Ces rats de labo­ra­toire ont appris à conduire des petites voitures


Bien que je ne vois pas tellement le rapport entre la maladie de Parkinson, la dépression et le fait que les rats ont pu apprendre à conduire une petite voiture improvisée pour l’expérience, mais il a quand même un fait indéniable, les animaux sont plus intelligent que l’on pense.
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Ces rats de labo­ra­toire ont appris à conduire des petites voitures


Crédits : Kelly Lambert/Univer­sity of Rich­mond

par  Servan Le Janne

À l’uni­ver­sité de Rich­mond, en Virgi­nie, des rats de labo­ra­toire savent main­te­nant faire ce dont bien des êtres humains sont inca­pables : conduire. On leur a appris à manœu­vrer une petite voiture grâce à des récom­penses en nour­ri­ture, décri­vait le maga­zine New Scien­tist le 22 octobre.

Pour tester la capa­cité des rats à accom­plir des tâches complexes, l’équipe de la neuros­cien­ti­fique Kelly Lambert a construit un petit véhi­cule à partir d’une boîte en plas­tique, avec un châs­sis en alumi­nium et trois barres de cuivre en guise de volant. Avec un peu d’en­traî­ne­ment, les rongeurs savaient quelle barre acti­ver pour aller tout droit, à gauche ou à droite. À chaque réus­site, de la nour­ri­ture leur était offerte.

« Ils ont appris à conduire la voiture de façon unique et à adop­ter des sché­mas de direc­tion qu’ils n’avaient jamais pris pour fina­le­ment parve­nir à la récom­pense », souligne Lambert.

Mieux, cette navi­ga­tion semblait relaxer les rats. En mesu­rant leurs niveaux d’hor­mones, les scien­ti­fiques se sont rendus compte qu’ils se déten­daient à l’ar­ri­vée, un peu comme on se relaxe après avoir accom­pli quelque chose.

Cela démontre que leurs cerveaux sont pour­vus d’une certaine neuro­plas­ti­cité, autre­ment dit qu’ils sont « plus intel­li­gents que ce que la plupart des gens se figurent », selon Lambert. « Beau­coup d’ani­maux sont plus intel­li­gents que ce que nous pensons », observe-t-elle.

Son équipe pense pouvoir utili­ser ces résul­tats pour analy­ser les effets de la mala­die de Parkin­son, ou de la dépres­sion, sur les fonc­tions motrices.

Source : New Scien­tist

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Une alimentation saine réduirait l’état dépressif chez les jeunes


Personnellement, je ne suis pas surprise. L’alimentation est importante autant pour la santé physique que morale.
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Une alimentation saine réduirait l’état dépressif chez les jeunes


S’il en était encore besoin, une nouvelle étude démontre qu’une mauvaise alimentation est associée à la dépression. Mais aucune étude n’avait encore été menée chez les jeunes. Cette tranche d’âge étant une période au cours de laquelle le risque de dépression est sensiblement accru, un régime diététique adapté peut donc influer sur la santé mentale des adolescents et des jeunes adultes.

Des jeunes adultes souffrant de dépression ont accepté de se soumettre à un régime alimentaire plus sain pendant 3 semaines. Leur bien-être psychologique s’est considérablement amélioré comparé aux autres participants qui n’ont pas modifié leurs habitudes alimentaires. Selon une récente étude parue dans Plos One, manger plus sain aiderait à réduire les signes de dépression chez les jeunes adultes. Pour parvenir à cette conclusion, des chercheurs de l’université Macquarie (Sydney, Australie) ont suivi 76 jeunes âgés de 17 à 35 ans pendant trois semaines.

« Il existe des preuves épidémiologiques solides qu’une mauvaise alimentation est associée à la dépression. L’inverse a également été démontré, à savoir qu’une alimentation saine, riche en fruits, légumes, poisson et viande maigre, est associée à un risque réduit de dépression », rappelle l’étude.

Mais des travaux portant sur ce sujet n’ont jamais été réalisés sur des jeunes adultes, soulignent les chercheurs.

