La clé


Quand on veut plaire a tout le monde sans tenir compte de nos propres valeurs, de nos propres principes ont est pas plus heureux
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La clé

 

 

« Je ne connais pas la clé du succès, mais je sais que la clé de l’échec, c’est d’essayer de plaire à tout le monde. »

Bill Cosby

Vivre ses émotions…


Il y a toute sorte de deuil, deuil de perdre son emploi, de déménager, perte de biens etc .. mais le pire deuil est de perdre une être aimé. Pas facile a vivre et certains vivrons leur deuil plus longtemps que d’autres … peut-être même parmi eux arrêterons de vivre et pourtant … la vie continue .. C’est important de vivre son deuil pleinement et reprendre au jour le jour sa vie en main
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Vivre ses émotions…

 

Un deuil non vécu refait inévitablement surface. Nous devrions donc dire : pleure et entre dans ta souffrance !

Facile de suggérer de passer à autre chose, mais lorsque la peine nous habite, nous aurons beau voyager à l’autre bout du monde où s’étourdir par des activités, elle demeure là, en nous.

Il faut explorer et exprimer sa peine pour s’en libérer. D’ailleurs, le fait de pleurer apaise et permet de laisser place à d’autres émotions. Les larmes retenues se multiplient et nous pouvons nous y noyer.

— Jacques, Josée.

Les saisons du deuil, p. 67

Le saviez-vous ► Expression : En panne


Qui se poserait la question sur l’origine de l’expression « en panne » ? Nous l’utilisons souvent pour divers raisons et l’on pense peut-être que cette expression viens tout bonnement de panne d’essence .. et non .. !!!
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En panne 

 

Arrêté dans une activité, un fonctionnement.
Interrompu faute de moyen.

Voilà typiquement le genre d’expression que l’on peut être amené à prononcer très régulièrement, même si l’on n’est pas directement concerné, non seulement sans avoir la moindre idée de ce que peut être son origine, mais surtout sans même se poser la question.

Ce sont encore une fois les gens de la marine à voile qui nous l’ont donnée, dès le XVIe siècle.

« Mettre en panne », c’était disposer ou orienter la voilure de telle manière que le bateau n’avance plus.

Pour Furetière, c’était aussi faire pencher le bateau, lorsque celui-ci avait une voie d’eau d’un côté, à la fois pour limiter les entrées d’eau et pour mieux pouvoir colmater la brèche.

Quant à la « panne sèche », elle ne vient pas de la voiture qui n’avance plus pour cause de révervoir vide, mais encore de la marine où cette fois la panne s’obtenait en l’absence totale de voilure, en utilisant uniquement le gouvernail, par opposition à la panne avec voilure qui s’appelait la « panne courante » [1].

C’est depuis le début du XXe siècle que la panne s’utilise pour une voiture qui ne peut plus avancer suite à l’arrêt involontaire de son moteur.


Elle a ensuite été étendue à d’autres usages (« je suis en panne d’idées » pour le créatif ou bien « je suis en panne d’argent » pour celui qui a du mal à joindre les deux bouts).

[1] …qu’il ne faut surtout pas confondre avec une « panne de courant », cette dernière pouvant se transformer en « panne de Coran » lorsqu’elle empêche le fonctionnement des hauts-parleurs de la mosquée et l’appel à la prière du muezzin.

http://www.expressio.fr

Un restaurant offre une réduction si vous dînez sans votre mobile


Serais-ce une nouvelle façon pour revenir au bon vieux temps ou nous allions au restaurant sans sonneries de cellulaires ou l’alerte d’un texto ? Même les repas de familles sont déranger par la technologie .. qui dérange les aux personnes a la table … N’est-ce pas impoli de répondre au téléphone lors de rencontre au restaurant ?
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Un restaurant offre une réduction si vous dînez sans votre mobile

 

Une femme utilise son smartphone au restaurant.

