Ouragan Dorian : les résidents des Maritimes prennent la mesure des dégâts


L’ouragan Dorian fait encore des ravages même si elle est classée tempête post-tropicale. Elle s’est abattue dans l’est du Québec aux îles de la Madelaine et dans les Maritimes et elle continue sa route. J’étais inquiète pour mon petit frère qui reste à Halifax depuis 2 ans.  Hier, il a poster sur Facebook que la tempête avait commencé et qu’il n’y avait plus d’électricité. Toute la journée, j’ai pensé à lui guettant son statut. et ce n’est que vers 16h 30 qu’il s’est manifesté aujourd’hui. Il dit que cela n’a pas été si terrible enfin pas si on regarde les photos… mais je suis quand même soulagée.
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Ouragan Dorian : les résidents des Maritimes prennent la mesure des dégâts


Plusieurs résidents ramassent des branches d'arbres tombées dans une rue d'Halifax.

Des résidents d’Halifax s’attaquent au nettoyage de leur rue, dimanche matin.

PHOTO : RADIO-CANADA / STÉPHANIE BLANCHET

Radio-Canada

Les citoyens des Maritimes, dont des centaines de milliers sont sans électricité, s’éveillent dimanche et constatent l’ampleur des dégâts. L’ouragan Dorian, rétrogradé en puissante tempête post-tropicale tout juste avant de toucher terre dans la région d’Halifax, samedi, a causé d’importants dommages dans la journée de samedi et la nuit dernière.

Les intempéries ont plongé de nombreuses régions dans le noir. À travers les trois provinces maritimes, ils étaient un demi-million à être privés de courant samedi soir.

Un arbre tombé au travers d'une rue à Halifax.

Les scènes comme celle-ci sont nombreuses, à Halifax.

PHOTO : RADIO-CANADA / ALAIN ARSENEAU

Les pires pannes de l’histoire de la Nouvelle-Écosse

À 10 h 45, dimanche matin, il y avait toujours 368 000 clients de NS Power sans électricité. La société d’énergie affirme qu’il s’agit des pires pannes de l’histoire de la province.

Au Nouveau-Brunswick, 54 000 clients d’Énergie NB étaient sans courant. À l’Île-du-Prince-Édouard, il y avait toujours 50 000 clients de Maritime Electric privés d’électricité.

Dimanche, ce sont quelque 1000 employés, dont 600 techniciens, qui se sont attaqués à la tâche monumentale de rebrancher tous les Néo-Écossais. Des monteurs de ligne du Maine ont été appelés en renfort.

Un monteur de ligne dans une nacelle s'apprête à réparer une ligne électrique.

Un monteur de lignes effectue un rebranchement dans un quartier d’Halifax.

PHOTO : RADIO-CANADA / ALAIN ARSENEAU

Au Nouveau-Brunswick, 69 équipes seront sur le terrain dimanche, indique un porte-parole d’Énergie NB, Marc Belliveau. Il n’est pas en mesure de prédire à quel moment le courant sera rétabli pour tous. Une estimation pourra être faite plus tard dimanche, indique-t-il.


Ce ne sont pas que les techniciens des distributeurs d’électricité qui seront sur le terrain dimanche; les forces armées canadiennes s’apprêtent à déployer 700 militaires.

Des arbres tombés sur des maisons à Halifax.

La tâche d’enlever les nombreux arbres et débris qui sont tombés, à Halifax, sera monumentale.

PHOTO : RADIO-CANADA / ALAIN ARSENEAU

En Nouvelle-Écosse, des vents soufflant parfois jusqu’à 150 km/h, accompagnés de pluie souvent forte, ont déraciné des arbres, cassé des branches et abîmé des toitures et des véhicules. 

Au centre-ville d’Halifax, une grue s’est effondrée et affaissée sur le toit d’un immeuble en construction.

Une grue tombée sur un immeuble d'Halifax.

En début de journée dimanche, à Halifax, l’ampleur des dégâts causés par Dorian apparaissait au grand jour.

PHOTO : RADIO-CANADA / NICOLAS STEINBACH

De lourds dégâts

Dans le port d’Halifax, les vagues ont déferlé et endommagé certaines sections de la promenade du front de mer. Des images et des vidéos partagés sur les médias sociaux dans l’après-midi montraient l’eau atteignant les restaurants situés près de l’eau.

