Vous voulez booster votre productivité ? Regardez des vidéos de chats au travail


Il semble que les chats aient des dons pour nous nous rendre plus heureux, plus optimiste même sur vidéo. L’effet des vidéos peut nous rendre plus paresseux ou fini par nous rendre le coup pouce pour s’attaquer au travail.
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Vous voulez booster votre productivité ? Regardez des vidéos de chats au travail

 

chat mignon

Vous aussi, ça vous arrive de regarder des vidéos de chats mignons au bureau alors que vous devriez travailler ? Nous avons une bonne nouvelle : vous pouvez arrêter de culpabiliser ! Une nouvelle étude indique que ces vidéos mettent de bonne humeur et boostent la productivité.

7000 personnes ont répondu au sondage de Jessica Gall Myrick, une professeure de la Media School de la Indiana University. Ces individus regardaient des vidéos de chats deux à trois fois par semaine en moyenne déjà avant de participer au sondage.

Les résultats de l’enquête ont montré que les personnes ayant regardé des vidéos de chats mignons ou drôles se sentaient de meilleure humeur, plus optimistes, plus inspirés et moins stressés et en colère.

Il ne faut pas oublier qu’il s’agit tout de même d’un exercice en procrastination, et que cela peut rendre paresseux. Mais a priori, lorsqu’on est de bonne humeur, on serait plus apte à attaquer des tâches importantes après avoir regardé une vidéo (ou deux) ! En tout cas, c’est la conclusion qu’a tiré Jessica Gall Myrick de son enquête. Ce n’est peut-être pas si étonnant au final, surtout lorsqu’on se souvient des bienfaits thérapeutiques avérés des ronronnements des chats sur les humains.

En voilà une pour vous mettre de bonne humeur :

 

https://wamiz.com/chat

Les zones cerveau responsables de la procrastination ont été identifiées


Tout remettre à demain ! Et bien, il semble que la procrastination soit visible dans le cerveau.
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Les zones cerveau responsables de la procrastination ont été identifiées

 

détente procrastination

Crédits : PxHere

par Yohan Demeure

Une étude menée en Allemagne a tenté d’expliquer, après avoir découvert deux zones du cerveau concernées, pourquoi certaines personnes ont tendance à tout remettre au lendemain.

Dans leur étude publiée le 17 août 2018 par la revue Psychological Science, les chercheurs de l’Université de Bochum (Allemagne) ont apporté une explication scientifique à la procrastination. Il s’agit de cette tendance à remettre systématiquement au lendemain des actions qui spécialement, ne procurent pas de satisfaction immédiate.

Selon les scientifiques, si certaines personnes procrastinent, cela serait le fait d’un défaut de connexion de deux parties de leur cerveau : le complexe amygdalien et le cortex cingulaire antérieur dorsal (ACC). Durant leur expérience, les chercheurs ont examiné les cerveaux de 264 volontaires par le biais de l’imagerie par résonance magnétique (IRM), et les résultats ont permis de comprendre d’où venait le problème. Évoquons également le fait que les volontaires ont aussi répondu à un sondage concernant leur capacité de contrôle sur leurs propres actions.

Les chercheurs ont découvert que les personnes ayant un faible contrôle sur leurs actions étaient dotées d’un complexe amygdalien plus grand que la normale. Ceci causerait une disposition à évaluer principalement les conséquences négatives qu’une action pourrait apporter.

Ces mêmes personnes auraient également une connexion moins solide entre le complexe amygdalien et le cortex cingulaire antérieur dorsal – qui détermine quoi faire dans telle ou telle situation. Or, les chercheurs estiment que si cette connexion est altérée chez un individu, ce dernier ne pourra pas totalement contrôler ses actions.

 

Sources : BBCConsoGlobe

https://sciencepost.fr/

Éviter la dépression ménagère


Je crois qu’on a tous des moments qu’on pourra se reconnaître dans la dépression ménagère, car nos modèles sociales sont trop souvent irréalisable, car on nous montre la perfection et cette perfection est souvent éphémères que ce soit dans notre environnement immédiat ou sur notre propre personne
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Éviter la dépression ménagère

 

Bénédicte Régimont

Pourquoi parler de dépression ménagère? À certaines étapes de notre de notre vie, nous pouvons nous sentir totalement débordés par notre environnement immédiat. Le désordre s’accumule, on en a conscience mais il nous est impossible de réagir. Au contraire, la culpabilité nous envahit et on a l’envie de tout lâcher et de partir loin de la gestion prosaïque du quotidien qui nous ennuie et finit par nous envahir.

Pourquoi s’est-on laissé submerger comme ça alors que les médias nous montrent pléthore d’intérieurs impeccablement rangés, d’enfants souriants et de familles épanouies? Pourquoi les autres y arrivent-ils et pas moi?

