Le Saviez-Vous ► 11 bruits étranges de l’organisme et leur explication


Notre corps peut émettre toutes sortes de bruits parfois gênants. Ces sons peuvent provenir du système digestif, de la respiration, des articulations …
Nuage

11 bruits étranges de l’organisme et leur explication

Le ventre qui gargouille

Le ventre qui gargouille

Le gargouillis du ventre répertorie des bruits parfois gênants que l’on entend à peu près tous les jours, en général vers midi. Normal : à midi, on a faim, et quand on a le ventre qui gargouille, c’est que notre organisme se prépare à manger et à digérer les aliments.

Eh oui, les bruits de gargouillis sont en réalité la somme de deux activités parallèles qui ont lieu parce que notre tube digestif se prépare à travailler. D’une part, l’estomac qui produit un acide pour faciliter la digestion des aliments, et d’autre part, les muscles situés sur les parois de notre intestin qui se contractent pour acheminer la nourriture digérée en direction du côlon. Et tout ça, ça fait du bruit. Alors quand notre estomac ne contient que de l’air, forcément, le bruit est amplifié !

La flatulence

Qu’on le dénomme pet, vent, flatulence ou gaz, c’est un bruit toujours gênant quand notre organisme l’émet en public ! Mais il s’explique assez facilement : quand on ingère des aliments, l’estomac produit un acide pour les réduire en bouillie et les digérer plus facilement.

Or, certains aliments contiennent des composés que notre organisme n’arrive pas à digérer entièrement. Ils arrivent donc dans notre gros intestin partiellement digérés. Ce qui fait le bonheur des bactéries présentes dans l’intestin, qui s’en régalent. Sauf que lorsqu’elles mangent, les bactéries produisent du gaz. Et plus elles mangent, plus on stocke du gaz à l’intérieur de notre intestin. Et quand il y a trop de gaz qu’on ne peut plus retenir à l’intérieur, il faut bien qu’il s’évacue…

Le rot

Roter (ou éructer), c’est ce qui arrive quand on avale trop d’air trop vite par la bouche : notre tube digestif, mécontent de ce trop-plein de gaz, le renvoie directement par où il est venu ! De manière plus ou moins bruyante, en fonction de la vibration de notre orifice œsophagien. Il peut également s’agir de dioxyde de carbone en cas d’ingestion de boissons gazeuses.

Comme dans les sociétés occidentales le fait de roter est assez mal vu, si on veut limiter les éructations intempestives, il est conseillé de mastiquer la bouche fermée, de ne pas parler en mangeant, de limiter notre consommation de tabac et de chewing-gum. En somme, d’éviter tout ce qui nous fait avaler de l’air en excès !

Le hoquet

Le hoquet

Le hoquet, c’est un phénomène presque toujours bénin. Mais quand il tombe mal et qu’on ne parvient pas à s’en débarrasser, quelle plaie ! Le hoquet est un réflexe totalement involontaire, qui survient après un repas trop copieux, une quinte de toux, voire un fou rire…

Le hoquet et le bruit caractéristique (« hic ») qui l’accompagne résultent de deux phénomènes qui se produisent dans notre organisme. Le premier, c’est la contraction irrégulière et répétée de notre diaphragme, qui va créer une grosse arrivée d’air dans les poumons. Le second, c’est la fermeture de la glotte, qui bloque l’arrivée de l’air, et produit le fameux hic !

La toux

La plupart des gens associent toux et maladie. Mais en réalité, on peut tout à fait tousser sans être malade  : la toux est un réflexe naturel et sain, que notre organisme met en route pour débarrasser les bronches des éléments parasites qui viennent les encombrer.

En effet, pas besoin d’avoir un rhume ou une infection pour que des sécrétions se déposent sur nos bronches et viennent obstruer nos voies respiratoires. Il suffit d’attendre la nuit quand notre organisme est au repos. Voilà pourquoi de nombreuses personnes toussent légèrement le matin

Le bâillement

Le bâillement

Le bâillement est un phénomène qui se décompose en plusieurs étapes : d’abord, on inspire profondément, puis on ouvre la bouche, on ferme les yeux, on coupe rapidement notre respiration, et on expire. De manière plus ou moins bruyante et élégante, c’est selon.

Quoi qu’il en soit, personne n’est aujourd’hui en mesure d’affirmer qu’il détient LE pourquoi du bâillement. On a longtemps pensé que c’était pour apporter de l’oxygène à notre cerveau…Une théorie maintenant réfutée, et qui a laissé place à de nombreuses autres. Parmi elles, la plus courue du moment : si l’on bâille, ce serait en fait pour refroidir notre cerveau afin qu’il fonctionne mieux1.

Les articulations qui craquent

Faire craquer ses doigts, c’est un petit « jeu » que l’on a tous essayé de faire au moins une fois dans sa vie. Et si le petit bruit de craquement nous amuse quand on le fait volontairement, on rigole moins quand avec l’âge, nos articulations se mettent à craquer d’elles-mêmes !

Mais puisqu’on ne se casse absolument rien quand on se fait craquer les doigts, d’où provient le « crac » ? Eh bien contre toute attente, ce bruit provient… d’un gaz ! Quand on fait craquer une articulation, un creux se crée entre les deux parties de l’articulation. Un gaz vient alors y prendre place, avant d’être expulsé lorsque les deux parties se remettent en place. D’où le bruit !