Après 21 jours, les jeunes volontaires qui ont changé leur régime alimentaire ont vu leur score moyen de dépression chuter de 7,2 à 4,4, sachant que le chiffre 7 correspond à un niveau de dépression sévère. © Alarm A, Flickr CC by-nc-sa 2.0

Après 21 jours, les jeunes volontaires qui ont changé leur régime alimentaire ont vu leur score moyen de dépression chuter de 7,2 à 4,4, sachant que le chiffre 7 correspond à un niveau de dépression sévère. © Alarm A, Flickr CC by-nc-sa 2.0

Des résultats à consolider avec de plus amples recherches

Les jeunes qui ont participé à cette expérience présentaient tous des signes de dépression sévère et entretenaient un régime alimentaire riche en graisses et en sucres. Les volontaires ont été répartis au hasard en deux groupes. Le premier a suivi un régime diététique précis pendant 3 semaines composé (entre autres) de cinq portions de légumes, de deux à trois fruits et de trois portions de céréales par jour. Les participants du second groupe étaient libres de conserver leur régime alimentaire habituel.

Au bout de 21 jours, les volontaires qui ont changé leur régime alimentaire ont vu leur score moyen de dépression chuter de 7,2 à 4,4, sachant que le chiffre 7 correspond à un niveau de dépression sévère.

« Ces résultats sont les premiers à montrer que les jeunes adultes présentant des symptômes de dépression élevés peuvent s’engager dans une intervention diététique et y adhérer afin de réduire les symptômes de dépression. Les résultats justifient les recherches futures sur la durée de ces bienfaits, les effets des différentes compositions alimentaires et leur fondement biologique »,  concluent les chercheurs

https://www.futura-sciences.com/

Le Saviez-Vous ► 13 phrases et mots qui peuvent signaler une dépression


Lors d’une dépression, il y a des mots, des phrases qui peuvent donner des indices sur l’état psychologique d’une personne. Bien sûr, cela dépend du contexte et tout ce qui entoure le climat de cette personne. Ce n’est pas tout le monde qui est outillée pour aider une personne dépressive d’où l’importance de demander de l’aide

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13 phrases et mots qui peuvent signaler une dépression

La dépression peut amener à se concentrer sur soi.MANGOSTAR/SHUTTERSTOCK

Tina Donvito

Nous utilisons tous de temps à autre les expressions et les mots suivants. Si vous remarquez que vous commencez à les utiliser souvent ou qu’une personne de votre entourage le fait, vous souffrez peut-être de dépression. Il pourrait être temps de demander de l’aide.

«Moi», «moi-même» et «je»

La dépression peut amener à se concentrer sur soi. Les gens qui ont des symptômes dépressifs utilisent plus de pronoms à la première personne (more first-person pronouns): cela révèle une augmentation de l’attention sur soi, selon une étude publiée dans la revue Clinical Psychological Science qui a analysé des forums en ligne.

«Quand on souffre de dépression, on ressent les choses intensément. Les dépressifs parlent donc davantage à la première personne: ‘je’, ‘moi’, ‘moi-même’», explique la psychologue Deborah Serani, auteure d’un livre sur le sujet (Living with Depression). «Les enfants et les adultes déprimés ont tendance à être introspectifs, parce que la maladie s’empare à la fois de leur esprit et de leur corps, de sorte que la conscience de soi augmente chez eux. Mais au lieu d’être positive, cette conscience de soi est négative et corrosive».

«Toujours» et «jamais»

L’étude montre aussi que les gens qui ont des symptômes dépressifs ont tendance à parler de manière absolue. La dépression mène fréquemment à des distorsions des modèles de pensées (appelées distorsions cognitives) qui affectent le ressenti. Tout devient blanc ou noir, par exemple. Si un de vos amis répète des phrases comme «Ça arrive toujours» ou encore «Je ne serai jamais capable de faire ça», soyez attentif.

Nous utilisons tous ce genre de phrases de temps en temps. Mais les dépressifs les utilisent systématiquement.

«Les lobes frontaux du cerveau sont affectés par la dépression, ce qui entraîne des perturbations du jugement, du mode de pensée et du raisonnement: tout est noir ou blanc ou c’est tout ou rien, explique Deborah Serani. Une fois que les symptômes de la dépression diminuent et que la personne va mieux, elle démontre un éventail plus grand de solutions, un bon jugement et une pensée moins rigide.»

Le dégoût de soi et une image négative de soi sont fréquents dans la dépression.WAYHOME STUDIO/SHUTTERSTOCK

«Je devrais…»

Cette expression fait partie de l’arsenal de pensée qui consiste à voir tout en blanc ou noir chez les dépressifs quand ils réfléchissent à leur vie et à eux-mêmes.

