Les tortues géantes ont… une mémoire d’éléphant !


La preuve que les tortues géantes ont de la mémoire est peut-être un peu simpliste, mais cela mérite quand même des résultats étonnants

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Les tortues géantes ont… une mémoire d’éléphant !

Les tortues géantes jouissent d’une espérance de vie étonnante. Une incroyable mémoire aussi, nous apprennent aujourd’hui des chercheurs. © rimom, Adobe Stock

Les tortues géantes jouissent d’une espérance de vie étonnante. Une incroyable mémoire aussi, nous apprennent aujourd’hui des chercheurs. © rimom, Adobe Stock


Nathalie Mayer
Journaliste

Les tortues géantes ont de la mémoire. C’est la conclusion de travaux menés par une équipe internationale de chercheurs. Ce qui leur a mis la puce à l’oreille ? Le fait que ces reptiles – que l’on trouve aux Seychelles et sur les îles Galapagos – parcourent parfois de longues distances en empruntant un chemin précis.

Pour en avoir le cœur net, ils ont entraîné des tortues captives à mordre des balles fixées au bout d’un bâton. L’occasion de confirmer, également, que ces reptiles sont capables d’apprentissage. Un apprentissage qui se fait plus facilement pour elles lorsqu’il est fait en groupe.

Lorsque les tortues géantes mordaient la balle de la bonne couleur, elles étaient récompensées. Au retour des chercheurs, 95 jours plus tard, les tortues semblaient toujours savoir quelle balle choisir. Idem… neuf ans plus tard !

https://www.futura-sciences.com/

Une tortue géante que l’on pensait éteinte découverte aux Galapagos


Un autre animal qu’on croyait éteint,C’est une tortue géante qui  est encore active aux Galapagos, Il reste à espérer qu’ils sont en sécurité là-bas pour longtemps.
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Une tortue géante que l’on pensait éteinte découverte aux Galapagos

 

En 2015, l'Équateur avait annoncé la découverte d'une... (ARCHIVES AP)

En 2015, l’Équateur avait annoncé la découverte d’une nouvelle espèce de tortue aux Galapagos, baptisée Chelonoidis donfaustoi (photo). Au total, 15 espèces de tortues géantes ont été recensées dans l’archipel.

ARCHIVES AP

 

Agence France-Presse
Quito

Un spécimen vivant d’une tortue géante que l’on pensait éteinte depuis plus d’un siècle a été découvert dans l’archipel équatorien des Galapagos, a annoncé mardi le ministre de l’Environnement, Marcelo Mata.

Une femelle adulte appartenant à l’espèce Chelonoidis phantasticus a été trouvée sur l’île de Fernandina pendant une expédition organisée par le Parc national des Galapagos et l’organisation environnementale américaine Galapagos Conservancy, a tweeté le ministre sans plus de précisions.

La tortue géante Chelonoidis phantasticus est endémique de Fernandina, une île inhabitée des Galapagos, archipel volcanique du Pacifique célèbre pour sa faune et sa flore uniques au monde. Cette espèce était toutefois considérée comme éteinte, à l’instar de la Chelonoidis spp de l’île Santa Fe et de la Chelonoidis abigdoni de l’île Pinta.

En 2015, l’Équateur avait annoncé la découverte d’une nouvelle espèce de tortue aux Galapagos, baptisée Chelonoidis donfaustoi en l’honneur de Fausto Llerena, qui fut le soigneur du célèbre «George le solitaire». Ce dernier, ultime spécimen de Chelonoidis abigdoni, était mort en captivité en 2012 à un âge estimé à 90 ans après avoir refusé de s’assurer une descendance en s’accouplant avec des femelles d’espèces apparentées.

Les Galapagos sont situées à plus de 1000 km au large du continent sud-américain et sont classées au Patrimoine mondial de l’UNESCO. C’est après avoir visité ces îles dans sa jeunesse que le naturaliste britannique Charles Darwin conçut sa théorie de l’évolution au XIXe siècle.

