La Suisse lance un défi à 132.000 euros aux hackers


C’est un bon procédé pour essayer de sécuriser des élections par Internet. Surement, qu’il aura beaucoup de pirates informatiques qui vont vouloir relever le défi, surtout avec un prix près de $ 200 000 cad
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La Suisse lance un défi à 132.000 euros aux hackers

© Thinkstock.

La Suisse a lancé jeudi un défi aux hackers qui réussiront à pirater sa nouvelle génération de système de vote électronique, avec à la clé une récompense totalisant 150.000 francs suisses (132.000 euros).

La Chancellerie fédérale indique qu’un faux scrutin sera organisé du 25 février au 24 mars et invite les génies de l’informatique désireux d’exercer leurs talents à s’inscrire sur le site https://onlinevote-pit.ch.

Ils pourront « tenter de manipuler des suffrages, de lire des suffrages exprimés, de violer le secret du vote et de mettre hors-service ou de contourner les dispositifs de sécurité qui protègent aussi bien les suffrages que les données inhérentes à la sécurité », a-t-elle précisé dans un communiqué.

Le montant de la récompense dépendra de la capacité d’intrusion de chaque hacker. Le gros lot, de 50.000 francs suisses, reviendra à celui qui parviendra à manipuler des suffrages de façon indétectable. Violer le secret du vote sera récompensé par 10.000 francs suisses, tandis que celui qui détruira l’urne électronique remportera 5.000 francs suisses.

Les autorités suisses entendent par cet appel s’assurer de la sécurité du système de vote électronique.

https://www.7sur7.be/

Pour la première fois, les enfants pourront «voter» le 1er octobre


En octobre, le Québec sera en mode élection, je ne crois pas que le gouvernement de la province sera réélu, et que de toute manière, ils sont tous un peu pareil. Ce qui est intéressant, c’est de faire participer les enfants par une question avec choix de réponse et pour les adolescents, une simulation d’élection avec de vrais candidats.
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Pour la première fois, les enfants pourront «voter» le 1er octobre

 

Ce programme, conçu par Élections Québec, fait suite... (Photo Graham Hughes, ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE)

Ce programme, conçu par Élections Québec, fait suite à un projet-pilote mené à l’occasion des élections partielles tenues l’an dernier dans les circonscriptions de Gouin, à Montréal, et de Louis-Hébert, à Québec.

PHOTO GRAHAM HUGHES, ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE

 

MAGDALINE BOUTROS
La Presse Canadienne

Le 1er octobre prochain, des petits bureaux de vote seront aménagés dans toutes les circonscriptions du Québec pour permettre aux enfants de s’initier à la vie démocratique.

Selon Élections Québec, il s’agirait du premier projet du genre à voir le jour sur l’échiquier planétaire.

Tous les petits Québécois seront donc invités à accompagner leurs parents aux bureaux de scrutin, le 1er octobre prochain. Sur place, un isoloir spécialement conçu pour les enfants les attendra.

Un bulletin de vote leur sera remis. Les enfants ne seront toutefois pas appelés à choisir un candidat, mais plutôt à se prononcer sur une question d’ordre général portant sur la démocratie ou sur le processus électoral.

Les jeunes électeurs pourront ensuite déposer eux-mêmes leur bulletin de vote dans une urne. Et pour prolonger leur «expérience», ils recevront un tatouage temporaire sur lequel sera inscrit «J’ai voté!».

Ce programme, conçu par Élections Québec, fait suite à un projet-pilote mené à l’occasion des élections partielles tenues l’an dernier dans les circonscriptions de Gouin, à Montréal, et de Louis-Hébert, à Québec.

L’expérience a été couronnée de succès grâce à la participation de plus d’un millier d’enfants.

Élections Québec a donc décidé d’étendre ce programme à tout le Québec pour les élections générales qui se tiendront à l’automne.

«On veut vraiment créer un événement pour l’enfant. Un événement qui d’abord l’amènera à voir son parent voter et ensuite à voter à son tour», explique Julie St-Arnaud Drolet, porte-parole d’Élections Québec.

«L’objectif, c’est vraiment d’éveiller l’enfant à la démocratie, aux élections, pour lui donner le goût, une fois en âge de le faire, d’aller voter», poursuit-elle.

Élections Québec dit s’appuyer sur plusieurs études qui démontrent que la participation démocratique découle d’un processus d’apprentissage.

