Euthanasiée après un viol? La clinique hollandaise où elle a fait les démarches rétablit la vérité


J’ai lu l’article  »Euthanasiée à 17 ans en raison de graves souffrances psychologiques sur le journal de Montréal et d’autres médias ont annoncé la même chose un peu partout dans le monde. J’avoue que je suis contre l’euthanasie, alors a 17 ans ??? Je peux comprendre la souffrance de cette jeune femme, cela a dû être insupportable, mais de là que des médecins jugent qu’elle pourrait bénéficier d’une aide à mourir, cela m’asticotait. Enfin, du compte, c’était une fausse nouvelle. Aurait-il eu un manque pour avoir de l’aide psychologique pour qu’elle décide de se suicider ? La route de la guérison aurait été longue, mais aurait-il été possible qu’elle puisse quand même s’en sortir avec les années ?
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Euthanasiée après un viol? La clinique hollandaise où elle a fait les démarches rétablit la vérité


Noa Pothoven

Noa Pothoven © DR

On vous en parlait ici: l’adolescente hollandaise de 17 ans Noa Pothoven avait décidé de mourir après avoir été violée.

Elle avait annoncé que la décision de “la laisser partir avait été prise”. Elle est décédée il y a quelques jours. Ses posts sur les réseaux sociaux laissaient croire à une euthanasie. Elle avait d’ailleurs dit avoir fait les démarches en ce sens. C’est également le mot qui a été utilisé par la presse internationale pour parler de son décès. 

Mais la clinique aux Pays-Bas où elle avait fait les démarches pour se faire euthanasier a démenti l’information. Noa a bien sollicité la clinique en 2018 mais les médecins ont refusé d’accéder à sa demande. Que s’est-il passé?

« Noa Pothoven n’a pas été euthanasiée. Pour mettre fin à ses souffrances, elle a cessé de manger et de boire », a déclaré l’établissement Levenseindekliniek de La Haye dans un communiqué.

Ses parents ont accepté de ne pas la nourrir de force

Selon Politico, Noa ne s’alimentait plus depuis le mois de juin. Ses parents et les médecins ont accepté de ne pas la nourrir de force. La décision de passer aux soins palliatifs et de ne pas forcer l’alimentation à la demande du patient ne constitue pas une euthanasie au sens propre du terme.

Avec la Belgique, les Pays-Bas ont été en 2002 le premier pays au monde à légaliser l’euthanasie des personnes malades dont la souffrance est « insupportable et sans perspective d’amélioration ». L’euthanasie n’est autorisée par la loi néerlandaise que sous de strictes conditions. Au moins deux médecins doivent certifier qu’il n’y a pas d’autre solution raisonnable pour le patient.

La « Levenseindekliniek pratique exclusivement l’euthanasie et le fait explicitement dans le cadre juridique néerlandais », a déclaré la clinique.

Noa Pothoven avait subi une agression sexuelle à l’âge de 11 ans. Trois ans plus tard, elle avait été victime d’un viol dans sa ville d’origine Arnhem.

Elle avait annoncé son intention de mourir dans un message publié sur son compte Instagram, qui a depuis été supprimé.

« Dans les 10 prochains jours, je vais mourir », écrivait-elle.

« Cela fait un moment que je cesse de manger et de boire et après de nombreuses discussions … Il a été décidé de me laisser partir parce que ma vie est insupportable », avait-elle ajouté.

Noa Pothoven a publié en 2018 un ouvrage intitulé « Gagner ou apprendre », dans lequel elle raconte son combat contre ses angoisses et son mal-être.

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Des chercheurs retrouvent une épave du 16e siècle aux Pays-Bas


Un bien drôle de manière de faire une découverte du 16e siècle au Pays-Bas. En janvier, un navire en détresse a perdu ses conteneurs. Alors qu’ils étaient affairés à les récupérés ils ont remonter des plaques de bois et de cuivre appartement à un navire qui s.est échouer quelques siècles plus tôt
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Des chercheurs retrouvent une épave du 16e siècle aux Pays-Bas

 

Image d’illustration. © getty.

Les chercheurs affairés à récupérer des conteneurs tombés d’un navire en détresse en début d’année, au nord des Pays-Bas, ont découvert l’épave d’un navire remontant à la première moitié du 16e siècle. Il s’agit de la plus ancienne embarcation de mer retrouvée dans les eaux néerlandaises, selon le ministère de la Culture et de la Science.

