Les puissants de la Terre


Peut-être ceux qui provoquent ou qui perpétuent la misère du monde prendraient un bain de foule de quelques jours parmi la misère, la pauvreté, les sans-papiers, les immigrés, peut-être que cela changera leurs points de vue …. Peut-être !
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Les puissants de la Terre

 

Je suis arrivé à la conclusion que si les puissants de la terre sont capables de provoquer la misère, ils sont incapables d’en supporter la vue.

Bertolt Brecht

Truc Express ► Comment enlever toute trace de pesticides de vos fruits


 

Je rince toujours les fruits avant la consommation, mais j’ai toujours eu un doute sur l’efficacité pour enlever les pesticides. Alors il y a un moyen simple et efficace avec le bicarbonate de soude
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Comment enlever toute trace de pesticides de vos fruits

 

Selon la liste de l’Environmental Working Group (EWG), la pomme est le fruit qui contient le plus de résidus de pesticides. © thinkstock.

Sarah Winkel

Connaissez-vous la meilleure façon d’éliminer les pesticides de vos fruits? Des chercheurs de l’Université du Massachusetts, aux Etats-Unis, ont découvert quelle était la technique la plus efficace pour s’en débarrasser.

Afin d’éliminer les pesticides de vos fruits, laissez les reposer 15 minutes dans une solution d’eau et de bicarbonate de soude. © thinkstock.

Nous sommes nombreux à nous contenter de frotter une pomme contre notre manche, ou la passer quelques secondes sous l’eau avant de la manger. Mais cette technique est-elle réellement efficace? Selon une récente étude publiée dans le Journal of Agricultural and Food Chemistry, le bicarbonate de soude permettrait d’éliminer toute trace de pesticides des fruits.

Les chercheurs ont appliqué une dose élevée de deux pesticides, le fongicide thiabendazole et l’insecticide phosmet, sur des pommes Gala biologiques. Après 24 heures d’exposition aux pesticides, les scientifiques ont testé trois méthodes de lavage différentes: l’eau du robinet, une solution composée d’eau et d’1% de bicarbonate de soude, et une solution à l’eau de javel similaire à celle utilisée par les producteurs de fruits.

Une pincée de bicarbonate de soude

Les chercheurs ont ensuite contrôlé les niveaux de pesticides à la surface et à l’intérieur du fruit après chaque méthode de lavage. Après deux minutes de nettoyage, la solution au bicarbonate de soude donnait déjà de meilleurs résultats que les deux autres. Et après 12 à 15 minutes, la formule avait éliminé pratiquement tous les pesticides externes, ainsi que ceux qui avaient déjà commencé à traverser la peau du fruit.

« À la maison, la façon la plus simple de laver une pomme est d’utiliser l’eau du robinet, mais nous avons aussi constaté que l’eau du robinet n’était pas très efficace. Pour réduire l’exposition aux pesticides, nous suggérons d’ajouter un peu de bicarbonate de soude », a expliqué Lili He, la scientifique à l’origine de cette étude, au Time.

Si vous n’avez pas la patience de laisser vos fruits reposer 15 minutes dans cette solution miracle, rassurez-vous. Selon la chercheuse, le simple fait d’ajouter une pincée de bicarbonate de soude lorsque vous les nettoyez suffirait.

Le fait de peler ses fruits permet également de se débarrasser des pesticides restés en surface, mais aussi des fibres, vitamines et minéraux que l’on y trouve.

« La peau du fruit contient la plus forte concentration de nutriments, mais c’est aussi là qu’il y a le plus de pesticides », explique Lili He.

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Vous avez aimé la victoire de Trump? Vous adorerez sa réélection


Après 1 an de présidence aux États-Unis, des analystes politiques sont prudentes les prédictions de 2020. Certains croient que Donald Trump pourrait avoir un 2 ème mandat. Son impopularité peut changer comme nous l’avons vu aux élections présidentielles de l’an dernier. Je souhaite pour les Américains que le prochain président sera tout a l’opposé de Donald Trump
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Vous avez aimé la victoire de Trump? Vous adorerez sa réélection

 

Donald Trump s'apprête à monter dans Air Force One à l'aéroport de Morristown (New Jersey), le 24 septembre 2017.

