Bonheur


Nombre de gens demande, c’est quoi le bonheur, pourtant il y a tant de moment qu’on est heureux, mais on choisi d’oublier trop vite.
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Bonheur

 

 

Le bonheur n’est pas dû au hasard, il est une question de choix, et d’équilibre en soi

Alexandra Julien

Des phénomènes naturels étonnant aux quatre coins du monde


Il y a tellement des coins magnifiques sur notre Terre. Chaque endroit est unique avec un paysage époustouflant. Il serait dommage que tout cela disparaisse par notre faute
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Des phénomènes naturels étonnant aux quatre coins du monde

1. La porte de l’enfer, au Turkménistan, est un champ de gaz naturel brûlant en permanence depuis qu’il a été allumé par des scientifiques soviétiques

@sfw.so

2. Situé au plein centre de l’île, le Wai-O-Tapu Geothermal Wonderland est un parc géothermique des plus étonnants.

La star incontestée des lieux, c’est « Lady Knox », un geyser qui projette son eau à plus de 20 m de haut !

@Florian Bugiel/Flickr

3. Le lac Natron est un lac salé au nord de la Tanzanie (Afrique).

Ses eaux chargées de micro-organismes (qui donnent cette couleur écarlate aux fonds) attirent une importante communauté de flamants nains qui se régalent d’algues bleues et qui s’y reproduisent et y nidifient.

@flgoo.com

4. La dépression de Danakil, d’une superficie de 4000 km², est située sous le niveau de la mer (jusqu’à -155m).

Elle s’étale entre l’Éthiopie, l’Érythrée, le sud de Djibouti et l’extrême nord-ouest de la Somalie, entourée de montagnes et de falaises culminant à plus de 4000m d’altitude.

@phununews.vn

5. Le Parc Naturel des Lagunas de La Mata-Torrevieja est situé dans la province d’Alicante.

Il se compose principalement de deux lagunes, le Salinas de Torrevieja, et Salinas de La Mata, dont les eaux ont une couleur rose caractéristique. Les lagunes sont interconnectées et le sel y est exploité.

@David Herraez Calzada/Shutterstock.com

6. Pamukkale (« château de coton » en turc) est un site naturel et touristique de Turquie composé de sources formant une tufière (une création géologique insolite qui occasionne ces concrétions calcaires en formes d’escaliers et de cascades).

@muratart/Shutterstock.com

7. Dans la ville de Genève se rejoignent le Rhône, dont l’eau est claire, et la rivière Arve, dont l’eau chargée en éléments minéraux venant des montagnes et a une couleur gris/beige.

Leur jonction offre un spectacle très spécial, les deux eaux ne se mélangeant pas.

@Elenarts/Shutterstock.com

8. Les rizières en terrasse de Yuanyang, en Chine, s’étendent sur une vaste superficie au sud de la rivière Rouge.

Elles totalisent plus de 11300 ha de rizières en terrasse. Les pentes des rizières en terrasse varient de 15 à 75 degrés. Une rizière peut alors posséder 3000 terrasses !

@asharkyu/Shutterstock

9. Le lac du Croissant de lune, une oasis au milieu d’un désert en Chine.

Situé à environ 6 km au sud de la ville de Dunhuang, dans le nord-ouest de la Chine, ce point d’eau existerait depuis 2000 ans.

@DR Reddit

10. Le Grand Prismatic Spring est un énorme bassin d’eau chauffée à plus de 70 °C se trouvant dans le parc national de Yellowstone.

Il s’agit de la troisième plus importante source chaude au niveau mondial. Chaque minute, plus de deux mille litres d’eau brûlante montent des entrailles de la terre et viennent remplir cette cuvette volcanique aux anneaux bleus, verts, jaunes et ocre.

@windows10free.org

11. Les Salinas Grandes, en Argentine, est un petit désert de sel situé sur les hauts plateaux des provinces de Jujuy et de Salta. Sa superficie est de plus ou moins 12 000 ha, soit 120 km2. Le site se trouve à environ 3 350 m d’altitude.

@flickr.com

12. Le Vermilion Cliffs National Monument abrite bien des merveilles.

La plus connue de toutes est sans aucun doute « The Wave » (traduction : la vague) aux lignes absolument parfaites.

