Vivre


On ne sait pas vraiment quand la mort viendra .. ni généralement comment, mais pour le moment c’est la vie qui a la place alors c’est de la vie que nous devons nous occuper
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Vivre

 

Vous ne pouvez choisir la façon dont vous allez mourir. Ni le moment. Vous pouvez seulement décider comment vous allez vivre. Maintenant.

Joan Baez

La susceptibilité


Êtes vous susceptible ? La susceptibilité est un bien vilain défaut. On s’imagine bien des choses et que la réalité est tout autre. On fait des spéculation hâtive des évènements et des pensées des autres .. Dure de vivre avec ce problème .. mieux vaut s’exercé a ne pas anticipé
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La susceptibilité

 

La susceptibilité est un frein qui empêche de profiter pleinement de la vie sociale : on se sent visé à tout bout de champ et cela engendre des émotions négatives.

Le susceptible à souvent tendance à penser pour l’autre, ou à interpréter ce qu’il dit, parfois il se renvoie ce qu’il se reproche lui-même, ou se souvient d’anciennes critiques

La pratique a souvent démontré que ces pensées ne sont pas justifiées, on gâche la vie inutilement.

Cesser de penser que l’autre pense est un premier pas vers plus de paix

Michel Poulaert
Réflexion positive

Le saviez-vous ► Ce que nous savons des requins


Les requins s’est mal aimé, il en existe plusieurs espèces. Ils sont très rechercher pour la consommation et accessoires, ce qui cause bien des surpêches. Alors que pour eux nous ne faisons pas parti de son menu
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Ce que nous savons des requins

 

Quelles sont les espèces de requins les plus pêchées ? les plus menacées ? Quelles industries sont friandes du requin ? Comment ceux-ci utilisent-ils leurs différents sens ? Quels risques représentent-ils réellement ?

> Cliquez sur l’image pour lire notre infographie complète sur les requins <

http://www.nationalgeographic.fr

La maison Pierrafeu à Malibu


Une très belle maison, digne des Pierrafeu ou la clarté est a l’honneur et surtout très original quoique très cher .. et elle ne serait probablement pas pour nos climats québécois
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La maison Pierrafeu à Malibu

 

Le dessin-animé américain The Flinstones (Les Pierrafeu au Québec) a marqué toute une génération. Dans cette création de William Hanna et Joseph Barbera, la société est identique à celle des États-Unis au milieu de vingtième siècle exception faite qu’elle évolue à l’âge de la pierre. Une maison luxueuse en l’honneur de cette vision unique et humoristique de la préhistoire a été construite à Malibu. Seuls les plus riches pourront se procurer un pareil domaine d’une valeur de 3,5 millions de dollars.

La maison des Pierrafeu appartient à Dick Clark et sa femme, qui l’ont mise en vente. Elle propose une vue imprenable sur l’océan Pacifique, la ville de Los Angeles et les montagnes Boney. En plus de son architecture inspirée de la série d’animation télévisée, ce logis est situé à quelques mètres de la plage et comprend une cave à vin. Le salon et la salle à manger sont caractérisés par des plafonds voûtés qui créent un sentiment d’espace.

Voici une galerie d’images de cette maison spectaculaire dont le design vous transportera dans une autre époque!

 

http://www.insolite.ca

Le cimetière sous la lune objet d’un nouvel engouement touristique à Lima


Visitez un cimetière pour se rappeler que la vie est fragile est une chose, mais en faire des lieux touristiques cela me dérange un peu Je ne crois ni aux fantômes, ni aux revenants mais simplement qu’un cimetière devrait être des endroits calme
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Le cimetière sous la lune objet d’un nouvel engouement touristique à Lima

 

Dans la nuit venteuse de l’hiver austral, des visiteurs munis de lampes de poche s’aventurent dans les allées du Cimetière général de Lima, une gigantesque ville de pierre pétrie d’histoire qui suscite un engouement touristique inédit.

