Au nom de la justice


La justice a trop souvent le dos large. Des gens se justifie non pas pour une justice universelle mais pour une justice personnelle .. qui souvent donne un sentiment d’une réelle injustice
Nuage

 

Au nom de la justice

 

 

« Il n’y a point de plus cruelle tyrannie que celle que l’on exerce à l’ombre des lois et avec les couleurs de la justice.  »

Montesquieu

Il est écrit


Oui il est écrit quelque part noir sur blanc ou sur une pierre gravé que les hommes et les femmes qu’importe leur croyances, leur couleurs, leurs origines qu’ils sont tous égaux et libres. Est-ce vrai ? Il semble que le monde chante cette chanson avec de fausses notes
Nuage

 

Il est écrit

 

Il est écrit quelque part
Au milieu de nulle part
Dans un endroit inédit
Ou bien sur un manuscrit

Sur deux cotons qui s’accouplent
Près de deux montagnes en couple
Versant larmes de rosées
Dans l’azur sans offenser

Contre vents souvent instables
Montrant la vie vulnérable
Léchant l’ombre du soleil
Frôlant l’arbre qui sommeille

Sur le sable scintillant
Désert de neige insouciant
Bercés par des vagues vierges
Ou des cristaux qui submergent

J’ai ouïs, il y a longtemps
Un mot, une phrase d’antan
Mêlé au parfum de rose
Diffusant à faibles doses

Comme l’écho d’une chanson
Sous l’air de milles frissons
Soufflant des proses ou poèmes
A la façon des bohèmes 

À l’orée des souvenirs
De l’aurore des soupirs
Jusqu’à la fente de la nuit
La destinée s’est enfuit

Mais, j’ai pourtant vu un jour
Sur l’univers des labours
A travers des yeux en larmes
Et dans un cœur plein de charme

Un oiseau de liberté
Aux couleurs de charité
Et si ce n’était qu’un rêve
Une hallucination brève

Car les adages s’embrouillent
Des lèvres pâles bredouillent
Les mains et le corps tremblotent
Espérant un antidote

Les lettres, les sons s’emmêlent
Puis, les phrases s’entremêlent
Ils ont effacé la paix
Pour une guerre en relais

Et pourtant, il est écrit
Même chez les érudits
Que nous sommes tous égaux
Ou c’est pour cacher les maux

Le rideau est bien tombé
Le feu de haine a flambé
Mais, il reste un peu d’espoir
Abrité dans les tiroirs

Rachel Hubert (Nuage)
11 Novembre 2004

5 stratégies pour laver son chat


Ce n’est pas tout les chats qui aiment l’eau et encore moins prendre un bain. Quoique généralement, un chat se nettoie seul avec sa langue .. cependant il arrive quelque fois qu’un bain s’impose malgré les feulement, les miaulement et les griffes …
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5 stratégies pour laver son chat

 

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Photo :IStock
MARTINE GINGRAS, COUP DE POUCE,

 

Inutile de laver un chat très souvent: il s’en charge très bien lui-même. Toutefois, si minou s’est roulé dans la boue ou s’il a mauvaise odeur,on n’a pas le choix, il faut se retrousser les manches! Quelques trucs pour faciliter cette corvée.

  • Mieux vaut s’y mettre à deux: une personne tient fermement le chat,le flatte et le rassure,pendant que l’autre frotte et rince.
  • On s’installe dans l’évier de la cuisine: on y sera plus à notre aise qu’accroupie au-dessus du bain.
  • On place un tapis de caoutchouc antidérapant dans l’évier.Ayant une bonne prise pour ses pattes, l’animal ne risque pas de glisser et de paniquer.
  • On ne remplit pas l’évier: quelques centimètres d’eau savonneuse suffisent, et l’animal risque moins de paniquer que s’il est plongé dans l’eau jusqu’au cou.
  • Si notre chat est âgé et atteint difficilement son dos lorsqu’il se lèche, on peut simplement l’aider à compléter sa toilette en le frottant doucement avec un linge tiède humide une ou deux fois par semaine.

http://www.coupdepouce.com/

Incendies : des chiens traqueurs de pyromanes


Les chiens avec leur flair avec un entrainement spécifique sont des compagnons de travail vraiment fantastique et peuvent trouver un détail qui serait passé inaperçu a l’homme malgré sa technologie
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Incendies : des chiens traqueurs de pyromanes

 

Stéphanie Dano, maréchal des logis, accompagnée de Fidji, son berger malinois,capable de  «reconnaîtreles sept substances les plus couramment employées par les incendiaires».

Stéphanie Dano, maréchal des logis, accompagnée de Fidji, son berger malinois,capable de  «reconnaîtreles sept substances les plus couramment employées par les incendiaires». Crédits photo : dr

Depuis 2011, les gendarmes forment des bergers malinois pour démasquer les criminels.