@blaineharrington.photoshelter.com

13. La station de ski la plus connue dans la préfecture de Yamagata est sans aucun doute celle de Zao Onsen.

Chaque hiver, un phénomène naturel célèbre dans le monde entier pour sa beauté se produit. Les rudes conditions climatiques génèrent du givre qui recouvre les arbres donnant ainsi l’illusion de monstres enneigés peuplant la montagne.

@KPG_Payless/Shutterstock.com

14. La structure de Richat, surnommée « l’œil de l’Afrique, est une structure géologique située dans le désert du Sahara en Mauritanie.

Longtemps considérée comme une « énigme scientifique », elle mesure environ 50 km de diamètre et ne s’observe pleinement que depuis l’espace. Depuis les années 2000, il est acquis que la structure de Richat est issue d’une forme rare de volcanisme géant, vieux de 100 millions d’années.

@mashable.com

15. Le parc national des lacs de Plitvice, situé en Croatie, entre les villes de Zagreb et Zadar, et d’une superficie de 296 kilomètres carrés, est formé d’un ensemble de seize grands lacs, reliés entre eux par 92 cascades ou de petites rivières.

@wilderange.org

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Source : ScienceAlert

http://www.demotivateur.fr

Le Saviez-Vous ► Pourquoi le chat se fait-il les griffes ?


 

Les griffes d’un chat ne sont pas justes pour détruire les meubles, il sert de défenses, pour la chasse, sans compter que les coussins contiennent des phéromones. Cela est évident, pourtant les griffes sont plus que cela, c’est un moyen de détente, de communication avec les chats et aussi pour l’humain. Bref, dégriffer un chat, lui enlève vraiment un moyen de se défendre et de communiquer
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Pourquoi le chat se fait-il les griffes ?

 

Par Florence Cailliot-d’Ivernois, comportementaliste

Un geste de confort et de sécurité

Se faire les griffes est bien sûr un geste de confort pour le chat. Cela lui permet entre autre de faire partir les griffes mortes qui laisseront places aux nouvelles, mieux aiguisées et plus performantes. C’est également un mouvement de détente : le chat s’allonge de tout son long, étirant sa colonne vertébrale. De plus, il détend les muscles qui lui permettent la rétraction des griffes. Les félins sont les seuls mammifères à pouvoir entrer et sortir à volonté leurs griffes, de sorte qu’il ne sont pas gênés par leur présence quand ils marchent. C’est un avantage non négligeable quand on veut chasser et rester discret. Le chien, par exemple, ne peut le faire, et  lorsqu’il marche sur du carrelage, il ne passe pas inaperçu !

Se faire les griffes est vital pour un chat, surtout s’il a accès à l’extérieur. Face à une mâchoire de chien ou de renard, le chat n’a guère que ses griffes pour se défendre. C’est son arme la plus efficace. Même s’il peut infliger de sérieuses morsures à ses adversaires, le chat se sert surtout de ses griffes pour se défendre, pour grimper et se mettre en hauteur, mais également pour attaquer, chasser et attraper des proies.

Voilà pourquoi l’opération qui consiste à pratiquer l’ablation des griffes est si peu recommandée. Très répandue aux Etats-Unis et au Canada, cette pratique n’a d’intérêt que pour les maîtres qui ne veulent pas voir leur intérieur abîmé par les griffures de leur minou. C’est donc très discutable, surtout si le chat vit à l’extérieur : il n’a lors plus aucun moyen de se défendre efficacement, ni d’assouvir ses activités instinctives de chasse et de communication.

Un marquage olfactif et visuel

En se faisant les griffes, le chat laisse des traces olfactives, car il a, entre les coussinets, des glandes émettrices de phéromones, qui lui permettent de signaler son passage au nez des autres chats. C’est donc un outils de communication olfactive.

Mais les griffades servent avant toute chose chez le chat de marquage visuel. C’est entre autre pour cela que c’est si dérangeant : cela laisse des traces particulièrement inesthétiques et il est bien difficile de rester stoïque face à un canapé neuf lacéré de toutes parts ! Mais on a beau avoir domestiqué le chat, on ne peut cependant pas l’empêcher d’être ce qu’il est et d’assouvir certains de ces instincts, en l’occurrence celui de marquer son territoire. En déchirant le papier peint, l’accoudoir du fauteuil, le coin du canapé, notre minou fait valoir qu’il habite ici et que c’est son territoire. D’ailleurs lorsque plusieurs chats vivent ensemble et ne s’entendent pas très bien, ils ont tendance à se faire beaucoup plus les griffes, pour affirmer le plus souvent possible leur statut et leur territoire.

