Des chiens renifleurs découvrent des sépultures vieilles de 3000 ans en Croatie


On le sait que les chiens peuvent être une grande aide dans divers domaines. Sans oublier leur flair qui est d’une très grande utilité. En Croatie, des archéologues ont mené des expériences avec des chiens. Ils devaient trouver des sépultures récemment trouvé, mais les ossements, artefacts et le sol environnant ont été retiré. Ils ont réussi haut le nez !! Plus encore, ils ont même trouvé des tombes datant de 800 ans sur des sites qui n’avaient pas été défrichés.
Nuage
 


Des chiens renifleurs découvrent des sépultures vieilles de 3000 ans en Croatie


Des chiens renifleurs découvrent des sépultures vieilles de 3000 ans en Croatie© Arterra / Getty Images

Par Emeline Férard –

En Croatie, des archéologues proposent une nouvelle technique pour mettre au jour des sites inconnus : faire appel à des chiens renifleurs. Au cours d’une expérience, ces derniers auraient permis de découvrir cinq nouvelles tombes sur un site préhistorique.

L’excellent sens de l’odorat des chiens n’est un secret pour personne. Selon les estimations des scientifiques, leur olfaction présenterait une précision au moins 10.000 fois supérieure à celle des humains. Une supériorité qu’ils doivent notamment à un nombre de récepteurs olfactifs bien plus nombreux (jusqu’à 300 millions) et une aire cérébrale consacrée à l’analyse des odeurs bien plus développée.

Grâce à leur sens, les chiens sont capables de traquer une piste odorante sur de grandes distances et de détecter des produits à la senteur indétectable pour nous. Une capacité devenue un outil particulièrement utile. Les animaux sont aujourd’hui utilisés pour renifler des substances illicites, des explosifs, des victimes de catastrophe, des disparus ou encore, de façon plus expérimentale, des maladies.

C’est toutefois une casquette plus insolite que des archéologues veulent leur confier, celle de renifleurs de sépultures. En Croatie, une équipe a mené une expérience pour mettre à l’épreuve des chiens dans la recherche de restes humains vieux de milliers d’années. Et les résultats publiés dans la revue Journal of Archaeological Method and Theory se sont avérés plutôt concluants.

Quatre chiens à la recherche de tombes

La mission n’est pas totalement inédite pour les chiens. Il existe déjà des individus spécialisés dans la détection de cadavres.

« Les chiens de détection de restes humains (en anglais HRD) sont fréquemment utilisés dans les affaires criminelles », expliquent les auteurs dans leur rapport. « Cependant, ils sont moins fréquemment employés pour détecter des sépultures historiques ».

Au cours de leur expérience menée en 2015, les archéologues ont mis à l’épreuve quatre chiens sur le site funéraire de la colline fortifiée de Drvišica en Croatie. Un an auparavant, des fouilles avaient permis de mettre au jour quelques tombes remontant au VIIIe siècle avant notre ère. Mais l’équipe soupçonnait que d’autres pouvaient se cacher au même endroit.

C’est ainsi qu’ils ont commencé à travailler avec Andrea Pintar, une éthologue spécialisée dans l’utilisation de chiens entrainés à détecter des restes humains. Lorsque les animaux – trois malinois et un berger allemand – sont arrivés sur place, ils ont été conduits là où des sépultures avaient été découvertes. Celles-ci n’étaient toutefois pas visibles et aucune indication de localisation n’avait été fournie à leurs gardiens.

Les chiens ont été capables de découvrir les trois tombes, bien que les restes humains, les artéfacts et le sol environnant aient été retirés Selon Vedrana Glavaš, professeur assistante à l’Université de Zadar et auteur de l’étude, il est probable que la roche poreuse avait absorbé suffisamment d’odeur liée à la décomposition pour que les détectives canins soient encore capable de la détecter.

Dans un second temps, l’équipe a été menée vers une autre zone où aucune découverte n’avait encore été faite mais où la présence de sépultures était soupçonnée. Les chiens ont indiqué plusieurs sites, révélant cinq nouvelles tombes avec des coffres funéraires contenant les os de plusieurs individus. Les restes humains remonteraient à 800 ans avant notre ère mais on ignore tout de l’identité des défunts.