L’année dernière, la France a été le théâtre de 870 incendies par jour. Soit quelque 36 sinistres recensés chaque heure! Face à ce déluge de feux indéterminés et pour en évaluer une éventuelle cause criminelle en des temps records, la gendarmerie mise désormais sur le flair du chien. Depuis 2011, cinq bergers belges accompagnent des enquêteurs dans des pavillons calcinés ou des décombres de locaux industriels.

Spécialisés en recherche d’accélérateurs d’incendie, ces limiers à quatre pattes sont programmés pour détecter sans faillir l’odeur du gasoil, l’essence, le white-spirit mais aussi l’alcool à brûler, le fioul domestique ou encore l’acétone.

«Au total, ils peuvent reconnaître les sept substances les plus couramment employées par les incendiaires, explique le maréchal des logis-chef Stéphanie Dano, ayant depuis le 13 avril dernier la responsabilité de Fidji, une jeune chienne malinois de deux ans. L’intervention des chiens facilite le travail des techniciens d’investigation criminelle. Équipés de grosses machines parfois lentes à explorer des grandes surfaces, ils sont contraints de multiplier les prélèvements sur les lieux des sinistres. Ce qui fait perdre beaucoup de temps et dépenser pas mal d’argent en analyses…»

Quatorze semaines  de dressage

Désormais, la plus infime trace suspecte, n’excédant pas parfois les 45 microlitres, est identifiée par la truffe de l’animal. Ces renifleurs d’hydrocarbures ont été formés au Centre national d’instruction cynophile de la gendarmerie à Gramat, dans le Lot.

«Ils ont appris à déceler l’odeur des substances inflammables en jouant, explique Stéphanie Dano. Pour assimiler ces effluves caractéristiques, les maîtres-chiens mettent une compresse imbibée dans un tube troué, que le chien doit retrouver en furetant.»

Le jouet est enfoui dans des broussailles, sous du gazon, en plein vent, au milieu d’odeurs parasites ou à côté d’une nourriture alléchante. À la fin du stage, rien ne doit plus détourner les bêtes de leur mission.

Quatorze semaines suffisent à aiguiser le flair jusqu’à une quasi-infaillibilité. Sur le terrain, ces détecteurs d’incendie criminels sont déployés pendant des séquences de vingt minutes maximum entrecoupées de périodes de repos, afin de permettre la réhydratation des animaux dont le flair est vite saturé par les cendres. Par ailleurs, ils ne peuvent intervenir qu’après refroidissement total du site, sachant que chaque chien est équipé d’étranges «chaussons de protection» pour protéger ses coussinets d’éventuelles brûlures.

Considérés comme de vaillants militaires, ces précieux quadrupèdes sont immatriculés et peuvent même être médaillés pour acte de bravoure. À la recherche de spécimens à la fois sociables et à l’aise dans les milieux périlleux ou hostiles, les gendarmes expérimentent désormais d’autres races capables de mieux se faufiler dans les décombres. Et n’excluent pas d’engager de petits springers, mélanges de cockers et d’épagneuls, sur de futures scènes de crimes.

Récemment, un propriétaire d’un pavillon incendié a été démasqué après qu’un chien dressé eut reniflé une trace d’hydrocarbure… sur un fer à repasser découvert dans les décombres. Après avoir nié, l’homme est passé aux aveux en garde à vue. Les pompiers, qui avaient d’abord diagnostiqué un court-circuit accidentel, n’y avaient vu que du feu.

http://www.lefigaro.fr

La santé des océans du monde obtient la note moyenne de 60/100


Si cette note serait le résultat d’une année scolaire elle serait qu’une note de passage! Mieux comprendre l’impact des activités de L’homme serais-ce suffisant pour changer des habitudes .. ?
Nuage

 

La santé des océans du monde obtient la note moyenne de 60/100

 

Carte des indices des 171 territoires. Crédit photo : Ben Halpern and colleagues – NCEAS 2012

Les océans du monde font grise mine. Pour la première fois, une équipe de chercheurs a balayé les côtes de 171 pays jusqu’à 200 miles nautiques pour classifier les eaux mondiales selon leur qualité.