Le choix du support n’est jamais le fruit du hasard. Le chat cherchera à se faire les griffes à un endroit immédiatement visible par les habitants de la maison, que ce soit les autres chats ou les humains. On retrouvera donc les œuvres de notre cher minou sur des supports situés dans les passages (dans l’entrée par exemple), mais aussi à côté des portes de passage fréquent, ou bien sur des meubles placés au centre des pièces principales. Généralement, le chat choisi un lieu de sorte que l’on puisse admirer son art dès qu’on entre dans la maison ou dans la pièce.

Voilà pourquoi il est recommandé de placer les griffoirs artificiels dans des lieux bien visibles, même si ce n’est pas très beau…Sinon, il risque de le délaisser pour un support mieux mis en valeur dans la pièce.

Mais se faire les griffes, c’est aussi « prendre une posture » pour affirmer sa force et sa stature. Cette position permet au chat de se montrer dans toute sa longueur aux autres chats (ou même parfois aux humains). Un chat ne se fait pas les griffes de la même façon selon qu’il a un public ou qu’il est tout seul. S’il est en présence d’autres chats (inconnus surtout) ou s’il est contrarié par quelque chose, il peut se mettre à se faire les griffes avec beaucoup plus de vigueur qu’il ne le ferai d’ordinaire. Le but étant de se grandir au maximum et de paraître costaud. Les dégâts occasionnés sont d’autant plus visibles que le chat cherche à faire le plus de marques possible et surtout à montrer combien ses pattes et ses griffes sont puissantes. Ils les enfonce donc autant qu’il le peut dans le support.

C’est aussi pour se faire entendre !!!

En cette occasion, il fait d’ailleurs plus de bruit également : le but est d’impressionner un maximum. Il fera donc en sorte que cela ne passe pas inaperçu. Sur un tronc d’arbre évidemment, cela fait encore plus de bruit, mais sur un accoudoir de canapé, cela résonne aussi pas mal non plus, et ce n’est pas un hasard. Les observateurs avertis remarquerons que le chat ne manque pas de jeter un œil aux alentours pour voir si son public est réceptif.

Parfois, se faire les griffes est uniquement (un papier peint en plein jour). Le but n’est pas d’esquinter le support mais bien de se faire entendre et de – si possible – réveiller n moyen que le chat adopte pour attirer l’attention de ses maîtres par le bruit que cela occasionne. Il ne s’agit plus d’un marquage, mais bien d’un appel. Généralement, il se met à griffer divers supports lisses mais bruyant : les portes de la chambre, les pieds de tables, les tiroirs de meubles. (Mais le même phénomène se produit aussi avec le les propriétaires endormis pour obtenir au choix : de la nourriture, l’ouverture d’une porte, de l’attention, de l’activité, du jeu, des caresses etc. Cela se produit généralement la nuit ou au petit matin (entre 4 heures et 7 heures du matin). Le chat vient de se réveiller et ne trouve rien de mieux à faire pour assouvir ses désirs.

Et bien souvent, il obtient gain de cause, car rares sont les maître capables de rester de marbre fasse à un tel tapage. Que l’on s’énerve contre le chat, qu’on le punisse ou qu’on lui donne ce qu’il demande, la moindre de nos réactions lui fait de toute façon comprendre que cela marche : il obtient dans tous les cas une réponse, qu’elle soit positive ou négative, et cela le renforce dans l’idée que c’est un moyen efficace d’attirer notre attention. Voilà pourquoi fasse à un tel comportement, surtout s’il devient vraiment problématique, il faut tenir bon et ne jamais répondre à cet appel : pas un mot, pas un geste, pas un regard ne doivent être adressé au chat, (et surtout pas de temps en temps, ce serait pire !), et ce pendant au moins deux semaines pour faire perdre au chat de cette mauvaise habitude. Cependant, il faut savoir qu’un chat qui ressent un mal-être, et surtout qui manque d’activité en journée aura tendance a adopter ce comportement. Il faut donc sérieusement penser à lui offrir une compensation en journée pour pallier à ce malaise si l’on veut obtenir de bon résultats (un autre compagnon de jeu, plus d’activités par le jeu et moins de caresses, plus de sorties).