La respiration sifflante

La respiration sifflante

Inspirer et expirer sont des gestes que nous faisons tous au quotidien sans nous en apercevoir. Mais quand notre respiration devient sifflante, c’est qu’il y a un problème quelque part…

Le sifflement lors la respiration (qui survient souvent lors de l’expiration) est le signe d’un dysfonctionnement au sein de notre organisme ; l’air qui est censé circuler normalement et sans problème dans le nez, le pharynx, le larynx la trachée et les bronches, a du mal à passer, en raison d’un rétrécissement au niveau de ces 5 voies. Et comme l’air circule moins bien, on est obligé de forcer un peu notre respiration dans des voies respiratoires obstruées, ce qui crée des sifflements.

Le ronflement

Le ronflement, quel exemple parfait d’un bruit involontaire mais très bruyant… et qui est à l’origine de maintes disputes de couples ! Le mécanisme du ronflement est en fait assez simple : lorsque l’on respire, l’air passe par notre nez et notre bouche puis dans la gorge pour arriver aux poumons. Mais quand on dort, les muscles et les muqueuses situées dans la gorge se détendent, et l’air qui passe dans notre organisme fait vibrer la langue, le voile du palais, les amygdales, etc.

Ça n’a l’air de rien comme ça, mais ces vibrations peuvent être tellement sonores et intenses qu’elles réveillent parfois même le dormeur (en plus de son conjoint !). Le ronflement peut être aggravé par un surpoids, la prise d’alcool ou de médicaments avant le sommeil, et le fait de dormir sur le dos.

Les acouphènes

Les acouphènes

Pour bien comprendre ce qu’est un acouphène, il peut être intéressant de se pencher sur l’étymologie de ce mot. En effet, le terme « acouphène » nous vient du grec, et a été formé en juxtaposant les verbes « paraître » et « entendre ». Eh oui : quand on a un acouphène, on a l’impression d’entendre quelque chose !

Il peut s’agir d’un sifflement, d’un bourdonnement, d’un tintement, que l’on perçoit soit dans une oreille, soit dans les deux, voire à l’arrière du crâne. Même si en réalité, ce son ne provient de nulle part, et n’existe pas.

Dans l’écrasante majorité des cas, les acouphènes sont dits subjectifs : ils ne se manifestent que chez la personne qui en est atteinte. Même si les acouphènes sont souvent plus pénibles que graves, cette nuisance est difficile à appréhender, et donc à traiter.

L’éternuement

L'éternuement

Atchoum ! L’éternuement est un bruit de l’organisme parmi les plus cocasses, souvent incontrôlé, dont le son et l’intensité varient selon les individus. En réalité, lorsque l’on éternue, on expire de l’air par le nez et par la bouche, à une vitesse qui peut atteindre les 200 km/h1.

Mais pour quelles raisons nos muscles expirateurs (diaphragme et muscles intercostaux en tête) se mettent-ils à expulser de l’air hors de notre corps à une si grande vitesse ? Et bien parce qu’un intrus essaye de se glisser dans notre organisme via notre nez ! En effet lorsqu’un élément indésirable et irritant (poussière, grain de poivre, pollen, etc.) se glisse dans nos narines, il est stoppé par les muqueuses de notre nez. Et pour évacuer l’intrus hors de notre corps, le cerveau lui ordonne d’éternuer pour faire un coup de balai !

https://www.passeportsante.net/

    Néandertal ne respirait pas comme nous


    L’homme de Néandertal avec une plus grande capacité pulmonaire que l’homme moderne. Grâce à la technologie 3D, ils ont reproduit une cage thoracique vieux d’environ 60 000 ans ils ont pu comprendre que l’homme du Néandertal avait besoin de plus d’oxygène pour nourrir les muscles. Ceci dit, il est aussi intéressant que les scientifiques on remarquer que ces hommes se tenaient plus droit que nous.
    Nuage

     

    Néandertal ne respirait pas comme nous

     

    Neandertal

    Crédits : Allan Henderson / Flickr

    par Brice Louvet

    En reconstituant la cage thoracique d’un homme de Néandertal, une équipe de chercheurs confirme aujourd’hui que nos cousins disparus ne respiraient pas de la même manière que les humains modernes. Ils avaient des capacités pulmonaires supérieures.

    Une équipe internationale d’anthropologues a récemment pu reconstituer en 3D la cage thoracique du squelette de Néandertal, le plus complet jamais découvert à ce jour (celui d’un homme probablement mort il y a 60 000 ans). De quoi apporter un nouvel éclairage sur la façon dont nos lointains cousins respiraient. Il en ressort que ces derniers avaient des capacités pulmonaires supérieures à Homo Sapiens, permettant ainsi de « nourrir » leurs muscles massifs. Les détails de l’étude sont rapportés dans Nature Communications.

    Neandertal

    Le squelette d’un homme de Néandertal découvert en Israël en 1983 permet aujourd’hui de recréer sa cache thoracique. Crédits : Wikipedia

    « La forme du thorax est essentielle pour comprendre le comportement des Néandertaliens dans leur environnement, car elle nous informe sur leur respiration et leur équilibre, explique Asier Gomez-Olivencia, de l’Université du Pays basque et principal auteur de l’étude. Les Néandertaliens sont étroitement liés à nous et ont des adaptations culturelles complexes très similaires à celles de l’Homme moderne, mais leur forme physique est différente de nous de manière importante, poursuit-il. Comprendre leurs adaptations nous permet de mieux comprendre notre propre chemin d’évolution ».

