Le plastique menace toute vie aux Galapagos


Les iles Galapagos sont classées au Patrimoine naturel de l’humanité par l’UNESCO. Pourtant, les 3 premiers mois de l’année, plus de 8 tonnes de déchets sont ramassés amener par les courants marins. Le plastique est une catastrophe environnementale qui cause plusieurs dégâts autant aux iles, que pour les animaux.
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Le plastique menace toute vie aux Galapagos

 

RODRIGO BUENDIA, PAOLA LOPEZ
Agence France-Presse
Galapagos

Juste armés de gants, gardes du parc des Galapagos et bénévoles combattent un monstre créé par les humains : des tonnes de plastique que les courants marins poussent jusque dans les estomacs des animaux uniques de cet archipel de l’océan Pacifique.

À un millier de kilomètres des côtes d’Équateur, s’est engagée une guerre inégale, mais décisive pour la protection d’un éden qui a inspiré sa théorie de l’évolution à Charles Darwin, un éco-système inédit sur la planète.

Les déchets des grandes métropoles parviennent jusqu’aux îles, dégradés en micro-particules de plastique, une menace majeure pour les iguanes, les tortues, les poissons et les oiseaux qui n’existent nulle part ailleurs.

Ce micro-plastique « en arrive à pénétrer l’organisme d’espèces dont nous nous alimentons ensuite », a expliqué en outre à l’AFP la biologiste Jennifer Suarez, experte en écosystèmes marins du Parc national des Galapagos (PNG).

Les radiations solaires et la salinité des mers détériorent bouteilles, bouchons, emballages, filets de pêche, etc. D’abord dur comme une pierre, le plastique se désintègre, au contact des rochers et par la force de l’eau, en micro-particules qu’ingère la faune.

Chaque année, sous un soleil implacable, des « commandos » de nettoyage débarquent sur les plages et les zones rocheuses pour tenter de limiter les dégâts.

Un inventaire de bazar

Des ordures de plastique de toutes sortes se mêlent et s’accumulent face aux côtes, s’infiltrent jusque dans les fissures des couches de lave volcanique pétrifiée des Galapagos. 

Gadgets sexuels, sandales, briquets, stylos, brosses à dents, bouées, mais aussi canettes en aluminium polluent les zones de repos des animaux, dont certains sont en danger d’extinction.

Dans des parties inhabitées, comme Punta Albemarle, à l’extrême nord de l’île Isabela où est parvenue l’AFP, les nettoyeurs ramassent des déchets issus d’ailleurs, parfois de l’autre côté de la planète.

L’archipel équatorien, qui compte environ 25 000 habitants, a restreint ces dernières années l’entrée du plastique sur son territoire et son usage.

« Plus de 90 % des résidus que nous collectons ne proviennent pas d’activités productives aux Galapagos, mais d’Amérique du Sud, d’Amérique centrale, et même une grande quantité de déchets sont de marques asiatiques », précise Jorge Carrion, directeur du PNG.

Ces résidus viennent « probablement de flottes de pêche originaires d’Asie qui opèrent autour de la zone économique exclusive des Galapagos », ajoute-t-il, debout sur le quai du parc à Puerto Ayora, chef-lieu de l’île Santa Cruz.

Depuis 1996, des artisans pêcheurs nettoient aussi les îles les plus éloignées et depuis trois ans, les déchets collectés sont notés dans un registre.

« Cela nous sert à identifier l’origine des ordures qui arrive sur les côtes non peuplées. Il a été répertorié que la plus grande quantité de marques sont péruviennes et chinoises », précise Jennifer Suarez.

Bien qu’il n’existe encore aucune législation, l’idée est que ce recensement permette un jour de réclamer des compensations pour dégâts environnementaux.

Au cours du premier trimestre de 2019, huit tonnes de déchets ont été ramassés, 24,23 tonnes pour toute l’année 2018 et 6,47 tonnes en 2017.

Des sacs pris pour des méduses

Les gardes font un autre inventaire, plus affligeant, des animaux affectés, tels les cormorans, qui édifient leur nids avec des couches-culottes, ou le cadavre d’un fou à pattes rouge enfoui dans des ordures.

Indignés, les nettoyeurs trouvent des sacs de plastique marqués de morsures de tortues marine, qui les confondent avec les méduses dont elles s’alimentent.

« Nous jetons tant d’ordures à la mer et elles arrivent sur des côtes où il n’y a même pas de gens ! », déplore Sharlyn Zuñiga, 24 ans, bénévole.

Cette étudiante de la région amazonienne de Pastaza a découvert aux Galapagos des plages vierges, au sable blanc jonché de déchets.

« C’est très dur ! Nous ne voyons jamais que la face la plus belle des Galapagos, en photos, en cartes postales », s’indigne-t-elle.

