Les fantômes


Des souvenirs, mêmes des gens qui reviennent nous hanté, qui pourtant nous avons tenter de les oublier.. mais il est toujours possible de les chasser jusqu’a la prochaine fois
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Les fantômes

 

« Les fantômes existent. Ce sont les parasites de notre mémoire. Ils viennent tantôt du monde, tantôt du plus profond de notre être. Qui peut les conjurer ?  »

Andrée Maillet

Nous sommes très souvent bloqués par nos peurs…


Les peurs, celles qui sont infondées, irrationnelles, qui nous bloquent et qui nous empêchent d’avancer, de connaître des gens, d’expérimenter de nouveaux horizons Ce sont des peurs que nous devons faire face si nous ne voulons pas rester dans notre coin ..
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Nous sommes très souvent bloqués par nos peurs…

 

Le manque de confiance en soi nous bloque aussi régulièrement devant certaines situations.

Ces comportements sont normaux. Certaines de nos peurs sont fondées. Celles qui viennent de quelque chose menacent notre survie, ou notre intégrité. Avoir peur de tomber du 10ème étage c’est normal, tout comme de se faire agresser, sont des peurs rationnelles, fondées.
Mais il existe des peurs infondées, non rationnelles que vous devriez outrepasser.Ce sont des croyances limitantes, qui vous bloquent dans votre façon d’agir.

C’est souvent par peur que l’on ne passe pas à l’action, ou par procrastination.

1. La peur du rejet

Cas très classique. On a peur de demander quelque chose et de se faire rejeter. Vous comprenez bien que ce type de peur est complètement irrationnel. Vous avez certainement déjà eu peur de demander une augmentation de salaire ? Ou encore un service ? Ou un numéro de téléphone ?

Et bien voilà, cette peur, c’est la peur du rejet. On est terrifié à l’idée de se faire rejeter, et de recevoir une réponse négative en pleine figure.

Petite Question : est-ce que ça peut nous blesser ? Non. Mettons notre égo de côté, tant pis si c’est non. Au moins on aura essayé. On passe à autre chose et voilà tout.

Comment votre patron peut savoir que vous aimeriez une augmentation de salaire si vous ne lui dites pas ? OSEZ. Faites-le une bonne fois pour toute. Ca ira mieux après.

Si vous ne le faites pas, vous avez 100% de chances d’échouer. Mais si vous essayez, au pire des cas vous n’aurez rien de plus, et au mieux vous aurez ce que vous demandez. N’hésitez donc plus à demander.

2. Peur du succès

Oui parfois, on a peur de réussir. Etrange non ?

On sait que le succès va nous changer, changer quelque chose dans notre vie, et nous sommes bien actuellement. Nous n’avons pas envie d’en faire pâtir notre entourage, c’est pourquoi on se saborde. On peut aussi avoir peur des responsabilités que cela va impliquer. Ou bien peur de ne pas être à la hauteur, une fois que l’on a réussi (ce qui est une preuve évidente de manque de confiance en soi).

Pourtant, qu’est-ce que l’on risque à réussir ? On est pas à la hauteur, ok qu’est-ce que ça coûte d’avoir essayé ? Peur du changement que cela va impliquer pour les autres, est-ce que c’est VOTRE succès ou le LEUR ? Réfléchissez-y bien.


3. Peur de l’échec.

Probablement la peur la plus connue. Elle est similaire à la peur du rejet, puisque la peur du rejet c’est la peur de l’échec avec quelqu’un. Ici c’est plus général. A l’instar de la peur de la réussite, ici ce qui nous effraie c’est de tomber.

Mais, pourquoi avoir peur de l’échec ? Qu’est-ce que cela fait d’échouer ? Risque-t-on la mort ?

Si vous devez sauter entre 2 immeubles, votre peur de l’échec est rationnelle. Si vous devez courir un marathon, elle ne l’est plus. Posez-vous toujours la question : si j’échoue, je risque quoi ? Vous vous apercevrez qu’en général, vous ne risquez absolument rien. Alors à partir de ce moment là, lancez-vous !

4. Peur de l’inconnu.

Presque tout le monde a peur de l’inconnu. Pourtant, l’inconnu est excitant. On ne sait pas exactement ce qui nous attend au bout. C’est pour briser cette peur que j’ai décidé de partir à l’étranger.