    En s’appuyant sur des tomodensitogrammes, les chercheurs ont ici pu recréer virtuellement et en 3D le thorax de cet homme de Néandertal, mort 60 000 ans plus tôt. La forme de la cage thoracique semble alors proposer un diaphragme plus grand que celui d’Homo Sapiens, permettant d’emmagasiner un maximum d’air. Il en ressort également que les Néandertaliens s’appuyaient davantage sur le diaphragme pour respirer (Homo Sapiens s’appuie sur diaphragme et sur une expansion de la cage thoracique).

    Il semblerait par ailleurs – en témoigne la disposition des côtes qui se connectent à la colonne vertébrale vers l’intérieur – que Néandertal se tenait également plus droit que nous.

    neandertal

    Reconstruction virtuelle du thorax. Les côtes s’attachent à la colonne vertébrale dans une direction interne, forçant une posture plus droite que chez l’Homme moderne. Crédits : Gomez-Olivencia, et al

    Sur le plan pulmonaire, cette nouvelle découverte a un sens. Les Néandertaliens étaient en effet beaucoup plus massifs que les Hommes modernes sur le plan musculaire. Un plus grand volume pulmonaire était donc essentiel pour alimenter ces muscles en oxygène.

    Source

    https://sciencepost.fr/

    Ce Russe s’est planté un couteau de 20 cm dans le crâne pour mieux respirer


    On sait qu’il n’est pas recommandé de s’auto médicamenté, il n’est pas non plus recommandé de se prescrire nous-même un traitement. Cet homme, a dû être vraiment désespéré pour se planter un couteau dans la tête dans le but de mieux respirer.
    Nuage

     

    Ce Russe s’est planté un couteau de 20 cm dans le crâne pour mieux respirer

     

    par  Laura Boudoux

    Sa survie relève du miracle. Début octobre, un homme russe s’est planté dans le crâne un couteau long de plus de 20 cm, afin de creuser un trou pour lui permettre de mieux respirer, relate le Daily Mail.

    C’est la police de la ville de Donetsk, au sud de Moscou, qui l’a retrouvé seul, agenouillé au milieu d’un champ, le manche du couteau de cuisine dépassant de sa tête. À 41 ans, Yury Zhokhov a survécu à sa folie uniquement car la lame était plantée exactement entre les deux hémisphères de son cerveau. 

    « C‘était horrible. Même nos infirmières les plus expérimentées, qui en ont vu plus d’une, ne s’en sont pas remises », a confié un porte-parole du ministère des Situations d’urgence russe – avec ce genre de zozos, il leur faut bien un ministère comme celui-ci.

    « Les rayons X montraient que la lame était enfoncée très profondément. Les médecins locaux n’ont pas osé la retirer, ils ont préféré appeler l’hôpital régional, et demandé à ce que des spécialistes soient envoyés », a-t-il détaillé. Parfaitement conscient lorsqu’il a été retrouvé par les autorités, ce technicien travaillant dans une usine du coin a expliqué que son « nez ne respirait plus », mais que le couteau était resté coincé dans son crâne, ne permettant « pas non plus à sa tête de respirer ».

    Pris en charge et ne souffrant d’aucune séquelle, Youri Zhokhov est toujours placé sous surveillance. Les chirurgiens ont en effet expliqué qu’il existait un grand risque d’infection suite à cette incursion crânienne hasardeuse. Quant aux problèmes d’inhalation par le nez de Zhokhov, aucun commentaire n’a été fait. On espère que son appendice a repris du service.

    Sources : The Mirror / The Daily Mail

    https://www.ulyces.co

    Le Saviez-Vous ► 10 symptômes que vous ne devriez pas ignorer


      Nous éprouvons tous des douleurs pour une raison ou une autre. Cependant, il y a des douleurs qui sont plus fortes, qui s’éternisent qui peuvent être un signe qu’il y a quelque chose qui clochent et qu’il serait bon d’aller consulter.
      Nuage

       

      10 symptômes que vous ne devriez pas ignorer

      Il nous arrive à tous d’expérimenter des douleurs occasionnelles ou des symptômes plus ou moins dérangeants. À moins d’être littéralement terrassés par la souffrance, plusieurs parmi nous attendent simplement « que ça passe. » Pourtant, certaines de ses douleurs peuvent être annonciatrices d’un problème sérieux dont les conséquences sont graves, parfois mortelles. Il devient donc important de consulter un professionnel de la santé au plus vite.

      Voici 10 de ces douleurs souvent sournoises dont il ne faut jamais négliger l’apparition :

      Mal de dos

      On parle ici d’une douleur très intense qui survient de manière soudaine, en s’accompagnant d’une sensation de brûlure. Elle peut être causée par une inflammation du nerf sciatique, un anévrisme de l’aorte thoracique ou la présence de pierres dans les reins, entre autres.

      Douleur abdominale

      Lorsque la douleur est particulièrement soudaine, aiguë et s’accompagne de fièvre, c’est que nous sommes en présence d’une infection. Selon la localisation, on pensera à une appendicite ou une pancréatite, un kyste ovarien ou une grossesse extra-utérine, par exemple.

      Douleur dans la poitrine

      Tout ce qui touche de près ou de loin à la région cardiaque doit être pris très au sérieux. Parfois la douleur s’étend au cou et à la tête, ou descend dans le bras, ou s’accompagne de vertiges et de vision floue. Il est impératif d’aller à l’urgence, à plus forte raison si vous êtes à risque de subir des complications cardio-vasculaires (parce que vous souffrez déjà d’obésité ou d’hypertension, par exemple.)

      Mal de tête

      À part si vous êtes déjà habitué aux migraines occasionnelles et/ou fréquentes, un mal de tête insupportable doit toujours être pris au sérieux. Il peut être causé par une, une méningite, une hémorragie ou même une tumeur cérébrale.

