Des dents de mammifères de 145 millions d’années


Deux nouvelles espèces préhistoriques qui ressemblaient à des rats. Un nocturne mangeait des insectes et l’autre un peu plus gros était herbivore dans un monde ou vivaient les géants, les dinosaures. J’aurais bien aimé être à la place de l’étudiant qui s’est aperçu d’avoir quelque chose d’important sous ces yeux
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Des dents de mammifères de 145 millions d’années

 

Représentation artistique des deux espèces de mammifères dans leur environnement.

Représentation artistique des deux espèces de mammifères dans leur environnement.    Photo : Mark Witton

Les restes fossilisés de dents appartenant à des créatures ancêtres des mammifères actuels ont été mis au jour dans le sud-ouest du Royaume-Uni.

Un texte d’Alain Labelle


Elles appartiennent à au moins deux espèces d’animaux à fourrure qui ressemblaient à des rats et qui partageaient la planète avec les dinosaures il y a 145 millions d’années.

L’une d’elles était nocturne et se nourrissait d’insectes. L’autre, un peu plus grosse, était également herbivore.

Ces dents pouvaient percer, trancher et écraser la nourriture. Elles sont aussi très usées, ce qui laisse à penser que les animaux auxquels elles appartenaient ont vécu jusqu’à un âge avancé pour leur espèce. Ce n’était pas une mince affaire de vivre avec des dinosaures prédateurs. Steve Sweetman

Les dents des espèces Durlstodon ensomi et Durlstotherium newmani.

Les dents des espèces Durlstodon ensomi et Durlstotherium newmani.   Photo : Université de Portsmouth

La découverte a été réalisée par Grant Smith de l’Université de Portsmouth. Cet étudiant chercheur savait qu’il était en présence de restes d’un mammifère, mais n’avait pas cerné toute l’importance de sa trouvaille avant de contacter son superviseur, le Pr Dave Martill.

Nous les avons regardés à l’aide d’un microscope, mais malgré mes 30 ans d’expérience, nous avons eu besoin d’une troisième opinion. Pr Dave Martill

Ils ont contacté le chercheur Steve Sweetman, un expert des petits vertébrés préhistoriques.

« C’était un moment mémorable! », se souvient Steve Sweetman.

Le scientifique a immédiatement compris que ces dents représentaient une découverte spectaculaire, puisqu’elles appartiennent à des animaux euthériens, la sous-classe la plus importante des mammifères dont l’embryon se développe entièrement dans le corps de la mère et qui est alimenté pendant la gestation grâce au placenta.

Ce sont les premiers fossiles incontestés de mammifères appartenant à la lignée qui mène à l’espèce humaine. Ils sont aussi les ancêtres de la plupart des mammifères aujourd’hui vivants, de la musaraigne pygmée à la baleine bleue.

Steve Sweetman

Les deux nouvelles espèces ont été nommées Durlstotherium newmani et Dulstodon ensomi. La première est un clin d’oeil à Charlie Newman, le propriétaire d’un pub du village de Worth Matravers, situé à proximité du lieu de la découverte. L’autre pour rendre hommage à Paul Ensom et à sa contribution à la paléontologie de la région.

Le détail de cette découverte est l’objet d’un article publié dans la revue Acta Palaeontologica Polonica.

Jusqu’à ce jour, c’est une espèce découverte en Chine en 2013 qui était considérée comme le plus vieux fossile d’un euthérien.

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Des loups sont-ils en train de devenir des chiens ?


 

 

Le territoire des animaux sauvages est de plus en plus restreint. Comme il faut bien se nourrir, certains animaux sauvages s’approchent des habitations, chassant les animaux domestiques tels que poulet, bœuf, etc. et des déchets alimentaires, peuvent s’accoupler avec des chiens. Aurons-nous une nouvelle espèce dans les années à venir ? Que deviendra le loup sauvage ? Mieux pour eux, d’être loin des humains pour ne pas disparaitre et devenir des chiens domestiques
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Des loups sont-ils en train de devenir des chiens ?

 

De plus en plus de loups se rapprochent des habitations humaines et se nourrissent de bétail ou de déchets plutôt que d’animaux sauvages. Le loup peut-il être à nouveau domestiqué, comme cela s’est produit il y a des milliers d’années ?

