L’écoute


Parce qu’on n’a pas les réponses et des solutions à tout, parfois juste l’écoute vaut plus que des paroles
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Je n’ai pas toujours besoin d’un conseil, j’ai parfois juste besoin d’une main à tenir, d’une oreille qui écoute, et d’un coeur qui comprend

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La nouvelle publicité Coca-Cola en Arabie saoudite



 

Depuis peu, les femmes ont le droit de conduire en Arabie Saoudite. Pour souligner ce changement Coca-Cola a choisi une publicité destinée à ce pays. Même si c’est une pub dans le but de vendre son produit, il faut avouer qu’elle a quand même un bon punch. Un père montre à conduire à sa fille hésitante, mais grâce au Coca-Cola est prend confiance en elle. 
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La nouvelle publicité Coca-Cola en Arabie saoudite

Le Saviez-Vous ► Pourquoi attrape-t-on la grippe quand il fait froid ?


Le rhinovirus et influenza, sont des virus qui adorent le froid et notre organisme en hiver met plus de temps à réagir. Nous avons tendance à moins sortir et être confiné dans des endroits clos souvent mal aéré, et nous sommes plus susceptible d’avoir un rhume et une grippe. Sans compter que la sédentarité l’hiver fait augmenter aussi les maladies cardiovasculaires. Il est donc important de sortir et bouger même en hiver
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Pourquoi attrape-t-on la grippe quand il fait froid ?

 

Question de la semaine : pourquoi attrape-t-on la grippe quand il fait froid ?

Pour respirer correctement en hiver, notre organisme réchauffe l’air froid avant qu’il n’atteigne les poumons. Un phénomène à l’origine du « nez qui coule ».

© SUPERSTOCK/SUPERSTOCK/SIPA

Par Lise Loumé

L’hiver vient… et avec lui le risque d’attraper rhume et grippe. Doit-on vraiment en vouloir aux basses températures si l’on reste cloué au lit pendant plusieurs jours ?

« Pour plusieurs, l’arrivée du froid d’octobre et de novembre est synonyme de rhume et de grippe. En réalité, existe-t-il réellement un lien de cause à effet entre les basses températures et la susceptibilité d’être infecté par les virus de la grippe ou d’autres maladies infectieuses ? » nous demande Nicolas Dufour sur la page Facebook de Sciences et Avenir. 

La grippe tue chaque année en France, surtout en hiver. La saison 2016-2017 a été particulièrement meurtrière, puisque la surmortalité hivernale (le nombre de décès excédentaires survenant chaque année en hiver) a été estimée à 21.000 décès. Le froid en est-il responsable ? Oui mais pas seulement, détaillait en 2009 un rapport de l’Institut national de veille sanitaire sur la physiologie du froid.

Pour respirer correctement en hiver, notre organisme réchauffe l’air froid avant qu’il n’atteigne les poumons : les muqueuses nasales transfèrent à cet air de l’eau à environ 37°C, la température du corps. D’où le fameux « nez qui coule », si caractéristique des mois de décembre-janvier. Ce transfert de chaleur permet d’humidifier l’air, mais assèche et refroidit le mucus du nez, barrière naturelle contre virus et bactéries. Un changement qui permet à ces intrus de pénétrer plus facilement dans notre organisme. De plus, le froid nous « rend fragiles ». Les cellules immunitaires, comme les globules blancs, mettent plus de temps à réagir lorsqu’un virus entre dans notre corps. Les cils qui nettoient régulièrement nos bronches fonctionnent aussi au ralenti. D’où l’augmentation du risque de rhume et bronchite.

De surcroît, les rhinovirus, responsables des rhumes, et l’influenza, à l’origine de la grippe, adorent le froid. Car il augmente leur durée de vie quand ils doivent survivre seuls dehors, sans hôte à infecter. Leur coque protectrice est d’autant plus résistante que l’air est froid et le peu d’ensoleillement de l’hiver limite leur exposition aux rayons ultraviolets, qui les dégradent naturellement.

Sans compter qu’en hiver, on a tendance à moins ouvrir les fenêtres. Or se concentrer dans des espaces confinés peu ventilés augmente le risque de se transmettre des virus par voie aérienne (grippe, bronchite, angine…).