Les signes avant coureurs de la dépression ménagère

Au moment de glisser la clé dans la serrure, vous voici prise d’une angoisse. La gorge se noue, l’estomac gronde. La sérénité de se retrouver chez soi laisse place à une litanie de micro-angoisses. Prises séparément elles n’ont que peu d’impact, le lave-vaisselle encore rempli, le frigo vide, le linge non repassé, les jouets des enfants éparpillés… Après une journée de travail, vous n’avez pas envie de faire face à cela. Non, juste l’envie de retarder le moment fatidique, tourner les talons, trouver un échappatoire.

Un modèle de vie idéal

En fonction de l’âge, nous sommes confrontés à des modèles sociaux auxquels nous ne pouvons pas nous identifier. Temps, connaissance de soi, lâcher-prise sont indispensables quand on a tendance à se comparer à ce que les médias nous (sur)vendent. Vous n’êtes pas grande, châtain clair, se glissant aisément dans un petit 36, avec des enfants à la mèche impeccable. Votre intérieur n’est pas baigné de lumière du sud, votre cuisine ne fait pas 25m² et les placards ne s’ouvrent pas sur des étagères impeccablement ordonnées où tout est étiqueté? Non?

Alors bienvenue dans la vie réelle! Bienvenue dans votre vie! Celle qui peut vous offrir le confort et le plaisir au quotidien, loin de tout stéréotype.

Refuser la perfection

Lorsque l’on a une estime de soi dépréciée, on recherche l’apaisement dans la perfection. Un modèle nous fait rêver, nous le fantasmons et imaginons que tout se résoudra par magie une fois que l’on aura atteint ce graal. Face à l’ampleur de la tâche, la procrastination surgit sournoisement et vous fait douter:

«Ce n’est pas pour moi, je n’y arriverai pas». ou «Je le ferai à fond quand j’aurai le temps. Je ferai tout d’un coup, ça sera mieux.»

Cet envie de tout faire parfaitement nous prive d’objectifs intermédiaires dont le rôle est de nourrir notre autosatisfaction.

Si votre chambre est en désordre, vous pouvez attendre d’avoir le temps (difficile à évaluer) l’envie (qui s’amenuise) les ressources, la motivation… de vous en occuper.
OU, vous pouvez choisir de commencer par un petit pas. Ranger les chaussures dans leur placard.

En réalité cela ne prend que 2 minutes. Certes, le lit n’est toujours pas fait, le fauteuil est encore plein de linge… MAIS, vous avez enclenché le processus. Et cela suffit déjà à y voir plus clair.

La dépression ménagère apparaît quand l’idée de l’ampleur de la tâche nous submerge. Notre cerveau droit, sièges des émotions prend l’ascendant sur notre cerveau gauche relié à l’action concrète.

En résumé, si vous vous sentez débordés à la maison, ou même dans votre vie professionnelle. Apprenez à déconnecter votre cerveau droit pour moins penser et agissez.

Quand on a perdu l’envie

Si votre maison est source de stress et que le désordre vous angoisse, il sera toujours une bonne copine pour vous dire: Lance-toi, je ne comprends pas pourquoi tu n’y arrives pas, c’est si simple. La réalité est plus complexe. Ce n’est pas simple, parce que l’idée que l’on se fait de la tâche est disproportionnée par rapport à la réalité de l’action.

Quand on n’a pas envie de faire le repassage, on a l’impression que cela nous prendra 3 heures et il est plus simple de trouver un réconfort immédiat dans une action qui nous sollicite moins, comme faire une sieste dans le canapé. Une fuite qui ne résout rien, mais qui nous donne l’illusion immédiate d’un apaisement. Le retour à la réalité est tout aussi angoissant. Durant le sommeil, les lutins magiques ont oublié de ranger le linge, pire, ils en ont ajouté.

Déconnecter son cerveau droit, même pour 5 minutes peut vous apporter le meilleur des bienfaits. Voici quelques actions concrètes à réaliser sans pression et qui s’appuient sur des mantras du quotidien.

Si vous êtes fidèles de ce blogue, vous savez que je ne suis pas une fée du logis. Mais, jour après jour, je fais une foule de petits gestes que je ne ressens pas comme du ménage mais qui concourent à ce que ma maison soit toujours dans un ordre acceptable.

– Si cela prend moins de 5 minutes je le fais tout de suite

Cette petite phrase que je me répète comme un mantra me permet de me débarrasser des petites tâches qui monopolisent mon esprit et sollicitent plus d’énergie lorsque j’y pense 3 ou 4 fois par jour qu’à être réellement réalisées. Ce matin, j’ai remplacé une ampoule dans le couloir, le joint de la bonde du lavabo, rangé mes chaussures d’été.

– Je le fais bien ou je ne le fais pas

Ceci oblige à clôturer définitivement une tâche. Si par exemple je laisse traîner le matériel de bricolage après avoir remplacé le joint, je n’ai fait que déplacer une pensée parasite qui mute le «Il faut change le joint» en «il faut ranger les outils». Opération nulle.