Des détecteurs plus précis et moins destructeurs

Vedrana Glavaš, interrogée par IFLScience, a assuré que c’est la première fois qu’une étude scientifique documente l’utilisation de chiens pour la recherche archéologique sur le terrain. Une méthode qui serait à la fois plus précise, moins destructrice que les techniques traditionnelles et moins coûteuse que les nouvelles technologies comme les lasers.

« Cette méthode est excellente parce que les chiens localisent l’odeur d’un corps humain décomposé, qui est spécifique aux êtres humains. Aucune autre créature ne sent comme un humain », a expliqué la spécialiste à Total Croatia News.

Si par manque de temps et d’argent, tous les sites désignés par les renifleurs n’ont pu être fouillés, d’autres expériences en Croatie et en Allemagne auraient abouti à des succès similaires.

Cette étude « démontre que les chiens HDR représentent un outil précieux pour localiser des sépultures comparé à toutes les méthodes de recherche archéologique non-destructrices », d’après le rapport. Les archéologues pourraient ainsi les utiliser dans des contextes divers, a estimé Vedrana Glavaš pour The Guardian. « Je pense que les chiens pourraient résoudre leurs problèmes ».

https://www.geo.fr

Les selfies tuent cinq fois plus de gens que les attaques de requins


Les égoportraits peuvent être de vraies plaies. Ce sont les femmes qui utilisent le plus de selfies, mais ce sont surtout les hommes qui prennent des risques inutiles et stupides. En plus des morts pour ne pas avoir pris en considération les dangers, il y a ceux qui n’ont aucun respect. Le fait de prendre un égoportrait devant une tragédie humaine. Il y a un manque de jugeotte de certaines personnes.

Nuage



Les selfies tuent cinq fois plus de gens que les attaques de requins

Les selfies tuent cinq fois plus de gens que les attaques de

ABADONIAN VIA GETTY IMAGES

Oui, nous vivons à une époque formidable.


Le selfie, qui a déferlé sur la planète en une décennie, tue cinq fois plus de personnes que les attaques de requins. Et de plus en plus chaque année, avec les perches et la sophistication croissante des smartphones.

D’octobre 2011 à novembre 2017, au moins 259 personnes sont mortes en prenant des selfies dans le monde, selon la publication indienne Journal of Family Medecine and Primary Care, contre à peine 50 tuées par des requins.

Si les femmes prennent le plus de selfies, les trois quarts de ces drames photographiques touchent des hommes, jeunes, avec des conduites à risque: noyades, accidents de transport, chutes, feu ou armes.

L’Inde, avec ses 800 millions de téléphones portables, détient le record mondial en cumulant plus de la moitié des décès (159), devant la Russie, les Etats-Unis et le Pakistan. Un résultat apparemment imputable au goût national pour le selfie de groupe et à la jeunesse de la population.

Groupe de jeunes happés par un train ou noyés quand leur bateau chavire à l’instant du selfie, l’Inde vient d’instaurer des “zones sans selfies” ― 16 dans la seule ville de Bombay.

En Russie, 16 accidents mortels ont été enregistrés sur la même période. En quête du selfie “parfait”, des Russes sont morts en chutant de ponts ou de tours ultramodernes, en déclenchant un pistolet ou même en maniant une mine-antipersonnel.

En 2015, la police russe a publié un guide de “selfies sans danger” avertissant: “un selfie cool peut vous coûter la vie”.

Mais c’est aux Etats-Unis (14 décès sur la période), que la plupart des selfies mortels par arme à feu ont été enregistrés. Le parc national du Grand Canyon a aussi vu des touristes chuter et se tuer pour un selfie.

Dans les montagnes de Croatie, les secouristes ont enjoint sur Twitter aux touristes d’“arrêter de prendre des selfies stupides et dangereux”, après une chute de 75 mètres près des lacs de Plitvice à laquelle un Canadien a miraculeusement survécu.

En janvier, la mort de la “randonneuse en bikini” taïwanaise Gigi Wu, a choqué la foule de ses “followers”. Elle s’est écrasée au fond d’un ravin, après avoir gravi plus de 100 sommets pour y faire des selfies en deux-pièces.