« J’ai peur, mais j’aime ça », avoue un lycéen agrippé à sa petite amie, qui font partie des centaines de visiteurs arrivant par autobus entiers à la recherche de frissons et d’anecdotes.

Construit en 1808 sous la vice-royauté par un architecte et prêtre basque dont il porte le nom, le cimetière Matias Maestro de Lima est l’un des plus grands d’Amérique Latine.

Sur 22 hectares s’alignent au cordeau des allées, des avenues de niches funéraires, des jardins, quelque 800 mausolées et près d’un millier de statues de bronze et de marbre dont certaines proviennent des meilleurs sculpteurs européens de l’époque, commandées par des familles ayant fait fortune grâce au commerce du guano, du sucre et du coton.

Plus de 200.000 personnes parmi les figures les plus illustres du Pérou reposent dans le cimetière classé musée « sans toit » il y a 10 ans et où se déroulent encore quelques enterrements.

« Le cimetière est comme une fenêtre sur 200 années d’art et d’histoire, deux siècles de la vie et de la mémoire qui ont façonné le visage du Pérou », commente l’historien José Bocanegra, guide passionné de ces visites nocturnes.

Celles-ci sont organisées par la Société de Bienfaisance de Lima, une institution qui poursuit depuis 1834 ses bonnes oeuvres dans les orphelinats et les hospices de Lima mais gère aussi certains de ses monuments.

« Nous avons de plus en plus de jeunes, souvent des écoliers et des lycéens accompagnés de leur professeur », indique Yvette Sierra, promotrice de ces visites nocturnes dont le public a décuplé ses dernières années.

« Ce qui intéresse le plus les jeunes visiteurs, ce sont les visites à thème, l’amour, la mort, comme en février pour la St-Valentin ou en novembre pour la Toussaint », explique José Bocanegra, dont le talent de raconteur tient en haleine les visiteurs.

Dans la nuit, le délabrement fait place au mystère

A la lueur des lampes et de quelques torches, les statues, mausolées et niches funéraires prennent tout leur relief dramatique et fantasmagorique.

La nuit permet notamment de cacher la poussière et le délabrement du cimetière, sans eau ni électricité, et situé aujourd’hui dans un des quartiers les plus pauvres de Lima.

Sa construction pourtant a été la première concession à la modernité dans l’urbanisation de la capitale péruvienne, quasiment inchangée au moment de sa construction depuis le début de la colonisation espagnole au 16e siècle.

Alors, les morts étaient habituellement enterrés sous les églises et dans la périphérie des hôpitaux.

Avec l’apparition des premières théories hygiénistes, il fut décrété que désormais les défunts seraient enterrés loin de la ville afin de ne pas contribuer aux épidémies qui faisaient rage à l’époque.

C’est donc à 10km de la ville alors fortifiée que fut choisi l’emplacement du cimetière, « un endroit bien choisi, ventilé, près de la rivière, et dont l’architecte avait également prévu des jardins d’herbes aromatiques » pour éloigner les miasmes, précise M. Bocanegra.

De grandes figures politiques, (les Présidents Manuel Pardo, Andrès Avelino Caceres), littéraires (l’écrivain Ciro Alegria) et des centaines de religieuses y sont enterrés, ainsi que les héros des guerre d’Indépendance et du Pacifique, dont les restes ont été réunis dans une crypte monumentale.

