histoire, mais ce n’est pas à cause de la Lune elle-même, soutient Robert Lamontagne. Lorsqu’elle nous paraît très claire, c’est que le ciel est sans nuages et que le taux d’humidité est faible. Les nuits sont alors plus fraîches. Il se crée donc un peu plus de rosée qui va blanchir les draps, parce qu’elle est légèrement oxygénée, un peu comme du peroxyde. »

LA FACE CACHÉE DE LA LUNE

La Lune tourne sur elle-même à un rythme semblable à celui de sa révolution autour de la Terre. Résultat, on voit toujours la même face de notre satellite, à peu de choses près, et ce, peu importe où l’on se situe sur le globe. Les Soviétiques n’ont réussi l’exploit de photographier sa face cachée qu’en 1959.

Son côté visible de la Terre n’est cependant pas dénué d’intérêt. Dans ses dessins, certains décèlent le visage d’un sympathique personnage. Les populations de l’hémisphère Sud y voient plutôt un lapin. Pour l’observer (et épargner le prix d’un billet d’avion), renversez complètement la tête par soir de pleine lune.

QUAND HERGÉ S’INSPIRE DE COLOMB

Beaucoup de fausses croyances sont associées à la Lune, mais en découlent tout de même de bonnes histoires vraies. Sachant qu’une éclipse lunaire allait se produire, Christophe Colomb aurait utilisé ses connaissances en astronomie auprès des tribus aborigènes qui le gardaient captif, en menaçant de faire disparaître la Lune. Hergé s’est par la suite inspiré de cette histoire dans Tintin et le temple du Soleil, à une nuance près : Tintin tire profit d’une éclipse solaire.

LA LÉGENDE DES LOUPS-GAROUS

Selon le folklore populaire, des hommes se transforment en loups les soirs de pleine Lune. Jusqu’au XVIIIe siècle, ces présumées créatures étaient pourchassées. Des hommes ont d’ailleurs payé ces croyances de leur vie à la suite d’horribles souffrances. Des maladies pourraient avoir été à l’origine de ces croyances, comme le mentionne l’un des fondateurs de l’Organisation pour la science et la société, Ariel Fenster, dans un extrait de son blogue publié dans Sciencepresse.ca.

La lycanthropie clinique est un trouble psychiatrique selon lequel un sujet se croit transformé en loup. En raison d’un dérèglement hormonal, l’hypertrichose provoque une pilosité excessive, notamment au visage. Les personnes atteintes d’un type de porphyrie présentent, quant à elles, différentes caractéristiques des loups-garous, dont une sensibilité à la lumière ainsi qu’une coloration rougeâtre des ongles et des dents causée par la destruction de certains tissus.

Source d’hystérie et d’autres maux

Il y a quelques années, un chercheur de l’Institut de recherche sur les exoplanètes, le professeur Pierre Bastien, a analysé les anciens registres des naissances de la colonie française, des données « pures », puisqu’il n’y avait pas d’obstétrique ou d’électricité à l’époque. Ses statistiques ont permis de constater qu’il n’y a aucune corrélation entre la pleine Lune et le nombre de naissances.

La professeure à l’École de psychologie de l’Université Laval Geneviève Belleville s’est quant à elle intéressée à l’influence de cet astre sur la santé mentale. En passant en revue les cas de 771 personnes qui se sont présentées aux urgences entre 2005 et 2008, son équipe a pu constater qu’il n’y a aucun lien entre la pleine Lune et la détresse psychologique.

L’un des arguments évoqués pour expliquer ces croyances est que la Lune a une influence sur les marées. Puisque le corps humain est composé à plus de 60 % d’eau, il serait forcément soumis au même phénomène. Suivant cette logique, nous pourrions voir des marées dans notre bain, commente l’astrophysicien Robert Lamontagne, de l’Université de Montréal.

 « Cet effet ne fonctionne que sur les grandes quantités d’eau et de sol, précise-t-il. Un camion qui passe dans la rue en face de chez vous a plus d’effet sur votre corps que la Lune. »

Les croyances sont malgré tout tenaces, même au sein du personnel médical.

« Il existe ce qu’on appelle « la prophétie autoréalisante », c’est-à-dire que lorsqu’on a une croyance particulière, on est plus attentif aux informations qui confirment cette croyance, soutient Geneviève Belleville. Il y a juste les gens qui croient aux miracles qui voient des miracles. Les gens qui croient à l’influence de la pleine Lune vont voir l’influence de la pleine Lune. »

Des phénomènes liés à la pleine lune

 

Éclipses de Lune

 

Lors d’une éclipse lunaire, le Soleil, la Terre et la Lune se trouvent alors sur le même axe.

PHOTO BEN CURTIS, ARCHIVES ASSOCIATED PRESS

C’est nécessairement à la pleine lune que les éclipses lunaires se produisent. Soleil, Terre et Lune sont alors dans le même axe.