      Douleur dans les mollets

      Cela peut paraître étrange, mais une douleur aigüe qui apparaît dans les mollets et s’accompagne de gonflements, rougeur et inflammation, doit également être prise au sérieux : elle peut être causée par la présence de caillots de sang qui, en remontant les veines, peuvent se loger dans les poumons et causer une embolie pulmonaire.

      Pieds et jambes « qui brûlent »

      Ces douleurs sont le plus souvent causées par la présence de diabète qui n’a pas été diagnostiqué. Il est impératif d’y remédier, car le diabète non maitrisé est une affection sérieuse qui peut être fatale.

      Une respiration courte et douloureuse

      Si vous avez une grippe ou un rhume, il est normal d’expérimenter quelques difficultés à respirer. Toutefois, il ne faut pas négliger ce symptôme qui peut être causé par une embolie pulmonaire, une crise d’asthme ou une crise cardiaque, entre autres.

      Des saignements inhabituels

      Il peut s’agir de sang dans les selles, lorsqu’on tousse, qu’on vomit, de saignements de nez très fréquents et abondants, ou de menstruations qui s’éternisent… Toute forme de saignement inhabituel doit être prise au sérieux et nécessite la consultation d’un professionnel de la santé.

      Des flashs oculaires

      Si vous expérimentez soudainement des flashs de lumière, une vision trouble et floue ou des points de lumière devant les yeux qui ne disparaissent pas, il est nécessaire de voir un professionnel de la santé oculaire rapidement. Ces symptômes peuvent être causés par un détachement de la rétine, une maladie qui cause parfois la perte totale de la vision.

      Une confusion soudaine

      En cas de confusion et/ou de changements soudains dans la personnalité, d’agressivité inexpliquée ou d’incapacité à se concentrer qui survient, il faut rechercher une aide médicale au plus vite. Ces symptômes peuvent être causés par une hémorragie ou une tumeur cérébrale, ou encore par une crise cardiaque.

      Cécile Moreschi, rédactrice Canal Vie

      http://www.canalvie.com/

    Dans le cerveau de l’homme qui ne craint pas le froid


    J’ai déjà vu un reportage sur Wim Hof, l’homme de glace. Il est capable de résister a des froids intenses alors qu’il n’est qu’en culotte courte. Comment peut-il réussir cet exploit. Les scientifiques ont essayer de comprendre grâce à l’IRM du cerveau. C’est son système nerveux sympathique qui a eu le plus de réaction
    Nuage

     

    Dans le cerveau de l’homme qui ne craint pas le froid

     

    Dans le cerveau de l'homme de glace

    Wim Hof est surnommé “Iceman”, “l’homme de glace”, pour son exceptionnelle capacité de résistance au froid.

    MERCURY PRESS/CATERS/SIPA

    Par Hugo Jalinière

    Wim Hof est surnommé “l’homme de glace” pour son exceptionnelle capacité à résister au froid. Des chercheurs ont étudié son cerveau en détail pour tenter d’en percer le mystère.

    Pieds nus, vêtu d’un simple short, il a couru un semi-marathon sur le cercle polaire… Plus tard, il a établi un record en passant 72 minutes dans une baignoire remplie de glaçons. Voilà deux des 21 exploits — aussi impressionnants qu’inutiles — revendiqués par Wim Hof. Mieux connu sous le nom d“Iceman” (ou “l’homme de glace” en français), ce Néerlandais de 58 ans a en effet démontré une singulière résistance aux froids extrêmes. Une capacité qu’il attribue à une méthode alliant méditation et maîtrise de la respiration.

    “Tout le monde est capable d’apprendre ce que je suis capable de faire”, explique sans surprise celui qui a organisé au début des années 2000 la promotion de sa “méthode Hof”.

    Mais que sa maîtrise du froid soit due à la méditation ou non, les capacités de Wim Hof ont de quoi intriguer les scientifiques. D’autant qu’il ne se contente pas de résister au froid, il l’apprécie.

    Wim Hof prétend contrôler sa thermorégulation corporelle grâce à l’activité de son cerveau

    Des spécialistes en neuro-imagerie de la Wayne State University, à Detroit (États-Unis) se sont donc intéressés à la façon dont le cerveau de Wim Hof réagissait lors d’expositions à un froid glacial. Avec des résultats qualifiés de “surprenants”. Les Drs Otto Muzik et Vaibhav Diwadkar ont utilisé à la fois l’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle, qui permet de tracer l’activité neuronale, et du PET scan, pour l’activité métabolique des autres organes (peau, poumons, cœur…). Le fakir du froid prétend en effet posséder le contrôle de sa thermorégulation corporelle grâce à l’activité de son cerveau. Trois jours durant, il a été soumis à des tests faisant varier la température sur l’ensemble de son corps. Il était pour cela vêtu d’une combinaison spéciale, dans laquelle les chercheurs faisaient circuler de l’eau froide.

    L’objectif étant de “provoquer des périodes d’hypothermie douce”, écrivent les auteurs de l’étude parue dans la revue NeuroImage.

    Un protocole pour le moins original, à défaut d’être aussi “glaçant” que les “exploits” de Wim Hof.

    Wim Hof lors des tests menés par les chercheurs de la Wayne State University (États-Unis).

    Les données récoltées ont été comparées à celles de participants sains.

    Les auteurs de l’étude relève ainsi le caractère “inhabituel” d’une “régulation volontaire de la température corporelle de la peau, et donc de la température corporelle, même quand le corps est soumis au froid”.

