Une grande force


C’est facile de répliquer aux attaques des autres, le problème, c’est qui aura le dernier mot et le ton monte, les mots sont de plus en plus graves. Alors que se taire démontre que nous sommes au-dessus des insultes, et cela demande un haut niveau de contrôle de soi
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Une grande force

 

Certains te croient faible quand tu ne réponds pas à leurs attaques, car le fait de se contenir demande un force qui les dépasse

Inconnu

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Les femmes préhistoriques plus fortes que les championnes d’aviron d’aujourd’hui


D’après l’analyse des os, on peut se douter qu’une personne a fait au cours de sa vie. Chez les femmes de la préhistoire, très peu d’études sont faites sur ce sujet. Ces femmes avaient une vie beaucoup plus difficile, elles labouraient, récoltaient, broyaient des graines à l’aide de pierres lourdes permettaient de développer une grande force au bras et aux poignets. Cela tente à démontrer qu’elles étaient plus fortes que les championnes en aviron
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Les femmes préhistoriques plus fortes que les championnes d’aviron d’aujourd’hui

 

L’équipe féminine d’aviron de l’Université de Cambridge.

L’équipe féminine d’aviron de l’Université de Cambridge lors d’une compétition en avril 2017. Photo : Alastair Fyfe

Les femmes qui vivaient au néolithique, il y a plus de 7000 ans, en Europe centrale avaient des bras bien plus forts que ceux de la crème des avironneuses actuelles, selon une étude publiée mercredi.

RADIO-CANADA AVEC AGENCE FRANCE-PRESSE ET CBC

Les chercheurs de l’Université de Cambridge, dont les travaux ont été publiés dans le journal Science Advances, avancent que cette force physique serait le résultat d’un style de vie agricole exigeant.

Labourer le sol, récolter les céréales et faire de la farine en broyant des graines à l’aide de lourdes meules en pierre aurait permis à ces femmes de développer la force non seulement de leurs bras, mais aussi de leurs poignets.

« En analysant les os de personnes vivantes qui font régulièrement de l’exercice intensivement et en les comparant aux os anciens, il est possible d’en déduire les types de travaux que nos ancêtres faisaient », explique Alison Macintosh, la principale auteure de l’étude.

Ces femmes labouraient les terres sans charrue et sans appareil mécanique. C’est beaucoup de travail manuel.

Alison Macintosh, chercheure à l’université de Cambridge

Les scientifiques de l’Université de Cambridge ont analysé l’humérus (l’os qui se trouve entre l’épaule et le coude) et le tibia (dans le bas de la jambe) des membres d’une équipe d’aviron sur une période de trois semaines.

Âgées d’une vingtaine d’années, les femmes s’entraînaient deux fois par jour et ramaient en moyenne 120 kilomètres par semaine.

Malgré tout, ce sont les femmes de la préhistoire qui l’emportent haut la main : les résultats de l’étude démontrent que leur humérus était de 11 à 16 % plus puissant que ceux des rameuses.

Ce résultat s’élève à 30 % en comparaison avec d’autres étudiantes de Cambridge, au mode de vie moins actif.

« Ces mouvements répétitifs des bras pour frotter les deux pierres pendant des heures ont probablement eu les mêmes effets que de ramer », avance Mme Macintoch.

Après analyse, la force osseuse des tibias était toutefois similaire.

Les femmes préhistoriques, grandes oubliées

Les travaux de Mme Macintosh et de ses collègues Ron Phinhasi et Jay T. Stock sont en quelque sorte une réplique à une étude antérieure, qui comparait les os des femmes préhistoriques à ceux des hommes de la même époque. Les résultats démontraient alors que la force des hommes était supérieure à celle des femmes.

Aux yeux d’Alison Mactintosh, ce genre d’étude ne permet pas de dresser un juste portrait de la vie que menaient les femmes du néolithique, grandes absentes des études sur la préhistoire.

