Dix règles pour bien communiquer


L’art de la communication, bien facile d’en parler et nous sommes probablement tous d’accord avec le respect du droit de parole ainsi que les différences des opinions avec chacun Le mettre en pratique .. Oh la !!! faudrait se filmer pour s’apercevoir que nous sommes bien loin de cet objectif …
Nuage

 

Dix règles pour bien communiquer

 

La communication est un processus verbal ou non verbal, par lequel nous partageons une information avec quelqu’un. La manière dont elle est formulée doit être claire.

Parler, tout comme écouter, sont deux aspects de la communication. Il y a plusieurs types de messages qui, au lieu de rendre la communication plus souple, la rendent plus pénible ou voire, la bloquent. Parmi ces messages, on distingue :

– ce que je veux dire
– ce que je dis en réalité
(les mots que j’ai employés)
– ce que toi, tu comprends
– ce que je crois que tu as compris
– ce que tu crois que je crois que tu as compris

Pour ne pas rester sur les « j’ai compris que », « je croyais que », « mais pourtant tu as dit que », et autres malentendus, nous vous proposons quelques règles de base utilisables en toutes circonstances.

Être concentré

Porter mon attention sur mon interlocuteur d’une manière active : pour cela, je fais intervenir ma volonté d’écouter et de comprendre, et ne me contente pas seulement d’entendre.

Ne pas interpréter ni deviner

Ne pas croire que j’ai compris ce qu’il dit parce que je l’ai déjà entendu autre part. En effet, il y a toujours l’éventualité que les mots aient une autre signification pour l’interlocuteur. Interpréter est particulièrement grave quand il s’agit de donner un conseil, car alors, il ne conviendra pas. Avoir un œil neuf et neutre, c’est aussi se mettre de côté, faire un peu de place à l’autre.

S’efforcer de rester clair

Le message reçu est différent du message émis, parce qu’entre la pensée de notre interlocuteur et la réception de ce qu’il dit, le message aura traversé un grand nombre de filtres déformants qui dépendent de notre vécu. C’est là la cause principale des malentendus. Soyons clairs, brefs et concis.

Être bienveillant

Si vous pensez qu’une parole peut blesser, trouvez des mots neutres, employez le « je », ne culpabilisez pas, n’accusez pas. « Avant de réprimander quelqu’un, lime-toi les ongles » dit un proverbe juif ; ne parle que si tu es certain de ne pas blesser.

Techniquement, la bienveillance et la pensée positive ouvrent l’esprit. Elles mettent les autres dans un climat favorable où ils vont se détendre, s’ouvrir, et ainsi mieux exprimer leurs émotions et mieux raisonner.

Reformuler, même si l’on est certain d’avoir compris

Élément capital, particulièrement dans les discussions « à risque ». La reformulation consiste à répéter ce que j’ai compris de ce que tu as dit et à te faire partager ce que tes paroles éveillent en moi. Les phrases seront le plus concises et courtes possible afin de ne pas casser le rythme de la discussion. Cette technique doit s’appliquer au fur et à mesure de l’échange.

Lorsque Charles informe ses parents qu’il ne pourra passer les fêtes de fin d’année avec eux, le père de Charles peut le gratifier d’un : « Quoi, tu ne veux pas passer les fêtes avec nous ? » ou bien reformuler correctement : « Tu veux dire que tu ne pourras pas être avec nous le 31 décembre ? »

L’écoute active : un cadeau!

La reformulation est une marque de respect et d’intérêt, c’est un baume pour notre interlocuteur qui se sent compris et valorisé. Lorsque nous reformulons et que nous montrons que nous avons compris, notre interlocuteur se sent en confiance, en sécurité. Grâce à notre empathie, il pourra approfondir ses pensée et libérer ses émotions… se sentir mieux. La libération des mots donne un champ de vision neuf et permet de prendre du recul pour inventer de nouvelles solutions.

Prêter attention à mes propres émotions

Être en communication avec moi-même, au moment où je t’écoute. Être vigilant dans les sentiments qui s’installent en moi lorsque mon partenaire et moi communiquons.

Est-ce que je sais reconnaître quand une situation me met mal à l’aise, ou lorsque mes propositions dérangent mon interlocuteur ? Sommes-nous tous les deux dans un état émotif neutre qui nous permet de communiquer correctement ?

Ne pas interrompre

Ne prenez la parole que lorsque l’autre a fini de parler.

Veiller au débit de nos paroles – Sommes-nous en train de harceler ?

N’inondez pas l’autre, laissez-lui un espace de pensée. Respectez sa bulle d’intimité.