«Lorsque très tôt dans la vie de l’enfant, on commence à l’intéresser à ces questions-là, il aura une plus forte propension, une fois à l’âge adulte, à se prévaloir de son droit de vote», souligne Mme St-Arnaud Drolet.

Les enfants qui fréquentent l’école primaire sont visés par l’initiative

. «Mais tous les enfants – plus jeunes ou plus vieux – qui ont envie de vivre l’expérience pourront le faire», précise MmeSt-Arnaud Drolet.

La compilation des votes se fera le soir même du scrutin.

Aux élections partielles de 2017, la question inscrite sur le bulletin de vote des enfants était «Qu’est-ce qui est le plus important pour toi?». Quatre choix de réponse étaient offerts: exprimer tes idées, être différent, te faire respecter ou aider les autres.

Autant dans Gouin que dans Louis-Hébert, les petits électeurs ont choisi, en plus grand nombre, «aider les autres».

Un volet pour ados

Pour les adolescents, Élections Québec a développé le programme Électeurs en herbe.

En vertu de ce programme, les élèves des écoles secondaires participantes vivront, en septembre, une simulation électorale qui se terminera par un vote.

Les noms des «vrais» candidats de leur circonscription seront apposés sur les bulletins de vote. Il faudra toutefois attendre après le 1er octobre pour connaître le résultat et ainsi savoir si les Québécois ont élu les candidats qui ont reçu l’appui de la prochaine génération d’électeurs.

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De plus en plus de gouvernements manipulent les réseaux sociaux


Je pense que la plupart ne seront pas surpris surtout cette année que la désinformation est assez forte sur les réseaux sociaux à des fins politiques
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De plus en plus de gouvernements manipulent les réseaux sociaux

Selon une étude sur la liberté de l'internet... (ARCHIVES AFP)

Selon une étude sur la liberté de l’internet menée par cette ONG de défense des droits dans 65 pays, 30 gouvernements ont manipulé internet en 2017 pour déformer l’information en ligne, contre 23 l’année précédente.

ARCHIVES AFP

Agence France-Presse

De plus en plus de pays suivent l’exemple de la Russie et de la Chine en manipulant les réseaux sociaux et en traquant les opposants sur internet, une grave menace pour la démocratie, s’est inquiétée mardi l’organisation Freedom House.

Selon une étude sur la liberté de l’internet menée par cette ONG de défense des droits dans 65 pays, 30 gouvernements ont manipulé internet en 2017 pour déformer l’information en ligne, contre 23 l’année précédente.

Ces manipulations incluent l’usage de commentateurs payés, de trolls, de «bots» – des comptes automatisés – ou de faux sites d’information selon ce rapport intitulé «Freedom on the Net» (Liberté sur internet).

Le rapport indique que ces tactiques de manipulation et de désinformation en ligne ont joué un rôle important dans les élections d’au moins 18 pays au cours de l’année écoulée, y compris aux États-Unis.

«L’usage de commentateurs rémunérés et de «bots» politiques pour diffuser la propagande gouvernementale a d’abord été développé par la Chine et la Russie, mais c’est maintenant un phénomène mondial», a expliqué Michael Abramowitz, le président de Freedom House.

Pour Sanja Kelly, directrice du projet «Freedom on the Net», ces manipulations sont souvent difficiles à détecter, «et plus difficiles à combattre que d’autres types de censure, comme le fait de bloquer certains sites web».

L’année 2017 marque selon l’organisation la septième année consécutive de déclin de la liberté sur internet.

Pour la troisième année, la Chine est classée en tête des pays qui manipulent internet, en raison d’un renforcement de la censure et de la lutte contre l’anonymat en ligne et de l’emprisonnement de dissidents s’exprimant sur le web.

Le rapport mentionne aux Philippines une «armée de claviers» dans laquelle les gens sont payés 10 dollars par jour pour donner l’impression d’un soutien généralisé à la politique de répression brutale du trafic de drogue; et l’utilisation par la Turquie de quelque 6000 personnes pour contrer les opposants au gouvernement sur les réseaux sociaux.

Accusée d’avoir cherché à influencer les élections aux États-Unis et en Europe, la Russie a quant à elle renforcé ses contrôles de l’internet dans le pays.

Les blogueurs qui attirent plus de 3000 visiteurs par jour doivent désormais s’enregistrer auprès du gouvernement russe et se conformer à la loi sur les médias de masse. Les moteurs de recherche ont interdiction de prendre en compte les pages internet provenant de sites non enregistrés.