Choisir le bon griffoir

Souvent le chat a plusieurs endroits pour se faire les griffes : au moins un qui est bien visible et qui lui sert à communiquer et marquer son territoire, et un autre, moins visible, plutôt utilisé pour la détente.

Si l’on n’offre aucun support au chat pour qu’il puisse s’y faire les griffes, on aura rapidement la mauvaise surprise de le voir assouvir ce besoin sur des endroits que l’on voudrait garder impeccable. Autant prévoir le coup et offrir au chat un bon griffoir, correctement placé et agréable d’utilisation.

Pour être idéal, ce griffoir doit répondre aux besoins du chat : la matière dont il est fait doit être efficace pour retirer les griffes mortes. Le griffoir doit être placé de manière stratégique pour être facilement visible, assez grand pour que le chat puisse s’étendre sur toute sa longueur (ce peut être un paillasson).

Le support doit être suffisamment stable pour que le chat puisse y mettre toute sa force sans que cela ne bascule ou ne tombe (C’est souvent le cas malheureusement des arbres à chat de faible hauteur, qui n’ont aucun stabilité). Dans le cas contraire, il perdrait rapidement de son attrait pour le chat et donc de son utilité.

 Un tronçon d’arbre pour cela est idéal : c’est assez lourd pour rester immobile et c’est un support naturel dont l’odeur est agréable pour le chat.

http://www.mere-nature.com/

Ces tortues respirent par leur anus pour survivre dans le froid


Quand je suis arrivée dans l’Outaouais, on m’avait parlé qu’ils y avaient des tortues. Comment des tortues peuvent vivre avec nos hivers ? Et pourtant, j’en ai vu, de vraie tortue qui se réchauffaient sur un rocher au soleil. Ces espèces des tortues ont des poumons et respirent comme n’importe quel animal, mais en hibernation, elles ont un atout vraiment inusité
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Ces tortues respirent par leur anus pour survivre dans le froid

 

Marie-Céline Jacquier
Journaliste

En hiver, des tortues aquatiques, comme la tortue peinte, au Canada, hibernent dans l’eau des rivières, lacs et étangs, sous la glace. Ectothermes, elles n’ont pas besoin de chauffer leur corps. Et pour respirer… elles utilisent leur anus et leur cloaque : c’est la respiration cloacale.

Quand il fait froid, notre organisme utilise de l’énergie pour maintenir sa température constante. Ce n’est pas le cas des tortues, qui sont ectothermes : leur température corporelle dépend de la température extérieure. Dans l’eau froide, en hiver, la température du corps de l’animal, qui hiberne, reste relativement stable. Le métabolisme des tortues est ralenti et nécessite moins d’énergie et d’oxygène. Mais comment celles-ci respirent-elles quand elles hibernent dans l’eau sous la glace ?

Sur le site The Conversation, Jacqueline Litzgus, professeur de biologie à l’université Laurentienne (Canada), nous livre quelques-uns des secrets des tortues aquatiques. Dans l’Ontario, les hivers sont longs et beaucoup de tortues sont inactives pendant plus de la moitié de leur vie. L’équipe de Jacqueline Litzgus étudie des espèces de tortues qui vivent et hibernent dans l’eau. Beaucoup d’entre elles sont menacées d’extinction.

Une respiration cloacale adaptée aux faibles besoins en oxygène

Les tortues possèdent des poumons pour utiliser l’oxygène de l’air, mais elles ne s’en servent pas pendant l’hibernation. Quand elles hibernent sous la glace, elles absorbent l’oxygène de l’eau grâce aux surfaces de leur corps sur lesquelles affleurent des vaisseaux sanguins. Cela suffit pour leur apporter la quantité d’oxygène nécessaire à leurs faibles besoins. Une région du corps de la tortue est très vascularisée : le derrière. Les tortues respirent donc grâce à leurs régions anale et cloacale…

Au cours de l’hiver, l’oxygène peut manquer dans un étang. Certaines tortues comme la tortue peinte, une espèce d’Amérique du Nord, peuvent alors s’accommoder de cette situation en adaptant leur métabolisme, de manière à ne plus avoir besoin d’oxygène du tout. Au printemps, ces tortues anaérobies, pleines de crampes, s’exposent au soleil pour augmenter leur température corporelle, activer leur métabolisme et éliminer les acides produits.