Bien que les vagues ne cessent de déverser des résidus, les nettoyeurs s’acharnent et défendent leur tâche, qui semble sans fin sur ces îles classés au Patrimoine naturel de l’humanité par l’UNESCO.

En fin de mission, d’énormes sacs de déchets de plastique sont chargés à bord d’un bateau qui met le cap sur Puerto Ayora, d’où ils seront expédiés sur le continent pour y être incinérés.

« Nous éliminons les ordures qui s’accumulent sur ces sites, évitant ainsi qu’elles continuent à se dégrader en micro-particules », ajoute la biologiste Jennifer Suarez.

« Nous devons aller plus loin que le seul ramassage des résidus. Nous devons en appeler aux consciences à l’échelle mondiale afin d’arrêter de jeter des ordures en milieu marin », estime le directeur du PNG.

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Un havre pour requins-marteaux découvert aux Galapagos


Maintenant qu’un autre refuge de requins-marteaux a été découvert aux Galápagos, il faut maintenant les protéger, car ils sont en danger de disparition.
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Un havre pour requins-marteaux découvert aux Galapagos

 

Agence France-Presse
Quito

Des scientifiques ont découvert un site aux Galapagos servant de refuge pour les requins-marteaux, une espèce en danger d’extinction selon l’Union internationale pour la conservation de la nature, a annoncé le gouvernement équatorien.

Ce refuge naturel situé à proximité de l’île Santa Cruz abrite environ 20 requins, selon le ministère de l’Environnement. Il s’agit du deuxième site de ce type détecté dans l’archipel. Le premier, découvert en 2017, abrite une trentaine de spécimens.

Les scientifiques ont attaché un dispositif de localisation sur cinq des requins afin de surveiller et de protéger l’écosystème dans lequel ils évoluent, a affirmé Eduardo Espinoza, qui a dirigé l’expédition ayant mené à cette découverte.

Les requins-marteaux grandissent lentement et sont de piètres reproducteurs. Ils sont par ailleurs victimes de la pêche.

L’Équateur a mis en place une vaste réserve marine pour tenter de protéger les requins. L’archipel du Pacifique situé à 1000 kilomètres à l’ouest de l’Équateur, étudié par Charles Darwin, abrite 2900 espèces marines et constitue l’un des écosystèmes les plus fragiles du monde.

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Une tortue géante que l’on pensait éteinte découverte aux Galapagos


Un autre animal qu’on croyait éteint,C’est une tortue géante qui  est encore active aux Galapagos, Il reste à espérer qu’ils sont en sécurité là-bas pour longtemps.
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Une tortue géante que l’on pensait éteinte découverte aux Galapagos

 

En 2015, l'Équateur avait annoncé la découverte d'une... (ARCHIVES AP)

En 2015, l’Équateur avait annoncé la découverte d’une nouvelle espèce de tortue aux Galapagos, baptisée Chelonoidis donfaustoi (photo). Au total, 15 espèces de tortues géantes ont été recensées dans l’archipel.

ARCHIVES AP

 

Agence France-Presse
Quito

Un spécimen vivant d’une tortue géante que l’on pensait éteinte depuis plus d’un siècle a été découvert dans l’archipel équatorien des Galapagos, a annoncé mardi le ministre de l’Environnement, Marcelo Mata.

Une femelle adulte appartenant à l’espèce Chelonoidis phantasticus a été trouvée sur l’île de Fernandina pendant une expédition organisée par le Parc national des Galapagos et l’organisation environnementale américaine Galapagos Conservancy, a tweeté le ministre sans plus de précisions.

La tortue géante Chelonoidis phantasticus est endémique de Fernandina, une île inhabitée des Galapagos, archipel volcanique du Pacifique célèbre pour sa faune et sa flore uniques au monde. Cette espèce était toutefois considérée comme éteinte, à l’instar de la Chelonoidis spp de l’île Santa Fe et de la Chelonoidis abigdoni de l’île Pinta.

En 2015, l’Équateur avait annoncé la découverte d’une nouvelle espèce de tortue aux Galapagos, baptisée Chelonoidis donfaustoi en l’honneur de Fausto Llerena, qui fut le soigneur du célèbre «George le solitaire». Ce dernier, ultime spécimen de Chelonoidis abigdoni, était mort en captivité en 2012 à un âge estimé à 90 ans après avoir refusé de s’assurer une descendance en s’accouplant avec des femelles d’espèces apparentées.

Les Galapagos sont situées à plus de 1000 km au large du continent sud-américain et sont classées au Patrimoine mondial de l’UNESCO. C’est après avoir visité ces îles dans sa jeunesse que le naturaliste britannique Charles Darwin conçut sa théorie de l’évolution au XIXe siècle.