Les îles Jarvis (territoire isolé du Pacifique du Sud) arrivent en tête du classement avec une note de 86/100, tandis que la Sierra Leone le clôture avec un petit 36/100. Ces résultats sont le fruit d’une très sérieuse étude effectuée par l’Ocean Health Index qui, pour la première fois, a évalué la qualité des eaux mondiales. Les résultats de l’étude ont été publié le 16 août dans la revue scientifique Nature

Victimes de la surpêche, de la pollution et/ou d’une activité touristique trop intensive, les écosystèmes marins se dégradent. Pour évaluer la capacité des océans à rester en bonne santé tout en continuant à subvenir aux besoins des hommes, une équipe de soixante chercheurs américains et canadiens ont parcouru les eaux du globe pendant trois ans. L’objectif : définir l’indice de santé des océans. Pour cela, il ont tenu compte de plusieurs paramètres : la biodiversité, la propreté de l’eau, l’importance de la pêche artisanale, la protection des zones côtières, l’utilisation des zones marines, la préservation des habitats et l’impact du tourisme. La note moyenne serait de 60/100. Pourtant, ce classement affiche de grandes disparités. En règle générale, les pays d’Afrique de l’Ouest, d’Amérique centrale et du Proche-Orient obtiennent de moins bonnes notes que les États plus riches tels que l’Europe du Nord, le Canada, l’Australie ou le Japon. Quelques exceptions semblent émerger, tels le Surinam qui se place en 12e position.

La France métropolitaine, quant à elle, se classe 18e avec une note globale de 66/100, derrière la Russie et le Japon.

Cet outil, facile à comprendre, a pour but de sensibiliser les populations sur les efforts à fournir pour préserver la biodiversité marine, en permettant notamment d’établir des quotas de pêche.

Avec une note globale de 60/100, Benjamin Halpern, chercheur à l’université de Californie affirme « qu’il reste une place substantielle pour des améliorations ».

Sylvia Guirand

http://www.nationalgeographic.fr/

Pour sa fille Apprendre à lire et à écrire à 73 ans


Analphabétisme est encore présent en 2012, difficile a croire qu’une personne peut se débrouiller sans savoir ni lire, ni écrire et ni comprendre les indications, panneaux de signalisations sur la route .. Ce témoignage d’un homme fier que sa fille lui a donner l’opportunité d’apprendre à lire et écrire et je trouve que c’est un acte de respect et d’amour que ce père d’accepter de relever ce défit
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Pour sa fille : Apprendre à lire et à écrire à 73 ans

 

Apprendre à lire et à écrire à 73 ans

Crédit photo : Agence QMI

Par Jean-Luc Doumont | Agence QMI

Gabriel Lavoie, un résidant d’Alma, au lac Saint-Jean, a appris à lire et à écrire à 73 ans, dans le but d’écrire une carte de fête pour sa fille.

Toute sa vie, Gabriel Lavoie a conduit des camions. Il a visité tout le Québec sans comprendre la signification des panneaux de sécurité, ni même comprendre le nom des villes qu’il traversait sur son passage.

Durant plus de 20 ans, il a parcouru d’incalculables kilomètres et a mangé dans d’innombrables restaurants sans même pouvoir lire le menu du jour.

« Dans un restaurant, la serveuse me disait ce qu’il y avait au menu, a raconté l’homme. Je prenais toujours les menus du jour, pour éviter de prendre le menu. Je ne cache pas que je prenais le même menu deux fois par jour, pour éviter qu’il découvre que j’étais analphabète. »

Sens de l’orientation

Gabriel Lavoie se servait de son excellent sens de l’orientation pour se repérer.

« J’ai une bonne mémoire, a-t-il dit. Je mémorisais les maisons ou certains monuments pour me repérer. Je conduisais mes camions avec mon sens de l’orientation et je ne me trompais jamais. Lorsque je voyais que j’étais perdu dans une place, je suivais les autres camions. »

Après un terrible accident qui lui a défoncé le crâne, les médecins estimaient qu’il avait peu de chances de s’en sortir vivant. Il s’en est toutefois sorti, même s’il a gardé des séquelles physiques, dont la paralysie de son bras droit.

Carte-cadeau

Lors d’un réveillon du 24 décembre, sa fille qui connaissait son problème d’analphabétisme, lui a offert un cadeau qui allait changer toute sa vie.

« Elle m’a offert une carte-cadeau, pour venir au Centre lecture et écriture d’Alma, a-t-il affirmé. Je suis à ma quatrième session avec eux. Aujourd’hui, j’ai encore cette gêne en moi de ne pas me débrouiller pour écrire convenablement. »

Vu la paralysie de sa main droite, il a dû apprendre à écrire de la main gauche.


Son premier geste en guise de remerciement a été d’envoyer une carte pour la fête de sa fille qui lui a permis d’apprendre à écrire et à lire.

« Je voulais lui démontrer que j’étais capable de lui envoyer un message d’amour, dire que je l’aime pour la remercier de m’avoir offert ce cadeau », a conclu le septuagénaire.

Gabriel Lavoie a accepté de témoigner pour la première fois de son vécu, en espérant que d’autres personnes dans sa situation fassent le premier pas, pour demander une aide pour combattre l’analphabétisme.

http://tvanouvelles.ca