Donald Trump s’apprête à monter dans Air Force One à l’aéroport de Morristown (New Jersey), le 24 septembre 2017.

Jean-Marie Pottier

La plus grande erreur que puissent faire ses adversaires, c’est de sous-estimer ce président impopulaire, inefficace et englué dans les affaires.

Pour une fois, Michael Moore et Stephen Bannon sont tombés d’accord. Lors de la tournée de promotion de son nouveau spectacle, le cinéaste annonçait fin août que Donald Trump serait réélu en 2020. «Ou plutôt renommé», a-t-il précisé, car il le voit une nouvelle fois perdant du vote national. Fin octobre, le conseiller déchu, qui a quitté la Maison-Blanche peu après l’attentat suprémaciste de Charlottesville, prédisait lui qu’il récoltera plus de 400 grands électeurs, du jamais-vu depuis trente ans.

Pessimisme forcé à gauche pour éviter une nouvelle mauvaise surprise, optimisme excessif à droite? Alors que Trump va fêter le 8 novembre le premier anniversaire de sa stupéfiante victoire, l’échéance de 2020 est déjà dans beaucoup d’esprits.

«On me demande souvent si je pense que Trump sera destitué. J’ai pris l’habitude de répondre que la probabilité qu’il accomplisse deux mandats est plus grande», écrivait récemment le chroniqueur du New York Times Roger Cohen.

Début octobre, Doug Sosnik, un stratège démocrate, a lui aussi nourri le débat en publiant une tribune extrêmement débattue affirmant que Trump était «sur la bonne voie pour être réélu».

«Nous avons eu des dirigeants non qualifiés et incompétents qui ont été réélus»

Une analyse qui peut paraître prématurée

«Ce que nous savons, c’est qu’il est bien trop tôt pour dire si Donald Trump a ou non l’avantage pour 2020, tranche Stuart Rothenberg, analyste pour l’organisation non-partisane Inside Elections. Nous ne savons pas à quoi ressembleront l’économie ni le monde, ni quel sera le bilan de son administration.»

D’autant plus prématurée qu’en l’état actuel, le 45e président des États-Unis se trouve dans une position précaire, à un niveau d’impopularité record à ce stade d’un mandat présidentiel et jugé indigne de servir comme président par plus d’un Américain sur deux. Il est englué dans l’affaire russe, peine à faire passer ses réformes, a déjà épuisé un chef de cabinet et trois directeurs de la communication et menace de devenir toxique pour son parti, avec de mauvais sondages pour les élections de mi-mandat de novembre 2018.

«Nous avons eu des dirigeants non qualifiés et incompétents qui ont été réélus, des dirigeants dont les sondages ont plongé qui ont été réélus, des dirigeants accusés de collusion avec l’étranger qui ont été réélus, des dirigeants avec un tempérament similaire à celui de Trump qui ont réélus, tempère Musa al-Gharbi, sociologue à l’université de Columbia et auteur d’un article très relayé sur les chances de réélection de Trump. Le fait qu’il y ait des précédents dans l’histoire récente pour quasiment tous les problèmes de Trump, et que tous ces gens aient été réélus, doit nous inciter à être prudent dans notre révision à la baisse de ses chances.»

Trump jouera à domicile

Premier, et peut-être principal, atout de Trump: il sera président sortant, soit l’équivalent de disputer une rencontre sportive à domicile. Entre la fin de la Seconde Guerre mondiale et son arrivée au pouvoir, seuls trois sortants sur douze ont été battus: Gerald Ford en 1976, Jimmy Carter en 1980 et George H. W. Bush en 1992. Mais seul le deuxième l’a été dans une situation comparable à celle de Trump, c’est-à-dire en succédant à un président du camp opposé… Être président sortant dégage normalement la route lors des primaires et permet de bénéficier d’une médiatisation plus forte et d’une image internationale.