Quinze espèces de tortues géantes ont été recensées dans l’archipel, y compris celles considérées comme éteintes. Les scientifiques considèrent qu’elles sont arrivées sur place il y a trois ou quatre millions d’années et qu’elles ont été dispersées par les courants marins, créant des espèces différentes adaptées aux habitats des différentes îles.

Les tortues des Galapagos doivent leur longévité exceptionnelle à une capacité génétique permettant de réparer l’ADN, selon les scientifiques

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Comment la libido d’une seule tortue a sauvé son espèce


Une espèce de tortues géantes sur les iles Galapagos était en grand danger de disparition alors ceux qui restaient étaient des femelles. Puis un jour, une tortue mâle ayant une forte libido a réussit a remonter le nombre des tortues
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Comment la libido d’une seule tortue a sauvé son espèce

Crédit: Wikipédia https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Galapagos_dominance_display.jpg

Crédit: Wikipédia ht

Repéré par Xavier Ridel

Repéré sur NY Times

Diego a entre 350 et 800 enfants. Les Chelonoidis Hoodensis peuvent lui dire merci.

 

Dans les années 1970, les Chelonoidis hoodensis, une espèce de tortues géantes des Galapagos, étaient en voie d’extinction. On en comptait alors une douzaine, essentiellement des femelles. Puis est arrivée en provenance du zoo de San Diego aux États-Unis, Diego, une tortue mâle ne cessant de se reproduire au point d’être en passe de sauver ses congénères. Le site du NY Times s’est penché sur son cas et celui de la faune sur l’archipel, propriété de l’Équateur.

Diego est arrivé aux Galápagos en 1977. Freddy Villalva, qui s’occupe des tortues au centre de reproduction de l’île, l’affirme:

«Il continuera à se reproduire jusqu’à sa mort

Avec au moins 350 enfants déclarés (certaines estimations officieuses plus ou moins fantasques en comptabilisent 800), l’animal a littéralement redonné vie aux Chelonoidis Hoodensis. Ces tortues échapperont au sort qu’ont subi 11 des 115 espèces de l’île, désormais éteintes, même si l’établissement d’un parc national et les efforts des scientifiques ont fortement ralenti ce processus.

La popularité de Diego fait écho à la mort d’un de ses congénères, George, surnommé «le solitaire» en raison de son incapacité à se reproduire en captivité. Il était devenu un symbole de la possible extinction de son espèce.

Mais les bienfaits de cette vitalité ont aussi leur côté sombre. La progéniture de la tortue étant amenée à se reproduire ensemble, l’espèce devrait ressembler de manière de plus en plus homogène génétiquement à cet illustre aîné. Au risque de fragiliser l’espèce en cas d’apparition de nouvelles maladies ou de changement climatique? Les experts sont divisés sur la question. Si certains y voient un réel danger, pour d’autres, c’est ainsi que les espèces ont toujours survécu sur les îles Galapagos. 

 

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Mini-Godzilla, un iguane marin filmé sous l’eau


Si vous avez vu le film Godzilla sortie en 1998, bien voici l’animal qui a servi de modèle.
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Mini-Godzilla, un iguane marin filmé sous l’eau

 

En octobre 2015, le plongeur australien Steve Winkworth avait posté une compilation de ce qu’il avait pu filmer sous l’eau au large d’Isabela, une île de l’archipel des Galapagos.

Strictement herbivore, ce reptile doit arracher, en restant en apnée, les algues attachés aux rochers du littoral pour se nourrir. Animal modèle du monstre star du film Godzilla de 1998 (quoiqu’un peu plus grand et radioactif que son modèle), il peut mesurer 1,70 mètre de long, à l’instar de celui filmé ci-dessous et ainsi surnommé « Mini-Godzilla » par les internautes. Profitant de multiples programmes de protection et de conservation de son environnement, classé au patrimoine mondial de l’Unesco, cette espèce endémique des îles Galapagos est néanmoins menacée

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En vidéo : une otarie met bas sur la plage .


J’imagine la fébrilité des chercheurs qui faisaient un reportage et voient une otarie qui accouche de son bébé
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En vidéo : une otarie met bas sur la plage

 

Les otaries des Galápagos vivent en colonies sur les coulées de lave solidifiées. © Tomosuke214, Fickr, cc by-cc-nc-ca 2.0 Les otaries des Galápagos vivent en colonies sur les coulées de lave solidifiées. © Tomosuke214, Fickr, cc by-cc-nc-ca 2.0

Des chercheurs tournent un documentaire quand, tout à coup, ils sont témoins d’un événement exceptionnel : l’accouchement d’une femelle otarie. Assistez vous aussi en vidéo à cet événement rare et inattendu.