Une femme utilise son smartphone au restaurant. OJO IMAGES / REX FEATURES

HIGH TECH – Un chef californien souhaite que ses clients se relaxent, prennent le temps de manger et de discuter avec leurs amis, comme ils le faisaient avant l’arrivée des smartphones…

 

Avouez-le, il vous est déjà arrivé au restaurant d’avoir votre téléphone posé sur la table «au cas où», voire de répondre à un texto en mangeant en présence d’autres personnes. Pire: de prendre des Instagram de votre menu ou de faire des «check-in» sur Foursquare. Même pendant les repas, le smartphone ne nous quitte pas. Il est là, il clignote, il vibre. Pour certains, il fait désormais partie du décor. Un mobile posé entre une fourchette et une serviette de table, quoi de plus normal en 2012?

Propriétaire d’un restaurant à Los Angeles appelé Eva, le chef Mark Gold en a eu assez. Ne sort-on pas au restaurant entre amis ou avec sa famille pour se détendre, apprécier un bon petit plat et échanger? Pour mettre fin aux dîners ultra-connectés dans son établissement, il a eu une idée: offrir 5% de réduction sur la note à ceux qui laisseraient leur téléphone à l’entrée, rapporte la Southern California Public Radio,une station de radio californienne.

«Pour nous, cela n’a rien à voir avec le fait de ne pas déranger d’autres clients. Eva c’est comme à la maison, on veut créer cet environnement et on veut que les gens interagissent de nouveau» sans se laisser distraire par leur téléphone, a expliqué Mark Gold. Pour le moment, un peu moins de la moitié de ses clients profitent de la réduction de 5%, a-t-il indiqué, précisant que cette offre n’avait choqué personne.

 

Anaëlle Grondin

http://www.20minutes.fr/

LA PEAU: BAROMÈTRE DU STRESS


Le stress mal géré apporte des problèmes divers et la peau est en première ligne pour faire face a se stress. Certaines infections peuvent donc ressortir pendant ces périodes de nervosité .. d’ou l’importance surtout ceux qui sont plus sensible aux stress, d’apprendre a le gérer… Bon plus facile a dire qu’à faire
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LA PEAU: BAROMÈTRE DU STRESS

 

Le stress est considéré depuis longtemps comme un facteur aggravant ou déclenchant de très nombreuses affections.


Ce phénomène est particulièrement vrai pour les maladies de la peau.

Mais inversement, certaines dermatoses, telles que le psoriasis, l’eczéma, l’acné ou encore le prurit, sont sources de stress et d’une dégradation de la qualité de vie.

Partout dans nos vies, le stress!

Le stress est omniprésent.

A côté des stress dits psychologiques, c’est-à-dire ceux qui sont liés à des problèmes relationnels, personnels ou professionnels, aux conditions de vie ou aux événements extérieurs, il existe également de nombreux stress physiologiques dus aux épisodes de la vie (puberté, grossesse…), et pathologiques liés aux maladies.

C’est ainsi que certaines maladies, et particulièrement les affections de la peau peuvent générer un stress important et être responsables d’une diminution de la qualité de vie

Plus la maladie de la peau s’affiche, plus les répercussions sont élevées: acné, psoriasis, dermatite atopique, prurit, pelade, vitiligo et autres ont ainsi un impact profond sur l’état de stress de ceux qui en souffrent.

Mais inversement, de nombreuses maladies de la peau sont susceptibles d’être aggravées ou générées par le stress.

Dans le premier cas, il s’agit par exemple d’un patient touché par un psoriasis peu apparent, qui développe un psoriasis sévère après avoir visionné une émission portant sur cette maladie et montrant des images assez impressionnantes.


Au final, le stress déclenche une poussée d’une maladie préexistante.

Dans le second cas, certaines maladies cutanées se manifestent à la suite directe d’un stress psychologique ou pathologique.

Par exemple, les lignes de Beau (la pousse des ongles étant altérée, des stries transversales apparaissent sur les ongles) peuvent se développer à la suite d’une grossesse ou d’une intervention chirurgicale


Et dans ce cas précis, l’ongle poussant d’un millimètre par mois, il est même possible de dater l’événement déclenchant!