Des vagues montent sur un quai

Les eaux étaient très agitées sur le front de mer d’Halifax à l’approche de l’ouragan Dorian.

PHOTO : RADIO-CANADA / ALAIN ARSENEAU

Trois refuges avaient été ouverts pour accueillir des sinistrés. Ils ont hébergé environ 150 résidents selon une porte-parole de la Croix-Rouge canadienne, Sarah Palisio. Il s’agit de gens touchés par des évacuations volontaires, ou des résidents touchés par des dommages à leurs habitations ou par des inondations. Leurs besoins seront évalués en cours de journée dimanche pour déterminer combien de temps les refuges demeureront ouverts.

Au Nouveau-Brunswick, les précipitations ont été abondantes. À la marina de Shediac, plusieurs bateaux ont été poussés les uns sur les autres par la force des vents et des marées. Le quai de Pointe-du-Chêne, à proximité, a subi de lourds dommages.

Des voiliers éparpillés dans une marina au Nouveau-Brunswick. Image prise des airs.

Des voiliers projetés dans tous les sens au Shediac Bay Yacht Club, au Nouveau-Brunswick.

PHOTO : GRACIEUSETÉ DE GILLES MAILLET

À Saint-Jean, on rapportait samedi des inondations par endroits.

Quantité de pluie tombée samedi :

  • Moncton : 121 mm;

  • Miramichi : 101 mm;

  • Saint-Jean, N.-B. : 83 mm;

  • Summerside : 89 mm;

  • Halifax : 73 mm.

La tempête n’a pas épargné la Péninsule acadienne. Des inondations ont été signalées à Pointe Canot, sur l’île de Lamèque, notamment.

Les débris d'un toit au sol, à l'Anse-Bleue, dans la Péninsule acadienne.

Une toiture qui s’est envolée à l’Anse-Bleue, dans la Péninsule acadienne.

PHOTO : RADIO-CANADA / FRANÇOIS VIGNEAULT

L’armée en renfort

Environ 700 militaires du Canada Atlantique se préparent à être déployés dès dimanche matin en Nouvelle-Écosse, a indiqué le ministre de la Sécurité publique, Ralph Goodale, par communiqué samedi soir.

Dans l’après-midi, M. Goodale avait annoncé que le gouvernement fédéral déploierait sans hésitation l’armée, à la demande du gouvernement de la Nouvelle-Écosse.

Des voitures sont écrasées par une toiture sous la pluie.

Une toiture a été arrachée d’un immeuble et elle a atterri sur des véhicules garés non loin, à Halifax, en raison de la tempête post-tropicale Dorian, samedi.

PHOTO : RADIO-CANADA / CRAIG PAISLEY

Un arbre déraciné en face d'une maison à Halifax.

Après avoir été classé comme ouragan de catégorie 2 en début d’après-midi, Dorian a été rétrogradé en tempête post-tropicale en fin d’après-midi.

PHOTO : REUTERS / JOHN MORRIS

La tempête se dirige vers le Cap-Breton et Terre-Neuve, où des avertissements d’ouragan demeurent en vigueur pour certaines régions. À Terre-Neuve, la tempête devrait toucher particulièrement le sud-ouest, la côte ouest et la péninsule Nord de l’île de Terre-Neuve. Des rafales de vent de 150 km/h pourraient toucher des secteurs côtiers dans les environs de Channel-Port aux Basques, entre autres, dimanche après-midi.

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Une espèce de fourmi « extrêmement rare » trouvée aux Lacs-Kennedy au Nouveau-Brunswick


Une fourmi extrêmement rare a été trouvée au Nouveau-Brunswick au Canada, elle est présente dans très peu d’endroit dans le monde. Cette fourmi est un parasite et a envahi des colonies de fourmis pour s’établir.
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Une espèce de fourmi « extrêmement rare » trouvée aux Lacs-Kennedy au Nouveau-Brunswick


une vue rapprochée d'une fourmi

Six colonies de l’espèce ont été trouvées dans la région des Lacs-Kennedy.

PHOTO : RADIO-CANADA / TWITTER: AARON FAIREWEATHER @INSECTAARON

Marielle Guimond

L’espèce de fourmi envahit des colonies de fourmis pour les conquérir et s’y établir. Peu de recherches se penchent sur l’espèce « extrêmement rare ».