CE QU’IL FAUT RETENIR

  • Les loups consomment 32 % d’aliments provenant de l’activité humaine.
  • D’autres animaux sauvages comme le dingo changent à cause de leur alimentation issue de poubelles.
  • La proximité entre l’Homme et le loup peuvent lui être nuisible.

Parce que les environnements changent, que l’Homme occupe de plus en plus d’espaces naturels, il ente en contact avec d’autres espèces. Des animaux sauvages tirent profit de ce rapprochement en se nourrissant d’aliments issus de l’activité humaine, comme du bétail ou des déchets alimentaires.

Le loup n’échappe pas à cette tendance. Dans différents endroits du monde, il semble prendre une voie qui pourrait l’amener à ressembler à un chien C’est en tout cas la conclusion d’une étude parue dans BioScience, réalisée par l’équipe de Thomas Newsome, un biologiste de l’évolution de l’université Deakin à Melbourne.

En 2014, il a étudié les populations de dingos dans le désert Tanami en Australie. Comme le rapporte Sciencemag, il a montré que les dingos sauvages qui mangent de la nourriture humaine dans des sites de gestion des déchets deviennent plus gras et moins agressifs. Ils avaient tendance à s’accoupler avec des chiens locaux. Ces dingos qui s’alimentent dans les poubelles forment une population génétique distincte de ceux restés plus sauvages : ils commencent à s’isoler génétiquement. C’est une première étape vers la création d’une nouvelle espèce.

Cette fois-ci, le biologiste et ses collègues ont analysé des études sur les grands carnivores qui vivent près des humains. Par exemple, les lions d’Asie qui vivent dans le parc national de Gir, en Inde, ont commencé à tuer et à manger du bétail et sont devenus moins agressifs vis-à-vis des humains et des touristes.

En Australie, certains dingos sont de moins en moins sauvages. © Marco Saracco, Fotolia

En Australie, certains dingos sont de moins en moins sauvages. © Marco Saracco, Fotolia

Une proximité avec l’Homme qui menace l’espèce

D’après le chercheur, l’alimentation humaine représente environ 32 % du régime des loups gris dans le monde. Les loups vivent surtout dans des régions reculées d’Eurasie ou d’Amérique du Nord. Mais certains s’approchent des zones habitées. En Grèce, ils mangent des cochons, des chèvres et des moutons. En Iran, ils se nourrissent de poulets, de chèvres et de déchets. Ce qui peut laisser penser qu’ils vont changer.

On peut imaginer qu’à l’avenir, comme les dingos australiens, les loups se croisent avec des chiens et, en Amérique du Nord, avec des coyotes. Certains pourraient se mettre à dériver génétiquement par rapport aux loups qui chassent encore des proies sauvages. C’est ce qui s’est déjà passé dans l’histoire du meilleur ami de l’Homme : des loups ont progressivement évolué en chiens en commençant à manger de la nourriture et des déchets sur des campements humains. Pour Thomas Newsome, on pourrait assister à la création d’un nouveau chien.

Mais cette idée ne fait pas l’unanimité. Robert Wayne, un spécialiste de la génétique des chiens à l’université de Californie, émet des doutes. D’après lui, des animaux comme le lynx ou le coyote, vivant déjà près des environnements humains, ont plus de chances d’être domestiqués un jour.

Ce nouveau régime alimentaire du loup risque même de lui attirer des ennuis avec les humains. Leur proximité avec les Hommes génère des conflits, comme on peut le voir en France. Pour que l’animal soit préservé, il faut qu’il puisse vivre sans nous, sans le bétail, sans les poubelles, c’est-à-dire dans son habitat naturel, avec ses proies habituelles. Thomas Newsome en convient : si l’Homme peut arranger cela, alors nous n’aurons pas un nouveau chien mais toujours des loups.