    Ce qui “pourrait expliquer sa résistance aux gelures”, précise Otto Muzik.

    Mais les chercheurs observent surtout une augmentation significative de son système nerveux sympathique. Un système censé être autonome, contrôlant un grand nombre d’activités “automatiques” de l’organisme : rythme cardiaque, vasoconstriction (modification du diamètre des vaisseaux sanguins), pression artérielle, sécrétion d’adrénaline, libération de glucose par le foie… L’autre phénomène observé est d’ailleurs la consommation plus importante de glucose par les muscles intercostaux. Ce qui résulte, selon les auteurs, en une génération de chaleur se diffusant aux tissus pulmonaires qui réchauffent alors le sang venus s’oxygéner.

    Et si le froid, c’était dans la tête ?

    “Nous nous attendions à ce que “l’homme de glace” montre une activité neuronale importante dans le cortex insulaire, où sont localisés les centres cérébraux de thermorégulation. Mais c’est dans la substance grise périaqueducale située dans le tronc cérébral supérieur que nous avons observé le plus de modifications substantielles. Une région associée aux mécanismes cérébraux pour le contrôle de la douleur, et qui étend ce contrôle en relâchant des opioïdes et des cannabinoïdes », ajoute le chercheur.

    L’hypothèse envisagée par les auteurs est que Wim Hof aurait développé la capacité de susciter, par un stress induit, une réponse analgésique dans la substance grise périeaqueducale. Autrement dit, produire spontanément des opioïdes et des cannabinoïdes dans le cerveau.

    “Nos résultats fournissent des preuves convaincantes de la prééminence du système nerveux central sur le corps dans la médiation des réponses de l’homme de glace à l’exposition au froid”, écrivent les chercheurs.

    Aucune preuve cependant que la “méthode Hof” soit à l’origine d’un tel métabolisme. L’étude mentionne d’ailleurs de nombreuses fois cette “méthode Hof”, alors qu’elle ne se base finalement que sur un individu.

    De là à penser que l’homme de glace et les chercheurs se font un coup de pub mutuel… Reste que les observations avérées chez Wim Hof ont de quoi intriguer : et si le froid, c’était dans la tête ?

    https://www.sciencesetavenir.fr/

    La grippe plus transmissible que prévu, selon une étude


    La grippe, la vraie grippe qui force au repos, aurait une grande facilité a se transmettre. Elle peut se transmettre plus par la respiration normale que par la toux. Cela ne veut pas dire qu’il ne faut pas suivre les conseils d’hygiène, mais plus qu’il y a des gens autour de nous, plus il y a un potentiel de contamination
    Nuage

     

    La grippe plus transmissible que prévu, selon une étude

     

    Dans le cadre d'une étude américaine, quatre patients... (PHOTO REUTERS)

    Dans le cadre d’une étude américaine, quatre patients sur dix se sont révélés contagieux seulement avec une respiration normale.

    PHOTO REUTERS

     

    MATHIEU PERREAULT
    La Presse

    Le virus de la grippe est presque aussi transmissible par une respiration normale que par une quinte de toux, selon une nouvelle étude américaine. Ces résultats confirment la nécessité d’isoler le plus possible les patients, notamment avec le télétravail.

    «Nous avons été surpris de constater combien il y avait de virus infectieux dans les particules fines issues de la respiration normale», explique l’auteur principal de l’étude publiée dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS), Donald Milton de l’Université du Maryland. «Beaucoup de spécialistes pensent que la grippe est surtout transmise par les particules plus grosses, comme celles qui sont émises par la toux. Ça ne semble pas être le cas.»

    Les chercheurs du Maryland ont testé 355 patients venus aux urgences pour une infection respiratoire, et ont détecté 142 patients ayant la grippe. Ils ont demandé à ces derniers de respirer pendant 30 minutes dans un cône relié à un réservoir. Ils ont aussi prélevé les sécrétions de leur nez. Quatre patients sur dix se sont révélés contagieux seulement avec une respiration normale.

    Autre surprise : les patients qui avaient beaucoup de virus dans leur nez n’étaient pas très contagieux par leur respiration ou leur toux.

    «Les particules fines infectieuses proviennent surtout des portions étroites du système respiratoire, près des alvéoles pulmonaires, dit le Dr Milton. Ça nous a rappelé certaines études sur les modèles animaux, les furets, où l’on voit des souches différentes du virus de la grippe dans les voies respiratoires supérieures et inférieures. Nous allons vérifier cela avec des tests génétiques sur les souches de virus dans les différentes parties du corps de patients et des proches et collègues qu’ils ont infectés.»

    Autre résultat inattendu, les gens qui avaient été vaccinés contre la grippe l’année précédente étaient plus contagieux.

    «Il se peut que ce soit à cause de notre échantillon, qui était composé de gens assez malades pour se rendre aux urgences, dit l’infectiologue du Maryland. Seulement 13 patients avaient été vaccinés. Mais on va continuer à regarder ça, peut-être que ça va nous mener à une meilleure formulation du vaccin. On peut envisager que pour les gens qui ne réagissent pas au vaccin, la gravité des symptômes est plus grande.»

    Rester à deux mètres de distance?

    Et les éternuements?

    «Ils étaient très rares, seulement 11 patients ont éternué durant la demi-heure du test, dit le Dr Milton. La toux était beaucoup plus fréquente. Certains toussaient toutes les minutes.»

    Plusieurs médias, en rapportant l’étude, ont souligné qu’il était nécessaire de rester à deux mètres d’une personne infectée.