La semaine dernière, alors qu’ils procédaient à l’inventaire de l’aire protégée dans le cadre du projet BiotaNB aux Lacs-Kennedy, au centre du Nouveau-Brunswick, des spécialistes des insectes ont découvert une espèce de fourmi « extrêmement rare » qui se démarque par son caractère particulier.

L’harpagoxenus canadensis est une espèce de fourmi conquistador, qui parasite les autres espèces pour survivre.

Au début, nous avons été un peu choqués, partage Aaron Fairweather, candidat au doctorat à l’Université de Guelph.

Ses collègues et lui ont retrouvé deux types de fourmis différentes, l’une plus grosse que l’autre, vivant ensemble dans une branche de bouleau pourrie.

Un comportement bien inhabituel pour des fourmis, soutient-il. On s’est dit : qu’est-ce qui se passe ici? On ne voit jamais vraiment ça.

Plutôt que de survivre par leurs propres moyens, elles envahissent une colonie et obligent les ouvrières à faire leur sale boulot. Aaron Fairweather, candidat au doctorat à l’Université de Guelph

De retour en laboratoire, un examen de la documentation scientifique a révélé la présence d’harpagoxenus canadensis, un type de fourmi qui n’a été trouvé que dans très peu d’endroits dans le monde.

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Un jeune béluga s’entête à explorer les Maritimes


Un béluga nage en dehors de son territoire et n’est pas du tout farouche envers les humains. Malheureusement, l’absence de peur des hommes est dangereuse pour lui. Des spécialistes on essayer de l’envoyer un peu plus loin dans le fleuve Saint-Laurent, mais il revient et personne ne sait pourquoi.
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Un jeune béluga s’entête à explorer les Maritimes

 

Un photographe animalier a repéré «Nepi» à Ingonish,... (PHOTO PC, FOURNIE PAR LEVON DROVER)

Un photographe animalier a repéré «Nepi» à Ingonish, en Nouvelle-Écosse, et les chercheurs ont pu l’identifier à partir des photographies.

PHOTO PC, FOURNIE PAR LEVON DROVER

 

ALEX COOKE
La Presse Canadienne
Summerside

Un groupe de chercheurs en sciences marines considère qu’un jeune béluga est trop attaché aux Maritimes pour son propre bien.

Nepi, dont on estime l’âge à environ 4 ans, a été aperçu sur la côte de Summerside, à l’Île-du-Prince-Édouard, au début du mois de décembre, au grand bonheur des participants à un cours de plongée.

«Nous avons entendu une baleine ou ce que nous pensions être quelque chose qui soufflait, puis cette baleine est apparue», se souvient Kimball Johnston, un instructeur du programme de plongée commerciale du Holland College.

Le groupe, qui comprenait 11 étudiants, croyait que la baleine s’éloignait pour maintenir une distance avec les plongeurs, mais Nepi a plutôt passé plusieurs heures à nager près d’eux.

«Il a commencé à faire le tour et semblait plutôt curieux. Il plongeait avec nos étudiants et se rapprochait de plus en plus jusqu’au point où il se trouvait juste à côté d’eux et ceux-ci pouvaient le voir très clairement», a-t-il raconté.

Kimball Johnston, qui plonge depuis plus de 20 ans, affirme n’avoir jamais vu un béluga aussi près de l’île.

Si les étudiants étaient très enthousiastes de côtoyer un béluga de si près, l’instructeur assure qu’ils n’ont pas pourchassé la baleine ni tenté de la retenir auprès d’eux.

«Nous faisions notre affaire et il faisait la sienne, a-t-il décrit. Nous nous occupions de ce que nous devions faire et il continuait de faire intrusion.»

Robert Michaud, directeur scientifique du Groupe de recherche et d’éducation sur les mammifères marins (GREMM) établi à Tadoussac, trouve inquiétant de voir un jeune béluga aussi amical avec des humains alors qu’il se trouve loin de chez lui. Et surtout considérant que Nepi est un récidiviste en la matière.