Effectivement, je ne savais pas ce qu’il m’attendait ici à Londres.
On a souvent peur d’aller dans des endroits que l’on ne connait pas. Vous m’expliquez pourquoi ? On pourrait y découvrir des trésors : de superbes opportunités, notre âme soeur, une super relation, des expériences inoubliables.

Ici encore, il faut se demander : qu’est-ce que je risque à y aller? De manière générale, vous vous rendrez compte qu’au final on ne risque pas grand chose. Quand je me suis décidé pour partir à l’étranger, je me suis dit : « bon, aucun risque, si jamais ça va mal, je peux revenir« . Et puis de toute façon pourquoi ça irait mal ?

Il faut prendre confiance en soi. A partir du moment où l’on est confiant dans ses capacités, alors on peut faire beaucoup plus de choses

Si vous savez que vous pouvez rebondir sur n’importe quelle situation, alors votre peur de l’inconnu s’estompe

Je sais que je peux gérer n’importe quelle situation. Mais on le peut tous, il faut juste en prendre conscience. Il faut savoir comment traiter les problèmes : soyez orienté solution, plutôt que plainte.
A partir de ce moment-là, tout se passera bien.

5. Peur de parler en public

Ou même la peur d’apparaître en public. Simplement parce que l’on assume pas son image. Je ne parle pas de la peur de s’exprimer devant 10 000 personnes, mais même simplement parler en groupe, oser prendre la parole, faire une blague…etc.

Bien évidemment, chaque personne qui doit parler devant un grand auditoire a le trac. « Vais-je bien faire? Vais-je oublier mon texte?« ..etc. Pourtant c’est la même chose : c’est infondé. On oublie son texte ? Tant pis, si vous maitrisez votre sujet vous pourrez improviser. Et les oublis ça peut arriver, montrez que vous savez improviser.

Si vous êtes en petit groupe, qu’est-ce que vous risquez à prendre la parole ? Le ridicule ? C’est dommage de se fermer des portes.
Dans le pire des cas vous serez ridicule, et cela sera passé au bout de 5 minutes.


A l’école cela arrive souvent, on n’ose pas poser une question de peur de paraître ridicule. Pourtant, on est rarement ridicule. Les fois où on l’est, cela passe assez vite, et après on sait, on a la réponse à notre question. Faites donc cet exercice, si vous n’osez pas prendre la parole en public, essayez la prochaine fois que vous êtes en groupe.

Lana Monnier

Truc express ►Plat en plastique sale oublié


Ceux qui s’amène des lunch au travail ou a l’école, ou même un restant dans un plat de plastique, oublier dans le réfrigérateur … peuvent dégager des odeurs repoussantes et qui peut être difficile a faire disparaitre
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Plat en plastique sale oublié   

 

Si vous avez un plat (ou contenant) en plastique duquel émane des odeurs désagréables parce que vous avez laissé de la nourriture avariée ou nauséabonde, voici un petit truc :

Lavez le plat avec du savon à vaisselle, puis placez un papier journal mouillé qui fait le contour interne du plat.

Placez dans le congélateur. Le lendemain, le papier de journal sera devenu sec et s’enlèvera facilement, et l’odeur aura disparu.

http://www.trucsmaison.com

Extinction de la dernière tortue géante des Galápagos


Goerge le solitaire une tortue géante un habitant des îles Galápagos sans aucune descendance .. Une autre espèce animal qui périt a cause des activités de l’homme et d’une intrusion d’un animal qui a déséquilibré l’écosystème de la tortue
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Extinction de la dernière tortue géante des Galápagos

 

Georges_solitaire_Galapagos© Putneymark

Les Tortues géantes des Galápagos font partie des animaux les plus emblématiques de la faune des îles Galápagos.

Ces tortues terrestres peuvent atteindre jusqu’à 422 kg et mesurer 1,2 m long. Et bien que l’espérance de vie maximum d’une tortue sauvage soit inconnue, leur espérance de vie moyenne est estimée entre 150 à 200 ans. Elles sont endémiques de neuf îles de l’archipel. Le mois de juin 2012 a vu disparaître un de ses plus fameux représentant et en même temps dernier spécimen vivant connu au monde de Chelonoidis nigra abingdonii : Georges le solitaire.