“La question de la dignité”

Sans être mortel, le selfie peut être morbide: voir le hashtag #funeral et ses déclinaisons sur Instagram.

Une Brésilienne avait indigné les internautes en 2014 après avoir pris un selfie lors des obsèques d’Eduardo Campos, souriant près du cercueil du candidat à la présidentielle mort tragiquement.

L’“influenceuse” Sueli Toledo a, elle aussi, fait un mauvais buzz en postant en 2017 sur Instagram un selfie légendé: “Mon look du jour pour les obsèques d’une super amie”.

Le selfie peut poser la question de la dignité.

En Pologne, le musée d’Auschwitz, qui accueille 2,1 millions de touristes chaque année, autorise selfies et photos au nom de la transmission de la mémoire. Mais le memorial n’hésite pas à contacter les visiteurs qui publient des photos “inappropriées” sur les réseaux sociaux.

Il n’est pas rare non plus de voir des selfies pris par des témoins d’accidents de la route, du Brésil, au Vietnam en passant par l’Allemagne.

De plus en plus, le selfie rime avec nuisance. Voire avec enfer, comme pour les habitants de la très flashy rue Crémieux à Paris, qui faute de pouvoir endiguer le défilé des touristes ou “influenceurs” sous leurs fenêtres, ont ouvert le compte Instagram clubcremieux où ils publient, avec des commentaires vengeurs, les selfies les plus ridicules. Et il y a matière.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Des plongeurs font une découverte unique au large de la Croatie


Partir en expédition touristique et trouver une épave vieille de 2 000 ans. Cela fait sa journée. En Croatie, un navire romain et son contenu est assez bien conservé
Nuage

 

Des plongeurs font une découverte unique au large de la Croatie

© Croatian Chamber of Economy, HGK.

Des plongeurs sont tombés sur l’épave d’un navire romain datant de 2.000 ans près de l’île de Pag, en Croatie.

Vedran Dorusic était parti en expédition avec des touristes lorsqu’ils ont fait l’incroyable découverte il y a trois semaines. L’épave contenait environ 600 amphores et d’autres objets relativement bien conservés.

« Nous avons déjà trouvé de nombreuses choses dans les fonds marins, mais faire une découverte pareille, nous n’avions jamais osé en rêver », a déclaré ce plongeur professionnel au magazine Croatia Week.

Un ancien port romain?

Une découverte pas si étonnante que cela puisque certaines traces indiqueraient que l’île de Pag, idéalement située en mer Adriatique, était à l’époque un port de l’empire romain.

Des recherches supplémentaires sont encore nécessaires, mais d’après les premières observations, l’épave remonterait au premier siècle avant notre ère. Cette découverte archéologique fait en tout cas les affaires du tourisme dans la région, qui dispose désormais d’une nouvelle attraction.

© Croatian Chamber of Economy, HGK.

© Croatian Chamber of Economy, HGK.

https://www.7sur7.be/7

La peste serait arrivée en Europe il y a 5.000 ans


La Peste noire a décimé au milieu du XIVe siècle au moins 30 millions de personnes soit entre un tiers et la moitié de la population européenne. Les chercheurs ont pu étudier les dents de plusieurs ossements et dents pour découvrir son origine et la migration et donc la propagation de cette cruelle maladie
Nuage

 

La peste serait arrivée en Europe il y a 5.000 ans

Source AFP

La Peste noire a décimé au milieu du XIVe siècle au moins 30 millions de personnes soit entre un tiers et la moitié de la population européenne. © thinkstock.

Des nomades des steppes eurasiennes auraient apporté la peste en Europe entre la fin du Néolithique il y a 4.800 ans et le début de l’âge du bronze il y a 3.700 ans, révèle une étude scientifique publiée mercredi dans Current Biology.

Des spécimens de cette bactérie ont été retrouvés sur des dents et des ossements humains datant de cette période, ont expliqué des chercheurs qui ont procédé à un séquençage de génomes de la bactérie responsable de l’infection. Une analyse des formes anciennes de la peste devrait permettre de mieux comprendre son évolution dans le temps et déterminer comment l’infection est devenue plus virulente.

