Comment la libido d’une seule tortue a sauvé son espèce


Une espèce de tortues géantes sur les iles Galapagos était en grand danger de disparition alors ceux qui restaient étaient des femelles. Puis un jour, une tortue mâle ayant une forte libido a réussit a remonter le nombre des tortues
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Comment la libido d’une seule tortue a sauvé son espèce

Crédit: Wikipédia https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Galapagos_dominance_display.jpg

Crédit: Wikipédia ht

Repéré par Xavier Ridel

Repéré sur NY Times

Diego a entre 350 et 800 enfants. Les Chelonoidis Hoodensis peuvent lui dire merci.

 

Dans les années 1970, les Chelonoidis hoodensis, une espèce de tortues géantes des Galapagos, étaient en voie d’extinction. On en comptait alors une douzaine, essentiellement des femelles. Puis est arrivée en provenance du zoo de San Diego aux États-Unis, Diego, une tortue mâle ne cessant de se reproduire au point d’être en passe de sauver ses congénères. Le site du NY Times s’est penché sur son cas et celui de la faune sur l’archipel, propriété de l’Équateur.

Diego est arrivé aux Galápagos en 1977. Freddy Villalva, qui s’occupe des tortues au centre de reproduction de l’île, l’affirme:

«Il continuera à se reproduire jusqu’à sa mort

Avec au moins 350 enfants déclarés (certaines estimations officieuses plus ou moins fantasques en comptabilisent 800), l’animal a littéralement redonné vie aux Chelonoidis Hoodensis. Ces tortues échapperont au sort qu’ont subi 11 des 115 espèces de l’île, désormais éteintes, même si l’établissement d’un parc national et les efforts des scientifiques ont fortement ralenti ce processus.

La popularité de Diego fait écho à la mort d’un de ses congénères, George, surnommé «le solitaire» en raison de son incapacité à se reproduire en captivité. Il était devenu un symbole de la possible extinction de son espèce.

Mais les bienfaits de cette vitalité ont aussi leur côté sombre. La progéniture de la tortue étant amenée à se reproduire ensemble, l’espèce devrait ressembler de manière de plus en plus homogène génétiquement à cet illustre aîné. Au risque de fragiliser l’espèce en cas d’apparition de nouvelles maladies ou de changement climatique? Les experts sont divisés sur la question. Si certains y voient un réel danger, pour d’autres, c’est ainsi que les espèces ont toujours survécu sur les îles Galapagos. 

 

http://www.slate.fr

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Mini-Godzilla, un iguane marin filmé sous l’eau


Si vous avez vu le film Godzilla sortie en 1998, bien voici l’animal qui a servi de modèle.
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Mini-Godzilla, un iguane marin filmé sous l’eau

 

En octobre 2015, le plongeur australien Steve Winkworth avait posté une compilation de ce qu’il avait pu filmer sous l’eau au large d’Isabela, une île de l’archipel des Galapagos.

Strictement herbivore, ce reptile doit arracher, en restant en apnée, les algues attachés aux rochers du littoral pour se nourrir. Animal modèle du monstre star du film Godzilla de 1998 (quoiqu’un peu plus grand et radioactif que son modèle), il peut mesurer 1,70 mètre de long, à l’instar de celui filmé ci-dessous et ainsi surnommé « Mini-Godzilla » par les internautes. Profitant de multiples programmes de protection et de conservation de son environnement, classé au patrimoine mondial de l’Unesco, cette espèce endémique des îles Galapagos est néanmoins menacée

http://www.sciencesetavenir.fr/

En vidéo : une otarie met bas sur la plage .


