On laisse faire


Il a tellement de bons moments que nous pouvons vivre, .. mais il y a aussi des horreurs qui se passent près de chez soi  ou ailleurs. Mais ce n’est pas de nos affaire, on passe a autre chose
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On laisse faire

 

 

Le monde est dangereux à vivre ! Non pas tant à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire.

Albert Einstein

Suicide: ne soyez pas de ceux qui partent trop tôt


Un sujet triste et difficile mais combien il est important d’en parler . Le suicide, sujet trop souvent tabou et pourtant plusieurs ont déjà eu un trop plein d’émotions ne sachant pas trop quoi en faire .. et d’autres le vivent ou le vivront .. le suicide sera peut-être a l’ordre du jour .. mais ce sera un choix de non retour … Certains vont lancer un cri d’alarme mais personne pour écouter ou prendre ce SOS au sérieux … Pourquoi  ?
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Suicide: ne soyez pas de ceux qui partent trop tôt

 

Je ne veux pas juger, mais je n’y arrive pas, je trouve ça lourd, de lire chaque semaine sur un suicidé. Tous les jours quelqu’un se suicide, ici, ou ailleurs. Sous un pont de Los Angeles, lundi, comme Tony Scott, le réalisateur de Top Gun et True Romance. Ou dans le coin d’une chambre, la cervelle éclatée contre les murs, comme ce que le papa d’une compagne de classe avait choisi de faire, il y a un peu plus de dix ans.

Début août, c’était Ève Cournoyer, une auteure-compositrice-interprète, qui laissait dans le deuil sa fille, en s’enlevant la vie. Le lendemain, une amie récemment arrivée au Québec travaillait avec une infirmière qui a annoncé à ses collègues qu’elle voulait en finir, sans arriver à faire réagir visiblement qui que ce soit. Je ne comprends pas.

Risquer être soi au lieu de risquer de ne plus être là

Quand je n’étais pas tout à fait une adulte, je ne pensais pas à l’acte de me suicider, mais je risquais ma vie trop souvent, sans raison, pour me convaincre que rien n’était important ou dérangeant. Je croyais que si je me coupais la peau des poignets, c’était mieux que de pleurer la face cachée dans un oreiller, et que si je suivais un mec rencontré dans un café du centre-ville jusqu’à chez lui, et qu’il barrait la porte de sa chambre derrière nous, rien ne pouvait m’arriver, sauf partir trop tôt, et c’est peut-être ce que je voulais. Je n’avais pas l’ambition de vivre cent ans.

Je pensais aussi que je ne trouverais jamais ma place, ici, que peu importe si je décidais de porter des robes de joueuse de tennis ou des jupes de ballerine gothique, d’apprendre l’espagnol ou de perfectionner des positions de yoga devant mon miroir, je ne serais jamais tout à fait acceptée et je ne m’accepterais jamais tout à fait.

Savoir pour qui rester

Je suis sûre que vous avez déjà vécu ça, à certains degrés, de se sentir mal d’être différent, mal d’être soi-même, mal de ne pas savoir quoi combattre ou quoi choisir pour être enfin bien. Tous les livres de psycho-pop disent qu’il faut apprendre à s’aimer, qu’il faut vivre pour soi. Mais vivre pour soi n’est pas suffisant. Il faut penser aux autres. Il faut choisir de vivre pour les autres. J’ai ma petite fille, j’ai ses sourires et ses bras levés vers moi, j’ai les livres qui me font rigoler ou réfléchir, mon amoureux, et les meilleurs hamburgers à manger à deux pas de chez moi.

Se suicider n’est pas une libération

Vivre pour soi n’est pas suffisant, et mourir pour les autres n’est pas une option. Parfois, ceux qui partent trop tôt, trop violemment, croient qu’ils libèrent leurs proches, en disparaissant. C’est faux. Il n’y a pas de libération, ni problème réglé; il y a de la tristesse, un vide à combler, souvent de l’acharnement à tenter de comprendre. Et une personne de trop qui meurt, en noir et blanc, dans les pages des journaux.

SOS SUICIDE: (514) 723-4000

LA CHRONIQUE DE MÉLODIE NELSON

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Éliminer les mauvaises odeurs dans le réfrigérateur


Le réfrigérateur ou git quelques fois des spécimens qui dégagent une certaines odeurs que nous aimerions bien éliminer sans mettre en périls certains aliments . Voici quelques trucs
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Éliminer les mauvaises odeurs dans le réfrigérateur   

 

Après votre nettoyage habituel, déposez un filtre à café déjà utilisé.

Lorsque vous utilisez du citron en cuisinant, au lieu de jeter le citron pressé, placez-le dans un coin du réfrigérateur.