«Le dégoût de soi et une image négative de soi sont fréquents dans la dépression, aussi ‘je devrais’ est un symptôme d’un mode de pensée étroit et rigide», explique Deborah Serani.

Les gens déprimés s’enlisent dans des pensées négatives et ont de la difficulté à penser de façon positive, selon une recherche publiée aux États-Unis par l’Association for Psychological Science. C’est un cercle vicieux: la pensée que vous «devriez» faire ou ressentir les choses différemment vous rend encore plus déprimé..

Mots qui expriment une émotion négative

Les personnes déprimées sont souvent incapables de nommer leur maladie par son nom. Dans une étude sur des adolescents, on montre qu’ils utilisent rarement le mot «déprimé» pour exprimer leurs sentiments, et se rabattent plutôt sur des mots d’émotion négative, comme se sentir «mal», «stressé» ou «fâché».

Ce peut être un signe de dépression, mais il ne faut pas sauter aux conclusions, car nous utilisons tous ces mots à l’occasion. Il faut donc reconnaître un schème de pensée, une tendance.

«J’entends de nombreux mots dans la bouche d’enfants et d’adultes déprimés, comme: mal, triste, impuissant, sans espoir, douloureux, perdu, inutile, vain, stupide, bloqué, sans amarres, à la dérive, souffrance, seul, peur, hésitant, fragile, désespoir, raconte Deborah Serani. Ces mots sont souvent utilisés par les patients pour se décrire et expliquer comment ils se sentent.»

«Je ne peux pas»

Cette expression est complexe, car souvent les personnes déprimées, au sens littéral, ne peuvent pas sortir du lit ni même s’habiller, et pire ne peuvent pas sortir de leur dépression. L’impossibilité d’accomplir les tâches quotidiennes est un des symptômes classiques de dépression, selon l’institut américain de Santé mentale (NIMH).

Ce «je ne peux pas» indique souvent une action qu’on ne peut pas faire, mais c’est aussi une utilisation négative du langage pour exprimer qu’on se sent déprimé.

Deborah Serani explique que les gens dépressifs diront: «je ne peux pas faire ça»,«je ne peux pas faire ces démarches»,«je ne peux pas faire mon travail»,«je ne peux pas sortir du lit»,«je ne peux pas faire avancer les choses». «La maladie de la dépression verrouille leurs possibilités.»

«C’est de ma faute»

La dépression apporte culpabilité et blâme de soi. Cela entre dans la tendance du tout ou rien chez les déprimés.

«La dépression crée des cycles de pensées négatives parce qu’elle affecte le fonctionnement du lobe frontal, qui est le siège du raisonnement et du jugement. C’est pourquoi beaucoup de déprimés se sentent coupables de ce qu’ils ressentent», dit Deborah Serani.

Dans une étude publiée dans les Archives of General Psychiatry, on a utilisé l’IRM pour montrer comment les sentiments de culpabilité chez les dépressifs se traduisent différemment dans le cerveau que chez les personnes qui ne sont pas déprimées. La culpabilité est dangereuse lorsque les personnes pensent «qu’elles sont un fardeau pour leur famille et leurs proches. Elles peuvent alors avoir des pensées suicidaires telles que: ‘Si je disparais, je ne serais plus un poids pour personne’. Il est vital de reconnaître un mode de pensée

Vous croyez que vous réagissez correctement, mais ce pourrait être le signe d’une dysthymie, c’est-à-dire une dépression chronique.HALFBOTTLE/SHUTTERSTOCK

«Je vais bien»

Vous croyez que vous réagissez correctement, mais ce pourrait être le signe d’une dysthymie, c’est-à-dire une dépression chronique qui vous permet néanmoins de fonctionner (high-functioning depression).

La recherche montre que, aux États-Unis, la stigmatisation (widespread stigma) de la maladie mentale empêche de nombreuses personnes de se faire soigner.

«La capacité de jugement étant altérée par la dépression, il devient difficile d’en parler ou de demander de l’aide, dit Deborah Serani. La maladie mentale stigmatise la personne atteinte, et son sentiment de honte l’empêche de parler de sa douleur. Elle fait comme si tout allait bien.»

D’autres personnes se sentent trop faibles ou trop vulnérables pour se faire aider.