La population des tortues des Galápagos était estimée à 250 000 spécimens avant que les îles soient découvertes en 1535 par un navire espagnol. Les Tortues géantes des Galápagos comptaient alors dix espèces, si proches que certains scientifiques les considèrent aujourd’hui comme des sous-espèces d’une espèce unique Chelonoidis nigra au sens large.


Seulement 15 000 spécimens survivent aujourd’hui, répartis sur les îles d’Isabela, Santiago, Santa Cruz, San Cristóbal, Pinzón, et Española. Leur déclin est principalement lié aux baleiniers et pirates qui les utilisaient comme réserves de viande fraîche au XVIIIe siècle et XIXe siècle. En effet, immobilisée (en la retournant) la tortue vivait plusieurs mois sans eau ni nourriture. Leur urine diluée était également employée en tant qu’eau potable. En outre, l’introduction d’espèces d’origine étrangère telles que des chèvres sur quelques îles a eu pour résultat la destruction de la végétation qui compose le régime alimentaire des tortues, et pour conséquence la chute de la population.

Chelonoidis nigra abingdonii était une espèce de tortue de la famille des Testudinidae endémique de l’île Pinta, dans les îles Galápagos. Le 24 juin 2012, son unique représentant connu, un mâle surnommé Solitario George, est mort sans laisser de descendance, entraînant par la même occasion l’extinction de l’espèce. Ce spécimen unique avait été découvert en 1971 alors que l’espèce était déjà considérée comme éteinte. Il avait été transféré à la Station de Recherche de Charles Darwin, sur l’île de Santa Cruz, avec une équipe dédiée et plus particulièrement une personne s’occupant directement de lui depuis 40 ans. Ce mâle est mort à un peu plus de 100 ans bien que l’espérance de vie des individus de l’espèce atteint les 200 ans. Il ne laisse aucune descendance malgré l’introduction dans son enclos de deux femelles génétiquement proches originaires de l’île Española, une autre île des Galápagos. Les scientifiques avaient testé de nombreuses techniques pour inciter Georges à s’accoupler, allant même jusqu’à tenter de lui donner des idées, en lui montrant des mâles plus jeunes en pleine action avec des femelles. Plusieurs œufs avaient finalement été pondus en vingt années de tentatives, mais aucun n’avait éclos. Une nouvelle espèce a donc disparu en juin 2012.

Le biologiste Edward Osborne Wilson a estimé en 2002 que si le taux actuel de destruction de la biosphère par l’homme se maintenait, la moitié de toutes les espèces en vie sur Terre seraient éteintes d’ici 100 ans. De façon plus significative, le taux d’extinction d’espèces à l’heure actuelle est estimé entre 100 et 1 000 fois plus élevé que le taux moyen d’extinction qu’a connu jusqu’ici l’histoire de l’évolution de la vie sur Terre, et est estimée à 10 à 100 fois plus rapide que n’importe quelle extinction de masse précédente. Le taux d’extinction actuel correspondrait donc, pour une espèce, à une espérance moyenne de survie inférieure à 10 000 ans alors que l’espérance moyenne au cours des temps géologiques était de un à dix millions d’années.

Auteur

Gaelle Naze

http://www.notre-planete.info

 

Etats-Unis : un virus mortel dans le parc de Yosemite


Quand la nature rend malade ! Un parc très connu aux États-Unis est au prise avec un problème de taille d’un virus que peut attraper l’être humain et qui peut s’avérer mortel .. C’est dommage car de parc national de Yosemite, d’après les multiples photos, documentaires est un des plus beaux parc de l’Amérique du Nord
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Etats-Unis : un virus mortel dans le parc de Yosemite

 

Yosemite

Le parc national de Yosemite, en Californie. Photo : Peter Barritt/SUPERSTOCK/SIPA

 

Un syndrome pulmonaire à hantavirus, transmis par des rongeurs, sévit actuellement dans le Parc de Yosemite, aux Etats-Unis.

 

Aux Etats-Unis, le parc national de Yosemite est connu pour ses paysages, ses chutes d’eau et sa faune spectaculaire. Avec plus de 3,5 millions de touristes le fréquentent chaque année, il est, avec le Grand Canyon du Colorado et les Great Smoky Mountains, l’un des sites naturels les plus visités du pays.