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Le nom du chanteur des Clash attribué à une nouvelle espèce d’escargot


Grâce à l’ADN, nombre d’espèces ont pu être mieux classées d’où ces découvertes de nouvelles sous-espèces. Il ne reste plus que leur donné un nom, et plusieurs scientifiques optent pour des noms des vedettes ou autres personnes publiques
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Le nom du chanteur des Clash attribué à une nouvelle espèce d’escargot

 

Alviniconcha strummeri a été nommé en référence à Joe Strummer en raison de son apparence et car il vit dans un environnement particulièrement extrême. © Shannon Johnson / Monterey Bay Aquarium Research Institute Alviniconcha strummeri a été nommé en référence à Joe Strummer en raison de son apparence et car il vit dans un environnement particulièrement extrême. © Shannon Johnson / Monterey Bay Aquarium Research Institute

 

Il est devenu courant dans la communauté scientifique d’attribuer le nom d’une célébrité aux espèces nouvellement découvertes. Quelques exemples en bas de page.

PUNKS. Les escargots des grandes profondeurs ont des choses en commun avec les punks. C’est en tout cas ce que pense une équipe de chercheurs du Monterey Bay Aquarium Research Institute (MBARI). Ces derniers ont effectivement décidé de nommer une nouvelle espèce d’escargot (Alviniconcha strummeri) en référence au chanteur des Clash, Joe Strummer. Les scientifiques ont décidé d’attribuer le nom du célèbre artiste au gastéropode car sa coquille à pointes rappelle l’apparence des punks, qui souvent arborent un blouson clouté. De plus, Alviniconcha strummeri évolue lui aussi dans un environnement extrême : les grandes profondeurs.

De la taille d’une balle de golf, cette espèce d’escargot vit à plus de 3.500 mètres de profondeur, à proximité des évents hydrothermaux. Donc dans un environnement sombre, chaud et acide. Alviniconcha strummeri fait partie des 5 nouvelles espèces d’escargots découvertes dans l’océan Indien et à l’ouest du Pacifique par l’équipe de Shannon Johnson, chercheuse au MBARI. Ce sont des analyses ADN qui ont permis aux experts de distinguer les 5 nouvelles espèces qui semblaient identiques sur le plan morphologique. Les résultats de l’étude ont été publiés dans le journal Systematics and Biodiversity.

Il est devenu courant dans la communauté scientifique d’attribuer le nom d’une célébrité à une trouvaille. Pour un chercheur, c’est un bon moyen d’attirer l’attention sur son travail. Il est d’ailleurs possible de nommer une découverte comme on le souhaite, à condition de respecter le code international de la nomenclature botanique et zoologique… Bref, cet escargot nous fournit une belle occasion de faire un tour en images des découvertes ayant reçu le nom d’une personnalité connue.

 

Agra katewinsletae. Ce coléoptère terrestre de forêts humides a pris en 2002 le nom et le prénom de l’actrice révélée par Titanic. SIP

C’est uniquement dans les îles Hawaii que rôde ce genre d’araignée. Composé de 13 espèces, l’Orsonwelles a été décrit en 2002 par Gustavo Hormiga, du département de biologie de l’université Georges Washington à Washington DC. Il s’agit d’une variété géante de linyphiidae. SIPA

George W. Bush, président des États-Unis en exercice à l’époque, a vu en 2005 son patronyme attribué à un scarabée des forêts de l’Ohio par deux chercheurs de la Brigham Young University et du Museum d’histoire naturelle de Londres. Le coléoptère Agathidium bushi mesure quelques millimètres et faisait partie d’un « lot » de 65 nouveaux spécimens à nommer. SIPA / Cornell University / Frances Fawcett

Le fossile de cette espèce, inconnue jusque-là, de bernard l’hermite a été trouvé dans le nord de l’Espagne le 25 juin 2009. Soit le jour-même de la mort de Michael Jackson, d’où son nom de Mesoparapylocheles michaeljacksoni. L’animal a vécu il y a 100 millions d’années. SIPA

Le trilobite Aegrotocatellus jaggeri a été nommé en 1995 d’après Mick Jagger, le chanteur des Rolling Stones, par deux chercheurs canadien et australien. Le fossile a été découvert dans l’arctique canadien et remonte au Silurien (entre 438 et 408 millions d’années). SIPA

Ayons une pensée pour l’araignée Myrmekiaphila neilyoungi de la famille des mygalomorphes dénichée en 2008 en Alabama. Son découvreur Jason Bond, biologiste à l’East Carolina University, est un grand admirateur de Neil Young, tant de l’artiste que du militant pour la paix et la justice, expliquait-il à l’époque. SIPA