Quinze espèces de tortues géantes ont été recensées dans l’archipel, y compris celles considérées comme éteintes. Les scientifiques considèrent qu’elles sont arrivées sur place il y a trois ou quatre millions d’années et qu’elles ont été dispersées par les courants marins, créant des espèces différentes adaptées aux habitats des différentes îles.

Les tortues des Galapagos doivent leur longévité exceptionnelle à une capacité génétique permettant de réparer l’ADN, selon les scientifiques

https://www.lapresse.ca/

Japon: une tortue géante retrouvée à 140m du zoo après une escapade de deux semaines


Je n’aime toujours pas l’idée que des animaux soient dans des zoos, alors qu’ils devraient vivre dans leur environnement, mais une tortue perdue en ville, c’est une chance qu’elle soit retrouvé saine et sauf
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Japon: une tortue géante retrouvée à 140m du zoo après une escapade de deux semaines

 

Une tortue géante qui s’était sauvée d’un zoo japonais il y a deux semaines a été retrouvée saine et sauve mercredi à 140 mètres de là.

Nommée Abuh, cette femelle de 35 ans mesurant un mètre de long s’était évaporée du parc animalier de Shibukawa (préfecture d’Okayama) début août, après avoir été autorisée à se promener en liberté pendant les heures d’ouverture.

Les gardiens du parc, incapables de retrouver la tortue, avaient offert une récompense de 500.000 yen (environ 3.800 euros) à celui qui permettrait son retour.

Leur stratégie a payé, puisque le reptile de 55 kilos leur a été signalé, aperçu dans un massif non loin de là.

« Nous étions si soulagés qu’elle revienne en sécurité, car elle est très aimée des enfants », a déclaré Yoshimi Yamane, membre du personnel du zoo, ajoutant que la tortue Abuh était d’un naturel « doux ».

« Nous allons essayer de prendre de nouvelles mesures pour faire en sorte que cela ne se reproduise pas », a ajouté Yoshimi Yamane, sans donner plus de détails.

C’était la deuxième fois en un mois qu’Abuh disparaissait. Son retour au zoo a fait les gros titres des journaux télévisés de la chaîne publique NHK.

http://www.ladepeche.fr/

La Terre ne compte plus que 3 de ces tortues


Il existe 3 tortues géantes à carapaces molles connues dans le monde. Elles sont en captivité et pour sauver l’espèce, il faudrait trouver un mâle apte à la reproduction. Malheureusement, si ces tortues sont en voie de disparition, c’est en grande partie de notre faute.
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La Terre ne compte plus que 3 de ces tortues

 

Les défenseurs de l’environnement en recherchent désespérément une quatrième.

Dans les eaux chinoises de la province de Yunnan, des agents en charge de la protection de l’environnement espèrent trouver une tortue pourvue de spermatozoïdes précieux.

La tortue géante à carapace molle du fleuve Bleu est l’une des espèces les plus en danger critique d’extinction au monde. Un mâle et une femelle sont en captivité au zoo de Suzhou, en Chine, et une tortue vit à l’état sauvage dans le lac de Dong Mo au Vietnam. Cette tortue vietnamienne serait un mâle, mais elles sont si insaisissables qu’il est difficile de déterminer leur sexe.

Au mois de février l’année dernière, une quatrième tortue supposée centenaire est morte en captivité au Vietnam, réduisant ainsi d’un quart l’espèce.

Les tortues géantes à carapace molle du Yangtze, également connues sous le nom de tortues du fleuve Rouge, sont les plus grandes tortues d’eau douce au monde. Elles peuvent vivre pendant près d’un siècle et peser jusqu’à environ 90 kilos.

Une tortue géante à carapace molle du fleuve Bleu (Rafetus swinhoei), en danger critique d’extinction, subit un examen au zoo de Suzhou en Chine.