Mais une affaire sanitaire pourrait bien entacher la réputation du parc : le Département de Santé publique de Californie (DSPC) a lancé une alerte jeudi suite à la contamination de six touristes par un virus rare. Deux jours auparavant, deux des six visiteurs étaient décédés de ce qui semblerait être un syndrome pulmonaire à hantavirus (SPH).

Une maladie rare

Le SPH est assez rare mais il est très dangereux. Transmis en respirant de fines particules de salive ou d’urine de rongeurs (ou de la saleté et de la poussière en contenant), il se manifeste dans un premier temps par une simple fièvre et des douleurs mais peut rapidement devenir mortel si la pression artérielle chute de façon anormale et que les poumons se remplissent de liquide.

Une prise en charge médicale rapide est cruciale pour limiter ses effets car les symptômes peuvent survenir jusqu’à six semaines après l’incubation. C’est pourquoi le Service des parcs nationaux a écrit aux quelque 2.900 personnes ayant séjourné dans la zone de campement de Boyston entre le 10 juin et le 24 août, pour les inciter à surveiller l’apparition de ces symptômes.


Des centaines de cas diagnostiqués

Selon le Los Angeles Times,  les autorités du Parc de Yosemite ont même fait fermer 91 cabanes dans une partie du « Curry Village », un lieu de repos pour les visiteurs souhaitant séjourner dans la vallée.

Le chef du DSPC, Ron Chapman, a indiqué que ses services ainsi que ceux du Service des parcs nationaux collaboraient avec les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies afin d’enquêter sur la réapparition de cette maladie, déjà connue dans la région, et de « réduire le risque que d’autres visiteurs puissent le contracter ».

Un tiers des cas sont mortels

« Le DSPC continue à suivre les cas de syndrome pulmonaire à hantavirus concernant des visiteurs du parc national de Yosemite », a-t-il affirmé.

Depuis que la maladie a été identifiée en 1993, une soixantaine de cas ont été diagnostiqués en Californie et 587 au total aux États-Unis. Près d’un tiers des cas ont été mortels.

http://www.metrofrance.com

Astronomie Découverte inédite de sucre autour d’une étoile jeune


Du sucre, enfin  des molécules du sucre qui se retrouve près d’une étoile en formation … et au cas vous ne le saviez pas .. enfin comme moi,  ce n’est pas pour se préparer un capuccino mais ces molécules font partie d’un des éléments essentiels a la vie ..
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Astronomie

Découverte inédite de sucre autour d’une étoile jeune

 

Astronomie - Découverte inédite de sucre autour d'une étoile jeune

Les antennes radiotélescopes de l’ALMA, au Chili.

Photo Martin Bernetti / AFP

Agence France-Presse

SANTIAGO (Chili) – Une équipe d’astronomes a repéré des molécules de sucre dans le gaz entourant une étoile jeune semblable au Soleil, une découverte inédite effectuée grâce à l’utilisation de l’ALMA, un réseau de radio-télescopes construit dans le nord du Chili, a annoncé l’Observatoire européen austral (ESO).

«C’est la première fois que nous découvrons du sucre dans la zone entourant une étoile présentant de telles caractéristiques», indique un communiqué de l’ESO à Santiago.

Le gaz entourant cette étoile, située à 400 années lumière de la Terre, contient du glycolaldéhyde – une forme simple de sucre – considéré comme un élément essentiel à toute vie, selon l’ESO.

Cette molécule est l’un des ingrédients entrant dans la constitution de l’ARN qui – comme l’ADN, auquel il est lié -, constitue l’un des éléments constitutifs de la vie.

Cette découverte «démontre que quelques-uns des composés chimiques nécessaires à la vie existaient dans ce système à l’époque de la formation des planètes», selon l’ESO.

Le composé avait déjà été observé dans l’espace interstellaire. Mais, cette fois, il se trouve à proximité d’une jeune étoile, potentiellement «au bon endroit, au bon moment» pour être intégré dans des planètes en formation, indique l’ESO.

La découverte a été rendue possible par l’utilisation du Vaste réseau d’antennes millimétriques d’Atacama (ALMA), le plus important projet astronomique terrestre, encore en construction dans le désert du nord du Chili.

Un total de 66 radio-télescopes doivent être opérationnels sur ce site en 2013, dans le cadre d’un projet au budget de 600 millions $ réunissant l’Europe, les États-Unis et le Japon, en coopération avec le Chili..

http://fr.canoe.ca