Certaines des tombes font l’objet de véritables cultes, comme celle toujours fleurie du poète national José Santos Chocano (1875-1934), « chantre des Amériques », enterré « debout dans un mètre carré de terre » péruvienne comme il en avait fait le voeu dans un poème.

http://actualites.ca.msn.com

Elle fait de la télépathie avec les animaux


Je suis vraiment septique sur la télépathie envers les animaux … Je pense que si nous sommes moindrement attentif, nous pouvons comprendre un chien par leur comportement, on peut saisir leur émotions, mais delà a affirmer d’être capable de communiquer avec eux … elle peut très bien se fier aux émotions du maitre et de ses questions ..
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Elle fait de la télépathie avec les animaux

 

Elle fait de la télépathie avec les animaux

Par le biais de la télépathie, Dominique Poirier communique avec les animaux
Photo: Agence QMI

Certains se disent capables de lire l’avenir. D’autres auraient le pouvoir de déplacer des objets par la pensée. Dominique Poirier, elle, communique par télépathie avec les animaux.

Par Sandra Dorélas – Agence QMI

 

Elle peut ainsi apprendre aux maîtres ce que pensent leurs compagnons, un service qui serait de plus en plus populaire, selon l’intervenante de Lebel-sur-Quévillon.

Le journal «L’Écho abitibien» a donc assisté à une séance de télépathie animale afin d’en savoir plus sur les états d’âme de Mylow, le chien d’une des clientes de Mme Poirier.

La séance s’est déroulée en toute simplicité. Le chien était présent dans la pièce, ce qui n’est pas toujours nécessaire.

«Comme l’expérience se fait par télépathie, je n’ai pas besoin de me trouver au même endroit que l’animal, a expliqué Mme Poirier, elle-même propriétaire de trois chiens. Pourvu que j’aie une photo du compagnon et sa date de naissance.»

Après s’être installées autour de la table de cuisine, sous laquelle était tranquillement couché Mylow, les deux femmes ont entamé la discussion. La maîtresse du chien a adressé à l’intervenante une série de questions au sujet de l’animal.

«Est-ce qu’il s’ennuie de ses amis?» a demandé la cliente.

Ce à quoi Mme Poirier a répondu par l’affirmative, après quelques secondes de silence. Les yeux fermés et l’air concentré, la télépathe a ainsi répondu à chacune des interrogations, émotion à l’appui.

«Si l’animal a de la peine, je vais le ressentir», a-t-elle indiqué.

Profitant de la présence de la télépathe, le canin s’est même permis une demande spéciale.

«J’aimerais bien avoir une femelle comme compagne», a lancé Mme Poirier, tout sourire, pour le compte de Mylow. Une requête qui n’a pas semblé surprendre la maîtresse.

À la fin de la séance d’une trentaine de minutes, la cliente s’est d’ailleurs dite satisfaite du déroulement.

«Ce qui m’a convaincue, c’est qu’elle m’a parlé de choses à propos de mon chien que seulement moi pouvais connaître», a-t-elle confié.

L’intelligence d’un enfant de 2 ans

Caroline Leroux, spécialiste en communication animale, exerce la profession de consultante et formatrice dans le domaine depuis 13 ans. Elle estime que les animaux « dialoguent » mieux qu’on pourrait le croire.

«Comme ce langage ne se reflète pas en mode parlé, les humains sont moins attentifs aux signaux», a-t-elle précisé.

Or, plusieurs enquêtes ont démontré que l’intelligence d’un animal s’apparente à celle d’un enfant de 2 ans. Une conclusion qui rend sceptique Michel Fournier, spécialiste en comportement animal, face à la capacité des animaux d’exprimer leur état d’âme par la pensée.

«Lorsqu’on tente de communiquer avec un enfant en bas âge, on garde la discussion à sa plus simple expression, a affirmé le maître animalier. Si on n’est pas en mesure de parler explicitement avec un bambin, comment y arrivait-on avec un animal par le biais de la télépathie?»

Néanmoins, les connaisseurs en la matière s’entendent sur deux choses : les animaux ont des émotions et ils reflètent la personnalité de leur maître. Autrement dit, s’il y a un problème au niveau de la dynamique familiale, le résultat se fera sentir sur la bête.

