Cette commu­nauté danoise vit dans des jardins circu­laires


Des villes-jardins, quelle bonne idée. Des cercles séparés en 16 portions égales avec des maisons et chacun cultives des plantes, jardins comme ils veulent. Il parait même que cela permet de l’intimité, mais aussi l’interaction entre voisins. Cependant, je trouve qu’il y a trop de pelouse entre les cercles, j’opterais pour beaucoup plus d’arbres.
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Cette commu­nauté danoise vit dans des jardins circu­laires


Crédits : henry_do/Insta­gram

par  Adrien Gingold

Des photos aériennes réali­sées par l’uti­li­sa­teur d’Ins­ta­gram @henry_do révèlent les magni­fiques jardins circu­laires d’une commu­nauté de Brøndby, dans la péri­phé­rie de Copen­hague.

Grâce aux satel­lites et à la photo­gra­phie aérienne, les images permettent de voir avec quel soin les bâti­ments sont dispo­sés en cercle, offrant autant d’in­ti­mité que de convi­via­lité aux habi­tants de ces éton­nantes rési­dences dispo­sées en sphères.

Crédits : Google Earth

Ce site fasci­nant appelé Brøndby Haveby ou Brøndby Garden City est situé juste à la péri­phé­rie de Copen­hague, au Dane­mark, une sorte de « ville jardin » regrou­pant de nombreux espaces commu­nau­taires.

Crédits : henry_do/Insta­gram

Le projet de ces « villes jardin » a été adopté en 1964, lorsque la muni­ci­pa­lité de Brøndby a décidé de créer un espace réservé aux jardins fami­liaux. Ces fasci­nants cercles ont alors commencé à appa­raître dans la région. Les grands jardins permettent aux habi­tants de s’adon­ner à la culture de leurs plantes et pota­gers dans une ambiance zen, à l’écart du bruit de la ville.

Si les maisons sont dispo­sées en cercles, c’est simple­ment afin de favo­ri­ser l’in­te­rac­tion des habi­tants. Et ça marche.

Source : @henry_do/Google Earth

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Le Saviez-Vous ► Accidents nucléaires: le Québec l’a échappé belle


Je suis bouche bée ! Les Américains ont une base militaire au Groenland. Fin des années 60, le feu pris dans un B-52 pendant qu’il volait. L’avion américain s’est écrasé avec 4 bombes atomiques près de Thulé dans le Groenland. Les Américains on voyager plusieurs heures sous le ciel québécois, le feu aurait pu prendre pendant ce temps pour s’écraser sur la province. Il y a quand même eu accident semblable chez nous, encore par un avion américain, mais sans de grandes conséquences. Pendant 50 ans, il s’en est passé des choses dans le ciel du Québec à notre insu ainsi que des missiles nucléaires américaines ont été installer sur notre territoire comme à Bagotville, Lac St-Jean, et même à Val d’Or.
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Accidents nucléaires: le Québec l’a échappé belle


NORMAND LESTER

Trump aimerait bien acheter le Groenland du Danemark. Les Danois ne sont pas intéressés à vendre. Les Américains possèdent au Groenland une base militaire qui a déjà failli être la cause d’une catastrophe nucléaire qui aurait pu aussi dévaster le Québec. Je vous raconte l’histoire danoise et je garde le dénouement québécois pour la fin.

 Le 21 janvier 1968, un B-52 avec quatre bombes thermonucléaires à son bord s’écrase près de la base aérienne de Thulé, dans le nord-ouest du Groenland, dispersant plusieurs kilos de plutonium radio-actif dans les environs. Durant la guerre froide, le Pentagone maintenait constamment en vol des B-52 dotés d’armes thermonucléaires à proximité de l’Union soviétique prêts y à frapper des objectifs (Opération «Chrome Dome»).

 Alors que le B-52 se trouvait en patrouille près de Thulé, un incendie s’est déclaré à bord que l’équipage a été incapable d’éteindre. Avant le décollage, trois coussins de mousse recouverts de tissu avaient été placés devant un des évents réchauffant la cabine. Une surchauffe de l’air provenant des moteurs les a enflammés. Six des aviateurs sautent en parachute et un septième meurt. Il n’est pas parvenu à quitter le B-52 qui s’écrase sur la banquise avec ses quatre bombes atomiques. La dispersion des débris des charges nucléaires entraîne une grave contamination radioactive, mais pas d’explosion nucléaire.  