L’archéologue maritime, Martijn Manders, du service du Patrimoine culturel (Rijksdienst Cultureel Erfgoed – RCE), estime que le navire devait mesurer 30 mètres de long pour une largeur minimale de 7 mètres. Techniquement, c’est l’un des premiers exemplaires de la nouvelle méthode de construction néerlandaise de grands navires, qui a permis aux Pays-Bas d’asseoir sa position sur le commerce mondial.

Dans la nuit du 1er au 2 janvier, le MSC Zoe, battant pavillon du Panama, l’un des plus grands porte-conteneurs au monde, a perdu plus de 340 conteneurs alors qu’il affrontait une tempête au large des îles Wadden.

Le grappin d’un des navires chargés de repêcher les conteneurs semblait être tombé sur une des cargaisons perdues mais a ramené en fait à la surface quelques plaques de bois et de cuivre. Celles-ci ont été examinées par une équipe du RCE.

La plus ancienne embarcation de mer retrouvée aux Pays-Bas

Les disques de cuivre dont certains présentent un diamètre d’1m20 pour un demi-centimètre d’épaisseur, reprennent les insignes de la famille Fugger. Cette famille de « barons du cuivre », originaire du sud de l’Allemagne actuelle, avait amassé une belle fortune en détenant plusieurs mines de cuivre au 16e siècle. Elle n’était cependant pas très populaire dans les villes commerçantes du nord et elle s’est donc tournée vers les Pays-Bas pour s’équiper de navires.

Le bois de l’épave a entre-temps été examiné. Il aurait été abattu vers 1536 en Belgique et en Allemagne et le navire aurait été construit quelques années plus tard, vraisemblablement aux Pays-Bas.

Des plongeurs du RCE vont poursuivre l’analyse de la carcasse.

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Le Saviez-Vous ► Les pires blagues du premier avril


Je n’ai jamais aimé le poisson d’avril enfant, aujourd’hui, je me croyais le 2 avril .. jusqu’à tard en matinée. Il y a des blagues qui peuvent être drôles et inoffensives, mais d’autres sont plus graves et provoquent des réactions qui peuvent être graves.
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Les pires blagues du premier avril

 

© iStock.

Jeanne Poma

S’il est coutume de faire des blagues le premier jour du mois d’avril ou d’emmener ses enfants à l’école avec un poisson accroché dans le dos, ceux qui veulent faire de l’humour passent parfois à côté.

En 2001, un animateur radio britannique a trouvé très amusant d’annoncer qu’une réplique du Titanic passerait par le Cap Beachy Head, soit une baie entourée de falaises de craie, située à l’extrême ouest de l’Angleterre. Beaucoup de gens y ont cru et sont venus se rassembler sur les falaises pour observer le spectacle. Cet afflux de visiteurs a provoqué de nombreuses vibrations dans le terrain. Quelques jours plus tard, des pans entiers de roches se sont effondrés dans la mer. Heureusement, la police n’a rapporté aucun blessé.

Les extra-terrestres débarquent

En 2010, le bourgmestre d’une petite ville de Jordanie s’est allié avec un journal local pour faire croire qu’un OVNI avait atterri dans la région. L’article sous-entendait que l’armée avait été déployée pour identifier l’emplacement exact de l’atterrissage. 13.000 personnes allaient probablement devoir quitter au plus vite leur domicile. Suite à cette annonce, les hôpitaux des environs ont recensé de nombreuses crises de panique.

Un arbre à spaghetti

La palme revient sans doute à la BBC, qui, en 1957, diffusa un reportage sur une récolte de spaghetti. Grâce à un hiver très clément, un insecte dénommé le « charançon du spaghetti » avait disparu. Les images d’agriculteurs suisses cultivant des « arbres à spaghetti » furent diffusées. La chaîne a reçu des centaines d’appels de spectateurs, désireux de se procurer ce curieux type d’arbre. Elle leur a annoncé que, pour obtenir un « arbre à spaghetti », il fallait « placer un spaghetti cru dans une boîte de sauce tomate et espérer que tout aille pour le mieux ».

Une facture moins chère

Le 1er avril 1969, une rumeur a prétendu que les Néerlandais pouvaient réduire le prix de leur redevance télévisuelle s’ils enveloppaient leurs télévisions de papier d’aluminium. De nombreux magasins ont immédiatement été rupture de stock.