«Je suis fatigué»

La dépression peut s’accompagner de symptômes émotifs et physiques.

Deborah Serani l’explique ainsi: «La fatigue et les douleurs sont reliées à l’inflammation qui accompagne la dépression et touche des connexions nerveuses et des substances neurochimiques.»

«Je me souviens que, lors de mon premier épisode dépressif grave à 19 ans, j’étais épuisée, raconte Deborah Serani. Ça me demandait tellement d’effort pour me retourner dans mon lit, sortir du lit, prendre une douche, manger et faire les petites choses quotidiennes.» La fatigue est physique et émotionnelle chez les déprimés. Ils diront: «mon état m’épuise tellement».

«Je veux être seule»

Les personnes déprimées peuvent s’isoler et leurs pensées négatives ont des répercussions sur leur cerveau.

«La neurobiologie de la dépression diminue beaucoup l’activité cérébrale, de sorte qu’une personne déprimée fuira les expériences stimulantes, préférant les pièces sombres, les lieux tranquilles et l’éloignement des autres, explique Deborah Serani. Or, il leur faut au contraire être en communication avec les autres, être dans la lumière au sens propre et figuré, et être stimulées par la présence des autres.»

Or les médias sociaux n’ont pas le même effet que les rencontres en personne: une forte utilisation des médias sociaux peut accompagner en fait la dépression chez les jeunes, selon une étude publiée dans Computers in Human Behavior.

L’isolation sociale ressentie par la personne qui souffre de dépression peut mener celle-ci à penser que les autres ne l’apprécient.WAYHOME STUDIO/SHUTTERSTOCK

«Tout le monde s’en fout»

Ce n’est pas seulement l’isolement qui est nocif, c’est aussi le sentiment de solitude, selon les études. L’isolation sociale ressentie par la personne déprimée peut mener celle-ci à penser que les autres ne l’apprécient pas et n’attachent pas d’importance à sa présence. Ceci renforce son sentiment d’inutilité et l’entraîne un peu plus profondément sur le chemin de la dépression.

Quand on se sent seul, on pense que personne n’est là pour vous aider.

«Le sentiment d’impuissance est un autre symptôme de la dépression, poursuit Deborah Serani. Les enfants et les adultes déprimés ont une vision en tunnel (étroite): ils n’arrivent pas à avoir d’espoir dans l’avenir. Encore une fois, leurs lobes frontaux affectés diminuent la résolution des problèmes et la pose d’un jugement raisonnable.

«Je n’en ai pas envie»

La perte d’intérêt dans les choses qui vous donnaient du plaisir est un autre aspect du repli sur soi. Les déprimés diront «ce n’est plus amusant», ou ils n’auront plus le goût de faire une activité qu’ils aimaient.

«Les aspects psycho-émotifs de la dépression diminuent les sensations de joie et de bonheur. Le refus de faire des choses et la perte d’intérêt dans des activités importantes sont des signes significatifs de dépression, commente Deborah Serani.La dépression est une maladie d’épuisement. Ses symptômes siphonnent tout ce qui est bon, bien, heureux et possible.»

Selon des recherches, cette sensation d’engourdissement est due au dysfonctionnement du «système de récompense» du cerveau, qui empêche la libération de substances chimiques de bien-être. C’est pourquoi il faut éviter de dire à une personne dépressive «ressaisis-toi». 

«À quoi ça sert?»

La dépression est implacable, elle accable la personne et peut lui donner envie d’abandonner. Cette maladie compte parmi les principaux facteurs de risque de suicide, selon les CDC. Deborah Serani conclut:

«Si vous pensez que vous ne pourrez aller mieux, que rien ne peut changer, vous voulez que ça arrête. Et vous envisagez la mort comme le moyen d’améliorer les choses.»

Les gens qui parlent de l’absurdité de la vie, qui «en ont assez», qui se sentent «pris», qui ne peuvent «continuer» ou qui sont obsédés par la mort ont peut-être des pensées suicidaires. Si une personne que vous aimez ou vous-même parlez de cette façon, appelez le Centre de prévention du suicide au 1-866-APPELLE, pour demander de l’aide

«Les individus déprimés qui se sont fait soigner et ont retrouvé une pleine santé ne peuvent croire qu’ils ont voulu un jour s’ôter la vie.»