Encore un musicien. Lors d’un concert à Gênes en 1988, l’Américain Frank Zappa a changé les paroles d’une de ses chansons pour entonner : « My name is Nando/I am a marine biologist… ». Un clin d’œil a un authentique biologiste marin génois spécialiste des méduses, Ferdinando Boreo, qui avait attribué en 1983 le nom du génial moustachu à une méduse, Phialella zappai. Grand admirateur de Zappa, Boreo était en contact avec le musicien depuis cette époque. SIPA

Aperçu une première fois en 1990 par Urs Thalmann, chercheur à l’université de Zurich, dans la réserve naturelle intégrale du Tsingy de Bemaraha, à Madagascar, le lémurien Avahi de Cleese a pris en 2005 le nom du comédien John Cleese, ancien des Monty Python. SIPA / Urs Thalmann

Les chercheurs qui ont découvert ce théropode de 1,80 m à Madagascar, en 2001, écoutaient beaucoup Dire Straits. C’est donc tout naturellement qu’ils ont nommé la bête Masiakasaurus knopfleri, du nom du célèbre guitariste de ce groupe anglais, Mark Knopfler. SIPA / T. Koivurinne

Quoi de mieux que le nom du fondateur de Playboy pour un lapin ? Identifiée en 1984, Sylvilagus palustris hefneri désigne une variété de lapin des marais qui habite la Floride et figure sur la liste des espèces en danger. SIPA

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La Colombie-Britannique a une nouvelle palourde


 

Une palourde lors d’une récolte dans les profondeurs de la mer, était cachée dans les tiroirs du musée attendant d’être catalogué, pour finir par être listé parmi les nouvelles découvertes
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La Colombie-Britannique a une nouvelle palourde

 

La palourde ascetoaxinus quatsinoensis découverte par le Musée royal de la Colombie-Britannique. Photo :  Musée royal de la C.-B.

Le musée royal de la Colombie-Britannique a découvert l’existence d’une nouvelle espèce de palourde vivant par 1000 mètres de profondeur au large des côtes du nord-ouest de l’île de Vancouver.

La nouvelle espèce a récemment été repérée par la conservatrice du musée responsable des invertébrés, Melissa Frey, parmi des spécimens récoltés par le ministère des Pêches et des Océans au large du détroit de Quatsino en 2004.

Les projections courbées inhabituelles sur le bord de la coquille indiquaient qu’il s’agissait d’une nouvelle espèce.

« Quand je l’ai vu pour la première fois, je me suis dit qu’elle était extraordinaire. » — Melissa Frey, conservatrice des invertébrés, RCBC

« Après vérification, il ne semblait pas y avoir d’espèce semblable provenant de cette côte dans la littérature taxonomique existante, ce qui laissait entendre qu’il s’agissait d’une nouvelle espèce pour la science », explique Melissa Frey.

D’autres éléments ont aussi été relevés par Graham Oliver, un expert en bivalves du Musée national de Galles. M. Oliver et Melissa Frey ont copublié un article dans un récent numéro du journal Zootaxa pour annoncer la découverte de la nouvelle espèce.

La découverte d’une nouvelle espèce dans la collection du Musée souligne l’importance des millions de spécimens qui sont récoltés et déposés dans les musées pour y être entreposés de façon sécuritaire, soutient le Musée royal de la Colombie-Britannique par voie de communiqué.

Ces spécimens peuvent rester dans les tiroirs pendant plusieurs années avant qu’un expert s’y intéresse, car des millions de spécimens sont récoltés et il y a un nombre limité d’experts.

L’attente en vaut la peine selon Melissa Frey.

« Caché au sein de nos collections il y a des occasions de découvertes […] et même de nouvelles espèces, explique-t-elle. En fin de compte, ces collections nous permettent de mieux comprendre et protéger l’incroyable diversité d’êtres vivants qui habitent nos océans. »

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Les dix espèces les plus étonnantes découvertes en 2013


Les scientifiques ont identifié 18 000 espèces que ce soit des animaux, des plantes, des insectes, et même un microbe capable d’évoluer dans un milieu stérile et supporte autant la grande sécheresse que les désinfectants. Enfin, on peut au moins trouver mignon l’olinguito
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Les dix espèces les plus étonnantes découvertes en 2013

 

L’olinguito, un « chat-ours » vivant dans les forêts de Colombie et d’Équateur. Il s’agit du premier mammifère carnivore découvert à l’ouest du méridien de Greenwich depuis 35 ans. Photo :  ESF/Mark Gurney/CC BY 3.0

Un drôle d’animal mi-chat mi-ourson aux grands yeux vivant dans la forêt des Andes et une anémone vivant sous les glaces de l’Antarctique figurent parmi les dix nouvelles espèces les plus étonnantes découvertes l’an dernier, ont annoncé jeudi des scientifiques.