La surmortalité de l’hiver est aussi due à une hausse des maladies cardiovasculaires : quand il fait froid, les vaisseaux sanguins se contractent pour limiter les pertes de chaleur de l’organisme, ce qui augmente la pression sanguine et soumet le cœur à davantage d’efforts. Malheureusement, en hiver, l’on a tendance à moins faire d’activité physique, pratique excellente pour le coeur.

https://www.sciencesetavenir.fr

Des mammifères diurnes après la disparition des dinosaures


Avant l’extinction des dinosaures, beaucoup d’animaux étaient nocturne, puis une partie des mammifères on évoluer pour devenir diurne,il a fallut que leur vision puisse aussi s’adapter à ce nouveau mode de vie, qui s’est fait en des millions d’années
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Des mammifères diurnes après la disparition des dinosaures

 

Représentation artistique de la vie d’un Kayentatherium, un mammifère semi-aquatique qui vivait à au Jurassique. À l’arrière apparaissent des Dilophosaurus, un prédateur redoutable de l’époque.

Représentation artistique de la vie d’un Kayentatherium, un mammifère semi-aquatique qui vivait à au Jurassique. À l’arrière apparaissent des Dilophosaurus, un prédateur redoutable de l’époque.   Photo : Mark Witton

Les mammifères ont commencé à profiter de la lumière du jour après l’extinction des dinosaures, il y a 66 millions d’années.

Un texte d’Alain Labelle


Pour en arriver à cette conclusion, des chercheurs israéliens et britanniques ont reconstitué l’histoire évolutive de 2415 espèces de mammifères actuels. Ils ont ainsi pu estimer la nature du mode de vie de leurs ancêtres qui vivaient il y a des millions d’années.

La théorie largement acceptée par la communauté scientifique veut que l’ancêtre commun à tous les mammifères était une créature nocturne. Les présents travaux révèlent le moment à partir duquel des mammifères ont commencé à vivre le jour. Et ce moment correspond à la disparition des dinosaures non aviaires.

Ces travaux permettent également de savoir quelles espèces ont changé de comportement les premières.

Deux scénarios

Deux arbres généalogiques représentant les évolutions possibles des mammifères ont été créés par les chercheurs de l’Université de Tel Aviv et de l’University College London.

Les scénarios montrent que les mammifères sont passés à l’activité diurne peu après la disparition des dinosaures, un changement qui s’est déroulé sur plusieurs millions d’années nécessitant une étape intermédiaire d’activité mixte de jour et de nuit.

Nous avons été très surpris de constater une corrélation aussi évidente entre la disparition des dinosaures et le début de l’activité diurne chez les mammifères, mais nous arrivons à la même conclusion en utilisant plusieurs techniques différentes d’analyse.

Roi Maor, Université de Tel Aviv

Il est important de rappeler que ce changement ne concerne qu’une partie des mammifères puisque la plupart des mammifères sont toujours nocturnes de nos jours.

L’une des découvertes des scientifiques montre que les ancêtres des primates simiformes (qui incluent les gorilles, les gibbons, les tamarins, vous et moi) ont été parmi les premiers à laisser tomber le mode de vie nocturne.

Le moment de ce changement varie selon les modèles, mais serait intervenu il y a entre 52 et 33 millions d’années.

Cette hypothèse cadre bien, selon les chercheurs, avec le fait que l’acuité visuelle et la perception des couleurs de ces mammifères sont comparables à celles des reptiles diurnes et des oiseaux, des groupes qui ont toujours été diurnes.

Ces deux caractéristiques de la vision dépendent des propriétés photoréceptrices de la rétine. Or, la vision diurne est possible grâce aux cellules rétiniennes appelées cônes et celle de la vision nocturne grâce aux cellules appelées bâtonnets. Il y en a entre 5 et 7 millions cônes dans un oeil humain. Alors que les espèces nocturnes en compte beaucoup moins.

Les mammifères diurnes ont donc dû évoluer pour s’épanouir dans leur nouveau mode vie. Et si les primates semblent être ceux dont la vision s’est le mieux adaptée à ce nouvel environnement, c’est « peut-être dû au fait que leurs ancêtres ont été parmi les premiers mammifères à adopter un mode de vie diurne », affirment les auteurs dont les travaux sont publiés dans la revue Nature Ecology & Evolution.

http://ici.radio-canada.ca

Le mystère de la mort de Frédéric Chopin enfin percé?