http://www.futura-sciences.com

Une étrange bactérie découverte sur l’ISS


Des bactéries ont été découvertes à l’extérieur de l’ISS. Sommes-nous en face des premières rencontre avec les extraterrestres ? Pas certains, car ils pourraient venir par des objets quelconques. Si elles sont terrestres, elles seraient capables de séjourner à un environnement extrême autant par le froid que la chaleur et les rayons UV. De toute manière, ce n’est pas la première fois que des bactéries connues ont séjournées dans l’espace à l’insu des cosmonautes
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Une étrange bactérie découverte sur l’ISS

 

Xavier Demeersman
Journaliste

 

Des bactéries ont été découvertes à l’extérieur de la Station spatiale internationale (ISS). Les scientifiques russes qui ont étudié les échantillons rapportés sur Terre s’interrogent sur leur origine : terrestre ou extraterrestre ?

Le cosmonaute Anton Chkaplerov a rapporté à l’agence d’information russe Tass que des bactéries vivantes ont été découvertes à l’extérieur de la Station spatiale internationale (ISS). L’échantillon, qui a été rapporté sur Terre pour être étudié, a été collecté avec des cotons-tiges lors de l’un des examens réguliers de la surface externe du vaisseau orbital par ses passagers. Ces bactéries ont été trouvées dans des dépôts de déchets de carburant déchargés par les moteurs.

« Il s’avère maintenant que ces échantillons révèlent des bactéries qui étaient absentes sur le module de l’ISS lors de son lancement, a-t-il déclaré. Elles se sont donc déplacées dans l’espace pour venir s’accrocher sur la partie extérieure du revêtement de la Station. Il semble qu’elles ne présentent aucun danger », a-t-il ajouté, se voulant rassurant.

L’astronaute Shane Kimbrough photographié par Thomas Pesquet lors de leur sortie dans l’espace le 13 janvier 2017. © ESA

L’astronaute Shane Kimbrough photographié par Thomas Pesquet lors de leur sortie dans l’espace le 13 janvier 2017. © ESA

A-t-on découvert les premières formes de vie extraterrestre ?

Quelle est l’origine de ces bactéries ? Comment sont-elles arrivées là ? Certains estiment qu’il s’agirait peut-être des premières formes de vie extraterrestre découvertes. Pour l’instant, les chercheurs pensent plutôt à une origine accidentelle humaine. Il est probable qu’elles soient arrivées à bord de la Station spatiale avec du matériel (comme des tablettes), apporté pour être testé sur de longues périodes dans l’environnement spatial, a indiqué Tass.

Quand bien même ces organismes ne seraient pas d’origine extraterrestre, découvrir des colonies de bactéries qui survivent dans un milieu aussi hostile pour l’Homme que l’espace reste extraordinaire. Là-haut, en dehors de l’atmosphère terrestre, à quelque 400 km au-dessus de la terre ferme, elles ont ainsi résisté à des températures pouvant atteindre 121 °C au Soleil et -157 °C à l’ombre…

Le saviez-vous ?

Des cosmonautes ont révélé en mai dernier, à l’agence d’information russe Tass, que des recherches sur des prélèvements réalisés entre 2010 et 2016 avaient montré que pléthore de micro-organismes étaient retrouvés accrochés sur les parois externes de la Station spatiale internationale (ISS). Parmi les plus surprenants, citons des planctons originaires de la mer de Barents ou encore une espèce qui ne vit que dans le sol de Madagascar… Étonnant ! Comment ces petites bêtes sont-elles arrivées là ? Les scientifiques russes proposent qu’elles aient été propulsées par des courants ascendants jusque dans l’ionosphère.

Des bactéries ont déjà été découvertes à l’extérieur de la Station spatiale précédemment mais, à chaque fois, leur origine terrestre a été établie. En décembre prochain, Anton Chkaplerov regagnera l’ISS.

POUR EN SAVOIR PLUS

Une bactérie inconnue découverte dans l’ISS

Article de Jean-Luc Goudet publié le 26 mai 2017

Une bactérie piégée dans un filtre installé dans la Station spatiale internationale a été repérée par une équipe du JPL et son espèce n’était pas connue. Elle n’est bien sûr pas « extraterrestre » comme l’ont titré certains journaux mais a dû grimper à bord avec un objet quelconque. Tels les bateaux qui apportaient dans les îles lointaines des rats et des microbes, les vaisseaux spatiaux embarquent un peuple invisible.