« Je savais que le rôle des femmes ne se limitait pas à rester assises sur leur derrière, mais j’étais heureuse de pouvoir mettre en lumière, à l’aide de données, cette histoire méconnue du travail des femmes de la préhistoire », souligne-t-elle.

http://ici.radio-canada.ca/

J’ai demandé


On demande a Dieu ou à la vie des faveurs de force, de sagesse de courage, alors pour cela il faut passer par des épreuves, sinon comment savoir si nous sommes courageux et apte a réagir
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J’ai demandé

 

« J’ai demandé à la vie de me donner la force: elle m’a donné des épreuves à traverser…
J’ai demandé à la vie de me donner la sagesse : elle m’a donné des problèmes à résoudre…
J’ai demandé à la vie de me donner la richesse : elle m’a donné un cerveau et deux bras pour travailler…
J’ai demander à la vie de me donner du courage: elle m’a donné des défis à relever…
J’ai demander à la vie de me donner de l’amour : elle a mit sur mon chemin des gens difficile à comprendre…
J’ai demander à la vie de me faire des faveurs :elle m’a donner des opportunités… Dans ma vie, je n’ai jamais reçu ce que
j’ai demandé mais j’ai toujours obtenu la FORCE de me RELEVER et la tête haute… »

Auteur ?

Le Saviez-Vous ► Connaissez-vous le Kuru ?


Le Kuru attaquait surtout des femmes d’une tribut de la Nouvelle-Guinée qui consommaient le cerveau d’un guerrier qui s’est distingué. Puis il eut la tremblante chez le mouton et la maladie de la vache folle que plusieurs d’entre nous ont entendu parler ainsi que le prion. C’est quatre maladies ont des points communs que grâce à la recherche, elles sont maintenant rarement présente dans le monde
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Connaissez-vous le Kuru ?

 

JOHN CRUX PHOTOGRAPHY VIA GETTY IMAGES

Jacques Beaulieu

Chroniqueur et communicateur scientifique

Connaissez-vous le Kuru ?

Jusqu’au milieu des années 1950 existait un rituel funèbre dans une tribu de la Nouvelle-Guinée. Pour conserver l’intelligence et la force d’un guerrier qui s’était particulièrement distingué, lorsque ce dernier mourait, les femmes mangeaient son cerveau qu’elles apprêtaient sous forme d’une soupe grisâtre et donnaient les muscles du héros aux hommes. Ainsi espérait-on léguer ces vertus aux autres membres de la tribu. Autre particularité de cette tribu, une maladie unique en son genre qui affectait surtout les femmes : le kuru. En quelques mois, des signes de paralysie apparaissaient puis suivaient une démence et finalement la mort.

En 1954, la Grande-Bretagne adopte une loi interdisant toute forme de cannibalisme sur ses territoires et le kuru disparaît. Pendant les 30 années qui suivirent, on n’entendit plus parler du Kuru.

L’encéphalite spongiforme

Puis, en 1982, un chercheur américain, Stanley Prusiner, qui étudiait certaines maladies du cerveau, établit un lien entre une maladie du mouton, une autre du bœuf et le kuru. En fait, dans les trois cas, si on observait le cerveau d’un sujet décédé de ces affections, celui-ci était fortement endommagé. En fait, le cerveau ressemblait alors à une éponge, d’où le nom d’encéphalite (inflammation du cerveau) spongiforme (forme d’une éponge). Or des encéphalites spongiformes, on en retrouve chez le mouton atteint d’une maladie appelée : la tremblante du mouton, chez les bovins, dans les cas de la maladie de la vache folle, et chez les humains dans une maladie rare décrite par deux chercheurs allemands dans les années 1920: la maladie de Creutzfeldt-Jacob. Prusiner découvrit même l’agent infectieux responsable de la transmission de la maladie. Il le baptisa Prionpour : Protéine Infectieuse. Ses travaux sur des hamsters l’amènent à prouver qu’il ne s’agit ni d’une bactérie, ni d’un virus, mais plutôt d’une protéine qui est à la source de l’infection. C’est une première dans le monde médical et en 1997, il se voit attribuer le prix Nobel de médecine pour sa découverte. Mais qu’est-ce donc que ce fameux prion ?