Freedom House exprime également son inquiétude face aux restrictions croissantes sur les VPN – des réseaux privés virtuels qui permettent de contourner la censure – désormais en place dans 14 pays.

Les États-Unis ne sont pas épargnés, selon le rapport.

«Si l’environnement en ligne aux États-Unis est resté dynamique et diversifié, la prévalence de la désinformation et des contenus partisans a eu un impact significatif», indique le rapport, ajoutant que «les journalistes qui contestent les positions de Donald Trump ont été confrontés à un harcèlement en ligne de façon flagrante».

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Vous avez aimé la victoire de Trump? Vous adorerez sa réélection


Après 1 an de présidence aux États-Unis, des analystes politiques sont prudentes les prédictions de 2020. Certains croient que Donald Trump pourrait avoir un 2 ème mandat. Son impopularité peut changer comme nous l’avons vu aux élections présidentielles de l’an dernier. Je souhaite pour les Américains que le prochain président sera tout a l’opposé de Donald Trump
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Vous avez aimé la victoire de Trump? Vous adorerez sa réélection

 

Donald Trump s'apprête à monter dans Air Force One à l'aéroport de Morristown (New Jersey), le 24 septembre 2017.

Donald Trump s’apprête à monter dans Air Force One à l’aéroport de Morristown (New Jersey), le 24 septembre 2017.

Jean-Marie Pottier

La plus grande erreur que puissent faire ses adversaires, c’est de sous-estimer ce président impopulaire, inefficace et englué dans les affaires.

Pour une fois, Michael Moore et Stephen Bannon sont tombés d’accord. Lors de la tournée de promotion de son nouveau spectacle, le cinéaste annonçait fin août que Donald Trump serait réélu en 2020. «Ou plutôt renommé», a-t-il précisé, car il le voit une nouvelle fois perdant du vote national. Fin octobre, le conseiller déchu, qui a quitté la Maison-Blanche peu après l’attentat suprémaciste de Charlottesville, prédisait lui qu’il récoltera plus de 400 grands électeurs, du jamais-vu depuis trente ans.

Pessimisme forcé à gauche pour éviter une nouvelle mauvaise surprise, optimisme excessif à droite? Alors que Trump va fêter le 8 novembre le premier anniversaire de sa stupéfiante victoire, l’échéance de 2020 est déjà dans beaucoup d’esprits.

«On me demande souvent si je pense que Trump sera destitué. J’ai pris l’habitude de répondre que la probabilité qu’il accomplisse deux mandats est plus grande», écrivait récemment le chroniqueur du New York Times Roger Cohen.

Début octobre, Doug Sosnik, un stratège démocrate, a lui aussi nourri le débat en publiant une tribune extrêmement débattue affirmant que Trump était «sur la bonne voie pour être réélu».

«Nous avons eu des dirigeants non qualifiés et incompétents qui ont été réélus»

Une analyse qui peut paraître prématurée

«Ce que nous savons, c’est qu’il est bien trop tôt pour dire si Donald Trump a ou non l’avantage pour 2020, tranche Stuart Rothenberg, analyste pour l’organisation non-partisane Inside Elections. Nous ne savons pas à quoi ressembleront l’économie ni le monde, ni quel sera le bilan de son administration.»

D’autant plus prématurée qu’en l’état actuel, le 45e président des États-Unis se trouve dans une position précaire, à un niveau d’impopularité record à ce stade d’un mandat présidentiel et jugé indigne de servir comme président par plus d’un Américain sur deux. Il est englué dans l’affaire russe, peine à faire passer ses réformes, a déjà épuisé un chef de cabinet et trois directeurs de la communication et menace de devenir toxique pour son parti, avec de mauvais sondages pour les élections de mi-mandat de novembre 2018.

«Nous avons eu des dirigeants non qualifiés et incompétents qui ont été réélus, des dirigeants dont les sondages ont plongé qui ont été réélus, des dirigeants accusés de collusion avec l’étranger qui ont été réélus, des dirigeants avec un tempérament similaire à celui de Trump qui ont réélus, tempère Musa al-Gharbi, sociologue à l’université de Columbia et auteur d’un article très relayé sur les chances de réélection de Trump. Le fait qu’il y ait des précédents dans l’histoire récente pour quasiment tous les problèmes de Trump, et que tous ces gens aient été réélus, doit nous inciter à être prudent dans notre révision à la baisse de ses chances.»