Elle fait beaucoup parler d’elle en Inde car elle a été baptisée en l’honneur de A. P. J. Abdul Kalam, décédé en 2015, qui fut ingénieur aéronautique mais aussi président de ce pays de 2002 à 2007. Son nom : Solibacillus kalamii sp. nov. Le « sp. nov. » rappelle que c’est une espèce nouvelle mais qu’elle est apparentée à un genre déjà connu, en l’occurrence Solibacillus.

Cette bactérie est aussi devenue mondialement populaire car elle a été découverte non pas sur Terre mais dans la Station spatiale internationale. Kasthuri Venkateswaran et son équipe du JPL (Jet Propulsion Laboratory) l’ont en effet dénichée dans un filtre à particules fines resté 40 mois en service dans l’ISS. Ces chercheurs, américains et indiens, décrivent leur trouvaille dans la revue International Journal of Systematic and Evolutionary Microbiology.

Elle a bien résisté à ce séjour, donc aux rayonnements, plus élevés qu’au sol, et à la microgravité. Le travail de cette équipe de biologistes est justement d’étudier ces micro-organismes ayant longuement vécu dans l’ISS (voir ce communiqué du JPL, en anglais). On peut espérer qu’ils délivrent un jour quelque secret permettant aux astronautes de mieux tenir le coup lors de longs voyages spatiaux. Cependant, les chercheurs n’annoncent aucune caractéristique particulière dans leur description de Solibacillus kalamii.

 

Une colonie de Solibacillus kalamii observée au microscope optique à contraste de phase. La barre d'échelle mesure 10 micromètres, soit un centième de millimètre. © Kasthuri Venkateswaran et al., International Journal of Systematic and Evolutionary Microbiology

Une colonie de Solibacillus kalamii observée au microscope optique à contraste de phase. La barre d’échelle mesure 10 micromètres, soit un centième de millimètre. © Kasthuri Venkateswaran et al., International Journal of Systematic and Evolutionary Microbiology

Des micro-organismes vivent dans l’ISS

Le fait de découvrir un micro-organisme dans l’ISS n’a rien de surprenant. Des études, réalisées notamment par des équipes japonaises dans le module Kibo, ont montré tout un peuple invisible de bactéries et de champignons microscopiques. Il est surveillé, tout d’abord pour des raisons sanitaires. Maintenir en permanence, durant des années, six Hommes dans un espace confiné ne peut pas se faire de manière stérile…

De plus, le fret en tout genre qui est apporté dans la Station est inévitablement accompagné de micro-organismes. L’épisode nous rappelle que les vols habités n’embarquent pas que des humains. Tout un écosystème les accompagne et se retrouvera un jour dans les colonies installées sur la Lune, dans l’espace ou sur Mars.

Enfin, que cette bactérie soit inconnue n’est pas étonnant non plus. Une récente extrapolation, sur la base des données recueillies par le Earth Microbiome Project (recensement des bactéries mondiales), le Human Microbiome Project (étude de la flore bactérienne portée par les humains) et les deux expéditions Tara Oceans, parvenait à une estimation de mille milliards d’espèces de bactéries (1012), alors que nous n’en connaissons que dix millions (107). Devant l’une d’elles, nous n’avons donc qu’une chance sur cent mille de tomber sur une espèce déjà rencontrée…

http://www.futura-sciences.com

Un homard pêché avec une image de canette de Pepsi sur une pince


Comment prendre cette situation avec un homard ayant l’image d’une canette de Pepsi sur sa pince. ? Étonnement ? Drôle ? Écœurement de voir qu’on prend la mer, les fleuves, les rivières, les lacs pour des poubelles ?
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Un homard pêché avec une image de canette de Pepsi sur une pince

 

«On aurait dit que l’image avait été tatouée sur le homard», explique une pêcheuse.

 

La pêcheuse Karissa Lindstrand a eu toute une surprise alors qu’elle attachait les pinces d’un homard et qu’elle s’est aperçue que l’une d’entre elles était recouverte d’une image de canette de Pepsi.

Mme Lindstrand attache les pinces des homards sur le navire Honour Bound au large de Grand Manan, au Nouveau-Brunswick, depuis maintenant quatre ans. Bien qu’elle ait vu des homards à l’allure étrange au fil des ans, c’était la première fois qu’elle en trouvait un orné d’une image.