Rappeler à l’autre qu’on l’aime

Lorsque la discussion est houleuse et tendue, n’oubliez pas de rappeler (au moins avant de conclure) que vous appréciez la personne. Réaffirmez que vous avez conscience que 2 personnes ont souvent 2 avis différents : « Je ne suis pas comme toi, mais je reconnais ton droit à être différent. »

Et s’il s’agit de vos enfants, de votre conjoint ou de vos parents, rappelez que vous les aimez, que vous avez de la chance de les avoir, et combien ils vous sont chers.

Écoute-psy.com

Le saviez-vous ► Expression : Que dalle


C’est une expression qu’on entends quelques fois, peut-être utilisé plus chez les européen, mais il n’est pas beaucoup utilisé dans mon entourage .. pour exprimer que c’est rien du tout
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 Que dalle 

 

Rien du tout.

Cette expression est généralement précédée de verbes comme « valoir », « ne trouver », « ne comprendre »…

Le Petit Robert nous dit qu’une dalle, ce peut être une tablette de pierre (pour le revêtement des sols), une plaque de roche lisse, une tranche de poisson (pour celui qui « a la dalle », bien sûr), une plaque de béton ou de ciment utilisée en plancher ou couverture ou une ancienne pièce de cinq francs (dont le nom venait du flamand ‘daalder’).

C’est à partir de cette dernière signification que certains ont cru voir, non pas un gros minet, mais l’origine de notre expression. Pourtant il n’en est rien, pour une très bonne raison, c’est qu’en 1835, cette pièce de cinq francs représentait environ 30 euros, ce qui n’était pas vraiment que dalle !

Le mot dalle est en fait ici une déformation du mot ‘dail’, attestée par l’ancienne version de l’expression donnée par Esnault, « que le dail », devenue ensuite « que dal ».


Il ne nous reste donc plus qu’à savoir quelle est l’origine de ce ‘dail’. Mais là nos lexicographes distingués s’entredéchirent.

Pour les uns, dont Esnault, toujours, il viendrait du lorrain ‘dailler’.
Au XVe siècle, ‘dallier’, issu de l’allemand ‘dahlen’, voulait dire ‘plaisanter’. Puis, dans les patois de l’Est, ‘dallier’, ‘daler’ ou ‘daillir’ signifiait également « raconter des fariboles ». La ‘daille’ ou le ‘dail’ étant une plaisanterie ou une blague.


Quel rapport avec ‘rien du tout’, me direz-vous ? Eh bien c’est une excellente question ! Je suis heureux de voir qu’il y en a qui suivent et s’interrogent, tout comme moi, sur le lien avec une plaisanterie.

C’est pourquoi l’explication de Duneton me convient nettement mieux : selon lui, ‘dail’ est tout simplement issu du romani, langue tsigane  dans lequel ce mot veut dire ‘rien du tout’.

http://www.expressio.fr/

Le stress aurait des conséquences sur le cerveau


Une autre preuve que les dépressions et le stress provoque des réactions chimiques dans le cerveau. On peut voir maintenant certaines conséquences de ces états dépressifs et mieux cernés peut-être des moyens pour dans une avenir rapprochés (espérons-le) de meilleurs traitements
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Le stress aurait des conséquences sur le cerveau

 

Le stress aurait des conséquences sur le cerveau

Crédit photo : Gracieuseté

Agence QMI

La dépression majeure et le stress chronique peuvent entraîner le rétrécissement du cerveau et mener à une détérioration des fonctions cognitives et émotionnelles, selon une étude menée par des chercheurs de l’Université Yale.

Les résultats de l’étude, publiés dimanche dans la dernière édition de la revue Nature Medicine, indiquent que l’activation d’un seul commutateur du cerveau lors de périodes de grand stress refoule l’expression de plusieurs gènes qui sont nécessaires à la formation de connexions synaptiques entre les cellules du cerveau.

«Nous voulions tester l’idée que le stress entraîne une perte des synapses du cerveau chez les humains, a expliqué l’auteur principal de l’étude, le professeur Ronald Duman. Nous démontrons dans cette étude que les circuits normalement impliqués dans les émotions, et dans les fonctions cognitives, sont perturbés quand ce seul facteur de transcription est activé.»

Cette découverte pourrait permettre d’identifier les personnes à risque de développer une dépression majeure ou qui présentent une propension au stress, a ajouté le chercheur.

«Nous espérons qu’en étant en mesure d’améliorer les connexions synaptiques, que ce soit grâce à de nouvelles médications ou par la thérapie, nous pourrons développer des traitements encore plus efficaces pour combattre la dépression», a-t-il souligné.

http://tvanouvelles.ca

Un chat errant prend un chat aveugle sous son aile


Deux chats errants, qui se lient d’amitié l’un est le guide de l’autre … Une belle leçon de vie ! Un bénévolat félin qui a permis a un chat aveugle de vivre avec son handicap dans une maison d’accueil
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Un chat errant prend un chat aveugle sous son aile

 

Voici une très belle histoire d’amitié entre deux chats errants. L’un était aveugle, l’autre lui servait de guide.