L’impopularité de Trump, si elle est réelle, n’est par ailleurs pas encore mortelle. Selon la moyenne des sondages, seulement 38% des Américains lui font confiance. C’est peu, mais c’est autant qu’à la veille de la présidentielle, et les sondages de popularité mesurent l’opinion de tous les Américains en âge de voter, pas des Américains qui votent. Le 8 novembre, son retard de popularité sur Hillary Clinton ne s’était pas totalement retrouvé dans les urnes, même s’il avait terminé environ 2 points derrière l’ancienne secrétaire d’État.

Et rappelons-le, la présidentielle ne se jouera pas au niveau national, mais d’un collège électoral désigné au niveau des États: en 2016, Trump avait réussi à gagner en maximisant son score dans les États de la Rust Belt (Michigan, Pennsylvanie, Wisconsin): des États où sa popularité est en baisse, mais pas forcément de manière alarmante, et où le président s’est signalé par son activisme sur le terrain. Dit autrement, il peut une nouvelle fois espérer l’emporter sans être majoritaire sur le plan national.

La popularité des présidents des États-Unis depuis juin 1945. Trump démarre en-dessous de tous ses prédécesseurs et connaît une baisse d’environ dix points en dix mois. (Source: Gallup)

Trump gouverne comme il fait campagne

L’an dernier, Trump avait gagné à l’issue d’une des campagnes les plus négatives de l’histoire. Il n’y a aucune raison de croire aujourd’hui que l’ambiance sera différente dans trois ans tant il est un président polarisant pour une Amérique polarisée. Une récente étude du Pew Research Center rappelait que depuis vingt ans, les électeurs démocrates et républicains se méprisent de plus en plus, et que l’écart entre eux se creuse sur un grand nombre de questions.

Trump est le symbole de cette Amérique. Il est aujourd’hui déjà aussi impopulaire chez les électeurs de l’opposition que Nixon juste avant sa démission ou Bush Jr. ou Obama au nadir de leur mandat. En revanche, il maintient un fort soutien chez les Républicains (autour de 80%) et certains de ses opposants en interne, comme les sénateurs Rob Corker et Jeff Flake, ont déjà annoncé qu’ils ne seraient pas candidats à leur réélection l’an prochain.

La polarisation de l’électorat américain entre 1994 et 2017, mesurée par l’écart entre l’électeur médian démocrate et l’électeur médian républicain. (Source: Pew Research Center)

Trump gouverne comme il faisait campagne, y compris, voire surtout, dans ses outrances. Et cela peut être un avantage, estime William Crotty, professeur émérite de sciences politiques à la Northeastern University:

«J’attire l’attention sur le fait que Trump a organisé des meetings cohérents pour sa base et l’a tenue informée, dans sa perspective, de ses réalisations au pouvoir. Comme la présidence Trump est une transposition claire de sa campagne, ceci est extraordinairement important.»

Un président impopulaire qui réussit à enflammer sa base électorale quand cela compte vraiment, on l’a d’ailleurs vu en France: ramené à 20% de popularité en mai 2011, Nicolas Sarkozy y recueillait, un an plus tard, plus de 48% des voix au second tour…

«Une présidentielle offre un choix binaire et la question en 2020 sera: Trump ou pas Trump? Il pourrait se retrouver en position précaire en 2019 et 2020, mais si l’alternative est pire, cela pourrait contribuer à réduire son impopularité et à ramener au bercail ceux qui s’étaient éloignés et l’avaient privé de leur soutien», analyse Josh Putnam, professeur de sciences politiques à l’université de Géorgie.

Un parti démocrate qui se caricature

Si on peut penser que Trump sera candidat à sa réélection, le nom de «l’alternative» en face reste une énorme inconnue. Ces dernières semaines, l’autopsie des difficultés d’un parti démocrate descendu à un niveau de faiblesse inédit depuis un siècle est devenue un passage obligé pour la presseaméricaine.