Elle a expliqué qu’on aurait dit que l’image avait été tatouée sur le homard, mais qu’elle aurait pu facilement être retirée en grattant.

Mme Lindstrand a dit avoir pris une photo avant de mettre le homard dans une caisse, qui a été envoyée à un acheteur.

Elle a indiqué ignorer complètement comment l’image a pu se retrouver sur le homard. Elle ne sait pas non plus si cela démontre qu’il y a beaucoup de déchets au fond de l’océan.

La pêcheuse a cependant précisé qu’au cours de ses quatre années de travail à bord du navire, elle n’avait jamais vu de déchet remonter dans les pièges.

http://quebec.huffingtonpost.ca

Les femmes préhistoriques plus fortes que les championnes d’aviron d’aujourd’hui


D’après l’analyse des os, on peut se douter qu’une personne a fait au cours de sa vie. Chez les femmes de la préhistoire, très peu d’études sont faites sur ce sujet. Ces femmes avaient une vie beaucoup plus difficile, elles labouraient, récoltaient, broyaient des graines à l’aide de pierres lourdes permettaient de développer une grande force au bras et aux poignets. Cela tente à démontrer qu’elles étaient plus fortes que les championnes en aviron
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Les femmes préhistoriques plus fortes que les championnes d’aviron d’aujourd’hui

 

L’équipe féminine d’aviron de l’Université de Cambridge.

L’équipe féminine d’aviron de l’Université de Cambridge lors d’une compétition en avril 2017. Photo : Alastair Fyfe

Les femmes qui vivaient au néolithique, il y a plus de 7000 ans, en Europe centrale avaient des bras bien plus forts que ceux de la crème des avironneuses actuelles, selon une étude publiée mercredi.

RADIO-CANADA AVEC AGENCE FRANCE-PRESSE ET CBC

Les chercheurs de l’Université de Cambridge, dont les travaux ont été publiés dans le journal Science Advances, avancent que cette force physique serait le résultat d’un style de vie agricole exigeant.

Labourer le sol, récolter les céréales et faire de la farine en broyant des graines à l’aide de lourdes meules en pierre aurait permis à ces femmes de développer la force non seulement de leurs bras, mais aussi de leurs poignets.

« En analysant les os de personnes vivantes qui font régulièrement de l’exercice intensivement et en les comparant aux os anciens, il est possible d’en déduire les types de travaux que nos ancêtres faisaient », explique Alison Macintosh, la principale auteure de l’étude.

Ces femmes labouraient les terres sans charrue et sans appareil mécanique. C’est beaucoup de travail manuel.

Alison Macintosh, chercheure à l’université de Cambridge

Les scientifiques de l’Université de Cambridge ont analysé l’humérus (l’os qui se trouve entre l’épaule et le coude) et le tibia (dans le bas de la jambe) des membres d’une équipe d’aviron sur une période de trois semaines.

Âgées d’une vingtaine d’années, les femmes s’entraînaient deux fois par jour et ramaient en moyenne 120 kilomètres par semaine.

Malgré tout, ce sont les femmes de la préhistoire qui l’emportent haut la main : les résultats de l’étude démontrent que leur humérus était de 11 à 16 % plus puissant que ceux des rameuses.

Ce résultat s’élève à 30 % en comparaison avec d’autres étudiantes de Cambridge, au mode de vie moins actif.

« Ces mouvements répétitifs des bras pour frotter les deux pierres pendant des heures ont probablement eu les mêmes effets que de ramer », avance Mme Macintoch.

Après analyse, la force osseuse des tibias était toutefois similaire.

Les femmes préhistoriques, grandes oubliées

Les travaux de Mme Macintosh et de ses collègues Ron Phinhasi et Jay T. Stock sont en quelque sorte une réplique à une étude antérieure, qui comparait les os des femmes préhistoriques à ceux des hommes de la même époque. Les résultats démontraient alors que la force des hommes était supérieure à celle des femmes.

Aux yeux d’Alison Mactintosh, ce genre d’étude ne permet pas de dresser un juste portrait de la vie que menaient les femmes du néolithique, grandes absentes des études sur la préhistoire.

« Je savais que le rôle des femmes ne se limitait pas à rester assises sur leur derrière, mais j’étais heureuse de pouvoir mettre en lumière, à l’aide de données, cette histoire méconnue du travail des femmes de la préhistoire », souligne-t-elle.

http://ici.radio-canada.ca/