Mettre un morceau de pain frais dans le réfrigérateur afin d’éliminer les odeurs. Il les absorbera en vieillissant. Si ce n’est pas suffisant, rajouter du citron liquide sur le pain.

Verser une tasse (250 ml) de vinaigre dans un récipient. Ajouter un quartier de citron et placer au fond du réfrigérateur.

Si vous devez laisser votre réfrigérateur éteint

Placez à l’intérieur un saladier rempli de litière pour chat ou de charbon de bois. Cela absorbera les odeurs.

Disposer des journaux sur les rayons, puis de fermer la porte. Les journaux vont absorber l’humidité et les odeurs.

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Métier: organisateur de courses de poissons rouges


C’est bizarre de faire courir un poisson rouge pour une course .. Qu’est ce qui faut pas inventer .. Je me demande quel intérêt. Enfin ca l,air amuser ces messieurs .. mais qu’arrive t’il après aux poissons ??
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Métier: organisateur de courses de poissons rouges

 

Course de poissons rouges à St-Hyacinthe.

PHOTO: MAXIME DUMONT

JUDITH LUSSIER, URBANIA
La Presse

(Montréal) À Saint-Hyacinthe, le bar Les Copains et son sympathique propriétaire, Pierre Benoît, organisent des courses de poisson rouge, une activité de bar différente pour se divertir entre amis et apprendre à se connaître.

Les courses de poisson rouge, est-ce que c’est typique de St-Hyacinthe?

J’ai jamais entendu qu’il y en avait ailleurs!

Qui a eu l’idée de partir ça?

C’est le club optimiste, il y a une quinzaine d’années. Ils voulaient faire une activité spéciale. Aujourd’hui, c’est une tradition à St-Hyacinthe.

Comment ça fonctionne, la course?

On a chacun notre petit poisson dans notre filet, on l’installe dans une dalle faite sur mesure avec des gouttières. On souffle tranquillement sur le poisson, mais lui il va à sa convenance. Ça peut être long comme ça peut être très rapide. Y’a des poissons qui ne se rendent jamais au bout.

C’est quoi les règlements?

On n’a pas le droit de toucher à la dalle, ni au poisson. Quand on le met dans la dalle, faut le déposer. Tu peux juste utiliser ton souffle et avoir une bonne compréhension du poisson.

Comment on atteint ça?

Tu peux essayer de lui parler, y’en a qui disent que ça fonctionne.

Où prenez-vous vos poissons?

À l’animalerie de St-Hyacinthe. Ce sont des clients, et des commanditaires. On fait de la bonne business ensemble.

Prenez-vous le temps de les choisir?

Non, c’est le gars de l’animalerie qui nous les emmène.

C’est quoi la qualité d’un poisson de course?

Je ne peux pas vous dire, je ne suis pas dans la tête du poisson. Il peut y en avoir un qui a l’air très rapide, mais une fois dans la dalle, il tourne en rond.

Donc il n’y a pas de critère de champion pour un poisson?

Pas vraiment. C’est pas mal laissé au hasard. Mais il y en a qui sont superstitieux : si un poisson a une drôle de couleur, ils vont miser sur lui, ou l’inverse.

Qu’est-ce que ça prend pour être un bon coureur de poisson?

Ça prend beaucoup de souffle, mais surtout, ça prend un poisson qui veut collaborer.

Est-ce qu’il y a des trucs, des twistes spéciales, quelque chose?

Y en a qui disent qu’il faut souffler fort, d’autres qui disent qu’il faut souffler lentement. C’est laissé à la discrétion des participants.

Qui participe aux courses?

Nos réguliers, ceux qui viennent au 5 @ 7 le jeudi soir, et ceux qui aiment avoir du feeling avec une course de poissons rouges.

Est-ce que c’est sérieux?

C’est plus pour le plaisir. Y a personne qui part d’ici fâché!

Qu’est-ce que vous faites après avec les poissons?

On les donne à un de nos amis qui a un bassin d’eau, ils ne sont pas maltraités. Non, on ne les mange pas!

Est-ce qu’il y a des trucs, des twistes spéciales, quelque chose?

Pas tellement. J’ai tendance à me fâcher après mon poisson.

Pourquoi faites-vous des courses de poissons rouges?

C’est différent, et ça fait de l’entregent!

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Une nouvelle maladie semblable au sida découverte en Asie


Une maladie qui ressemble au Sida et confondu avec la tuberculose, qui ne serait pas contagieuse mais semble du moins pour le moment, ciblé l’Asie. Les causes sont encore nébuleuses .. mais quand même inquiétant de voir qu’une maladie similaire au Sida se pointer a l’horizon
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Une nouvelle maladie semblable au sida découverte en Asie

 

Une étude publiée jeudi 23 août dans le « New England Journal of Medicine » révèle l’existence d’une maladie jusqu’alors inconnue, dont les symptômes sont similaires à ceux du sida. | AFP/MARCEL MOCHET

Une étude publiée jeudi 23 août dans le New England Journal of Mediciner révèle l’existence d’une maladie jusqu’alors inconnue, dont les symptômes sont similaires à ceux du sida.