«Le parti démocrate est en chantier, estime William Crotty. Il y a un clivage substantiel entre les progressistes à la base, énervés par les récentes élections et l’agenda de Trump, et les centristes qui contrôlent le parti depuis deux décennies.»

Le parti vient d’ailleurs d’offrir une illustration caricaturale de ses difficultés avec la publication des bonnes feuilles du livre de Donna Brazile, sa présidente par intérim durant les quatre derniers mois avant la présidentielle: cette dernière y révèle un favoritisme supposé pour Clinton durant la primaire et explique qu’elle a songé à l’hypothèse d’un remplacement de la candidate par Joe Biden après son malaise lors de la cérémonie commémorative du 11-Septembre. L’équipe de campagne d’Hillary Clinton s’est insurgée dans une lettre ouverte que le parti démocrate ait semblé «approuvé la propagande nourrie par les Russes» sur la santé de la candidate, tandis que le maire de Chicago et ancien directeur de cabinet d’Obama Rahm Emanuel tempêtait dans le New York Times:

«Vous devez vous ficher de moi. Nous avons un président des États-Unis qui soutient une des réformes sociales les plus régressives de l’histoire, sur le départ pour l’Asie après avoir affaibli le leadership américain et qui a porté atteinte à l’indépendance de notre système judiciaire, et nous parlons des dirigeants du parti démocrate?»

Un an après une défaite traumatisante, le parti est sans leader. Les trois favoris putatifs pour l’investiture en 2020, pour peu qu’ils décident de concourir, sont tous âgés: Bernie Sanders aura 79 ans, Joe Biden 77 ans et Elizabeth Warren 71 ans. Entre les héritiers de Clinton ou d’Obama, les membres de l’establishment du parti et les opposants internes, on compte déjà une bonne trentaine de candidats possibles. Avec la perspective d’une primaire foutoir dont le vainqueur sortirait affaibli face à Trump…

«Si les Démocrates n’ont pas su assembler une coalition cosmopolite pour faire chuter Trump…»

Plus grave, le parti est toujours dans le flou sur son orientation, coincé entre deux tendances, l’identitaire et l’économique. Entre ceux qui pensent que les changements démographiques à l’œuvre (d’ici le milieu du siècle, les minorités raciales devraient être majoritaires aux États-Unis) et la fermeture du parti républicain sur les questions d’identité (racisme, genre, orientation sexuelle…) vont leur rendre la tâche de plus en plus facile et ceux, énergisés par la crise financière de 2008 et le mouvement Occupy Wall Street, qui croient qu’ils doivent développer un discours économique neuf pour reconquérir les classes populaires blanches qui se sentent délaissées.

Les seconds pensent que les premiers étaient trop influents durant la campagne:

«Clinton et sa campagne se sont comportés comme si “tout était écrit dans la démographie” et si une “coalition arc-en-ciel” était destinée à gouverner», écrit dans une analyse au vitriol le sondeur Stanley Greenberg, connu pour ses analyses sur les territoires perdus du parti démocrate dans les années 1980 et pour son travail sur la campagne victorieuse de Bill Clinton en 1992.

http://www.slate.fr/

Une sauterelle morte découverte sur un Van Gogh aux Etats-Unis


Dans l’histoire des insectes, certaines ont été immortalisé dans l’ambre, mais pour cette sauterelle (enfin, une partie) est rentré dans la prospérité dans une toile de Van Gogh.
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Une sauterelle morte découverte sur un Van Gogh aux Etats-Unis

 

Un musée du Missouri, dans le centre des Etats-Unis, a fait une drôle de découverte en étudiant au microscope un tableau de Vincent Van Gogh: une sauterelle, cachée près du coin inférieur gauche de l’oeuvre depuis 128 ans.

Mary Schafer, directrice du musée d’art Nelson-Atkins de Kansas City, a aperçu le petit insecte marron en étudiant le tableau  » Les Oliviers » peint par le maître néerlandais en 1889.