Comment expliquer cette relation entre dermatoses et stress?

La peau étant un organe relationnel qui contribue à notre apparence esthétique, toute atteinte de celle-ci est mal vécue.

Ensuite, la peau se situe en première ligne, faisant la barrière entre l’intérieur de notre organisme et l’environnement.

Côté mécanisme, l’action psychologique directe peut exister. C’est le cas d’une personne qui se gratte à l’excès parce qu’elle est stressée.

Pour les dermatoses inflammatoires, le mécanisme est différent. Les études portant sur ce sujet montrent qu’un stress aigu (ponctuel) supprime l’action de certaines cellules immunitaires, alors qu’un stress chronique induit inversement une activation de ces mêmes cellules.

En conclusion, si nous ne pouvons pas grand-chose contre une maladie qui nous fragilise, nous pouvons en revanche limiter son éventuelle expansion en gérant notre stress.

D’ailleurs, un stress bien géré est un atout préventif contre d’autres pathologies.

Mis à jour par Marion Garteiser, journaliste santé le 04/06/2012
Créé initialement par Isabelle Eustache, adapté par C. De Kock, journaliste santé le 20/12/2005

Sources : Société française de dermatologie, conférence publique  » Mieux vivre son psoriasis « , 10 décembre 2005, intervention du Pr Gérard Lorette (Service de dermatologie, CHU Tours).

http://www.e-sante.be

    Améliorer les soins aux patients grâce à la technologie


    La technologie semble rentré par la grande porte dans les milieux hospitaliers. Cela sera probablement plus facile d’utiliser l’informatisation des dossiers médicaux… Mais comme tout changement, personnellement, je m’inquiète toujours si un jour nous aurons une panne majeur du système informatique, quelles seront les conséquences ainsi sur la confidentialité
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    Améliorer les soins aux patients grâce à la technologie

     

    PHOTO CAPTURE D’ÉCRAN/TVA NOUVELLES

    MONTRÉAL – Un projet-pilote mené par l’Agence de la santé de Montréal permet au personnel traitant de suivre en temps réel l’état de santé de près d’un million de patients qui fréquentent six établissements de santé, dont trois hôpitaux du Centre hospitalier de l’Université de Montréal (CHUM).

    Le projet informatique a été baptisé Oacis (Open Architecture Clinical Information System). Pour les spécialistes de la santé, l’informatisation des dossiers des patients permet une économie de temps.

    «Cela me permet, sans me déplacer en radiologie, de regarder l’image d’une radiographie des poumons et les notes peuvent apparaître, que ce soit des notes des infirmières ou des notes médicales. Contrairement au dossier papier, on peut être plusieurs cliniciens en même temps et utiliser les mêmes dossiers», a expliqué Luc Valiquette, urologue au CHUM.

    À l’Hôpital général de Montréal, une dizaine d’infirmières participent aussi au projet. Elles utilisent un iPhone pour entrer leurs notes. Elles y inscrivent notamment tous les signes vitaux : la pression artérielle, la température, le rythme cardiaque. Les données sont plus précises qu’auparavant, réduisant ainsi les risques d’erreurs médicales.

    «Avant ça, tout était écrit sur une feuille de papier puis ce n’était vraiment pas lisible», a expliqué Yawa Sordzi, infirmière à l’Hôpital général.

    À l’Hôpital Notre-Dame, quelques médecins, dont l’orthopédiste Frédéric Lavoie, expérimentent les tablettes numériques, fonctionnant sous le même principe.

    Tout le système converge vers un même lieu, dans une salle où se trouvent de 700 à 800 serveurs qui stockent les dossiers cliniques informatisés des patients de la région de Montréal, de même que les dossiers d’imageries de 11 régions du Québec.

    Le projet devrait continuer de s’étendre dans toutes les institutions de la région de Montréal. Le même système sera aussi installé au Saguenay-Lac-Saint-Jean, dans Lanaudière, à Laval, et dans les Laurentides.

    Le projet est évalué à 120 millions $ sur une période de 10 ans.

    http://sante.canoe.ca