« Lorsque l’alignement est vraiment parfait, la Lune passe directement dans l’ombre de la Terre », explique l’astronome Marc Jobin, ce qui peut durer aussi peu que quelques minutes à près de 3 h 30 min

Avis aux voyageurs : on pourra cette année observer une éclipse lunaire partielle le 7 août dans l’océan Indien.

Quand la lune rougit

La Lune doit les teintes dorées ou orangées qu’elle arbore parfois à la poussière, à l’humidité et à d’autres particules en suspension dans l’air agissent à l’instar d’un filtre et rougissent la lumière.

PHOTO PETER KOMKA, ARCHIVES ASSOCIATED PRESS

La Lune se couvre parfois de teintes dorées ou orangées.

« L’été, il y a souvent des périodes de canicule, ce qui sous-entend qu’il y a beaucoup de poussière, d’humidité et d’autres particules en suspension dans l’air, dit le spécialiste du Planétarium. Elles agissent comme un filtre et rougissent la lumière, particulièrement lorsque les astres sont très bas, comme au lever de lune. »

La super Lune

La Lune est alors à son point le plus près de la Terre – son « périgée ». Elle peut ainsi paraître jusqu’à 14 % plus grosse et 30 % plus brillante qu’à l’ordinaire.

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Pourquoi les Noirs américains sont-ils plus touchés par Alzheimer que le reste de la population?


Les Afro-Américains seraient plus susceptibles d’être atteint de la maladie d’Alzheimer pour diverses raisons. Ils y auraient beaucoup plus d’inégalités raciales entre autre dans la pauvreté, chômage enfin tout ce que peuvent subir les noirs subissant donc plus de stress que n’importe quelle ethnies qui vivent aux États-Unis. Ce serait une preuve que les premières années de vie auraient une grande importance pour la santé mentale
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Pourquoi les Noirs américains sont-ils plus touchés par Alzheimer que le reste de la population?

 

Une femme afro-américaine regardant par la fenêtre. Rhoda Baer via Free Stock Photos CC License by

Une femme afro-américaine regardant par la fenêtre. Rhoda Baer via Free Stock Photos CC License by

Repéré par Juliette Mitoyen

Repéré sur The Washington Post

Plusieurs études récentes montrent que les inégalités sociales dont les Afro-Américains souffrent aux Etats-Unis peuvent avoir de graves conséquences sur leur santé mentale.

Au fil des années, les chercheurs ont démontré que les Afro-Américains étaient plus susceptibles que les autres groupes raciaux d’être atteints par la maladie d’Alzheimer aux États-Unis. Ces observations se basaient auparavant sur le fait qu’ils avaient en moyenne des taux d’obésité, de diabète, d’hypertension et de maladies cardiovasculaires plus élevés.

Mais quatre nouvelles études, présentées le 16 juillet à la conférence annuelle de l’Association d’Alzheimer à Londres et expliquées par le Washington Post, se sont focalisées sur les facteurs sociaux qui accroissent le risque d’être sujet à cette maladie chez les Afro-Américains, comme le divorce, la perte d’un proche, la pauvreté ou encore le chômage chronique.

Une population plus pauvre et plus stressée

Selon Megan Zuelsdorff, une épidémiologiste de l’École de médecine et de santé publique de l’Université du Wisconsin, c’est «l’environnement social qui contribue à ces disparités».

Avec son équipe, ils ont démontré que les Noirs étaient plus enclins que les Blancs à vivre des situations stressantes. En demandant à plus de 1.300 personnes si elles avaient vécu des choses difficiles à l’école, si leurs familles avaient souffert de problèmes financiers ou encore si leurs parents étaient alcooliques, les chercheurs ont découvert que les Afro-Américains interrogés avaient en moyenne vécu 60% d’évenements stressants de plus que les Blancs.

L’équipe de l’Université du Wisconsin a ensuite démontré que le stress diminuait les fonction cognitives et accélérait le vieillissement du cerveau, rendant ainsi plus vulnérable à la maladie d’Alzheimer. Les chercheurs ont évalué que chez les personnes noires, la durée de vie du cerveau est en moyenne diminuée de 4 ans à cause du stress, contre 1 an et demi chez les personnes blanches. Une énorme disparité, qui s’explique par le fait que les Noirs vivent plus souvent des situations stressantes dues à leurs conditions de vies plus difficiles.

Des disparités géographiques

Une seconde étude de l’Université du Wisconsin a démontré que le fait de vivre dans un quartier pauvre et difficile était lié au déclin des fonctions cognitives et des biomarqueurs associés à la maladie d’Alzheimer. En cartographiant 34 millions de quartiers, les chercheurs ont créé un Index des Zones de Privation (Area Deprivation Index) en classant les quartiers étudiés du plus privilégié au moins privilégié.