Entrez la légende de la vidéo ici

L’otarie met bas exclusivement sur la plage. © National Geographic

L’otarie des Galápagos est la plus petite des otariidés, les mâles mesurent en moyenne 1 m 50 pour 64 kg, et les femelles 1 m 20 pour 28 kg. Elle passe énormément de temps hors de l’eau, plus de 70 % du temps contre 50 % pour les autres types d’otaries. Elle se nourrit principalement de poissons et de céphalopodes en chassant la nuit.

Elle ne s’éloigne que rarement de la berge bien que certaines otaries peuvent plonger jusqu’à 300 m de profondeur. Elles mettent bas, comme dans cette vidéo, entre mai et janvier en général.

Parmi les otariidés, l’otarie de Californie, l’otarie à crinière et l’otarie à fourrure du Cap sont les plus communes.

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La mûre et la goyave sont une menace dans les Galapagos


Planter des graines venant d’ailleurs pour profiter des fruits exotiques est tentant, par contre cela peut apporter beaucoup de problème pour l’environnement. Comme aux Galapagos, des plants fruitiers ont pris tellement de terrain qu’ils menacent la végétation autochtone
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La mûre et la goyave sont une menace dans les Galapagos

 

Les îles Galapagos en Equateur.... (Photo RelaxNews)

Les îles Galapagos en Equateur.

PHOTO RELAXNEWS

SANTIAGO PIEDRA SILVA
Agence France-Presse
PUERTO BAQUERIZO MORENO, Équateur

La mûre et la goyave enchantent les palais mais, dans les Galapagos, la prolifération de ces espèces introduites menace la survie de la végétation locale, nécessaire à l’écosystème extrêmement fragile du célèbre archipel équatorien.

Terminés les jus et délicieuses confitures élaborés sur place. Les gardiens du Parc national des Galapagos (GPN) ont pour consigne d’éradiquer ces fruits et autres plantes importées il y a plusieurs décennies dans cette réserve naturelle, isolée dans l’océan Pacifique, à 1000 kilomètres des côtes de l’Équateur.

«La goyave, la mûre et la lantana (une plante fleurie originaire d’Amérique et d’Afrique, NDLR) se sont converties en fléau», lance à l’AFP Marco Paz, un botaniste qui s’occupe d’une serre de 600 m2 dans le sud-ouest de San Cristobal, l’une des îles de l’archipel, à laquelle on accède par le petit port de Puerto Baquerizo Moreno.

«Ce sont elles qui ont pris le plus de place dans les terres agricoles et les zones protégées», poursuit-il.

L’objectif est de les remplacer par des plantes autochtones qui ont peu à peu perdu du terrain face à l’expansion de ces espèces devenues indésirables.

Tout en arrosant des centaines de jeunes pousses, plantées dans la terre noire de ce sol particulièrement fertile, le botaniste insiste sur le fait que,

si rien n’est entrepris, les espèces locales sont «menacées d’extinction car celles qui ont été introduites ne vont pas tarder à envahir de grands espaces».

L’archipel des Galapagos, classé au patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco depuis 1978, comprend 127 îles et îlots occupant une surface totale de 8000 kilomètres carrés. Sur quelque 1423 plantes identifiées, 61% d’entre elles ont été introduites.

«Outre les espèces comestibles, les gens ont apporté depuis des décennies des plantes pour les jardins comme la lantana, sans se douter de ce qui allait advenir. Certaines sont devenues envahissantes comme la mûre et la goyave, qui se reproduisent dans la nature», raconte M. Paz, en dorlotant une «calandrinia galaposa», une plante herbacée ornée d’une fleur typique de l’archipel.

Le botaniste explique que les plantes introduites se propagent beaucoup vite que les espèces natives plus délicates, à l’image des scalesia: ces arbres dont les branches se terminent par une tête fleurie font actuellement l’objet d’un programme de replantation.

«Il faut leur donner un traitement spécial, les graines sont fragiles et leur germination ne s’effectue pas autant qu’on le souhaiterait», souligne cet expert qui, grâce à l’héritage transmis de père en fils, sélectionne d’un oeil sûr les meilleurs graines lors de ses déplacements.

«Le but est de repeupler des zones de la réserve écologique et mettre en place des exploitations afin de réduire l’impact des espèces introduites», ajoute-t-il en précisant qu’elles «affectent aussi la faune», progressivement privée de son alimentation naturelle dans cet archipel, célèbre notamment pour avoir inspiré la théorie de l’évolution au naturaliste britannique Charles Darwin.

L’an dernier, le programme de reforestation sur San Cristobal a couvert quelque 16 hectares avec 7500 plantes locales, ainsi que des plants de café arabica qui ont été remis aux agriculteurs afin de les inciter à coopérer.

«Le café a besoin d’ombre et c’est ce que lui offre la scalesia», glisse M. Paz.

Pour 2013, l’objectif est faire germer pas moins de 40 000 plants dans les serres des îles de San Cristobal, Santa Cruz et Isabela.

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