Un nouvel ennemi : le prion

Supposons que vous disposez d’une boule de plasticine et que vous la façonnez sous la forme d’un carré. Vous avez toujours la même substance, mais dans une forme différente. Si votre boule s’insérait dans un trou rond, sa nouvelle forme ne pourra plus entrer dans le même orifice. La protéine infectieuse du prion est en fait une protéine que l’on retrouve à la surface des cellules nerveuses, mais cette protéine a adopté une nouvelle forme qui fait qu’elle ne peut plus occuper la place qu’elle avait. Elle s’accumule donc sous forme de plaques à la surface des cellules nerveuses et entraîne ainsi la mort de ces cellules. La PrP (pour Protéine du Prion), transmet sa capacité de prendre une nouvelle forme aux protéines normales du sujet atteint. Mais comment se transmet-elle ? C’est ici que notre histoire du Kuru devient palpitante : elle peut se transmettre en mangeant des substances cérébrales atteintes et même par simple contact avec ces substances.

Le mode de transmission

La transmission chez les animaux trouvait donc une explication. Pour des besoins de production rapide, on avait pris l’habitude d’incorporer aux moulées que l’on servait aux animaux des restes d’autres animaux morts. Tous les abats non utilisables pour la consommation étaient broyés, desséchés et incorporés aux céréales. Ainsi, les moutons contractaient la tremblante du mouton et les bœufs, la vache folle. Chez les humains, une hormone de croissance était administrée dans certains cas. Cette hormone provenait d’une glande située dans le cerveau, la glande hypophyse. Dans d’autres cas, la maladie de Creutzfeldt-Jacob survenait après une greffe de cornée transmise par des instruments contaminés. Maintenant que l’on sait comment désinfecter adéquatement ces instruments et que les hormones de croissance sont synthétiques (elles ne sont plus fabriquées à partir des hypophyses), ces types de contamination n’ont plus cours. La maladie de Creutzfeldt-Jacob est très rare (1 cas sur 1 000 000) et affecte généralement des personnes âgées. Mais durant l’épidémie de la vache folle en Angleterre, des jeunes adultes (20-30 ans) décédèrent de cette maladie, laissant présager une transmission potentielle de l’animal infecté à l’homme.

Et l’élimination

En réalité, une série de mesures mirent cette maladie en échec: cessation de toute forme de cannibalisme, surveillance ce qui est incorporé dans les moulées animales, administration d’hormones de croissance synthétiques, désinfection adéquate des instruments utilisés lors d’une greffe de cornée et élimination toutes les bêtes atteintes dans le bétail destiné à la consommation. Comme quoi, la recherche scientifique permet de belles réalisations.

http://quebec.huffingtonpost.ca

Ce bébé de deux ans fait preuve d’une force incroyable pour sauver son frère jumeau


Des fois, je me demande comment nous avons survécu avec les meubles dans nos chambres. Enfin, ce petit homme, malgré le temps d’agir, il a réussi à secourir son jumeau.
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Ce bébé de deux ans fait preuve d’une force incroyable pour sauver son frère jumeau

 

 

Ricky Shoff et sa femme ont hésité avant de la publier. Mais la vidéo que ces parents ont partagée sur Facebook lundi 2 janvier avait un double objectif: avertir les autres parents sur la nécessité de sécuriser les meubles des enfants, et partager cette séquence qui montre l’incroyable instinct de survie de leurs bébés.

La scène se déroule dans l’Utah aux États-Unis. Brock et Bowdy Shoff sont des jumeaux de deux ans qui jouent dans leur chambre. Les bébés ont la même idée: se hisser sur le tiroir d’une commode resté ouvert. Mais le meuble se renverse sous le poids des enfants dont l’un se retrouve coincé dessous,.