J’imagine la fébrilité des chercheurs qui faisaient un reportage et voient une otarie qui accouche de son bébé
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En vidéo : une otarie met bas sur la plage

 

Les otaries des Galápagos vivent en colonies sur les coulées de lave solidifiées. © Tomosuke214, Fickr, cc by-cc-nc-ca 2.0 Les otaries des Galápagos vivent en colonies sur les coulées de lave solidifiées. © Tomosuke214, Fickr, cc by-cc-nc-ca 2.0

Des chercheurs tournent un documentaire quand, tout à coup, ils sont témoins d’un événement exceptionnel : l’accouchement d’une femelle otarie. Assistez vous aussi en vidéo à cet événement rare et inattendu.

Entrez la légende de la vidéo ici

L’otarie met bas exclusivement sur la plage. © National Geographic

L’otarie des Galápagos est la plus petite des otariidés, les mâles mesurent en moyenne 1 m 50 pour 64 kg, et les femelles 1 m 20 pour 28 kg. Elle passe énormément de temps hors de l’eau, plus de 70 % du temps contre 50 % pour les autres types d’otaries. Elle se nourrit principalement de poissons et de céphalopodes en chassant la nuit.

Elle ne s’éloigne que rarement de la berge bien que certaines otaries peuvent plonger jusqu’à 300 m de profondeur. Elles mettent bas, comme dans cette vidéo, entre mai et janvier en général.

Parmi les otariidés, l’otarie de Californie, l’otarie à crinière et l’otarie à fourrure du Cap sont les plus communes.

http://www.futura-sciences.com/

La mûre et la goyave sont une menace dans les Galapagos


Planter des graines venant d’ailleurs pour profiter des fruits exotiques est tentant, par contre cela peut apporter beaucoup de problème pour l’environnement. Comme aux Galapagos, des plants fruitiers ont pris tellement de terrain qu’ils menacent la végétation autochtone
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La mûre et la goyave sont une menace dans les Galapagos

 

Les îles Galapagos en Equateur.... (Photo RelaxNews)

Les îles Galapagos en Equateur.

PHOTO RELAXNEWS

SANTIAGO PIEDRA SILVA
Agence France-Presse
PUERTO BAQUERIZO MORENO, Équateur

La mûre et la goyave enchantent les palais mais, dans les Galapagos, la prolifération de ces espèces introduites menace la survie de la végétation locale, nécessaire à l’écosystème extrêmement fragile du célèbre archipel équatorien.

Terminés les jus et délicieuses confitures élaborés sur place. Les gardiens du Parc national des Galapagos (GPN) ont pour consigne d’éradiquer ces fruits et autres plantes importées il y a plusieurs décennies dans cette réserve naturelle, isolée dans l’océan Pacifique, à 1000 kilomètres des côtes de l’Équateur.

«La goyave, la mûre et la lantana (une plante fleurie originaire d’Amérique et d’Afrique, NDLR) se sont converties en fléau», lance à l’AFP Marco Paz, un botaniste qui s’occupe d’une serre de 600 m2 dans le sud-ouest de San Cristobal, l’une des îles de l’archipel, à laquelle on accède par le petit port de Puerto Baquerizo Moreno.

«Ce sont elles qui ont pris le plus de place dans les terres agricoles et les zones protégées», poursuit-il.

L’objectif est de les remplacer par des plantes autochtones qui ont peu à peu perdu du terrain face à l’expansion de ces espèces devenues indésirables.

Tout en arrosant des centaines de jeunes pousses, plantées dans la terre noire de ce sol particulièrement fertile, le botaniste insiste sur le fait que,

si rien n’est entrepris, les espèces locales sont «menacées d’extinction car celles qui ont été introduites ne vont pas tarder à envahir de grands espaces».

L’archipel des Galapagos, classé au patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco depuis 1978, comprend 127 îles et îlots occupant une surface totale de 8000 kilomètres carrés. Sur quelque 1423 plantes identifiées, 61% d’entre elles ont été introduites.

«Outre les espèces comestibles, les gens ont apporté depuis des décennies des plantes pour les jardins comme la lantana, sans se douter de ce qui allait advenir. Certaines sont devenues envahissantes comme la mûre et la goyave, qui se reproduisent dans la nature», raconte M. Paz, en dorlotant une «calandrinia galaposa», une plante herbacée ornée d’une fleur typique de l’archipel.