Cette liste est établie chaque année depuis 2008 par un comité de taxonomistes du College of Environmental Science and Forestry de la State University de New York.

Près de 18 000 nouvelles espèces ont été identifiées en 2013, s’ajoutant aux 2 millions déjà connues de la science.

Comme par les années précédentes, la liste montre que des espèces importantes ont failli échapper aux scientifiques, comme l’olinguito, un « chat-ours » de 2 kilos vivant dans les forêts de Colombie et d’Équateur. Il s’agit du premier mammifère carnivore découvert à l’ouest du méridien de Greenwich depuis 35 ans.

L'anémone vivant sous la glace, en AntarctiqueL’anémone vivant sous la glace, en Antarctique Photo :  ESF/SCINI

L’anémone de mer jaune de 2,5 cm qui étend ses tentacules dans les eaux glacées de l’Antarctique était elle aussi inconnue. Elle a été découverte par un submersible lors d’une exploration de la barrière de Ross. Les experts s’étonnent qu’elle puisse vivre dans des conditions aussi extrêmes – il s’agit de la première espèce d’anémones trouvée sous la glace.

Les scientifiques sont longtemps passés à côté d’une découverte tout aussi importante : l’arbre-dragon de Thaïlande aux fleurs crème rayées d’orange, qui peut atteindre 12 mètres de haut. Cet arbre était bien connu des gens vivant au centre de la Thaïlande, mais pas de la communauté scientifique.

On retrouve aussi dans la liste un escargot sans yeux vivant dans le noir à plus de 900 mètres sous terre en Croatie. Sa coquille est complètement transparente, ce qui lui donne un aspect « fantomatique ».

Les experts rapportent également la découverte d’un insecte, la mymaridae « Fée clochette » au Costa Rica. Il s’agit d’un des insectes les plus petits connus, mesurant 250 micromètres.

L'arbre-dragon de Thaïlande, qui peut atteindre 12 mètres de hautL’arbre-dragon de Thaïlande, qui peut atteindre 12 mètres de haut  Photo :  ESF/Paul Wilkin

Plus alarmant, les scientifiques n’avaient aucune idée de l’existence de microbes capables de survivre dans les « salles blanches » stérilisées où sont assemblés les véhicules spatiaux en Floride et en Guyane. Ces bactéries hyperrésistantes peuvent apparemment survivre à des conditions de sécheresse extrême, à des variations très grandes de température, de pH, et de salinité, ainsi qu’à de fortes doses de rayons UV ou encore au peroxyde d’hydrogène(un désinfectant puissant).

Les autres espèces figurant sur la liste sont un petit crustacé trouvé le long de la côte californienne, un champignon microscopique résistant à la sécheresse – trouvé en Tunisie -, un gecko à queue plate trouvé en Australie et une amibe (organisme unicellulaire) de la Méditerranée qui mesure de 4 à 5 cm.

Les scientifiques estiment à 10 millions le nombre d’espèces non encore répertoriées, aussi bien des organismes unicellulaires que des mammifères. Ils craignent que des milliers d’entre elles ne s’éteignent avant d’avoir pu être identifiées, souligne l’entomologiste Quentin Wheeler, de la State University of New York, dans un communiqué.

La liste des 10 nouvelles espèces les plus surprenantes est publiée tout juste avant l’anniversaire de naissance, le 23 mai, de Carl von Linné (1707-1778), le botaniste suédois considéré comme le fondateur de la taxonomie moderne.