Les États-Unis et le Danemark ont mené une intensive opération de nettoyage et de récupération, mais des éléments d’une des bombes atomiques n’ont jamais été retrouvés. Le pentagone a immédiatement interrompu les opérations “Chrome Dome” après l’accident. On a finalement compris à Washington les risques sécuritaires et politiques de ces missions.

En 1995, l’affaire a provoqué un scandale politique à retardement au Danemark, lorsqu’un rapport a révélé que Copenhague avait secrètement donné la permission aux États-Unis de déployer des armes nucléaires au Groenland, en violation de la politique danoise de 1957 proclamant le Groenland une zone dénucléarisée.  

L’US Air Force a toujours nié toute responsabilité pour les problèmes de santé des quelques 500 militaires qui ont nettoyé la zone d’écrasement. Certains de ces militaires à la retraite ont tenté de poursuivre le Pentagone en 1995, mais l’affaire n’a pas eu de suite: une loi fédérale protège les forces armées américaines contre les accusations de négligence formulées par leurs membres. Tous les demandeurs sont depuis décédés d’un cancer.  

Et le Québec dans tout ça?

C’est que le B-52 avait décollé de la base de Plattsburgh à 35 km de la frontière du Québec et à 80 km au sud de Montréal. L’incendie aurait pu se déclarer alors qu’il survolait pendant des heures le Québec pour rejoindre la mer de Baffin. 

La 380e escadre de bombardement du Strategic Air Commanda vec ses bombardiers et ses armes thermonucléaires y a été basée de juillet 1955 à septembre 1995. Un accident semblable aurait donc pu se produire de multiples fois au Québec alors que des bombardiers nucléaires allaient et venaient au-dessus de chez nous. 

C’est même déjà arrivé une fois, heureusement sans conséquence funeste. Le 10 novembre 1950, la détonation non atomique d’une bombe nucléaire s’est produite au sud-ouest de Rivière-du-Loup. Plusieurs habitants du village de Saint-André-de-Kamouraska ont observé un flash fulgurant au milieu du fleuve accompagné d’une épaisse fumée. Dans les jours suivants, Ottawa a publié un laconique communiqué affirmant qu’un avion américain avait connu une avarie au-dessus du Saint-Laurent en volant en direction des États-Unis. Un point, c’est tout. 

Que s’est-il passé?

En juin 1950, après l’invasion de la Corée du Sud par la Corée du Nord, soutenue par l’Union soviétique, Washington craint que cela dégénère en guerre mondiale avec l’URSS, qui possède maintenant l’arme atomique. L’ambassadeur américain à Ottawa demande au premier ministre Louis Saint-Laurent de permettre le déploiement à Goose Bay au Labrador de bombardiers nucléaires B-50, afin de les rapprocher de leurs cibles dans la région de Mourmansk. St-Laurent acquiesce, sans même en parler à son cabinet. 

Lorsque les Américains se convainquent que le conflit sera circonscrit à la péninsule coréenne, ils rappellent leurs bombardiers atomiques. En route, un des B-50 présente des problèmes de moteurs. Il est armé d’une bombe Fat Man, comme celle qui a pulvérisé Nagasaki en 1945. Par mesure préventive, le commandant de bord largue la bombe dans le fleuve sans sa charge nucléaire. Une partie de ses débris reposent toujours au fond du Saint-Laurent.  

On a aussi eu des armes nucléaires US déployées ici au Québec. Les Américains ont tordu le bras du premier ministre Lester Pearson pour qu’il consente à ce que des missiles nucléaires Bomarc soient positionnés à La Macaza, près de Mont-Tremblant. Des missiles nucléaires américains Genie équipaient également les intercepteurs CF-101 basés à Bagotville au Saguenay–Lac-Saint-Jean et à Val-d’Or. Seuls des militaires américains sur place pouvaient les armer.  

On est chanceux au Québec d’avoir évité une catastrophe nucléaire avec toutes les armes atomiques qui proliféraient autour de nous pendant près de 50 ans.

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Au Danemark, 95% des pétrels fulmars retrouvés morts ont du plastique dans l’estomac


Les pétrels fulmars sont des oiseaux marins qui trouvent leur nourriture à la surface de l’eau. Malheureusement, les débris de plastique font maintenant partie de leur menu et ils meurent de faim. Il est temps que partout dans le monde, nous arrêtons ce carnage dont la cause est notre irresponsabilité envers l’environnement.
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Au Danemark, 95% des pétrels fulmars retrouvés morts ont du plastique dans l’estomac


Au Danemark, 95% des pétrels fulmars, aussi appelés fulmars boréals, un oiseau marin caractéristique des eaux froides, retrouvés morts sur les plages ont du plastique dans l’estomac, rapporte jeudi l’Agence danoise de protection de l’environnement.