«Les animaux sont comparables à des enfants, a ainsi confirmé Caroline Leroux. Lorsqu’une personne vient me voir pour régler un problème. Je dois prendre le temps de regarder dans son entourage ce qui ne va pas.»

http://fr.canoe.ca

«Le vidéaste amateur ne mesure pas les risques»


Les vidéos pris par les passants lors de crimes peuvent être utile pour les policiers par contre .. les risques pour les vidéos amateurs sont quand même risqués et peuvent entrainer des blessures graves voir même être une victimes pour s’être approché trop prêt avec leur cellulaire
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«Le vidéaste amateur ne mesure pas les risques»

 

Capture d'écran de la vidéo amateur du braquage de Grenoble vendredi 10 août 2012./ DR
Capture d’écran de la vidéo amateur du braquage de Grenoble vendredi 10 août 2012./ DR

Avec l’essor des smartphones, les violences perpétrées en pleine rue sont souvent enregistrées par des témoins qui risquent d’être blessés.

Il y a un vidéaste amateur à chaque coin de rue. Avec les nouveaux téléphones portables, il est très facile de dégainer son appareil pour filmer un événement dont on est le témoin direct. Vendredi, après le braquage à l’arme de guerre d’une bijouterie de Grenoble, une vidéo amateur de l’événement a rapidement fait le tour des réseaux sociaux. Téléphone au poing, un passant a filmé le lieu au moment des coups de feu, puis les badauds se précipitant vers la bijouterie quelques secondes seulement après la fin des tirs, ainsi que l’arrivée de la police.

 

Pour Jean-Claude Delage, secrétaire général du syndicat de police Alliance, ce phénomène de vidéo amateur est «inquiétant».

«Sans réfléchir aux conséquences, les passants ont tendance à se mettre en danger inutilement en adoptant une attitude qui n’est pas toujours la bonne dans le cadre d’une scène violente, qu’elle soit en cours ou passée, explique-t-il au Figaro. Quand vous entendez tirer à l’arme lourde, la meilleure chose à faire c’est de s’éloigner de la scène.»

Selon lui, peu importe que le témoin soit loin du théâtre des opérations ou qu’il pense être bien caché.

«Il est rare qu’il y ait des balles perdues, mais que vous soyez au coin d’un immeuble ou sur votre balcon en train de filmer, vous avez toutes les chances de vous prendre une balle si le bandit tire en rafale. L’envie de filmer devrait être moins forte que l’envie de se cacher», explique le policier.

Ainsi, le 22 mars, lors de l’arrestation de Mohamed Merah à Toulouse, un vidéaste amateur qui enregistrait des images de la scène depuis son balcon avait reçu l’ordre du Raid de retourner à l’intérieur de son appartement.

«Réalisateurs de western»

Selon la police, dans le feu de l’action, les criminels ne font pas forcément la différence entre un passant et un policier.

«Aujourd’hui, les bandits tirent à la kalachnikov au milieu de la rue, et, quand ils tirent avec une telle arme, ils n’ont pas d’état d’âme, ajoute le syndicaliste. S’ils voient une caméra, ils vont avoir peur d’être identifiés sur les images. Le vidéaste amateur ne mesure pas tous les risques.»

Cependant, les images amateurs peuvent parfois intéresser la police et la justice dans le cadre d’une enquête. Après le braquage de Grenoble, le procureur de la République avait déclaré vendredi que «les vidéos filmées par des témoins allaient être regardées, pour voir si elles sont exploitables». Toutefois, il arrive que les autorités demandent leur suppression d’Internet si le secret de l’instruction est violé, par exemple. Ou si un homme du Raid est filmé sans sa cagoule.

«Mais, de nos jours, c’est de plus en plus compliqué d’interdire aux gens de diffuser leurs images sur le Web», avoue Jean-Claude Delage. Et d’ajouter: «Il commence à y avoir un schéma d’inconscience collective dans la société. Les gens s’imaginent être dans un western, où ils seraient les réalisateurs.»

http://www.lefigaro.fr