PHOTOGRAPHIE DE JOEL SARTORE, NATIONAL GEOGRAPHIC PHOTO ARK

L’espèce a été victime d’un rapide déclin au cours de la seconde moitié du 20e siècle à cause du développement des infrastructures le long du fleuve Rouge de Chine qui a détruit l’habitat des tortues. Tandis que la Chine poursuit ses efforts en faveur des énergies renouvelables, la construction de barrages au sud-ouest du pays est susceptible de bouleverser considérablement les espèces sauvages de la région.

Afin que les populations prospèrent, les tortues ont besoin d’eau claire et de plages sur lesquelles chasser.

Presque toutes les espèces de tortues marines sont menacées de disparition, ainsi que beaucoup de leurs camarades d’eau douce, à l’image de la tortue du fleuve Bleu. Leurs œufs, leur viande et leur peau font d’elles des cibles du braconnage, tandis que leur habitat est particulièrement victime des effets néfastes du changement climatique.

Si la restauration d’une espèce entière à partir de trois tortues n’est pas chose aisée, ce n’est pas impossible. Des chercheurs de la Wildlife Conservation Society (Société pour la Conservation de la Vie sauvage) sont à la recherche d’une tortue de l’espèce à l’état sauvage, cachée selon eux au fin fond de la province de Yunnan.

Aimin Wang, bénéficiaire d’une bourse National Geographic et directeur de la branche chinoise chez Wildlife Conservation Society, a fait part à National Geographic des efforts qui visent à sauver cette espèce au bord de l’extinction.

Que faites-vous pour trouver des tortues géantes à carapace molle du fleuve Bleu dans la province de Yunnan ?

Nous menons des enquêtes de terrain, dont l’objectif est de trouver cette tortue à l’état sauvage. Cette année, d’avril à mai, notre équipe effectue des relevés dans le fleuve Rouge. Nous n’en avons pas trouvé jusqu’ici, mais nous avons l’intention de nous rendre en Chine chaque année à cette période jusqu’à ce que nous en trouvions une.

Qu’est-ce qui vous fait penser qu’il est encore possible d’en trouver une ?

Nous avons discuté avec des locaux qui, compte tenu de la description qu’ils en ont faite, ont probablement aperçu une tortue du Yang-Tsé. Nous ignorons combien elles sont, mais d’après ce qu’ils disent, il devrait y en avoir une ou deux.

Si une tortue venait à être découverte, quelles seraient les conséquences pour l’espèce ?

Cela augmente les chances de reproduction. Le mâle qui se trouve en Chine est relativement vieux, mais la femelle est jeune. Les tortues se reproduisent par le biais d’inséminations artificielles. Les quatre dernières tentatives réalisées sur le couple en Chine ont échoué. Nous venons d’essayer pour la cinquième fois et avons obtenu des spermatozoïdes d’excellente qualité. Nous ne saurons pas avant un mois si ce nouvel essai a porté ses fruits.

Pourquoi est-il essentiel de sauver ces tortues ?

Il s’agit d’une espèce phare essentielle à la biodiversité. Elles sont un indicateur important de la santé de l’environnement. Si nos efforts pour qu’elles subsistent sont fructueux, cela signifie que notre écosystème se porte relativement bien. Si elles disparaissent, c’est le contraire.

Reste-t-il un espoir à cette espèce ?

Il est peut-être trop tard, mais l’occasion nous est désormais offerte de les sauver. Le moment crucial pour entreprendre des efforts de sauvegarde était il y a dix ans mais les gens ne s’en sont pas rendus compte. Si nous parvenons à mettre la main sur une tortue sur le terrain, cela augmentera nos chances.

http://www.nationalgeographic.fr

Extinction de la dernière tortue géante des Galápagos


Goerge le solitaire une tortue géante un habitant des îles Galápagos sans aucune descendance .. Une autre espèce animal qui périt a cause des activités de l’homme et d’une intrusion d’un animal qui a déséquilibré l’écosystème de la tortue
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Extinction de la dernière tortue géante des Galápagos

 

Georges_solitaire_Galapagos© Putneymark

Les Tortues géantes des Galápagos font partie des animaux les plus emblématiques de la faune des îles Galápagos.