« Plus de 95% des cadavres de fulmars boréals que l’on trouve sur les plages danoises contiennent du plastique », selon John Pedersen, responsable de l’étude, cité par l’agence de presse Ritzau.

Ces oiseaux cherchent généralement leur nourriture à la surface de la mer, où flottent les débris de plastique.

« Ils pêchent (…) et s’il y a un petit morceau de plastique, il vient avec », a expliqué M. Pedersen.

Les oiseaux se remplissent l’estomac de plastique, sans aucune valeur nutritive et finissent par mourir de faim.

« Cela donne une sensation de satiété, mais ce n’est pas de la nourriture, alors ils meurent de faim », a-t-il constaté.

L’UE prend des mesures

La teneur en plastique des océans inquiète la communauté internationale. En mars, une baleine est morte de faim avec 40 kilogrammes de déchets en plastique dans l’estomac après s’être échouée aux Philippines.

L’Union européenne a dernièrement interdit les produits en plastique à usage unique qui représentent, selon la Commission, plus de 70% des déchets marins, dont on retrouve des résidus dans de nombreuses espèces comme les tortues de mer, les phoques, les baleines ou les oiseaux, mais aussi les poissons et les mollusques destinés à l’alimentation humaine. 

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Enrhumé, ce Danois avait une dent à l’intérieur du nez


Un homme du Danemark croyait souffrir d’une congestion nasale chronique, mais la réalité fut tout autre. C’est une dent qui se trouvait dans le nez. Il a du se sentir drôlement soulager de se faire enlever cette dent intranasale.
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Enrhumé, ce Danois avait une dent à l’intérieur du nez

Enrhumé, ce Danois avait une dent à l'intérieur du nez

Au Danemark, est arrivée une anecdote insolite : un homme, qui pensait souffrir de congestion nasale chronique, avait en réalité une dent située à l’intérieur de son nez.

Explications.

Une dent dans le nez

Ce Danois, âgé de 59 ans, pensait souffrir d’un rhume chronique depuis 2 ans. Il avait en effet perdu l’odorat et son nez avait des écoulements purulents fréquents. Quelle ne fut pas sa surprise lorsque le résultat de sa radio est tombé !

Au niveau du cornet inférieur gauche se trouvait une excroissance et pas n’importe laquelle. Lorsque le médecin l’a retirée, il s’est avéré qu’il s’agissait d’une dent. Surprise au département d’oto-rhino-laryngologie de l’hôpital d’Aarhus !

Un phénomène rare du à un traumatisme

Ôtée de la narine du patient à la suite de son opération du nez, cette dent se situait dans sa narine gauche. Ses dimensions était de 13 millimètres sur 6 : on comprend mieux la gêne du quinquagénaire ! Ce phénomène, rare, porte un nom, il s’agit d’une dent intranasale.

Comment ce Danois s’est-il retrouvé avec une dent qui lui pousse dans le nez ? Pour les médecins, il existe une thèse plausible. Ce patient ayant subi diverses fractures au niveau du visage, le traumatisme a provoqué le déplacement de la dent au niveau de la narine.

Néanmoins, « Il est très probable que notre patient ait eu cette dent intranasale pendant la plus grande partie de sa vie, mais que les symptômes ne soient apparus que tardivement » lit-on dans les colonnes de France Soir. 

Une anecdote dont on se souviendra la prochaine fois que l’on sera enrhumé.

Perrine Deurot-Bien

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Le Saviez-Vous ► Pourquoi le Groenland s’appelle-t-il ainsi ?


Le Groenland un écosystème fragile qu’il faut protéger. Son nom viens d’une légende du Danemark
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Pourquoi le Groenland s’appelle-t-il ainsi ?

 

par La rédaction

Le Groenland est une grande étendue située près de l’Amérique du Nord et appartient au Danemark.

Son nom proviendrait des sagas islandaises et de l’islandais d’origine norvégienne Erik le Rouge. Il aurait donné ce nom à l’île, nom qui signifie littéralement “terre verte” en islandais.