Durant deux longues minutes, Brock va être coincé sous la commode. Conscient du danger que court son frère et insouciant à la fois, Bowdy se hisse sur la commode pour aller de l’autre côté, écrasant un peu plus son jumeau qui semble hurler, alors qu’il aurait pu faire le tour.

À la fin de la vidéo, filmée par une caméra de surveillance installée par les parents, il réussit enfin à dégager son frère au prix d’un effort incroyable pour un enfant de deux ans.

« J’ai un peu hésité à publier cette vidéo, a écrit Ricky Shoff dans la publication aimée plus de 3200 fois en quelques heures. Mais je me suis dit que ce n’était pas seulement pour avertir les parents, mais aussi parce que la séquence est incroyable.

Nous savons que Bowdy n’était pas seul à dégager Brock du meuble, explique le père, qui avance que c’est le lien spécial qui unit ses jumeaux qui les a sauvés. C’est un miracle qu’il aille bien. S’il vous plait, vérifiez que vos meubles sont fixés au mur ».

Les parents des jumeaux le savaient en publiant leur vidéo: le message était à double tranchant. Dans les commentaires, si certains parlent de « miracle », de nombreux internautes se sont indignés de l’environnement dans lequel évoluaient les enfants.

 « Où étaient les parents?! Et pourquoi n’ont-ils pas accouru pour aider après deux minutes de cris de leurs enfants? », écrit l’un d’eux.

Un autre a publié l’avertissement d’un constructeur sur l’importance de sécuriser les meubles.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Ce crabe est presque aussi fort qu’un lion


Ce n’est jamais une bonne idée de mettre un  doigt entre les pinces d’un crabe et encore moins les crabes de cocotier. La force de sa pince à une pression très proche du lion. Alors, vous imaginez ce qui arriverait à votre doigt ?
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Ce crabe est presque aussi fort qu’un lion

 

Un conseil, ne serrez jamais la pince d’un crabe de cocotier. Ces crustacés, également appelés crabes «voleurs», car ils pénètrent parfois dans les maisons à la recherche de nourriture, sont surtout connus pour leur taille gigantesque, qui peut dépasser un mètre.

Des chercheurs japonais ont voulu en savoir plus sur cette espèce de paguroidea et a notamment mesuré la force de ses énormes pinces, rapporte le Christian Science Monitor. Dans un article publié dans la revue scientifique Plos One, ils expliquent que celle-ci exerce une pression énorme, plus de quatre fois supérieure à notre propre poigne.

En fait, c’est le crustacé le plus fort du monde. La force exercée par ses pinces se rapproche de celle de mâchoires de lions ou de tigres (3300 newtons pour le crabe contre 4450 pour les félins), précise le journal. Surtout, sa force semble totalement disproportionnée par rapport à sa taille. Shin-ichiro Oka, auteur principal de l’étude, explique au Christian Science Monitor que s’il avait la même force que le crabe avec ses 65 kg, sa poignée de main aurait une force équivalente à 6 tonnes.

Pour mesurer la pression exercée par les crabes, les chercheurs ont placé un capteur en forme de cylindre dans la pince. Une expérience qui n’a pas été sans mésaventure :

«obtenir ces données n’a pas été simple, car les larges pinces du crabe nous ont pincé à plusieurs occasions», affirment les scientifiques.

crabe cocotier

Il faut dire que le crabe voleur utilise notamment ses pinces pour casser des noix de coco, c’est l’origine de son nom.

«Ils peuvent ainsi monopoliser des aliments terrestres rigides comme les noix de coco, qui ne sont pas accessibles aux autres animaux, et peuvent également éloigner les prédateurs», expliquent les chercheurs dans leur étude, suggérant que ces pinces font partie de l’évolution naturelle de cette espèce.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Force


C’est une chose que j’ai apprise avec le temps. Il est mieux de se taire que de riposter pour éviter une escalade de mots que l’on regrettera
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Force

 

 

Certains te croient faible quand tu ne réponds pas à leurs attaques, car le fait de se contenir demande une force qui les dépasse

Auteur inconnu