Le gecko à queue plate du nord de l'Australie Le gecko à queue plate du nord de l’Australie Photo :  ESF/Conrad Hoskin

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Une nouvelle espèce de dinosaure d’Afrique


Certains dinosaures ne sont pas très beau, enfin selon nos critères .. et une nouvelles espèces présenter il y a quelques jours …on le compare plutot comme un vampire, oiseau et porc-épic
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Une nouvelle espèce de dinosaure d’Afrique

 

Une nouvelle espèce de dinosaure d'Afrique

Le Pegomastax africanus. | Photo: Reuters

Une nouvelle espèce de dinosaure herbivore d’Afrique de la taille d’un chat et décrite comme un mélange entre «un oiseau, un vampire et un porc-épic» a été identifiée aux États-Unis dans un rocher venu d’Afrique du Sud.

 

Paul Sereno, paléontologue à l’Université de Chicago, est à l’origine de la découverte dont les résultats ont été publiés mercredi dans le journal scientifique en ligne ZooKeys. Il a déclaré dans une interview à Reuters qu’il avait en réalité découvert ce petit herbivore en 1983.

«Je me suis dit « Ouah! ». J’ai compris que c’était une nouvelle espèce dès l’instant où je l’ai vue», a dit Sereno, qui a découvert le spécimen alors qu’il venait d’être diplômé et effectuait des recherches au laboratoire de l’Université de Harvard.

Il a voulu rendre compte sur le champ de sa découverte par écrit mais en a été empêché par divers événements et avait en tête un projet de recherche plus ambitieux.

Ses recherches portent essentiellement sur la généalogie de la famille des dinosaures.

Le spécimen à l’étrange allure, que Sereno a nommé «Pegomastax africanus» ou «large mâchoire d’Afrique» a vécu il y a 100 à 200 millions d’années.

«Je le décris comme un oiseau, un vampire et un porc-épic», a dit le chercheur. Il devait peser le poids d’un chat domestique, soit quelques kilos, et ne dépassait pas les 30 cm de hauteur. Il avait aussi une large mâchoire et un bec émoussé avec une «dent plantée vers le bas comme un poignard», a dit Sereno, pour qui l’animal appartenait à l’un des trois groupes constituant la base de l’arbre généalogique du dinosaure.

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Des centaines d’espèces découvertes au Suriname


La plupart de ces très belles créatures sont haute en couleurs, mais attention elles peuvent être toxiques. Rassurez-vous, probablement que vous ne tomberez jamais nez à nez avec ces grenouilles, sauterelles … a moins que vous soyez un explorateur
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Des centaines d’espèces découvertes au Suriname

 

Une expédition de plus de 50 scientifiques, envoyée au Suriname pour un programme d’évaluation rapide de Conservation International, avec d’étonnantes et rares images d’animaux.  Cette chrysomèle, par exemple, doit sa couleur au fait qu’elle se nourrit de plantes toxiques et de ce fait, est elle-même toxique. © Trond Larsen


La grenouille cowboy à cause des franges qui sillonnent le côté de ses pattes et des « éperons »

© Paul Ouboter


La rosée sur une chenille

© Trond Larsen


Le scarabée géant de l’Amazonie

© Piotr Naskrecki


La sauterelle Crayola

©Piotr Naskrecki


Le gecko à queue épineuse

© Trond Larsen


Un couple de scarabées-tortues

 

© Trond Larsen


Une sauterelle « licorne »

© Trond Larsen


La grenouille « pac-man »

© Trond Larsen


La sauterelle à crête

© Piotr Naskrecki


Un bousier miniature mesure que quelques millimètres de long

© Trond Larsen


L’araignée hypertélique

© Trond Larsen


La grenouille-singe

© Trond Larsen

 

La sauterelle à tête pointue

© Piotr Naskrecki


Une maman attentionnée

Cette grenouille à trois bandes a beau être très toxique, elle n’en n’est pas moins une bonne mère. En effet, ce ne sont pas des bosses qu’on peut voir sur son dos mais de petits têtards qu’elle transporte vers un plan d’eau © Trond Larsen


Une nouvelle espèce de demoiselle

© Natalia von Ellenrieder


De nouvelles espèces de poissons-chats

Au Suriname, les scientifiques ont découvert de toutes nouvelles espèces de poissons-chats. A gauche, ce petit poisson se cache dans les courants d’eau douce et sablonneux, où il a été difficile à trouver. Le poisson-chat de droite ç quant à lui des allures préhistoriques. © Philip Willink


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