Trump jouera à domicile

Premier, et peut-être principal, atout de Trump: il sera président sortant, soit l’équivalent de disputer une rencontre sportive à domicile. Entre la fin de la Seconde Guerre mondiale et son arrivée au pouvoir, seuls trois sortants sur douze ont été battus: Gerald Ford en 1976, Jimmy Carter en 1980 et George H. W. Bush en 1992. Mais seul le deuxième l’a été dans une situation comparable à celle de Trump, c’est-à-dire en succédant à un président du camp opposé… Être président sortant dégage normalement la route lors des primaires et permet de bénéficier d’une médiatisation plus forte et d’une image internationale.

L’impopularité de Trump, si elle est réelle, n’est par ailleurs pas encore mortelle. Selon la moyenne des sondages, seulement 38% des Américains lui font confiance. C’est peu, mais c’est autant qu’à la veille de la présidentielle, et les sondages de popularité mesurent l’opinion de tous les Américains en âge de voter, pas des Américains qui votent. Le 8 novembre, son retard de popularité sur Hillary Clinton ne s’était pas totalement retrouvé dans les urnes, même s’il avait terminé environ 2 points derrière l’ancienne secrétaire d’État.

Et rappelons-le, la présidentielle ne se jouera pas au niveau national, mais d’un collège électoral désigné au niveau des États: en 2016, Trump avait réussi à gagner en maximisant son score dans les États de la Rust Belt (Michigan, Pennsylvanie, Wisconsin): des États où sa popularité est en baisse, mais pas forcément de manière alarmante, et où le président s’est signalé par son activisme sur le terrain. Dit autrement, il peut une nouvelle fois espérer l’emporter sans être majoritaire sur le plan national.

La popularité des présidents des États-Unis depuis juin 1945. Trump démarre en-dessous de tous ses prédécesseurs et connaît une baisse d’environ dix points en dix mois. (Source: Gallup)

Trump gouverne comme il fait campagne

L’an dernier, Trump avait gagné à l’issue d’une des campagnes les plus négatives de l’histoire. Il n’y a aucune raison de croire aujourd’hui que l’ambiance sera différente dans trois ans tant il est un président polarisant pour une Amérique polarisée. Une récente étude du Pew Research Center rappelait que depuis vingt ans, les électeurs démocrates et républicains se méprisent de plus en plus, et que l’écart entre eux se creuse sur un grand nombre de questions.

Trump est le symbole de cette Amérique. Il est aujourd’hui déjà aussi impopulaire chez les électeurs de l’opposition que Nixon juste avant sa démission ou Bush Jr. ou Obama au nadir de leur mandat. En revanche, il maintient un fort soutien chez les Républicains (autour de 80%) et certains de ses opposants en interne, comme les sénateurs Rob Corker et Jeff Flake, ont déjà annoncé qu’ils ne seraient pas candidats à leur réélection l’an prochain.

La polarisation de l’électorat américain entre 1994 et 2017, mesurée par l’écart entre l’électeur médian démocrate et l’électeur médian républicain. (Source: Pew Research Center)

Trump gouverne comme il faisait campagne, y compris, voire surtout, dans ses outrances. Et cela peut être un avantage, estime William Crotty, professeur émérite de sciences politiques à la Northeastern University:

«J’attire l’attention sur le fait que Trump a organisé des meetings cohérents pour sa base et l’a tenue informée, dans sa perspective, de ses réalisations au pouvoir. Comme la présidence Trump est une transposition claire de sa campagne, ceci est extraordinairement important.»

Un président impopulaire qui réussit à enflammer sa base électorale quand cela compte vraiment, on l’a d’ailleurs vu en France: ramené à 20% de popularité en mai 2011, Nicolas Sarkozy y recueillait, un an plus tard, plus de 48% des voix au second tour…

«Une présidentielle offre un choix binaire et la question en 2020 sera: Trump ou pas Trump? Il pourrait se retrouver en position précaire en 2019 et 2020, mais si l’alternative est pire, cela pourrait contribuer à réduire son impopularité et à ramener au bercail ceux qui s’étaient éloignés et l’avaient privé de leur soutien», analyse Josh Putnam, professeur de sciences politiques à l’université de Géorgie.