L’équipe de Robert Michaud a fait la connaissance du jeune béluga en juin 2017. Après avoir reçu un appel concernant une baleine coincée dans l’embouchure de la rivière Nepisiguit, à Bathurst au Nouveau-Brunswick, le groupe a coordonné son sauvetage afin de ramener Nepi jusque dans les eaux du fleuve Saint-Laurent, près de Cacouna.

L’expert des mammifères marins précise que ce sauvetage était une expérience.

«La population de bélugas du Saint-Laurent est en déclin, ils sont en voie de disparition, alors on se demandait si sauver un animal pouvait aider à faire croître la population, explique-t-il. Comme il n’était pas trop loin de la maison, c’était faisable, alors on a essayé.»

Un tempérament aventurier

Le groupe de recherche marine a installé un dispositif de repérage sur Nepi afin de pouvoir suivre ses déplacements, mais le grand espiègle a réussi à s’en défaire au bout d’une vingtaine de jours.

Un an après s’être évanoui dans la nature, un photographe animalier l’a repéré à Ingonish, en Nouvelle-Écosse, et les chercheurs ont pu l’identifier à partir des photographies.

Robert Michaud admet être dérouté par la réapparition du béluga à l’Île-du-Prince-Édouard. Il ne comprend pas pourquoi Nepi semble tant attiré par les Maritimes.

«Ce jeune béluga serait beaucoup mieux entouré de ses semblables dans la région du Saint-Laurent. C’est pourquoi nous l’avons ramené à Cacouna la première fois, soutient-il. La question, c’est pourquoi y est-il retourné ? Est-ce que c’est son tempérament d’être aventurier ?»

Selon M. Michaud, lorsque les bélugas s’approchent trop près des bateaux et des gens, cela peut devenir tragique pour une espèce en déclin.

Le GREMM a eu vent de nombreux cas de bélugas heurtés par un bateau ou par des hélices et qui en sont morts. C’est pourquoi il est risqué de laisser les baleines s’approcher et de les amadouer.

Bien que la plupart des bélugas vivent dans l’Arctique, leur habitat le plus au sud se trouve dans l’estuaire du Saint-Laurent, un habitat essentiel à la survie de l’espèce, qui est protégée en vertu de la Loi sur les espèces en péril du Canada.

En 2012, l’estuaire du Saint-Laurent comptait environ 900 bélugas, mais on croit qu’il pouvait y avoir jusqu’à 10 000 individus avant 1885.

Robert Michaud demande à toute personne qui aperçoit un béluga plus au sud que l’estuaire d’en informer le GREMM afin qu’il puisse tenter de l’identifier. Malgré ses inquiétudes d’expert face aux envies de grand voyageur de Nepi, il espère que le béluga rentre enfin chez lui sain et sauf.

«Ce sont des navigateurs extraordinaires, ils ont le meilleur radar sous-marin que vous puissiez imaginer, raconte le spécialiste. L’Île-du-Prince-Édouard se trouve un peu plus près du Saint-Laurent que la Nouvelle-Écosse, il y a donc de quoi garder espoir. Je croise les doigts pour lui.»

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Trois chiens meurent après avoir avalé des algues bleu-vert


La cyanobactérie est une algue bleu-vert. Cette algue peut être dangereuse surtout pour les animaux qui s’y baignent, mais aussi pour l’être humain.
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Trois chiens meurent après avoir avalé des algues bleu-vert

 

Selon les témoins, deux de ces chiens ont... (Photo Greg Lovett, archives AP)

 

Selon les témoins, deux de ces chiens ont été pris de convulsions et de vomissements presque immédiatement après être sortis de l’eau le 22 juillet, au parc Carleton de Fredericton.

PHOTO GREG LOVETT, ARCHIVES AP

La Presse Canadienne
Fredericton

 

Les autorités de santé publique au Nouveau-Brunswick ont confirmé que trois chiens sont décédés rapidement après avoir nagé dans la rivière Saint-Jean avaient été tués par un type d’algues bleu-vert.

Selon les témoins, deux de ces chiens ont été pris de convulsions et de vomissements presque immédiatement après être sortis de l’eau le 22 juillet, au parc Carleton de Fredericton. L’autre chien avait perdu la vie deux jours auparavant après d’être baigné au terrain de camping de l’île Hartt, à environ 10 kilomètres du parc Carleton.