Animaux à donner

En 1973, le journal Gazet van Antwerpen a annoncé que le zoo d’Anvers devait réduire son territoire et que les animaux, en particulier les oiseaux, les reptiles et les prédateurs, étaient à donner. Environ deux cents amoureux des animaux se sont présentés à l’entrée de la rue Astrid, le 1er avril.

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Après avoir promis la planète rouge, Mars One fait faillite


Pas d’argent, pas de technologie assez avancé pour aller colonisé Mars, il ne peut pas avoir de voyage dans l’espace. Mars One croyait pouvoir réussir un grand coup, mais ce fut un coup d’épée dans non pas dans la mer, mais dans l’immensité spatiale. Honnêtement, je doute que nous puissions aller vivre sur Mars, Nous n’avons pas le pouvoir de survivre dans l’espace sans en subir les conséquences sur notre corps.
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Après avoir promis la planète rouge, Mars One fait faillite

 

Des astronautes sur une planète lointaine

Véritable mission scientifique ou arnaque? Mars One n’atteindra jamais son but d’établir une colonie sur la planète rouge. Photo: Getty Images / smartboy10

 

Mars One, une entreprise néerlandaise qui prévoyait envoyer des humains en aller simple vers Mars et y implanter la première colonie humaine, a déclaré faillite.

Cette annonce de dissolution de Mars One Ventures a été effectuée dans un tribunal suisse le 15 janvier, puis publiée sur l’agrégateur de contenu Reddit la fin de semaine dernière.

Bas Lansdorp, cofondateur et président de l’entreprise, a mentionné lundi par courriel à la chaîne NBC News que Mars One publierait un communiqué de presse plus tard dans la journée.

En 2013, Mars One a commencé à accepter des candidatures en vue d’une mission pour établir une colonie permanente sur Mars. L’entreprise prévoyait faire décoller un total de 24 personnes réunies en groupes de quatre tous les deux ans, et ce, dès 2024. Elle affirmait pouvoir atteindre cet objectif en utilisant des technologies déjà existantes.

Selon des estimations, l’envoi des quatre premiers astronautes en direction de Mars coûterait la modique somme de 8 milliards de dollars, et Mars One pensait pouvoir ramasser l’argent nécessaire en vendant des droits de diffusion et des commandites.

Plus de 200 000 personnes originaires de 100 pays ont postulé, y compris plus de 8000 Canadiens.

L’entreprise a annoncé une première liste de 100 candidats en 2015, qui comprenait les noms de six Canadiens.

Des experts se sont toutefois questionnés sur la faisabilité du plan et ont souligné des failles potentiellement mortelles; des détracteurs ont même carrément évoqué la possibilité que le tout soit une arnaque.

« Le fait est que l’argent n’est simplement pas au rendez-vous, la technologie n’existe pas », a déclaré Elmo Keep, un journaliste qui enquêtait sur l’entreprise, lors d’un passage à l’émission Q de CBC en novembre dernier.

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Accoucher dans l’espace? Une entreprise néerlandaise y travaille


Un incubateur dans l’espace pour procréer un enfant. Est-ce que cela vaut vraiment la peine de risquer la vie d’un enfant conçu dans l’espace et accoucher en apesanteur  avec toutes les conséquences que cela risque d’entrainer?
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Accoucher dans l’espace? Une entreprise néerlandaise y travaille

 

© getty.

Une entreprise néerlandaise ambitionne un accouchement dans l’espace d’ici 2024, affirment lundi plusieurs médias néerlandais.

Un organisateur d’événements habitant d’Eindhoven, Egbert Edelbroek, a fondé, dans ce but, avec un associé une entreprise baptisée SpaceLife Origin.

L’an prochain, celle-ci ambitionne de lancer dans l’espace Missie Ark, un satellite contenant ovules et spermatozoïdes. Lequel devrait ensuite rester en orbite autour de la Terre pendant 25 ans et servir de back-up en cas de catastrophe majeure. En 2021, SpaceLife Origin souhaite programmer une fécondation dans l’espace à l’aide notamment d’un incubateur à embryons, Missie Lotus. L’accouchement en milieu spatial est prévu pour 2024 et portera le nom de projet de Missie Cradle.