Grâce à son ami, le chat aveugle reprit peu à peu confiance en lui.

Un jour, au milieu de son jardin, une dame aperçu un chat errant qui se promenait. Il était nerveux, inapprochable et s’enfuyait en courant lorsqu’elle tentait de l’approcher.

Pour l’apprivoiser, la dame lui laissait de la nourriture à l’extérieur et, très méfiant, il s’assurait que la dame soit suffisamment éloignée pour venir manger.

Les mois passèrent, les saisons défilèrent et le félin devint plus amical et moins peureux. Un jour, la dame pu l’approcher suffisamment pour le prendre dans ses bras et le câliner. Mais elle remarqua qu’il avait quelque chose pas comme les autres.

Un chat pas comme les autres

La jeune femme avait remarqué qu’il arrivait régulièrement au félin de rentrer dans des chaises ou dans le barbecue lorsqu’il déambulait dans le jardin. Elle pensait alors, que c’était un vrai maladroit !

Puis, lors de sa première visite chez le vétérinaire, elle apprit que le chat était en réalité aveugle.

Après cela, il a continué à faire sa petite vie dans son jardin, essayant de ne pas trop se heurter aux objets et heureusement, sans jamais tomber dans la piscine.

Un chat errant apparaît, et lui sert de guide

Puis, un jour, un autre chat vint se rajouter au premier chat errant. Il avait le même comportement que le premier, mais la différence entre les deux était qu’il était beaucoup plus habile. Le félin se lia d’amitié avec le chat aveugle.

Il semblait avoir compris son handicap et se conduisait comme un guide pour le chat aveugle. Il se blottissait contre lui, communiquait avec lui et ils se promenaient ensemble. Quand ils marchaient tous les deux, le chat errant faisait en sorte de placer le chat aveugle entre lui et un mur et marchait très près de son compagnon. Il lui montrait également comment marcher sur les pierres autour de la piscine pour ne pas tomber dedans.

Quand il était l’heure de manger, le chat le guidait jusqu’à la gamelle et quand le chat aveugle mangeait, le chat guide attendait patiemment qu’il ait fini. Ensuite il frottait son nez contre son ami félin pour lui montrer son affection.

Une amitié éternelle

Un jour, le chat guide ne vint pas, il n’était nulle part aux alentours. Le chat aveugle déambulait dans le jardin l’appelant en miaulant de plus en plus fort. Il l’appelait désespérément, ses miaulements ressemblant de plus en plus à des pleurs.

La dame déposa comme à son habitude la nourriture dehors, mais le chat aveugle l’ignora. Il était triste, ne voulait plus se nourrir, et appelait son nouvel ami désespérément. Puis, à la fin de la journée, ce dernier apparu. Quand les deux compères se retrouvèrent, ils jouèrent ensemble, et de frottèrent le nez l’un contre l’autre pour montrer leur amour et leur joie de se retrouver.

Depuis, la dame raconte qu’ils ne se quittèrent plus jamais, le chat guide veillant sur son ami félin et le chat aveugle ayant une confiance absolue en son guide.

Une jolie histoire d’amitié entre deux chats errants qui ne se sont plus jamais séparés. Le chat guide continua de veiller sur son ami aveugle et le chat aveugle ne perdit jamais foi en son ami félin.

Un témoignage de Nancy Cortez.

http://wamiz.com

États-Unis Ils simulent un jeu télévisé pour braquer une pizzeria!


Avec la téléréalité il est difficile pour certains de faire le pour et le contre, quoiqu’il en soit, certains ne se font pas prendre au jeu et ont eu la bonne idée d’appeler la police.
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États-Unis

Ils simulent un jeu télévisé pour braquer une pizzeria!

 

On n’arrête pas le progrès paraît-il. Eh bien certes, les voleurs sont de plus en plus créatifs!

Les employés d’une petite pizzeria de l’Indiana, aux États-Unis, l’ont appris à leurs dépens!

Deux braqueurs, âgés de 18 et 21 ans, ont tenté de voler le contenu du tiroir-caisse en prétextant qu’ils participaient à un nouveau jeu télévisé intitulé «You just got robbed», qu’on peut traduire par «Vous venez de vous faire braquer».

Pendant qu’un des deux hommes filmait la scène à l’aide de son téléphone cellulaire, l’autre avait solidement empoigné l’un des employés du restaurant en lui disant qu’il passerait à la télé.

Les malfrats ont eu le temps de s’emparer des portefeuilles des travailleurs avant d’être arrêtés par les policiers, qui les avaient à l’œil. Les deux jeunes venaient en effet de se faire mettre à la porte d’un bar du coin, probablement à la suite d’une tentative de vol similaire!

http://tvanouvelles.ca/