Les chercheurs ont analysé plus de 500 dents et ossements retrouvés en Allemagne, Russie, Hongrie, Croatie, Lituanie, Estonie et Lettonie pour y traquer la présence de la bactérie Yersinia pestis, responsable de la peste.

La population européenne décimée

Cet agent infectieux a provoqué des pandémies majeures dont la fameuse Peste noire, qui a décimé au milieu du XIVe siècle au moins 30 millions de personnes soit entre un tiers et la moitié de la population européenne. Les scientifiques ont pu retrouver l’ADN complet de la bactérie sur les restes de six individus. Le séquençage de ces six premiers génomes européens de la bactérie Yersinia pestis leur a permis de déterminer que la peste est probablement arrivée en Europe centrale approximativement à la même époque que les nomades des steppes d’Eurasie, entre la fin du Néolithique, il y a 4.800 ans et le début de l’âge du bronze il y a 3.700 ans.

Les différents génomes de cette bactérie, découverts dans différentes parties de l’Europe, sont assez similaires.

« Cela laisse penser que la peste est entrée en Europe, soit à de multiples reprises pendant cette période, en provenant du même réservoir infectieux local, ou en une seule fois à la fin du Néolithique », explique Aida Andrades Valtueña de l’Institut Max Planck sur la science de l’histoire Humaine, co-auteure de l’étude.

Renouvellement génétique majeur

Des mouvements migratoires importants ont commencé en Europe il y a environ 4.800 ans lorsque des populations sont venues des steppes pontiques de la mer Caspienne. Cela conforte l’hypothèse selon laquelle la peste s’est bien propagée sur le continent européen avec les migrations de ces populations, explique Alexander Herbig de l’Institut Max Planck, autre co-auteur de l’étude. Les échantillons complets d’ADN de la bactérie de la peste retrouvés sur des dents et ossements confirment aussi que des changements génétiques liés à sa virulence étaient en cours pendant cette période, pointent ces scientifiques.

Mais davantage de recherches seront nécessaires pour confirmer dans quelle mesure ces évolutions génétiques affectaient déjà la sévérité de l’infection, relèvent-ils. Selon ces chercheurs, il est possible que la bactérie Yersinia pestis ait déjà été capable de provoquer des épidémies étendues.

« La menace présentée par la peste pourrait avoir été une des raisons de ces mouvements migratoires entre la fin du Néolithique et le début de l’âge de bronze », suppute Johannes Krause, directeur du Departement d’archéogénétique de l’Institut Max Planck, qui a dirigé cette étude.

Les nomades des steppes de la mer Caspienne sont peut-être partis pour échapper à la peste, précise-t-il.

En outre, l’introduction de la maladie en Europe a peut-être joué un rôle majeur dans le renouvellement génétique des populations européennes, avance le chercheur.

Entrez la légende de la vidéo ici

http://www.7sur7.be

Stop aux "selfies stupides": les secours croates implorent les touristes


Que les vacances soient en Croatie ou ailleurs, il faut un brin de réflexion quand les gens prennent des selfie. Est-il vraiment nécessaire  de risquer l’accident ou pire sa vie pour un égoportrait, juste pour partager dans les réseaux sociaux ?
Nuage

 

Stop aux « selfies stupides »: les secours croates implorent les touristes

 

« Chers touristes, nous vous respectons, mais il est temps que vous vous respectiez vous-mêmes. Arrêtez de faire des selfies stupides et dangereux. Merci »: sur Twitter, les secours croates ont exhorté vendredi les visiteurs à la prudence.

Cet appel des secours en montagne (@HrvatskaGSS) intervient après une chute de 75 mètres fin juin d’un touriste canadien de 20 ans, dans le parc national de Plitvice, dans le centre du pays.

Il a perdu l’équilibre au bord du vide, alors qu’il cherchait le meilleur cadre possible pour un selfie. Il est miraculeusement sorti indemne de sa chute, ralentie par des arbres.

L’an passé, une touriste slovaque de 54 ans avait eu moins de chance, perdant la vie dans des circonstances semblables.