La légende raconte qu’Erik le Rouge a été chassé d’Islande pour meurtre. Avec sa famille et ses esclaves, il a alors pris la fuite à bord de bateaux pour aller explorer la terre glacée qui était bien connue comme étant située au nord-ouest. Il a trouvé une zone habitable et s’y est installé. Il a tenté d’attirer les colons en choisissant le nom “terre verte”. Le nom du pays en groenlandais signifie “terre des Groenlandais” (Kalaallit Nunaat)

. (Source)

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Un plom­bier découvre une épée du XIVe siècle sous un trot­toir au Dane­mark


Il y a des journées qui peuvent être exceptionnelles et j’imagine que c’est plombier étaient heureux d’être au travail quand ils ont découvert une épée datant du Moyen-âge.
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Un plom­bier découvre une épée du XIVe siècle sous un trot­toir au Dane­mark 

 

Crédits : Northern Jutland Histo­ri­cal Museum

par  Laura Boudoux

Alors qu’ils travaillaient sur un chan­tier de construc­tion, dans une rue d’Aal­borg au Dane­mark, un plom­bier et un conduc­teur d’en­gin ont décou­vert une épée médié­vale incroya­ble­ment bien conser­vée.

Sous les pavés, mardi 5 février 2019, les deux hommes ont remarqué quelque chose d’étrange et ont décidé de contac­ter le musée d’His­toire local. Les archéo­logues ont alors déterré une arme longue d’1,1 m, pesant 1 kg et datant du XIVe siècle, rapporte le média danois anglo­phone The Local.

L’épée est d’une « qualité de fabri­ca­tion extrê­me­ment bonne » et a certai­ne­ment été conçue par un maître forge­ron de l’époque.

L’arme appar­te­nait donc proba­ble­ment à un membre de l’élite locale, seigneur féodal ou cheva­lier. Elle est en excellent état, et les archéo­logues ont assuré qu’elle avait certai­ne­ment été enter­rée dès le Moyen-Âge. 

Crédits : Northern Jutland Histo­ri­cal Museum

Les archéo­logues s’in­ter­rogent désor­mais sur les raisons qui ont poussé son proprié­taire à l’aban­don­ner là. Ces épées étaient en effet habi­tuel­le­ment trai­tées avec le plus grand respect, et enter­rées de manière plus céré­mo­nieuse que celle qui a été retrou­vée dans l’une des plus vieilles rues d’Aal­borg. L’une des hypo­thèses est donc qu’elle a pu être perdue lors d’une bataille, avant d’être piéti­née et recou­verte de boue.

Sources : The Local

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Ce couple de chas­seurs de trésors danois a déterré une épée tran­chante vieille de 3000 ans


J’imagine la fébrilité de ce couple quand ils ont trouvé cette épée datant des Vikings, une époque que les épées étaient plutôt rare et symbolisait un statut élevé
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Ce couple de chas­seurs de trésors danois a déterré une épée tran­chante vieille de 3000 ans

 

Crédits : Musée Vestsjæl­land

par  Ulyces

 

Alors qu’ils se prome­naient tranquille­ment dans un champ non loin de la petite ville de Svebølle, dans l’est du Dane­mark, le détec­teur de métaux de Ernst Chris­tian­sen et Lis Ther­kel­sen a soudain émis des sons insis­tants. Fébrile, le couple danois a creusé sur envi­ron 30 centi­mètres de profon­deur à l’en­droit indiqué pour déter­rer une épée vieille de 3 000 ans, qui n’a presque rien perdu de son tran­chant, rappor­tait The Epoch Times le 19 décembre dernier.

Présa­geant le carac­tère incroyable de leur décou­verte, Chris­tian­sen et Ther­kel­sen ont contacté le Musée Vestsjæl­land. Le conser­va­teur du musée, Arne Hede­gaard Ander­sen, a immé­dia­te­ment fait le dépla­ce­ment pour iden­ti­fier l’objet qu’ils n’avaient pas complè­te­ment sorti de terre. Ander­sen a ensuite daté l’épée et établi que celle-ci était anté­rieure de mille ans à l’époque des Vikings.

Crédits : Musée Vestsjæl­land

Le Musée a confirmé dans un commu­niqué le remarquable état de conser­va­tion de cet arte­fact long de 82 centi­mètres, bien que sa poignée de cuir ait disparu depuis long­temps. Il précise égale­ment qu’à l’époque, les épées étaient extrê­me­ment rares et que les haches étaient plus souvent utili­sées au cours des combats. En effet, plus que des armes, les épées étaient consi­dé­rées comme un symbole du statut élevé de leur proprié­taire. Celui à qui celle-ci appar­te­nait n’a pas encore été iden­ti­fié.

En atten­dant d’être plus ample­ment étudiée, l’épée est expo­sée au musée de Kalund­borg.

Source : The Epoch Times

https://www.ulyces.co