    «C’est un chiffre qui provient d’études modélisant le cheminement dans l’air des particules fines, mais il ne fait pas l’unanimité», dit le Dr Milton.

    Le site Medical News, de son côté, a rapporté que lors de la pandémie de grippe espagnole de 1918, la ville de New York avait été l’une des premières à restreindre les rassemblements publics et qu’elle avait été beaucoup moins touchée que le reste du pays.

    http://www.lapresse.ca

    Ces tortues respirent par leur anus pour survivre dans le froid


    Quand je suis arrivée dans l’Outaouais, on m’avait parlé qu’ils y avaient des tortues. Comment des tortues peuvent vivre avec nos hivers ? Et pourtant, j’en ai vu, de vraie tortue qui se réchauffaient sur un rocher au soleil. Ces espèces des tortues ont des poumons et respirent comme n’importe quel animal, mais en hibernation, elles ont un atout vraiment inusité
    Nuage

     

    Ces tortues respirent par leur anus pour survivre dans le froid

     

    Marie-Céline Jacquier
    Journaliste

    En hiver, des tortues aquatiques, comme la tortue peinte, au Canada, hibernent dans l’eau des rivières, lacs et étangs, sous la glace. Ectothermes, elles n’ont pas besoin de chauffer leur corps. Et pour respirer… elles utilisent leur anus et leur cloaque : c’est la respiration cloacale.

    Quand il fait froid, notre organisme utilise de l’énergie pour maintenir sa température constante. Ce n’est pas le cas des tortues, qui sont ectothermes : leur température corporelle dépend de la température extérieure. Dans l’eau froide, en hiver, la température du corps de l’animal, qui hiberne, reste relativement stable. Le métabolisme des tortues est ralenti et nécessite moins d’énergie et d’oxygène. Mais comment celles-ci respirent-elles quand elles hibernent dans l’eau sous la glace ?

    Sur le site The Conversation, Jacqueline Litzgus, professeur de biologie à l’université Laurentienne (Canada), nous livre quelques-uns des secrets des tortues aquatiques. Dans l’Ontario, les hivers sont longs et beaucoup de tortues sont inactives pendant plus de la moitié de leur vie. L’équipe de Jacqueline Litzgus étudie des espèces de tortues qui vivent et hibernent dans l’eau. Beaucoup d’entre elles sont menacées d’extinction.

    Une respiration cloacale adaptée aux faibles besoins en oxygène

    Les tortues possèdent des poumons pour utiliser l’oxygène de l’air, mais elles ne s’en servent pas pendant l’hibernation. Quand elles hibernent sous la glace, elles absorbent l’oxygène de l’eau grâce aux surfaces de leur corps sur lesquelles affleurent des vaisseaux sanguins. Cela suffit pour leur apporter la quantité d’oxygène nécessaire à leurs faibles besoins. Une région du corps de la tortue est très vascularisée : le derrière. Les tortues respirent donc grâce à leurs régions anale et cloacale…

    Au cours de l’hiver, l’oxygène peut manquer dans un étang. Certaines tortues comme la tortue peinte, une espèce d’Amérique du Nord, peuvent alors s’accommoder de cette situation en adaptant leur métabolisme, de manière à ne plus avoir besoin d’oxygène du tout. Au printemps, ces tortues anaérobies, pleines de crampes, s’exposent au soleil pour augmenter leur température corporelle, activer leur métabolisme et éliminer les acides produits.

    http://www.futura-sciences.com

    La raison de votre mauvaise haleine du matin


    La mauvaise haleine du matin est causée par la sécheresse de la bouche due par une respiration la bouche ouverte, aux ronflements, et même par certains médicaments, mais il se peut aussi être provoqué par une infection
    Nuage

     

    La raison de votre mauvaise haleine du matin

     

    © thinkstock.

    Personne n’échappe à la mauvaise haleine du matin, qui s’explique pourtant très simplement.

    Embrasser son partenaire dès le réveil, c’est quelque chose qui ne se passe que dans les films, à moins que vous n’acceptiez les bisous malodorants; dans la vie réelle, la fatalité de la mauvaise haleine nous rattrape toujours. Et selon le Dr. Mazen Natour, qui s’est confié au Women’s Health Magazine, c’est principalement dû à notre salive.

    En effet, lorsque nous dormons, nous produisons moins de salive. Or, c’est la salive qui nettoie les bactéries responsables des mauvaises odeurs. En d’autres termes, plus notre bouche est sèche, plus nous risquons d’avoir une extrêmement mauvaise haleine au réveil.

    Qui plus est, toujours selon le Dr. Natour, le fait de respirer par la bouche, de ronfler et d’utiliser certains médicaments pourrait également contribuer à la sécheresse de notre bouche, et de surcroît aggraver notre haleine du matin.

    Mais si vous avez l’impression que votre haleine ne fait qu’empirer, c’est peut-être parce qu’elle cache un autre problème, comme une infection, un abcès ou un problème gastro-intestinal. La meilleure chose à faire si vous pensez être dans ce cas de figure-là, est sans aucun doute d’aller consulter un spécialiste.

    http://www.7sur7.be

    Pourquoi certains menteurs ratent leur mensonges?


    C’est difficile de réussir un mensonge, mais plus facile quand les gens ne sont pas trop observateurs dans le comportement, le langage gestuel, les émotions, ne connais pas la personne …
    Nuage

     

    Pourquoi certains menteurs ratent leur mensonges?

     

    Éric Goulard

    Expert en intelligence non verbale & crédibilité

    Vous avez essayé de mentir et vous n’avez pas été cru? Cela peut arriver… mais pourquoi? Rassurez-vous, cela arrive à tout le monde. Voici les raisons de l’échec du mensonge.