Le tourisme est une branche stratégique de l’économie croate. Plus de 14 millions de touristes ont visité ce pays de 4,2 millions d’habitants l’année dernière, la plupart séjournant sur sa côte adriatique.

http://www.lepoint.fr/

Il y a 130.000 ans : le premier bijou portait la griffe de Neandertal


Plus les spécialistes étudient l’homme du Neandertal, plus il est clair qu’il était beaucoup plus évolué qu’ils pensaient. Ils auraient été aussi les premiers créateurs en fabriquant des bijoux, qui pensaient-on était l’apange de l’homme moderne
Nuage

 

Il y a 130.000 ans : le premier bijou portait la griffe de Neandertal

 

Luka Mjeda (Zagreb).

Par Rachel Mulot

Coquets les Néandertaliens ? Ils auraient fabriqué la plus ancienne parure au monde avec des serres d’aigle.

 

SYMBOLIQUE. Plus fort que le collier en griffes d’ours de Rahan et surtout plus authentique, voici la parure en serres d’aigle de Neandertal !

 Selon une étude américano-croate, des serres de rapaces ont bien été travaillés il  y a 130.000 ans « pour être montés en bracelet ou collier » comme le prouve la nouvelle analyse de ce « bijou » retrouvé sur le site néandertalien de Krapina (Croatie).

Un choc pour ceux qui doutaient encore des capacités symboliques ou esthétiques de notre lointain cousin préhistorique, préférant les réserver à l’homme moderne : il pourrait en effet s’agir de la plus ancienne parure au monde !

Composition à partir des huit serres d’aigle néandertalienne, 130 000 ans. Crédit: Luka Mjeda (Zagreb).

SERRES. Les paléontologues et anthropologues de Zagreb (Croatie) et de Lawrence (Kansas, Etats-Unis) ont réétudié huit serres courbes de Pigargue à queue blanche – un aigle de deux mètres d’envergure – trouvées dans une même strate géologique de Krapina il y a plus de 100 ans et soigneusement conservées depuis au musée de Zagreb. Un trésor préhistorique, puisqu’aucun autre site aussi ancien en Europe n’avait livré une telle concentration de doigts griffus d’oiseaux.

Sous le microscope, les serres d’aigle mesurant jusqu’à 3 cm ont révélé des marques de coupes, de polissage et d’abrasion indiscutablement humaines. Trois des plus grandes serres –des hallux opposables correspondant un peu à notre gros orteil- portent de petites encoches réalisées au même endroit et sont emboitables.

« Ces différentes caractéristiques suggèrent que ces éléments faisaient partie d’un bijou assemblé pour être porté au cou ou au poignet, explique Davorka Radovcic, du Musée d’histoire naturelle croate à Zagreb. Les serres devaient être montées et tenues ensembles par des liens végétaux ou des tendons d’animaux… »

 Fait marquant, les huit pièces du bijou provenaient de trois animaux différents au minimum et ont donc été patiemment collectées.

Neandertal était un créateur, pas un imitateur

Conclusion ?

« Le comportement symbolique consistant à fabriquer des parures a existé chez l’Homme de Neandertal dès il y a 130.000 ans, bien avant l’arrivée des premiers hommes modernes dans la région il y a environ -43.000 à -45.000 ans souligne l’anthropologue David Frayer, de l’université du Kansas.

Dès lors, il devient de plus en plus difficile de prétendre que la pensée symbolique était une caractéristique exclusive de l’homme moderne. 

Neandertal maniait les symboles. Notre cousin enterrait ses morts, utilisait des pigments rouges et noirs,  portait des parures de plumes, de griffes, de serres, de coquillages percés et teintés… Il était également capable de dessiner des formes abstraites comme l’atteste la découverte d’une gravure géométrique dans une grotte de Gibraltar datée d’il y -39.000 ans.