Le botaniste explique que les plantes introduites se propagent beaucoup vite que les espèces natives plus délicates, à l’image des scalesia: ces arbres dont les branches se terminent par une tête fleurie font actuellement l’objet d’un programme de replantation.

«Il faut leur donner un traitement spécial, les graines sont fragiles et leur germination ne s’effectue pas autant qu’on le souhaiterait», souligne cet expert qui, grâce à l’héritage transmis de père en fils, sélectionne d’un oeil sûr les meilleurs graines lors de ses déplacements.

«Le but est de repeupler des zones de la réserve écologique et mettre en place des exploitations afin de réduire l’impact des espèces introduites», ajoute-t-il en précisant qu’elles «affectent aussi la faune», progressivement privée de son alimentation naturelle dans cet archipel, célèbre notamment pour avoir inspiré la théorie de l’évolution au naturaliste britannique Charles Darwin.

L’an dernier, le programme de reforestation sur San Cristobal a couvert quelque 16 hectares avec 7500 plantes locales, ainsi que des plants de café arabica qui ont été remis aux agriculteurs afin de les inciter à coopérer.

«Le café a besoin d’ombre et c’est ce que lui offre la scalesia», glisse M. Paz.

Pour 2013, l’objectif est faire germer pas moins de 40 000 plants dans les serres des îles de San Cristobal, Santa Cruz et Isabela.

http://www.lapresse.ca

Extinction de la dernière tortue géante des Galápagos


Goerge le solitaire une tortue géante un habitant des îles Galápagos sans aucune descendance .. Une autre espèce animal qui périt a cause des activités de l’homme et d’une intrusion d’un animal qui a déséquilibré l’écosystème de la tortue
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Extinction de la dernière tortue géante des Galápagos

 

Georges_solitaire_Galapagos© Putneymark

Les Tortues géantes des Galápagos font partie des animaux les plus emblématiques de la faune des îles Galápagos.

Ces tortues terrestres peuvent atteindre jusqu’à 422 kg et mesurer 1,2 m long. Et bien que l’espérance de vie maximum d’une tortue sauvage soit inconnue, leur espérance de vie moyenne est estimée entre 150 à 200 ans. Elles sont endémiques de neuf îles de l’archipel. Le mois de juin 2012 a vu disparaître un de ses plus fameux représentant et en même temps dernier spécimen vivant connu au monde de Chelonoidis nigra abingdonii : Georges le solitaire.

La population des tortues des Galápagos était estimée à 250 000 spécimens avant que les îles soient découvertes en 1535 par un navire espagnol. Les Tortues géantes des Galápagos comptaient alors dix espèces, si proches que certains scientifiques les considèrent aujourd’hui comme des sous-espèces d’une espèce unique Chelonoidis nigra au sens large.


Seulement 15 000 spécimens survivent aujourd’hui, répartis sur les îles d’Isabela, Santiago, Santa Cruz, San Cristóbal, Pinzón, et Española. Leur déclin est principalement lié aux baleiniers et pirates qui les utilisaient comme réserves de viande fraîche au XVIIIe siècle et XIXe siècle. En effet, immobilisée (en la retournant) la tortue vivait plusieurs mois sans eau ni nourriture. Leur urine diluée était également employée en tant qu’eau potable. En outre, l’introduction d’espèces d’origine étrangère telles que des chèvres sur quelques îles a eu pour résultat la destruction de la végétation qui compose le régime alimentaire des tortues, et pour conséquence la chute de la population.