Le coeur du célèbre compositeur est conserver dans un bocal remplis de cognac. Comme les scientifiques ne peuvent pas prendre de l’ADN pour mieux connaitre ce qui a causé la mort du musicien, ils ont pu étudier en observant l’organe sans le sortir de l’ivresse de son bocal. Quoiqu’il en soit, cela demeure une hypothèse
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Le mystère de la mort de Frédéric Chopin enfin percé?

 

© thinkstock.

Par Maxime de Valensart
Source: The Guardian, France Musique

Le coeur de Frédéric Chopin – son corps est enterré au Père Lachaise à Paris – est conservé depuis 170 ans à l’intérieur d’une urne en cristal remplie de cognac dans une église en Pologne. Des chercheurs l’ont récemment analysé. Ils pensent enfin avoir trouvé la cause de la mort du célèbre compositeur.

Le mystère de la mort, à 39 ans, du plus grand compositeur du XIXe siècle semble avoir été percé. Frédéric Chopin serait décédé en 1849 à Paris d’une maladie rare, la péricardite, une complication de la tuberculose. Une équipe de scientifiques a pu observer le coeur du génial musicien franco-polonais, conservé depuis 170 ans dans une urne de cristal remplie de cognac et placée telle une relique dans l’église Sainte-Croix de Varsovie.

En examinant son coeur – sans le sortir de son bocal – les chercheurs de l’Académie polonaise des Sciences ont repéré une fine couche de fibres blanches et de petites lésions. Les signes selon eux d’une tuberculose aggravée par une péricardite fatale, selon Michael Witt, le scientifique à la tête de l’équipe. Les résultats de leur étude a été publiée la semaine dernière par l’American Journal of Medicine.

Une étonnante dernière volonté

Aussi étrange que cela puisse paraître, Frédéric Chopin redoutait d’être enterré vivant. Sur son lit de mort, il avait donc fait promettre à sa soeur de ramener son coeur dans son pays natal. Raison pour laquelle l’organe repose depuis 170 ans à Varsovie.

Celui-ci n’avait plus été observé depuis 1945. Des scientifiques ont bien tenté d’effectuer en 2008 des analyses ADN afin de démentir le certificat de décès de l’artiste – il y est mentionné une tuberculose – et de prouver que celui-ci était mort d’une mucoviscidose. Mais leur demande avait été rejetée par le ministère polonais de la Culture.

Faire des prélévements sur le coeur de l’amant de George Sand serait « une grave erreur », ajoute Michael Witt. « Cela pourrait le détruire et je suis persuadé que nous savons désormais ce qui a tué Chopin ».

http://www.7sur7.be

La somptueuse prison des hauts dirigeants saoudiens


Être dans la haute société et être suspect de corruption et être dans un grand hôtel 5 étoile en guise de prison, c’est comme prendre des vacances. Nombre de prisonniers changeraient leur place n’importe quand avec ces hauts dignitaires
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La somptueuse prison des hauts dirigeants saoudiens

 

© ap.

Une purge sans précédent a affecté les hautes sphères de l’Arabie Saoudite. Au total, une trentaine de dirigeants ont été arrêtés dans le cadre d’une vaste opération anticorruption menée samedi 4 novembre dernier. 

Un nettoyage orchestré par Mohammed ben Salmane, le jeune prince héritier, soupçonné d’éliminer des concurrents pour mieux consolider son pouvoir. Dans l’attente d’un procès, les détenus séjournent au Ritz-Carlton de Riyad, l’un des plus majestueux hôtels cinq étoiles de la ville.

Onze membres de la famille royale, quatre ministres en exercices, plusieurs anciens ministres ou vice-ministres, des responsables militaires et d’importants hommes d’affaires. Tel est le profil des personnalités arrêtées samedi soir en Arabie Saoudite dans ce qui a été qualifié de purge sans précédent dans l’histoire du pays.

Jusqu’à 900 euros la nuit

Cette vaste opération anticorruption a été diligentée par le prince Mohammed ben Salmane avec l’objectif inavoué de consolider son pouvoir. Si ces arrestations en série ont surpris par leur caractère aussi soudain qu’inattendu, elles ont eu comme premier effet de déloger la clientèle du prestigieux hôtel Ritz-Carlton de Riyad. Celle-ci a dû plier bagages samedi dernier « vers 23h00 » avant d’être conduite en navettes vers d’autres hôtels de la ville.