Ces tortues terrestres peuvent atteindre jusqu’à 422 kg et mesurer 1,2 m long. Et bien que l’espérance de vie maximum d’une tortue sauvage soit inconnue, leur espérance de vie moyenne est estimée entre 150 à 200 ans. Elles sont endémiques de neuf îles de l’archipel. Le mois de juin 2012 a vu disparaître un de ses plus fameux représentant et en même temps dernier spécimen vivant connu au monde de Chelonoidis nigra abingdonii : Georges le solitaire.

La population des tortues des Galápagos était estimée à 250 000 spécimens avant que les îles soient découvertes en 1535 par un navire espagnol. Les Tortues géantes des Galápagos comptaient alors dix espèces, si proches que certains scientifiques les considèrent aujourd’hui comme des sous-espèces d’une espèce unique Chelonoidis nigra au sens large.


Seulement 15 000 spécimens survivent aujourd’hui, répartis sur les îles d’Isabela, Santiago, Santa Cruz, San Cristóbal, Pinzón, et Española. Leur déclin est principalement lié aux baleiniers et pirates qui les utilisaient comme réserves de viande fraîche au XVIIIe siècle et XIXe siècle. En effet, immobilisée (en la retournant) la tortue vivait plusieurs mois sans eau ni nourriture. Leur urine diluée était également employée en tant qu’eau potable. En outre, l’introduction d’espèces d’origine étrangère telles que des chèvres sur quelques îles a eu pour résultat la destruction de la végétation qui compose le régime alimentaire des tortues, et pour conséquence la chute de la population.

Chelonoidis nigra abingdonii était une espèce de tortue de la famille des Testudinidae endémique de l’île Pinta, dans les îles Galápagos. Le 24 juin 2012, son unique représentant connu, un mâle surnommé Solitario George, est mort sans laisser de descendance, entraînant par la même occasion l’extinction de l’espèce. Ce spécimen unique avait été découvert en 1971 alors que l’espèce était déjà considérée comme éteinte. Il avait été transféré à la Station de Recherche de Charles Darwin, sur l’île de Santa Cruz, avec une équipe dédiée et plus particulièrement une personne s’occupant directement de lui depuis 40 ans. Ce mâle est mort à un peu plus de 100 ans bien que l’espérance de vie des individus de l’espèce atteint les 200 ans. Il ne laisse aucune descendance malgré l’introduction dans son enclos de deux femelles génétiquement proches originaires de l’île Española, une autre île des Galápagos. Les scientifiques avaient testé de nombreuses techniques pour inciter Georges à s’accoupler, allant même jusqu’à tenter de lui donner des idées, en lui montrant des mâles plus jeunes en pleine action avec des femelles. Plusieurs œufs avaient finalement été pondus en vingt années de tentatives, mais aucun n’avait éclos. Une nouvelle espèce a donc disparu en juin 2012.

Le biologiste Edward Osborne Wilson a estimé en 2002 que si le taux actuel de destruction de la biosphère par l’homme se maintenait, la moitié de toutes les espèces en vie sur Terre seraient éteintes d’ici 100 ans. De façon plus significative, le taux d’extinction d’espèces à l’heure actuelle est estimé entre 100 et 1 000 fois plus élevé que le taux moyen d’extinction qu’a connu jusqu’ici l’histoire de l’évolution de la vie sur Terre, et est estimée à 10 à 100 fois plus rapide que n’importe quelle extinction de masse précédente. Le taux d’extinction actuel correspondrait donc, pour une espèce, à une espérance moyenne de survie inférieure à 10 000 ans alors que l’espérance moyenne au cours des temps géologiques était de un à dix millions d’années.