« J’essayais de comprendre la construction de l’oeuvre en étudiant ses différentes couches, et c’est comme ça que j’ai trouvé le corps de cette petite sauterelle », a-t-elle expliqué à l’AFP. « C’est une manière marrante de porter un nouveau regard à ce Van Gogh », a-t-elle ajouté.

Cette découverte peut s’expliquer par l’habitude qu’avait l’artiste de peindre en extérieur, où le vent faisait souvent voler insectes, poussières et brins d’herbe.

« J’ai dû ramasser une centaine de mouches sur les quatre canevas que tu vas recevoir, sans parler de la poussière et du sable », avait par exemple écrit Vincent Van Gogh dans une lettre adressée à son frère Théo en 1885.

Photomicrographie fournie par le musée d'art Nelson-Atkins montrant une petite sauterelle incrustée dans la toile "Les Oliviers" de Van Gogh © Eva Claire HAMBACH AFP

Photomicrographie fournie par le musée d’art Nelson-Atkins montrant une petite sauterelle incrustée dans la toile « Les Oliviers » de Van Gogh © Eva Claire HAMBACH AFP

Le peintre néerlandais n’est cependant pas responsable de la mort de l’insecte, à qui il manque l’abdomen et le thorax. Selon le paléontologue de l’Université du Kansas Michael Engel, aucun signe de mouvement n’a été retrouvé autour de l’insecte sur la toile, signe qu’il était déjà mort quand il y est arrivé.

Les conservateurs et les directeurs du musée d’art Nelson-Atkins se sont lancés dans de nouvelles analyses – à l’aide notamment d’ultraviolets, de rayons X et de microscopes – de leurs 104 oeuvres françaises pour les voir sous un nouveau jour.

« Les Oliviers » fait partie d’une série de 18 tableaux consacrée à ces arbres et peints par Van Gogh à Saint-Rémy-de-Provence en 1889, dans l’asile où il était interné. Il est mort l’année suivante.

Washington (AFP) –   

http://www.lepoint.fr

Le premier cimetière pour robots a été inauguré à Moscou


Un cimetière de robot pour rendre hommage pour ces machines qui ont rendu service à leur propriétaire. Mais où va-t-on !! Doit-on se comporter comme s’ils étaient des humains ? Il serait pourtant mieux de les recycler. Quand je pense que cela prend tout pour certaines personnes à avoir des funérailles décents, c’est un non sens
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Le premier cimetière pour robots a été inauguré à Moscou

Crédits : Moscow Technological Institute

Depuis 2015, le robot Alantim et ses clones du même nom travaillent au sein du département de robotique de l’Institut technologique de Moscou : ils y donnent des cours, discutent avec les visiteurs, et participent à des événements dans la capitale russe. Mais il y a deux mois, un des multiples Alentim parcourait Moscou en quête de technologie pour voiture autonome, lorsqu’un quidam mal intentionné l’a frappé avec une batte de baseball. Un coup fatal pour le robot, raconte Motherboard, mais qui a suggéré à Olga Budnik, porte-parole d’un hub technologique moscovite, de mettre au point le tout premier cimetière consacré aux robots.

Chez les robots comme chez les humains, la vie ne tient qu’à un fil et de temps à autre, un drame vient abréger leur existence paisible. Dans le cas d’Alantim, l’identité de son assaillant demeure un complet mystère. Certains ont accusé l’institut d’avoir tué à dessein son robot, ce qu’Olga Budnik nie fermement, soulignant qu’un robot de ce type vaut près de 9 000 euros.

Mais selon elle, quelles que soient les circonstances exactes de sa mort, Alantim méritait un adieu digne de ce nom.