Le projet suscite quelque incrédulité… Les scientifiques soulignent par exemple les problèmes de rayonnement ionique cancérigène et les accélérations fulgurantes liés à un vol spatial. En outre, il y a aussi les doutes engendrés par l’absence de pesanteur.

 « À quoi ressemblera un enfant en apesanteur? », s’interroge le Russe Valeri Poliakov, recordman de la durée de séjour dans l’espace (439 jours). « Sur Terre, on se tient debout, ce qui contribue à la formation du squelette et au développement des muscles… », avance-t-il.

Le financement du projet est, par ailleurs, loin d’être bouclé

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Ce Néerlandais de 69 ans se bat en justice pour avoir 20 ans de moins


Pauvre monsieur avec ses 69 ans, il n’a pas de réponse sur Tinder dans les sites de rencontre. Franchement ! Se faire rajeunir de 20 ans légalement et quoi encore ! Pour les autre raisons qu’il donne, ce n’est pas l’âge qui cause problème, mais bon. De toute façon, je trouve cet homme très arrogant prétendant que son corps est comme un jeune dieu.. Alors, comment se fait-il qu’il utilise un site de rencontre !!!
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Ce Néerlandais de 69 ans se bat en justice pour avoir 20 ans de moins

 

rédits : Roland Heitink/AFP

par  Dylan Kuperblum

 

Pour avoir subi, entre autre, des discriminations sur une application de rencontres, ce Néerlandais de 69 ans se lance dans un combat pour pouvoir légalement « perdre 20 ans » rapporte The Guardian ce jeudi 8 novembre.

Il affirme également ne pas ressentir son âge réel. L’homme qui travaille en tant que motivateur, une sorte de « gourou de la positivité », mais aussi en tant que formateur en

Devant un tribunal d’Arnhem, aux Pays-Bas, Ratelband a déclaré qu’il ne se sentait pas à l’aise avec sa date de naissance biologique, pour ensuite comparer son souhait de rajeunir légalement à celui de personnes qui changeraient de genre. En raison de son âge « officiel », qui ne reflète pas son état émotionnel, il avoue éprouver des difficultés à trouver du travail mais aussi l’amour. C’est pourquoi, il aimerait qu’on modifie sa date de naissance du 11 mars 1949 au 11 mars 1969. Ratelband affirme également être prêt à renoncer à son droit à une pension.

« À 69 ans, je suis limité. Si j’avais 49 ans, je pourrai acheter une nouvelle maison ou même conduire une voiture différente », explique-t-il. « Quand je suis sur Tinder, avec mes 69 ans, je n’obtiens pas de réponse. »

Il ajoute que, selon certains médecins, son corps ressemble à celui d’un homme de 45 ans. Il se décrit donc comme un jeune dieu.

« Ce n’est vraiment qu’une question de libre arbitre » s’est-il exclamé, à la fin des 45 minutes d’audience.

Source : The Guardian

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L’entreprise Dela utilise les empreintes digitales des défunts à des fins commerciales


La mort, c’est un vrai commerce. Les compagnies funéraires jouent souvent avec les sentiments de ceux qui restent pour ajouter des dépenses pour des funérailles. Prendre les empreintes sans permission dans le but de faire plus d’argent est vraiment troublant
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L’entreprise Dela utilise les empreintes digitales des défunts à des fins commerciales

© getty.

PAYS-BAS L’entreprise spécialisée en funérailles, qui combine l’organisation et l’assurance d’obsèques, Dela, prélève les empreintes digitales des défunts sans l’autorisation de leurs proches, a découvert la radio néerlandaise, Radio 1. Dela, qui est aussi présente en Belgique, utilise ces empreintes à des fins commerciales.

Dela prend ces empreintes digitales sans qu’un proche du défunt ne soit présent, quelques jours avant les obsèques. Quelques semaines plus tard, les proches reçoivent un e-mail de Dela leur demandant s’ils souhaitent créer une bague ou une chaîne avec l’empreinte digitale du disparu. Pour un prix compris entre 124 et 1.320 euros. (entre 186 et 2 000 $ cad) L’entreprise ne détaille pas dans son courrier comment et pendant combien de temps les empreintes sont conservées.

Dela est également active en Belgique. On ignore si la pratique n’est appliquée qu’aux Pays-Bas.

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