Auteur

Gaelle Naze

http://www.notre-planete.info

 

Une espèce de tortue géante réapparaît aux Galapagos


C’est une nouvelle intéressante qui peut-être l’histoire, a fait en sorte que l’homme aurait provoquer cette naissance sans le savoir en déplaçant des tortues d’une ile a l’autre provoquant ainsi des espèces hybrides de façon naturelle
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Une espèce de tortue géante réapparaît aux Galapagos

Photo 20minutes.fr

Agence France-Presse

WASHINGTON – Une espèce rare de tortue géante des îles Galapagos que l’on croyait éteinte il y a plus de 150 ans aurait fait sa réapparition en très petit nombre, selon des travaux publiés lundi aux États-Unis.

Les chercheurs américains sont parvenus à cette conclusion après avoir retrouvé la signature génétique de cette tortue, dite Chelonoidis elephantopus, dans l’ADN de ses descendants hybrides.

«À notre connaissance, c’est la première fois que l’on redécouvre une espèce d’animal éteinte en traquant son empreinte génétique laissée dans les génomes de ses progénitures hybrides», souligne Ryan Garrick de l’Université de Yale (Connecticut), l’un des auteurs de l’étude parue dans la revue américaine Current Biology datée du 10 janvier.

«Cette découverte donne un nouveau souffle aux efforts de protection des tortues menacées des îles Galapagos», estime-t-il.

Les tortues des Galapagos sont célèbres pour avoir inspiré les idées du naturaliste britannique Charles Darwin sur la théorie de l’évolution par la sélection naturelle, lors de son passage dans cette région.

Ces tortues peuvent peser près de 400 kilos, mesurer plus de 1,80 mètre de long et vivre plus de cent ans. Aujourd’hui, plusieurs des treize espèces restantes de tortues des Galapagos sont considérées comme en grand danger d’extinction.

La tortue Chelonoidis elephantopus, ou C. elephantopus, se trouvait à l’origine uniquement sur l’île Floreana et s’était, croyait-on, éteinte peu après le voyage historique de Darwin aux Galapagos en 1835.

Le groupe de chercheurs de Yale a détecté les toutes premières traces génétiques de ces tortues dans l’ADN de onze tortues appartenant à une autre espèce, dite C. becki et vivant sur l’île Isabela à proximité d’un volcan actif.

Le transport de tortues d’une île à l’autre par des pirates ou des baleiniers n’était en effet pas rare dans les années 1800, relèvent ces chercheurs.

Ryan Garrick pense ainsi que des spécimens de la tortue C. elephantopus ont été transportés vers le nord de l’île Isabela avant qu’elles ne s’éteignent sur l’île Floreana, considérée comme leur habitat d’origine.

Cette découverte a encouragé Ryan Garrick et ses collègues à se pencher de plus près sur la population des tortues de l’île Isabela, pour la plupart des C. becki, estimées à près de 7000.

Les prélèvements génétiques effectués sur 2000 d’entre elles ont permis de découvrir de nouveaux indices laissant penser que de véritables C. elephantopus pourraient encore vivre sur l’île.

La comparaison avec des tortues vivantes ou avec des spécimens conservés dans les musées d’histoire naturelle montre en effet que les génomes de 84 de ces tortues de l’île Isabela sur lesquelles ont été effectués les prélèvements ne peuvent s’expliquer que si l’un de leurs deux parents était une tortue C. elephantopus.

Ces géniteurs C. elephantopus existeraient cependant en nombre si faible que les chercheurs devront avoir beaucoup de chance pour parvenir à en trouver ne serait-ce qu’un seul.

Mais même si les chercheurs ne parviennent pas à mettre la main sur l’une de ces tortues, leurs descendants directs pourraient être la clé de la préservation des tortues géantes des Galapagos.

«Les hybrides pourraient permettre de ressusciter des espèces éteintes par le biais d’efforts ciblés de reproduction», estime Ryan Garrick.

http://fr.canoe.ca