Ils ont ensuite étudié les dossiers cliniques de plus de 1.500 personnes testées dans le cadre d’une étude sur la maladie d’Alzeimer dans le Wisconsin. Le résultat était clair: les personnes vivant dans les quartiers les plus pauvres étaient en moyenne celles qui avaient les moins bons résultats aux tests des fonctions cognitives et celles qui avaient une quantité de biomarqueurs de la maladie d’Alzheimer disproportionnellement plus haute. Or, la proportion d’Afro-Américains vivant dans les quartiers pauvres est plus élevée que celle de n’importe quel autre groupe racial aux États-Unis.

Dans deux autres études menées par Kaiser Permanente –une organisation médicale américaine qui propose des soins et des assurances santé– et l’Université de Californie à San Francisco, des chercheurs ont réussi à montrer que le risque de démence était accru chez les personnes ayant grandi dans des Etats où le taux de mortalité infantile était plus élevé.

En se concentrant sur les dossiers médicaux de personnes blanches et noires nées entre 1919 et 1932, l’étude a démontré que le taux de démence chez les Afro-Américains nés dans un Etat où il y avait un fort taux de mortalité infantile était plus élevé de 40% par rapport à ceux qui vivaient dans des états où la mortalité infantile était relativement basse.

Pour Paola Gilsanz, chercheuse à l’Université de Californie ayant participé à cette étude, cela montre que la santé mentale doit être envisagée «sur le long terme»:

«Cela est une preuve de plus selon laquelle les premières années de la vie sont importantes pour la santé mentale. Les conditions de vie difficiles dont on peut souffrir étant petit expliquent partiellement les disparités raciales que l’on observe dans les cas d’Alzheimer.»

Pour tous ces chercheurs, ces études concordantes offrent non seulement des preuves que les inégalités raciales accroissent les risques de démence mais suggèrent qu’il est urgent d’agir directement auprès des populations concernées.

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Des experts publient des directives aux jeunes pour l’usage de marijuana


Le gouvernement canadien veut légaliser le cannabis au pays, cependant, des recommandations ont été déposer pour ceux qui seraient plus vulnérables. Les femmes enceintes cela va de soit. Cependant, il n’est vraiment pas certain d’après moi que les personnes atteint de santé mentale suivre les directives tout comme ceux qui prennent la route ou au travail.
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Des experts publient des directives aux jeunes pour l’usage de marijuana

 

La ministre fédérale de la Santé, Jane Philpott,... (PHOTO Ed Andrieski, ARCHIVES AP)

La ministre fédérale de la Santé, Jane Philpott, «accueille favorablement» la publication de ces directives qui, selon elle, «constituent, d’un point de vue scientifique, de l’information importante fondée sur des éléments probants pour aider les consommateurs de cannabis à réduire les risques de cette consommation».

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La Presse Canadienne

L’Association médicale canadienne et des organismes de lutte aux dépendances approuvent les 10 directives élaborées par un groupe de travail pour une consommation «à moindre risque» de cannabis, qui pourrait être légalisé dès l’an prochain au Canada.

Les directives, destinées avant tout aux jeunes, ont été publiées dans la Revue américaine de santé publique. Comme première recommandation, le groupe de travail précise que l’usage de cannabis comporte des risques pour la santé, que l’on peut éviter en s’abstenant tout simplement d’en consommer; sinon, il vaut mieux attendre après l’adolescence.

On recommande par ailleurs aux femmes enceintes et à toute personne «vulnérable aux problèmes de santé mentale» d’éviter complètement le cannabis. On recommande aussi de trouver des produits de cannabis à faible risque, d’éviter les cannabinoïdes synthétiques, d’éviter de fumer du cannabis brûlé -ou du moins, d’éviter les «pratiques d’inhalation nocives» –, et de ne pas prendre de cannabis avant de conduire un véhicule motorisé ou d’utiliser une autre machine.

Ces directives ont été élaborées par la branche ontarienne de l’Initiative canadienne de recherche sur l’abus de substances, un organisme national financé par les Instituts de recherche en santé du Canada.

La ministre fédérale de la Santé, Jane Philpott, «accueille favorablement» la publication de ces directives qui, selon elle, «constituent, d’un point de vue scientifique, de l’information importante fondée sur des éléments probants pour aider les consommateurs de cannabis à réduire les risques de cette consommation».

Outre l’Association médicale canadienne, les directives sont approuvées par l’Association canadienne de santé publique, la Société médicale canadienne sur la dépendance, le Centre de toxicomanie et de santé mentale et le Centre canadien sur les dépendances et l’usage de substances. Le Conseil des médecins hygiénistes en chef apporte son «appui de principe».

Le gouvernement fédéral a déposé en avril un projet de loi qui prévoit la légalisation de la marijuana à des fins récréatives. Les libéraux espèrent que cette loi sera en vigueur d’ici juillet 2018.

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