 

Menée à Taïwan et en Thaïlande, l’étude montre que cette maladie s’attaque au système immunitaire des patients et touche principalement des adultes d’origine asiatique qui ne sont pas porteurs du VIH. Cette maladie, dont les premiers cas ont été découverts en 2004, ne semble cependant pas contagieuse.

 

Selon la chercheuse de l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses, Sarah Browne,  qui a participé à l’étude, cette déficience immunitaire qui rend les malades incapables de se battre contre les infections ne se transmet en effet pas à travers un virus, comme le sida, mais se déclenche chez l’adulte. Les patients sont en général âgés d’une cinquantaine d’années mais ne font pas partie d’une même famille, ce qui exclut l’idée selon laquelle un seul gène serait responsable.

D’après cette étude, il pourrait cependant exister un facteur génétique ou un facteur environnemental qui provoquerait la maladie, puisque la plupart des cas ont été détectés en Asie. L’ampleur de cette maladie est difficile à connaître, selon Sarah Browne.

L’étude cible une centaine de patients recensés en six mois, mais « nous savons qu’il y en a de nombreux autres », a expliqué la chercheuse, mettant notamment en cause des méprises dans les diagnostics, les symptômes pouvant s’appliquer à des cas de tuberculose. De même, il est difficile d’établir un nombre de décès liés à cette maladie, bien que les chercheurs affirment que de nombreux patients étudiés sont décédés d’importantes infections.

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Les Mayas responsables de leur disparition?


L’histoire nous montre que si nous ne respectons pas la nature . si nous enlevons tout ce qui peut aider la terre a se régénérer. Nous sommes pire que les mayas et il est peut-être temps de remettre la nature dans nos villes
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Les Mayas responsables de leur disparition?

 

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Photo :  iStockphoto

Les Mayas auraient contribué à la chute de leur civilisation en coupant des forêts pour faire place à l’agriculture et aux villes, aggravant ainsi la sécheresse qui sévissait sur leur région, selon une nouvelle étude américaine.

Les scientifiques pensaient déjà que les sécheresses prolongées avaient provoqué la disparition des Mayas il y a un peu plus de 1000 ans au sud du Mexique et au nord de l’Amérique centrale. Plus de 19 millions de Mayas auraient vécu au cours de la période dite classique, qui s’étend de l’an 250 à l’an 900.

Toutefois, dans une étude parue cette semaine dans la revue Geophysical Research Letters, des chercheurs de l’Institut Goddard affilié à l’Agence spatiale américaine (NASA) avancent que la destruction de la forêt tropicale par les Mayas a accéléré le processus de changement climatique et environnemental qui a mené à leur disparition.

« Nous n’affirmons pas que la déforestation ait contribué à elle seule à la sécheresse, mais elle en est responsable pour une bonne part », a expliqué le principal auteur de la recherche, Benjamin Cook, affilié à l’Université Columbia.

Les chercheurs se sont basés sur des simulations informatiques. Ils ont trouvé que les précipitations dans la péninsule du Yucatan, où les coupes d’arbres étaient nombreuses, ont chuté de 15 % durant le pic de déforestation, et que 60 % de l’assèchement du sol résultait de la déforestation effectuée par les Mayas.

À mesure que les forêts faisaient place aux champs cultivés, une plus grande quantité de rayons solaires étaient reflétés vers l’espace, puisque les champs ont une teinte plus claire que la forêt tropicale. Cela fait en sorte que le sol absorbe moins de chaleur.

Conséquemment, il y aurait eu une diminution de l’évaporation et de la formation de nuages, et donc, de précipitations.

Selon les chercheurs, les Mayas coupaient aussi beaucoup d’arbres pour cuire la chaux qu’ils utilisaient dans leurs constructions, ce qui contribuait également au phénomène de sécheresse.

Avec le temps, les pluies n’auraient plus été suffisantes pour se substituer aux eaux stagnantes disparues en s’évaporant.

Cette situation aurait provoqué de graves problèmes d’approvisionnement en eau pour les Mayas, notamment pour l’irrigation de leurs cultures.

La communauté scientifique attribue également la chute des cités-États mayas à des problèmes de surpopulation, aux guerres, aux révoltes paysannes et à des changements dans leurs réseaux commerciaux.

http://www.radio-canada.ca