Chelonoidis nigra abingdonii était une espèce de tortue de la famille des Testudinidae endémique de l’île Pinta, dans les îles Galápagos. Le 24 juin 2012, son unique représentant connu, un mâle surnommé Solitario George, est mort sans laisser de descendance, entraînant par la même occasion l’extinction de l’espèce. Ce spécimen unique avait été découvert en 1971 alors que l’espèce était déjà considérée comme éteinte. Il avait été transféré à la Station de Recherche de Charles Darwin, sur l’île de Santa Cruz, avec une équipe dédiée et plus particulièrement une personne s’occupant directement de lui depuis 40 ans. Ce mâle est mort à un peu plus de 100 ans bien que l’espérance de vie des individus de l’espèce atteint les 200 ans. Il ne laisse aucune descendance malgré l’introduction dans son enclos de deux femelles génétiquement proches originaires de l’île Española, une autre île des Galápagos. Les scientifiques avaient testé de nombreuses techniques pour inciter Georges à s’accoupler, allant même jusqu’à tenter de lui donner des idées, en lui montrant des mâles plus jeunes en pleine action avec des femelles. Plusieurs œufs avaient finalement été pondus en vingt années de tentatives, mais aucun n’avait éclos. Une nouvelle espèce a donc disparu en juin 2012.

Le biologiste Edward Osborne Wilson a estimé en 2002 que si le taux actuel de destruction de la biosphère par l’homme se maintenait, la moitié de toutes les espèces en vie sur Terre seraient éteintes d’ici 100 ans. De façon plus significative, le taux d’extinction d’espèces à l’heure actuelle est estimé entre 100 et 1 000 fois plus élevé que le taux moyen d’extinction qu’a connu jusqu’ici l’histoire de l’évolution de la vie sur Terre, et est estimée à 10 à 100 fois plus rapide que n’importe quelle extinction de masse précédente. Le taux d’extinction actuel correspondrait donc, pour une espèce, à une espérance moyenne de survie inférieure à 10 000 ans alors que l’espérance moyenne au cours des temps géologiques était de un à dix millions d’années.

Auteur

Gaelle Naze

http://www.notre-planete.info

 

D’étranges espèces sous-marines découvertes dans l’Antarctique


La mer dans ses profondeurs, ou l’eau devient une source chaude que l’être humain ne peut aller sans risquer d’être brûler a vif, des créatures y vivent. Des animaux marins qui peuvent affronter les pires conditions
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D’étranges espèces sous-marines découvertes dans l’Antarctique

© Shutterstock – Une étoile de mer a habituellement 5 branches.

Une étoile de mer à sept branches, une pieuvre de couleur claire et un crabe «yéti» aux pinces démesurées: des chercheurs britanniques ont découvert d’étranges espèces sous-marines vivant dans l’océan Antarctique à proximité de sources chaudes.

Selon la revue PloS Biology publiée cette semaine, ces espèces ont été découvertes pour la première fois en 2010 lorsqu’un robot sous-marin a visité des régions situées entre le continent antarctique et la pointe méridionale de l’Amérique du Sud.

Ces zones obscures situées à environ 2500 mètres de profondeur abritent des sources projetant des liquides dont la température peut dépasser les 380 degrés.

«Ces sources accueillent des animaux qu’on ne trouve nulle part ailleurs sur la planète et qui tirent leur énergie non pas du soleil mais d’éléments chimiques tels que le sulfate d’hydrogène», a déclaré le principal auteur de la recherche, Alex Rogers, de l’Université d’Oxford.

«La première étude de ces sources à proximité de l’Antarctique révèle une monde perdu chaud et obscur dans lequel s’épanouissent des communautés entières d’organismes jusqu’ici inconnus», a-t-il souligné.

Des sources chaudes au fond des océans avaient été découvertes pour la première fois en 1977 au large des Galapagos, dans le Pacifique.

Parmi les espèces découvertes figurent plusieurs types d’anémones de mer, des cirripèdes (genre de crustacés qui se fixe sur des rochers ou des organismes vivants), ainsi que des pieuvres. Les poissons sont rares dans ces zones, dont ils restent à la périphérie.

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