Quand une personne dépressive se sent mieux, ça ne veut pas dire que cette personne va mieux.RANTA IMAGES/SHUTTERSTOCK

«Je me sens mieux»

C’est une des idées fausses les plus dangereuses sur la dépression. Ironiquement, lorsqu’une personne qui traverse une dépression a pris la décision de mettre fin à sa vie, elle affirme parfois aller mieux, être plus calme ou en paix.

«Les études nous ont appris que le “retour à la santé” d’une personne qui affirme se sentir mieux peut nous distraire de son suicide imminent», explique Deborah Serani.

Vous croyez que la personne que vous aimez va mieux? Ils vaudrait peut-être mieux de demander à un médecin d’évaluer son état.

«Toute personne déprimée doit être traitée par un professionnel de la santé qui évaluera chaque étape de sa guérison dans le contexte d’une trajectoire positive.»

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Les appareils auditifs contre la démence, la dépression et les chutes !


Avoir une perte auditive, c’est frustrant ! La plupart des problèmes auditifs peuvent se corriger grâce à une prothèse. Plus qu’on prend de l’âge cette prothèse est un gain pour diminuer certaines maladies comme la démence, la dépression et aussi les chutes
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Les appareils auditifs contre la démence, la dépression et les chutes !


Erica-Smit/Shutterstock.com

Corriger une perte auditive n’impacte pas seulement l’ouïe mais la santé en générale. Selon des chercheurs américains, s’appareiller contre une surdité nouvellement diagnostiquée réduit les risques de démence, de dépression, d’anxiété et de chutes au cours des 3 années suivantes !

Ce n’est pas la première fois que des scientifiques s’intéressent à la pertinence d’un appareillage auditif. Récemment, des chercheurs britanniques avaient montré que les prothèses réduisaient considérablement le risque de développer une démence. Mais les vertus iraient bien plus loin.

Une équipe de l’Université du Michigan a examiné les données de près de 115 000 personnes âgées de plus de 66 ans souffrant d’une perte auditive. En examinant les parcours de santé suivis par les patients au cours des 3 années suivant le diagnostic, ils ont constaté des différences significatives.

Ainsi, le risque d’être diagnostiqué d’une démence, y compris la maladie d’Alzheimer, dans les trois ans était inférieur de 18% pour les utilisateurs d’appareils auditifs. Le risque de dépression était réduit de 11%, tout comme le risque de chute (-13%).

Côté explications, les auteurs avancent le fait que la surdité favorise « le manque d’interactions sociales, la perte d’autonomie, d’équilibre et le manque de stimulation cérébrale. ».

  • Source : Journal of the American Geriatrics Society, 5 septembre 2019

  • Ecrit par : Vincent Roche – Edité par : Emmanuel Ducreuzet

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Le Saviez-Vous ► 9 signes indiquant que votre corps manque de calcium


Pour bien fonctionner notre corps a besoin de calcium qui doit être complété par la vitamine D qui se trouve dehors au soleil. Quand on manque de calcium, plusieurs signes peuvent nous alerter, mais c’est le médecin qui pourra le confirmer.
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9 signes indiquant que votre corps manque de calcium


Wendy Jo Peterson, MS, RDN

Le calcium est un nutriment essentiel pour la minéralisation des os, mais qu’arrive-t-il quand vous n’en absorbez pas assez? Si ces signes vous paraissent familiers, il serait temps de vous faire examiner par votre médecin, pour vérifier si votre corps manque de calcium. Vous devez peut-être accroître la proportion d’aliments riches en calcium dans votre régime.


Vous manquez de calcium si vous avez souvent des crampes musculaires.SOPRADIT/SHUTTERSTOCK

Vous avez souvent des crampes musculaires

Vous dormez paisiblement et vlan! Une crampe se déclenche. C’est une contraction douloureuse intense dans le tendon ou le mollet qui vous peut vous tirer d’un profond sommeil. Ce réveil pénible vous est familier? Inutile cependant de vous précipiter sur une banane: les crampes sont plus liées au manque de calcium que de potassium.

Vous manquez de calcium si votre corps manque de «vitamine du soleil».ANTONIO GUILLEM/SHUTTERSTOCK

Votre corps manque de «vitamine du soleil»

Pour bien absorber le calcium, votre corps doit avoir suffisamment de vitamine D – les deux nutriments travaillent de concert. Et pour que le soleil vous apporte assez de cette précieuse vitamine, vous devriez vous mettre nu(e) à l’extérieur tous les jours pendant une heure (ce qui pourrait perturber votre voisinage!). En tant que diététiste, je recommande que tout le monde fasse évaluer son taux de vitamine D et mette au menu des aliments riches en vitamine D, comme les poissons gras.