 C’était « un très bon robot », témoigne-t-elle, « encourageant, toujours poli, toujours heureux de vous voir. Vous savez, comme un animal domestique. Et le cimetière était une idée pour l’enterrer comme un animal domestique. Pour ne pas le désassembler ou le mettre à la poubelle. Pour dire au revoir. »

Le 31 octobre dernier, les restes du robot ont ainsi été déposés au cimetière du Phystech park, et une boîte a été placée pour les prochains décès de machines – chacun peut désormais venir déposer ses gadgets décédés et leur rendre hommage. Lors de la cérémonie, un autre Alantim a trouvé la force d’adresser un bel éloge funèbre à feu son copain, dans lequel il l’a remercié d’avoir été

« si utile à son entourage et la science russe ». « Que l’espace emporte ton esprit », a-t-il conclu.

Ce sera l’épitaphe de sa tombe. Une véritable scène de science-fiction.

Source : Motherboard

http://www.ulyces.co

Des dents de mammifères de 145 millions d’années


Deux nouvelles espèces préhistoriques qui ressemblaient à des rats. Un nocturne mangeait des insectes et l’autre un peu plus gros était herbivore dans un monde ou vivaient les géants, les dinosaures. J’aurais bien aimé être à la place de l’étudiant qui s’est aperçu d’avoir quelque chose d’important sous ces yeux
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Des dents de mammifères de 145 millions d’années

 

Représentation artistique des deux espèces de mammifères dans leur environnement.

Représentation artistique des deux espèces de mammifères dans leur environnement.    Photo : Mark Witton

Les restes fossilisés de dents appartenant à des créatures ancêtres des mammifères actuels ont été mis au jour dans le sud-ouest du Royaume-Uni.

Un texte d’Alain Labelle


Elles appartiennent à au moins deux espèces d’animaux à fourrure qui ressemblaient à des rats et qui partageaient la planète avec les dinosaures il y a 145 millions d’années.

L’une d’elles était nocturne et se nourrissait d’insectes. L’autre, un peu plus grosse, était également herbivore.

Ces dents pouvaient percer, trancher et écraser la nourriture. Elles sont aussi très usées, ce qui laisse à penser que les animaux auxquels elles appartenaient ont vécu jusqu’à un âge avancé pour leur espèce. Ce n’était pas une mince affaire de vivre avec des dinosaures prédateurs. Steve Sweetman

Les dents des espèces Durlstodon ensomi et Durlstotherium newmani.

Les dents des espèces Durlstodon ensomi et Durlstotherium newmani.   Photo : Université de Portsmouth

La découverte a été réalisée par Grant Smith de l’Université de Portsmouth. Cet étudiant chercheur savait qu’il était en présence de restes d’un mammifère, mais n’avait pas cerné toute l’importance de sa trouvaille avant de contacter son superviseur, le Pr Dave Martill.

Nous les avons regardés à l’aide d’un microscope, mais malgré mes 30 ans d’expérience, nous avons eu besoin d’une troisième opinion. Pr Dave Martill

Ils ont contacté le chercheur Steve Sweetman, un expert des petits vertébrés préhistoriques.

« C’était un moment mémorable! », se souvient Steve Sweetman.

Le scientifique a immédiatement compris que ces dents représentaient une découverte spectaculaire, puisqu’elles appartiennent à des animaux euthériens, la sous-classe la plus importante des mammifères dont l’embryon se développe entièrement dans le corps de la mère et qui est alimenté pendant la gestation grâce au placenta.

Ce sont les premiers fossiles incontestés de mammifères appartenant à la lignée qui mène à l’espèce humaine. Ils sont aussi les ancêtres de la plupart des mammifères aujourd’hui vivants, de la musaraigne pygmée à la baleine bleue.

Steve Sweetman

Les deux nouvelles espèces ont été nommées Durlstotherium newmani et Dulstodon ensomi. La première est un clin d’oeil à Charlie Newman, le propriétaire d’un pub du village de Worth Matravers, situé à proximité du lieu de la découverte. L’autre pour rendre hommage à Paul Ensom et à sa contribution à la paléontologie de la région.

Le détail de cette découverte est l’objet d’un article publié dans la revue Acta Palaeontologica Polonica.

Jusqu’à ce jour, c’est une espèce découverte en Chine en 2013 qui était considérée comme le plus vieux fossile d’un euthérien.

http://ici.radio-canada.ca