Dans un communiqué publié vendredi, les autorités de santé publique de Fredericton ont affirmé que les bêtes avaient ingéré des algues bleu-vert, dont le nom scientifique est «cyanobactéries».

Les autorités ont avisé les citoyens de ne pas laisser leurs animaux nager dans les cours d’eau où il y a une éclosion d’algues bleu-vert et de ne pas entrer dans l’eau s’ils ont des coupures ou des blessures ouvertes.

Les nageurs ont également été prévenus de ne pas avaler d’eau et de prendre une douche après leur baignade.

Les autorités ont toutefois soutenu que la présence d’algues bleu-vert à certains endroits dans la rivière Saint-Jean ne devait pas empêcher la population d’utiliser le cours d’eau à des fins récréatives.

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Un parasite menace les oiseaux dans les provinces de l’Atlantique


Pauvres oiseaux, encore une calamité leur tombe dessus, du moins sur les provinces de l’Atlantiques du Canada. Il semble que ce soient surtout les chardonnerets jaunes et le Roselin pourpré qui la bactérie vise. Si vous avez des mangeoires, cela serait une bonne idée de les nettoyer de temps à autre pour diminuer cette contamination, car les symptômes doit être un vrai supplice pour les oiseaux.
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Un parasite menace les oiseaux dans les provinces de l’Atlantique

 

La plupart des cas recensés concernent des roselins... (Photo archives La Presse)

La plupart des cas recensés concernent des roselins pourprés et des chardonnerets jaunes (photo).

PHOTO ARCHIVES LA PRESSE

 

La Presse Canadienne

Des scientifiques ont été informés de dix cas non confirmés concernant des oiseaux atteints d’une maladie contagieuse en Nouvelle-Écosse et au Nouveau-Brunswick cette année.

Selon la pathologiste Megan Jones, du Réseau canadien pour la santé de la faune, des cas de trichomonose aviaire ont été observés depuis plusieurs années chez certaines espèces d’oiseaux, mais principalement depuis 2007 dans les provinces de l’Atlantique.

La plupart des cas recensés concernent des roselins pourprés et des chardonnerets jaunes.

Cette maladie est causée par un parasite microscopique qui s’attaque au bec et à la gorge des oiseaux, ce qui les empêche de respirer et d’avaler librement.

Les oiseaux infectés ont de la difficulté à voler et sont couverts de moisissures sur leurs plumes, autour de leur bec et sur leur poitrine. On peut aussi voir des croûtes de nourriture collée autour de leur bec.

Le parasite se propage principalement par la nourriture et l’eau. Megan Jones suggère aux gens de nettoyer régulièrement leurs mangeoires pour éviter la propagation du parasite.

Elle demande aux personnes qui observent des oiseaux malades ou morts de communiquer avec le Réseau canadien pour la santé de la faune afin que l’organisation puisse suivre l’évolution de la crise.

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Ce homard arc-en-ciel magnifique et incroyablement rare est 1 dans 100 millions


La couleur des homards n’est rouge que quand ils sont cuits. Vivant ils tirent leurs couleurs d’après leur régime alimentaire. Ce homard de couleur arc-en-ciel n’est pas dû à son alimentation, mais plutôt d’une mutation génétique.
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Ce homard arc-en-ciel magnifique et incroyablement rare est 1 dans 100 millions

 

par Brice Louvet

Un homard pêché au large des côtes de l’île Grand Manan, au Canada, a eu la chance d’échapper aux étalages de marchés de fruits de mer grâce à une bizarrerie génétique lui conférant une coloration unique. Plutôt que le bleu foncé, l’orange ou le vert typique, le crustacé – nommé Lucky – est teinté de bleu pastel et de rose.

Qu’il est beau. Au lieu de le vendre sur le marché où il était destiné à une mort certaine, le pêcheur Robinson Russell a fait don du homard au Huntsman Fundy Discovery Aquarium, à Saint Andrews, au Nouveau-Brunswick.

« Je ne savais vraiment pas quoi faire au début, alors j’ai décidé de le donner à l’aquarium », a-t-il déclaré au Portland Press-Herald.

Il sera exposé au public jusqu’en octobre prochain avant, on l’espère, d’être relâché en mer.