Vous manquez de calcium si un simple choc provoque une fracture.GEORGE RUDY/SHUTTERSTOCK

Un simple choc provoque une fracture

Notre organisme cesse de construire nos os dans la vingtaine. Et à partir de la trentaine, le calcium que nous absorbons sert à conserver ces nutriments à l’intérieur de nos os. Si un simple choc suffit à provoquer une fracture, il est urgent de manger plus d’aliments riches en calcium et de commencer un programme de musculation. Voici les meilleurs aliments à manger avant votre séance d’entraînement.

Vous manquez de calcium si vous mangez trop de viande!EIGHT PHOTO/SHUTTERSTOCK

Vous mangez trop de viande

Un régime riche en protéines peut provoquer l’élimination d’une plus grande quantité de calcium par les reins. Si vous suivez un régime à très haute teneur en protéines, comme le keto ou le paléo, vous courez peut-être le risque de manquer de calcium

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Vous manquez de calcium si vos dents souffrent.ROMAN SAMBORSKYI/SHUTTERSTOCK

Vos dents souffrent

Le calcium et le phosphore font équipe pour renforcer nos dents. Les caries dentaires sont un bon indicateur d’une carence en calcium, car lorsqu’on ne mange pas assez d’aliments riches en calcium, le corps va puiser dans les dents et les os ce dont il a besoin.

ISTOCK/RIDVAN ÇELIK

Vous ressentez la «déprime» du manque de calcium

Le manque de calcium est lié à la dépression, et s’il vous arrive de vous sentir tous les jours d’humeur morose, à vous de voir s’il n’y a pas un lien entre votre alimentation et votre état dépressif.

Le régime DASH, qui conseille trois portions quotidiennes de produits laitiers par jour, a fait ses preuves pour atténuer la dépression.

Vous manquez de calcium si vous avez fait une croix sur les produits laitiers.KASPARS GRINVALDS/SHUTTERSTOCK

Vous avez fait une croix sur les produits laitiers

Les régimes alimentaires restrictifs – comme le véganisme (végétalisme intégral) ou le paléo – suppriment souvent les produits laitiers, et de telles restrictions peuvent mener à une carence en calcium.

Si vous avez abandonné le lait de vache, compensez en mettant au menu d’autres aliments riches en calcium, comme les anchois, le brocoli ou les amandes.

Si votre peau qui démange et vos ongles cassants vous gâchent la vie c'est que vous manquez de calcium.MEOW WII/SHUTTERSTOCK

Votre peau qui démange et vos ongles cassants vous gâchent la vie

Votre peau et vos ongles sont d’excellents baromètres de votre santé. Des ongles secs, cassants et friables peuvent être les indicateurs d’un taux de calcium insuffisant dans le sang.

En outre, le psoriasis et l’eczéma ont tous les deux été liés à une carence en calcium. Il est essentiel de se faire examiner par son médecin et de prendre au besoin des suppléments de citrate de calcium.

Vous manquez de calcium si vous faites de l’hypertension.CHOMPOO SURIYO/SHUTTERSTOCK

Vous faites de l’hypertension

Le calcium aide à régler notre tension artérielle. En suivant le régime DASH, on peut augmenter la proportion de calcium dans notre alimentation et mieux équilibrer la tension artérielle

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Pourquoi le désespoir climatique doit nous conduire à l’action


Le désespoir climatique est une dépression face aux changements climatiques. Avec tout ce que l’on peut lire, ce que nous voyons et ressentons, nous sommes pour la plupart conscient que nous entamons bel et bien ce changement et qu’il est trop tard pour reculer. Cela, veut-il dire que nous devons rester des spectateurs ? Bien sûr que non. Même si nous ne pouvons pas reculer, nous pouvons probablement atténuer les effets.
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Pourquoi le désespoir climatique doit nous conduire à l’action


«C'est super douloureux d'être un humain à ce moment de l'histoire». | StockSnap via Pixabay

«C’est super douloureux d’être un humain à ce moment de l’histoire». | StockSnap via Pixabay

Repéré par Robin Lemoine

Repéré sur Vice

La planète va mal, on le sait et cela nous déprime. Mais au lieu de ne rien faire, agissons.