Un parti démocrate qui se caricature

Si on peut penser que Trump sera candidat à sa réélection, le nom de «l’alternative» en face reste une énorme inconnue. Ces dernières semaines, l’autopsie des difficultés d’un parti démocrate descendu à un niveau de faiblesse inédit depuis un siècle est devenue un passage obligé pour la presseaméricaine.

«Le parti démocrate est en chantier, estime William Crotty. Il y a un clivage substantiel entre les progressistes à la base, énervés par les récentes élections et l’agenda de Trump, et les centristes qui contrôlent le parti depuis deux décennies.»

Le parti vient d’ailleurs d’offrir une illustration caricaturale de ses difficultés avec la publication des bonnes feuilles du livre de Donna Brazile, sa présidente par intérim durant les quatre derniers mois avant la présidentielle: cette dernière y révèle un favoritisme supposé pour Clinton durant la primaire et explique qu’elle a songé à l’hypothèse d’un remplacement de la candidate par Joe Biden après son malaise lors de la cérémonie commémorative du 11-Septembre. L’équipe de campagne d’Hillary Clinton s’est insurgée dans une lettre ouverte que le parti démocrate ait semblé «approuvé la propagande nourrie par les Russes» sur la santé de la candidate, tandis que le maire de Chicago et ancien directeur de cabinet d’Obama Rahm Emanuel tempêtait dans le New York Times:

«Vous devez vous ficher de moi. Nous avons un président des États-Unis qui soutient une des réformes sociales les plus régressives de l’histoire, sur le départ pour l’Asie après avoir affaibli le leadership américain et qui a porté atteinte à l’indépendance de notre système judiciaire, et nous parlons des dirigeants du parti démocrate?»

Un an après une défaite traumatisante, le parti est sans leader. Les trois favoris putatifs pour l’investiture en 2020, pour peu qu’ils décident de concourir, sont tous âgés: Bernie Sanders aura 79 ans, Joe Biden 77 ans et Elizabeth Warren 71 ans. Entre les héritiers de Clinton ou d’Obama, les membres de l’establishment du parti et les opposants internes, on compte déjà une bonne trentaine de candidats possibles. Avec la perspective d’une primaire foutoir dont le vainqueur sortirait affaibli face à Trump…

«Si les Démocrates n’ont pas su assembler une coalition cosmopolite pour faire chuter Trump…»

Plus grave, le parti est toujours dans le flou sur son orientation, coincé entre deux tendances, l’identitaire et l’économique. Entre ceux qui pensent que les changements démographiques à l’œuvre (d’ici le milieu du siècle, les minorités raciales devraient être majoritaires aux États-Unis) et la fermeture du parti républicain sur les questions d’identité (racisme, genre, orientation sexuelle…) vont leur rendre la tâche de plus en plus facile et ceux, énergisés par la crise financière de 2008 et le mouvement Occupy Wall Street, qui croient qu’ils doivent développer un discours économique neuf pour reconquérir les classes populaires blanches qui se sentent délaissées.

Les seconds pensent que les premiers étaient trop influents durant la campagne:

«Clinton et sa campagne se sont comportés comme si “tout était écrit dans la démographie” et si une “coalition arc-en-ciel” était destinée à gouverner», écrit dans une analyse au vitriol le sondeur Stanley Greenberg, connu pour ses analyses sur les territoires perdus du parti démocrate dans les années 1980 et pour son travail sur la campagne victorieuse de Bill Clinton en 1992.

http://www.slate.fr/

Canada : un chien se présente aux élections municipales d’une ville de 100 000 habitants


Je pense que les gens commencent à être fatigué de la politique qu’elle soit municipale, provinciale ou nationale. À Saint-Jean, au Canada, c’est bientôt l’heure des municipales. 4 candidats sont sur la liste : le maire sortant, un ex-conseiller municipal et un chien. Dans quelques jours, les citoyens de cette grande île de l’ouest du pays auront le choix entre le maire sortant Andy Wells, un ex-conseiller municipal, une femme d’affaires et professeur d’autodéfense et un chien. Finn est un bouvier australien de 5 ans, il est approuvé par la communauté. Il prend son travail très au sérieux, il entretient les routes, vient au secours des gens et prend soin des jeunes familles.
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Canada : un chien se présente aux élections municipales d’une ville de 100 000 habitants

 

Le Saviez-Vous ► Enfants accusés de crime


 

Des fois, on se demande comment des gens peuvent interpréter le code la loi, surtout quand ils se basent sur des rumeurs. Enfin, cela ne prend pas un doctorat en loi, pour comprendre l’imbécilité d’accusé des bébés ou de jeunes enfants a des crimes
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Enfants accusés de crime

 

Il pouvait à peine parler et marcher. Pourtant, en 2014, un bébé d’un an a été accusé d’intimidation et de contrainte en vertu du Code criminel, en Inde.