Il faut revoir aussi d’un autre œil les sites néandertaliens polémiques de Saint-Césaire ou d’Arcy-sur-Cure en France : ces derniers ont livré des éléments de parure (comme des griffes d’ours ) datés d’il y a environ 40.000 ans… ce qui faisait dire à des chercheurs comme Jean-Jacques Hublin, de l’Institut Max Planck que Neandertal avait pu tout bonnement « copier » le comportement et l’artisanat d’Homo sapiens, fraîchement débarqué en Europe. Voire qu’il avait troqué ces objets avec eux… Cette fois, il faut admettre que Neandertal n’était pas qu’un imitateur, mais aussi un créateur. Et ce, très tôt dans l’histoire de notre humanité. Il est même aujourd’hui le plus ancien créateur de bijoux connu au monde !

COLLECTIONS. Les plus anciennes parures découvertes jusqu’alors provenaient du site de Skuhl en Israël : soit une série de coquillages percés vieux d’une centaine de milliers d’années, redatée avec précision en 2012 par le laboratoire d’anthropologie de l’université de Bordeaux et attribuée à des hommes anatomiquement modernes. Le site d’Oued Djebbana, en Algérie, a de même livré des coquillages vieux de 90.000 ans, et la grotte des pigeons au Maroc, une douzaine de coquilles de mollusques perforées et datées de -82.000 ans. Notons toutefois que le site de Trinil, à Java, fréquenté par les Homo erectus il y a 500.000 ans a aussi livré une coquille gravée et quelques moules percées probablement avec des dents de requins… mais sans que l’on sache exactement si cette pratique visait à simplement forcer l’ouverture du coquillage ou à les attacher ensemble.

Aussi ravissantes que soient les breloques du Magreb et du Moyen-Orient, elles n’ont pas le caractère spectaculaire du collier de serre d’aigle de Krapina.

« La découverte de Croatie confirme et renforce des découvertes semblables effectuées au cours des dernières années, applaudit encore Francesco d’Errico, du laboratoire Préhistoire, Paléoenvironnement et Patrimoine de l’université de Bordeaux, et spécialiste de l’art préhistorique. Elle révèle que les pratiques symboliques étaient ancrées dans les cultures matérielles des néandertaliens avant ce que l’on pensait jusqu’à présent.Elle semble aussi suggérer que les rapaces jouaient un rôle privilégié dans certains systèmes symboliques de ces populations ».

http://www.sciencesetavenir.fr/

En Croatie, il est interdit de tenter de se suicider pendant les horaires de travail


En Croatie, ils ne sont pas très forts en psychologie. Franchement, accuser des personnes qui sont en dépression d’avoir essayer de se suicider pendant qu’ils travaillent, comme s’ils avaient besoin de cela pour remonter la pente. Un petite aide et des soins en psychiatrie, serait plus une aide concrète que de les amener face à la justice
Nuage

 

En Croatie, il est interdit de tenter de se suicider pendant les horaires de travail

 

Un tribunal de Croatie a limogé une femme de ménage faisant valoir que celle-ci avait perdu la confiance de son employeur lorsqu’elle a tenté de se suicider pendant les horaires de travail au lieu de faire le ménage.

« La pauvre femme est accusée d’avoir failli à faire le ménage dans le tribunal avant de tenter de se suicider ce qui lui a valu de perdre la confiance de ses employeurs », a expliqué jeudi à l’AFP, Sinisa Kuhar, secrétaire général du syndicat des employés dans le secteur public, commentant ce verdict prononcé en juin.

M. Kuhar a qualifié la décision de limoger la femme de ménage de « cruelle et absurde ».

Ivana Muhar, 28 ans, a tenté de se suicider en avril dernier en se jetant du toit du tribunal de Samobor, une petite ville proche de Zagreb. Elle a survécu à cette tentative et est actuellement hospitalisée dans un établissement psychiatrique à Zagreb.

Le mois dernier, le tribunal a décidé de mettre un terme au contrat de Mme Muhar avançant que la tentative s’était produite « pendant les heures de travail alors qu’elle ne s’était pas acquittée de ses tâches ».

Mme Muhar a ainsi « commis une grave violation de ses obligations de travail » et « a perdu la confiance de son employeur », selon des extraits de la décision du tribunal diffusés sur le site du syndicat.

Le tribunal de Samobor, contacté par l’AFP, n’a pas été en mesure de commenter cette affaire dans un premier temps.

http://quebec.huffingtonpost.ca