Si le réchauffement climatique est une force imparable qui exterminera l’humanité, pourquoi continuer à se battre pour sauver la planète? Pourquoi continuer à faire des enfants, à travailler? Pourquoi, tout simplement, continuer à vivre?

Si ces questions vous ont déjà traversé l’esprit, vous faites peut-être partie des personnes qui souffrent de ce que l’on appelle le désespoir climatique.

«C’est super douloureux d’être un humain à ce moment de l’histoire, déclare à Vice Renee Lertzman, spécialiste en sciences sociales et en psychologie et auteure de l’ouvrage Environmental Melancholia. «C’est une expérience surréaliste, car nous sommes toujours dans le même système où les gens conduisent, continuent de manger beaucoup de viande et agissent comme si c’était normal. Pour certaines personnes, ce sentiment est incompatible avec la poursuite des activités de la vie quotidienne.»

Mais le désespoir climatique va bien au-delà de la crainte des décisions difficiles qu’il faudrait prendre et de notre capacité à les mettre en place. Au lieu de nous rallier, cet état d’esprit nous pousse à abandonner.

Le simple fait de lire des articles sur le sujet peut produire des réactions proches de la dépression. Katerina Georgiou, thérapeute londonienne, indique que ce phénomène est «habituellement lié à des personnes qui présentent déjà des signes d’anxiété», mais que celui-ci empire la situation.

Désespérer, mais agir

Le rapport de l’ONU sur l’incapacité probable de l’humanité à limiter le réchauffement climatique à 1,5°C d’ici à 2100, et celui concernant le million d’espèces sur le point de disparaître en raison de la dégradation de l’environnement causée par l’homme, illustrent à la fois une prise de conscience et une idée qu’il est dèjà trop tard.

Si le désespoir engendre l’inaction, c’est évidemment un problème.

Pour Renee Lertzman, «nous devons traduire notre inquiétude –notre désespoir, notre colère, nos sentiments– en action».

Heureusement, cette prise de conscience écologique est de plus en plus importante et des pays ainsi que des entreprises se retrouvent obligées de changer leur comportement.

Alors, au lieu de désespérer il faudrait appréhender cette réalité comme un malaise utile. C’est ce que conseillent quatre sociologues dans l’essai The Useful Discomfort of Critical Climate Social Science.

http://www.slate.fr/

Un des principaux symptômes d’Alzheimer est aussi le plus ignoré


La malade d’Alzheimer est reconnue grâce à divers symptômes, sauf qu’il y en a l’apathie qui ne semble pas être souligné. Il apparaît selon une étude à 45 % de personnes atteinte de cette démence. Ce qui pourrait laisser entrevoir des traitements plus personnalisés de motivation ou d’activités sociales
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Un des principaux symptômes d’Alzheimer est aussi le plus ignoré

Près de la moitié des personnes atteintes d’Alzheimer soufrent d’apathie. © De Visu - Fotolia

Près de la moitié des personnes atteintes d’Alzheimer soufrent d’apathie. © De Visu – Fotolia

Céline Deluzarche

Journaliste


La maladie d’Alzheimer est fréquemment associée à la perte de mémoire, la désorientation ou la dépression. L’un des principaux symptômes passe cependant sous le radar.

Miguel de Silva Vasconcelos et Clive Ballard de l’université d’Exeter (Royaume-Uni) ont analysé des données portant sur 4.320 personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer ayant participé à 20 études de cohorte. Ils ont découvert que 45 % d’entre elles présentaient une apathie au début de l’étude et 20 % une apathie persistante avec le temps. Se définissant comme une perte d’intérêt et d’émotion ainsi qu’une difficulté à agir de façon volontaire, l’apathie est distincte de la dépression, n’induisant pas forcément une tristesse ou un manque d’énergie.

Bien que courante, « l’apathie est souvent ignorée car elle est moins perturbatrice que des symptômes comme l’agressivité ou la désorientation mais elle a des conséquences dévastatrices sur la qualité de vie des patients », alerte Clive Ballard.

Une moindre activité aggrave les symptômes de la démence et augmente le taux de mortalité, soulignent les chercheurs qui appellent à développer de nouveaux traitements comme des exercices de motivation personnalisés ou le développement d’activités sociales.

https://www.futura-sciences.com/