    Lorsque le menteur laisse échapper des indices

    Le comportement de la personne est une formidable source d’informations. Il suffit d’observer la façon dont la personne se comporte dans une situation donnée pour apprendre beaucoup de choses la concernant. Observer une personne seule donnera des indications sur son état d’esprit ou son humeur. Une analyse rapide de son attitude, de sa posture et de ses gestes fournira des informations sur son dynamisme, son état de fatigue, son aisance par rapport à l’environnement, etc.

    Mais avant toute analyse, prenez le temps de connaître le comportement de référence de la personne.

    Le mensonge peut échouer à cause du comportement du menteur

    • Apparition d’indices comportementaux
    Il y a les gestes qui accompagnent le langage verbal. Ils sont naturels et soulignent le langage. Ces mouvements sont accompagnés d’expressions en relation avec ce qui est dit et ressenti.

    Il y a également les gestes et les expressions qui ne sont pas en accord avec les paroles. Ils peuvent être simulés. Aussi, le ressenti peut trahir les pensées de l’individu. Ce sont ces gestes et expressions qu’il faut analyser. Il s’agit de repérer les désynchronisations entre le langage verbal et le comportement affiché.

    Encore une fois, ce qui est montré n’est pas forcément ce qui est ressenti. Les simulations nous envahissent et il faut pouvoir les identifier.

    Exemples d’indicateurs:

    Les expressions faciales, les changements d’expressions, les micro-expressions ou les expressions anormalement longues.

    Les gestes synchronisés ou désynchronisés avec le langage verbal, ou totalement en désaccord.

    La respiration est un indicateur de stress et de tension. Par exemple: elle peut être longue ou saccadée, ou anormalement calme alors que la situation est stressante.

    La voix nous indique si la personne est stressée ou calme. Ses variations sont une base intéressante : la hauteur, le ton, le rythme, le volume, etc.

    • Apparition d’émotions non contrôlées
    Il est difficile de cacher les émotions ressenties au moment du mensonge, car leur apparition est soudaine. Le menteur doit affronter le regard de l’autre tout en se contrôlant. Plus le nombre d’émotions à cacher est élevé, et plus le mensonge est difficile à réaliser. Simuler une émotion non ressentie est compliqué, car l’auteur oublie souvent de produire des signes distinctifs de cette émotion. Le mensonge « sonne faux » pour celui qui en est la cible.

    • Tentative de créer une émotion non ressentie
    La création d’une fausse émotion fait apparaître du stress, de l’angoisse ou de l’anxiété chez celui qui la produit. Le menteur doit être très bon pour réussir son mensonge.

    • Méfiance insuffisante
    Les gens n’ont généralement pas conscience qu’il est possible de décoder leur comportement. Soit ils ne le savent pas, soit ils sont peu méfiants.

    • Manque d’entraînement
    Un menteur peu entraîné à mentir, sur le sujet concerné ou vis-à-vis d’une cible particulière, aura plus de difficultés à convaincre et plus de chances d’échouer.

    • Manque d’anticipation d’une question
    La préparation, c’est aussi l’anticipation. Le bon menteur est préparé aux différentes alternatives qui risquent de se présenter. Un mensonge échoue parfois parce que le menteur a sous-estimé la cible. Il a prévu un scénario, puis il l’a répété. Cependant, il a oublié d’inclure un plan B ou un plan C, dans le cas où son mensonge ne passerait pas. Il a peut-être été préparé à la hâte… ou pas du tout. S’il n’est pas suffisamment entraîné face à cette cible et dans ce contexte, il n’a pas les ressources suffisantes pour rebondir. Dans son vécu, il n’a pas de souvenirs sur lesquels il peut se retourner pour rebondir. Donc, sans anticipation des questions qui pourraient surgir, il est démasqué.

    • Peur
    Le menteur qui n’est pas sûr de lui a peur d’être démasqué. Cela génère un stress. La peur est une émotion négative et visible. Une expression de peur laisse transparaître le stress, l’angoisse et l’anxiété. Le sentiment de perte de confiance fragilise le menteur. La peur est responsable de l’apparition de nombreux indicateurs comportementaux : de la transpiration, des tensions sur le visage ou sur le corps, des gestes saccadés, une voix tremblante, etc.

    • Trop de contacts visuels ou contacts visuels trop intenses
    Avez-vous déjà remarqué que les commerciaux ont souvent tendance à regarder leurs clients droit dans les yeux? Trois personnes sur quatre identifient un menteur parce qu’il ne les regarde pas dans les yeux ou détourne le regard. C’est une idée reçue. Ce n’est pas la personne qui regarde son interlocuteur droit dans les yeux qui est la plus honnête. C’est même le contraire! Les menteurs produisent plus de contacts visuels, car ils vérifient que leurs mensonges sont crus. Ils ont besoin de se rassurer. À l’inverse, dans une conversation avec une personne honnête, il est normal que son regard passe de gauche à droite tout en regardant son interlocuteur.

    • Culpabilité
    La culpabilité est une émotion qui joue contre le menteur. Le menteur peut ressentir un sentiment de culpabilité s’il a un lien personnel avec la cible ou s’il partage des valeurs sociales communes. Il est plus difficile de tromper une personne que l’on connaît bien, surtout si on l’apprécie. En trompant quelqu’un qui lui ressemble, c’est un peu comme si le menteur se trahissait lui-même. Il passera aussi plus facilement aux aveux. Dans une situation où le menteur ne connaît pas la cible, il réussira plus facilement son mensonge. À moins qu’il ait une attirance particulière pour sa cible, ses émotions mensonge peut échouer à cause de la cibleseront très probablement négatives. Si son interlocuteur est inconnu ou peu connu, celui-ci sera une cible parmi d’autres, anonyme. Alors, le menteur ne ressentira pas de culpabilité. Il sera plus facilement cru.