L’affaire se passe dans l’État d’Uttar Pradesh. Quelques semaines avant le dépôt des accusations, les autorités politiques ont déclenché une élection partielle dans cette partie du nord-est du pays, connue comme étant la plus peuplée du pays.

Dans cet État, les agents ont l’habitude de dresser des listes de trouble-fête potentiels en période électorale. C’est donc sur la foi de rumeurs provenant d’autres électeurs, que les policiers se sont présentés chez un Indien, Yasin, pour lui remettre un acte d’accusation. Il aurait, selon des témoins, troublé la paix à l’approche des élections. Et, toujours selon les témoins, il était accompagné de son fils, Nazim. Les policiers ont donc porté des accusations contre l’enfant qui, imagine-t-on, aurait eu peine à témoigner pour sa défense devant un tribunal.

Pourtant, en Inde, il est interdit de porter des accusations de nature criminelle envers des enfants âgés de moins de sept ans. Après enquête, les deux policiers qui, rappelons-le, avaient agi sur la foi de rumeurs, ont été suspendus et les accusations retirées.

Ce n’est pas la première fois que des enfants sont accusés en vertu du Code criminel indien. En 2011, un garçon de 5 ans a été accusé d’avoir troublé la paix, également en campagne électorale. Et, en 2006, une fillette de six ans a été traduite en justice, accusée de complicité dans l’évasion de son père, emprisonné. Les deux enfants ont été blanchis.

 

http://www.canald.com

Les personnes vulgaires apparaissent comme plus honnêtes


Cela expliquerait probablement l’élection de Donald Trump, mais pour ma part, une personne qui insulte et qui lance des jurons en toute occasion et ce même si c’est une personne connue du public, ne m’inspire aucune confiance,.. Bien sûr, les beaux parleurs non plus n’ont pas plus l’air plus honnête. Bref, pour moi, Donald Trump est un vrai mystère le pourquoi qu’il soit devenu Président
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Les personnes vulgaires apparaissent comme plus honnêtes

 

Donald Trump | Gage Skidmore via Flickr CC License by

Donald Trump | Gage Skidmore via Flickr CC License by

Repéré par Xavier Ridel

C’est le résultat d’une nouvelle étude qui explique en partie l’élection de Trump.

Quelqu’un qui jure beaucoup serait-il jugé plus honnête que les autres? C’est la question à laquelle tente de répondre une étude, relayée par Mashable.

«Nous avons trouvé une relation cohérente entre les jurons et l’honnêteté, avancent ainsi les chercheurs. La vulgarité est associée à un moindre degré de mensonges au niveau individuel, et à une plus grande intégrité au niveau de la société.»

L’étude, appelée Frankly, We Don’t Give A Damn, s’est divisée en trois parties. D’abord, 276 participants ont été réunis dans une pièce, et ont dû dire s’ils juraient souvent, et s’ils se considéraient comme honnêtes. Les profils et statuts de 74.000 utilisateurs de Facebook ont ensuite été analysés, avant que les chercheurs ne se penchent sur le cas des États-Unis en tant que nation. Les résultats sont concluants, mais les chercheurs précisent:

«Dans notre article, l’honnêteté signifie l’expression authentique du soi, dans les interactions avec autrui. […] Nos conclusions ne doivent pas être interprétées comme affirmant que plus une personne est vulgaire, plus elle aura des comportements éthiques, sérieux ou moraux.»

 

L’une des nombreuses compilations d’insultes de Trump se trouvant sur Youtube

De quoi sans doute aider à expliquer la victoire de Donald Trump sur Hillary Clinton, lors de l’élection présidentielle américaine. Le candidat républicain s’est démarqué grâce à son franc-parler, jusqu’à l’insulte. Gregory Guy, professeur de linguistique à l’université de New York, n’a pas pris part à l’étude mais note à ce propos:

«L’idée que les gens interprètent le juron comme une marque de véracité est quelque chose que je trouve assez convaincant. […] On l’a vu avec Trump, qui dit des choses outrageuses. […] Les électeurs pensent que c’est là un facteur d’authenticité.»

http://www.slate.fr/