Le luxueux cinq étoiles, dont les tarifs oscillent -hors taxe- entre 270 et 900 euros la nuit, a été en effet réquisitionné pour héberger les prisonniers de haut rang fraîchement privés de liberté. En Arabie Saoudite, être accusé de crimes graves et de haute trahison semble offrir une détention provisoire à la hauteur de son statut.

© ap.

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Dans l’attente de leur procès, les accusés peuvent profiter des dizaines d’hectares de jardins, de l’une des 500 chambres spacieuses, d’un spa de classe mondiale et d’une piscine intérieure.

© ap.

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Eviter l’insulte et le mépris

Si de l’extérieur ce traitement de faveur prête à sourire, il est qualifié de normal dans un royaume gouverné par une alliance de diverses branches – parfois concurrentes- de la famille royale.

Mépriser ou insulter un patriarche d’une famille ou un haut responsable pourrait avoir de lourdes conséquences et rompre les liens qui lient la société saoudienne.

« Il n’aurait pas pu être mis en prison » atteste un haut responsable dans les colonnes du quotidien britannique. « C’était la solution la plus digne que nous pouvions trouver. »

Pour autant, comme l’évoque un professeur de Sciences politiques à la retraite de l’université des Emirats, les normes sociétales tendent à s’effondrer en Arabie et les liens entre les tribus et les clans ne sont plus aussi forts qu’autrefois.

Internet et lignes téléphoniques coupés

« Il y a une disposition culturelle dans ce pays pour traiter tout le monde à égalité. Si ces princes sont reconnus coupables, ils iront en prison. Il y a plus de 30 millions d’Arabes et une grande classe moyenne qui se comportent comme de la même façon qu’ailleurs dans le monde. Cette classe moyenne, qui aspire à une Arabie Saoudite du 21e siècle, sera heureuse de les voir en prison, s’ils le méritent ».

La date du procès n’a pas encore été fixée. En attendant, le Ritz-Carlton reste fermé à sa clientèle.

« En raison de circonstances imprévues, les lignes Internet et téléphoniques de l’hôtel sont actuellement déconnectées jusqu’à nouvel ordre », précise la direction de l’hôtel.

L’hôtel Ritz-Carlton est situé dans le quartier diplomatique de Riyad. Lieu de séjour des grands de ce monde, il a récemment hébergé Donald Trump. © reuters.

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Des messages alarmants retrouvés dans des vêtements chez Zara


Des marques connues font faire leurs vêtements aux moindres coups. Malheureusement, les conditions de travail et de salaire sont dérisoires pour les employés et quand ces usines fermes, ils peuvent avoir des mois de salaires non payés et sans travail
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Des messages alarmants retrouvés dans des vêtements chez Zara

 

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VIDÉO Cette situation fait étrangement penser à celle d’il y a trois ans avec l’enseigne Primark.

« J’ai fabriqué l’article que vous vous apprêtez à acheter mais je n’ai pas été payé pour ».

Voilà la phrase inscrite sur une étiquette glissée dans plusieurs vêtements de la marque Zara à Istanbul (Turquie).

Ce signal de détresse a été déposé par des ouvriers de l’usine de textile Bravo (usine frabriquant les vêtements pour les enseignes Zara, Next et Mango).

 « Nous n’avons reçu ni nos trois derniers mois de salaires, ni nos primes d’ancienneté », expliquent-ils. « L’usine, elle, a été fermée en l’espace d’une nuit. S’il vous plaît, dites à Zara de nous payer ».

Pas le premier cas

Bravo Tekstil a, en effet, fermé ses portes le 25 juillet 2016 laissant ainsi 140 employés sur le carreau. Après un an de négociation pour tenter de récuperer leur salaire, une autre mauvaise nouvelle est malheureusement tombée.

« Les marques ont déclaré qu’elles ne payeraient qu’un peu plus d’un quart de ce que nous réclamions. En d’autres termes, les marques ont accepté leur responsabilité mais elles ont pensé que nous ne méritions pas plus que leurs restes », pouvait-on lire sur une pétition.

Ce n’est pas la première fois que les conditions de travail dans une usine de textile sont pointées du doigt. En 2014, des clients de chez Primark avaient retrouvé une étiquette similaire dans des robes fabriquées en Chine. Sur cette dernière, on pouvait lire la phrase: « Forced to work exhausting hours » (obligé de travailler des heures supplémentaires, ndlr).

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