    • La cible a la réputation d’être difficile à tromper.
    Comme dans une négociation, les paramètres doivent être connus avant la rencontre, parfois même longtemps en amont. Il faudra pouvoir anticiper les objections de son interlocuteur. Les paramètres sont matériels et humains. C’est là que cela se complique!

    • La cible a un comportement qui déroute le menteur.
    Le comportement de la cible peut aussi influer sur le bon déroulement d’un mensonge. Elle peut annoncer la couleur brutalement, afin de provoquer un choc dans l’esprit du menteur. Elle peut avoir un comportement indiquant une méfiance. Le fait d’émettre des soupçons dès le départ peut ruiner les chances du menteur de réussir son mensonge.

    • La cible a un bon sens de l’observation et de l’analyse.
    Les indices comportementaux sont nombreux. Un menteur qui a conscience que son corps peut exprimer des expressions identifiables, comme des mensonges, aura peur. Même s’il ne s’agit pas d’une peur franchement exprimée, il ne sera pas complètement naturel. Les tentatives d’autocontrôle sont visibles et n’échappent pas à un regard entraîné à les reconnaître.

    • La cible est face au menteur.
    Il est plus facile de mentir à un inconnu : le menteur culpabilise moins. C’est aussi plus simple de mentir au téléphone ou par e-mail. En revanche, si la cible est face au menteur, la situation se complique, même si le menteur ne connaît pas personnellement la cible. Si la personne est assise devant lui, le menteur va devoir affronter son regard. Il sera plus difficilement crédible, car la pression qu’il aura sur les épaules sera beaucoup plus importante.

    Lorsque le contexte n’est pas favorable au menteur

    • Les enjeux du mensonge sont très élevés.
    Plus les enjeux sont élevés, plus la pression augmente. Le menteur qui doit réussir son mensonge ressentira une pression liée à cette obligation de réussite. Le stress ressenti pourra être à l’origine de fuites comportementales. La capacité du menteur à gérer les tensions sera déterminante dans le succès du mensonge. La bonne gestion des émotions facilitera grandement sa réalisation, surtout si les enjeux sont élevés. Les enjeux peuvent être positifs ou négatifs. Le mensonge peut servir à obtenir une récompense ou à éviter une sanction.

    • Le menteur est face à un groupe et non à une personne isolée.
    Plus le nombre de personnes présentes est élevé, plus le menteur risque d’avoir des difficultés à maîtriser ses émotions. S’il s’agit d’un groupe, l’interlocuteur n’est pas unique. L’orateur devient un sujet d’observation, et tous ses gestes sont potentiellement observés par les autres personnes. Le groupe ne sera pas forcément capable de les analyser et de décrypter leur signification, mais si quelque chose ne va pas, il le verra.

    • Le menteur est dans un environnement inhabituel
    Un cadre familier permettra au menteur de mieux rester concentré sur le sujet. S’il se trouve dans un milieu inconnu, il devra apprendre à le connaître, en plus de la maîtrise de son comportement.

    En conclusion

    Il est extrêmement difficile d’avoir une parfaite maîtrise du comportement. Il suffit parfois d’un rien pour que le menteur perde les pédales et laisse échapper des signes de mensonge…

    http://quebec.huffingtonpost.ca/

    Un dauphin respire par la bouche


    En 2014, un dauphin à été remarqué par la façon qu’il respirait. Généralement, ces animaux respirent par un évent, alors que lui demeurent fermé. Il a été revu et se porte très bien. Il a su s’adapter en respirant par la bouche.
    Nuage

     

    Un dauphin respire par la bouche

     

    Ce dauphin respire par la bouche. © SplashdownDirect / Rex /REX/SIPA

    Ce dauphin respire par la bouche. © SplashdownDirect / Rex /REX/SIPA

    Par Morgane Le Poaizard

    Ce dauphin a trouvé un moyen de surpasser son infirmité en respirant par la bouche.

    STUPÉFIANT. Le comportement de ce dauphin d’Hector (Cephalorhynchus hectori) n’a jamais été observé auparavant : il respire par la bouche. Le mammifère marin a été filmé par l’équipe de Stephen Dawson, chercheur à l’Université d’Otago à Dundin en Nouvelle-Zélande. Ce cétacé a été remarqué en 2014 pour sa malformation de l’évent et son étrange façon d’ouvrir la bouche en sortant de l’eau. Son évent étant fermé, ce dauphin ne peut pas aspirer d’air par cette fente mais il est visiblement capable de le souffler puisque sous l’eau, il rejette quelques bulles. Cet individu est donc contraint de respirer par la bouche, ce qui est d’ordinaire impossible chez les cétacés dont le système respiratoire est totalement séparé du tube digestif, afin d’empêcher l’eau d’entrer dans les poumons.

    Selon Dawson, ce dauphin doit manifestement rétracter son larynx afin que les voies respiratoires et digestives communiquent. Ce mouvement du larynx a déjà été observé dans des cas d’ingestion de trop gros objets pour éviter l’asphyxie. Trois ans après, le dauphin se porte bien et ne présente aucun autre dysfonctionnement. Il a su contracter une adaptation physiologique pour vivre malgré son handicap.

    http://www.sciencesetavenir.fr/