Les gens ont tendance à penser que les homards sont rouges, mais ils ne prennent cette couleur caractéristique qu’une fois qu’ils sont cuits. En temps normal, un pigment rouge retrouvé dans les coquilles de homard – appelé astaxanthine – se lie à d’autres protéines pour créer d’autres couleurs, mais la cuisson du crustacé brise ces protéines, ne laissant finalement que du rouge. Les couleurs de ces animaux peuvent en revanche varier, parfois en corrélation avec la nourriture disponible. Tout comme les flamants roses, qui tirent leur couleur rose des crevettes qu’ils mangent, les variations de couleur des populations de homard peuvent se produire en raison de leur régime alimentaire.

Parfois, il y aura un homard avec une mutation génétique qui changera complètement de couleur. C’est notamment le cas de Lucky. Des pêcheurs ont par ailleurs déjà capturé des homards chimères bleus, jaunes, rouges, orange et même un moitié rouge et noir. Les plus rares de tous les homards sont les albinos – on estime leur nombre à un sur 100 millions. Il semblerait toutefois que ce soit le cas de Lucky.

Source

http://sciencepost.fr/

Cette archéologue aurait retrouvé une mythique colonie viking au Canada


Les Vikings ont t’ils foulé le sol canadien ? Ils auraient découvert le Canada bien avant Christophe Colomb. C’est ce que pense une archéologue qui voit une relation dans ce qui est raconté dans les Sagas du Vinland et une découverte sur une colonie de Viking au Nouveau-Brunswick
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Cette archéologue aurait retrouvé une mythique colonie Viking au Canada

 

Leif Erikson découvre l’Amérique, Hans Dahl (1849-1937)

par  Malaurie Chokoualé

 

L’archéologue Birgitta Wallace, directrice du projet de recherche canadien Where is Vinland. aurait peut-être découvert des traces de la mythique colonie viking Vinland au Nouveau-Brunswick, rapportait CBS le 11 mars. 

La légendaire Vinland est le nom donné par l’explorateur viking islandais Leif Erikson à un territoire qu’il aurait découvert autour de l’an 1000 – près d’un demi-millénaire avant que Christophe Colomb ne pose les pieds sur le continent américain.

Son périple est raconté dans les Sagas du Vinland, deux textes épiques islandais datant du XIIIe siècle. Alors qu’il naviguait entre l’Islande et le Groenland, l’explorateur se serait égaré jusqu’à finir par découvrir « Vinland », sur la côte est du Canada actuel, où il aurait construit un camp de base et effectué quatre voyages. Ces sagas souvent pleines de contradictions ne peuvent malheureusement pas être considérées comme historiquement exactes à cause de la tradition orale islandaise.

En 1961, une colonie viking avait été découverte à L’Anse aux Meadows, à l’extrême nord de Terre-Neuve. Cette découverte avait indiscutablement établi l’arrivée des Vikings en Amérique, 500 ans avant Christophe Colomb. Les découvertes que Wallace et son équipe ont faites dans cette colonie les ont confortées dans cette idée que L’Anse correspondait aux descriptions donnée dans les récits de Leif Erikson et qu’elle servait de camp de base vers d’autres explorations vikings, jusqu’au Nouveau-Brunswick. La découverte de morceaux de bois de noyer cendré sur le site a d’ailleurs étayé leur théorie.

« Les noyers cendrés ne sont pas originaires de l’Île-du-Prince-Édouard ou de Nouvelle-Écosse. Le Nouveau-Brunswick est l’endroit le plus proche », explique Birgitta Wallace.

La chercheuse affirme que les similitudes entre les sagas et la réalité sont une indication de la présence des Vikings dans la région

« Leif Erikson parle notamment de raisins sauvages, et il se trouve que les noyers poussent à peu près au même endroit que les raisins et mûrissent en même temps », dit-elle.

« Celui qui a ramassé ces noix a dû voir ces raisins. »

En outre, elle explique que la région étant viticole, elle correspond tout à fait au nom de la colonie décrite dans la saga, puisque Vinland signifie « terre-de-vin ».

Aujourd’hui devenue une zone urbanisée, aucune preuve physique des Vikings n’a encore été trouvée au Nouveau-Brunswick. Mais Wallace pense que, même plusieurs siècles après, les chercheurs sont susceptibles d’y découvrir des outils, des équipements, des tentes et même des ossements.

Source : CBC News

http://www.ulyces.co/news/