Attention, cela ne doit pas renforcer votre recherche de perfection à travers la procrastination. Non, cela suppose que vous terminiez la tâche pour ne plus avoir à y penser.

– Ce qui est fait n’est plus à faire

Mon attention ne se monopolise pas sur l’action en elle-même, mais sur le résultat final. Si je pense au plaisir d’avoir un évier qui se vide normalement, je passe outre l’idée de mettre mes mains dans une accumulation de résidus.

Si je sais que je n’aurai plus à y penser, mon esprit se libère naturellement.

– Préparez-vous

Comme pour une recette où vous réunissez tous les ingrédients, vous pouvez préparer ce qui est nécessaire pour passer à l’action. Et ce ne doit pas être une excuse à l’inertie!
Faites une liste de ce qui vous est nécessaire pour mener à bien votre tâche.

Si je poursuis l’exemple du joint de lavabo: un joint, un desserre-joint, une bassine, un chiffon et du détergent pour nettoyer la bonde. Une fois que tout est réuni, je passe à l’action avec le sentiment que tout est fluide, je n’ai pas à me relever 3 fois parce qu’il me manque quelque chose.

– Associez les tâches entre elles.


Ranger le linge n’est pas une chose qui vous met en joie. Associez cette action avec une autre qui vous fait plaisir. Avant un café réconfortant, en écoutant de la musique que vous aimez, avant une promenade au grand air…

Le seul risque? Vous dire: je le ferai quand j’aurai pris mon café, cela me remotivera. Au contraire, avoir réalisé votre tâche vous permet de vous récompenser.

– Acceptez de ne pas tout maîtriser


Si une tâche ne relève pas de vos compétences, faites ce qu’il faut pour mobiliser quelqu’un dont c’est le métier. N’attendez pas inutilement. Rares sont les plombiers qui sonnent spontanément à votre porte.

Si vous décrochez votre téléphone, si vous sollicitez vos amis, vous êtes actifs au regard de la tâche. Vous ne la subissez plus.

– Soyez bienveillant envers vous-mêmes

En réalité, la seule pression est celle que l’on s’impose. Apprenez à lever le pied. À regarder votre intérieur avec le recul nécessaire pour qu’il ne vous envahisse plus.

Apprenez aussi à passer à l’action. Car la dépression ménagère commence par le manque d’envie, par les petites choses qui s’accumulent insidieusement.

– Refusez de tout faire d’un coup


QUI a dit que votre maison devait ressembler à une page de magazine?
Vous ne ressemblez pas à la fille de la couverture, vous savez que cette fille n’est pas réelle, il en est de même pour les intérieurs. Ils sont savamment mis en scène. Ce ne doit pas être votre modèle référent. Alors, inspirez-vous de ces magazines mais faites à votre envie, une chose après l’autre. Dans la sérénité et le plaisir de ce qui a été accompli. Demain est un autre jour.

Être fatigué, découragé, ne pas avoir envie font partie de la vie de tous les jours. Le burn-out survient quand on n’a pas écouté son corps, que l’on subit une pression sociale qui nous pousse à la perfection.

Utilisez la méthode du Kaizen (du petit pas), de la petite action qui ajoutée aux autres petites actions vous libérera l’esprit. Et qui sait… vous deviendrez peut-être adepte de la méditation ménagère. Si ce n’est pas le cas, faites-vous aider par un organisateur d’intérieur.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Éternels retardataires


Êtes-vous du genre ponctuel où retardataire ? Il arrive a tout le monde d’être en retarde de temps à autre pour diverses raisons, alors que pour d’autres, c’est un vrai problème..
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Éternels retardataires

 

Il existe deux types de retardataires: ceux qui... (Photo Digital/Thinkstock)

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Il existe deux types de retardataires: ceux qui arrivent en retard de manière épisodique et ceux qui le sont systématiquement.

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OLIVIA LÉVY
La Presse

Êtes-vous souvent en retard? Arriver à l’heure représente un défi quotidien pour certaines personnes qui ont fait du retard leur mode de vie. Est-ce un manque de respect, une notion du temps différente ou un problème de personnalité? Comment faire pour y remédier?

Selon le psychologue Marc Pistorio, il existe deux types de retardataires: ceux qui arrivent en retard de manière épisodique et ceux qui le sont systématiquement. Les personnes qui ne sont jamais dans la chronicité ont, selon lui, un problème de contrôle d’eux-mêmes.

«Prendre soin de soi, c’est cette idée de gérer son temps pour ne pas se mettre à défaut. Si on veut s’assurer d’être à l’heure, on anticipe, on planifie et on gère son temps de manière raisonnable» dit-il.

On connaît tous des personnes qui ont sans cesse une multitude de choses à faire et qui ont du mal à estimer le temps nécessaire pour les accomplir. Elles sont incapables d’arriver à l’heure et, en plus, ce n’est jamais de leur faute! Une étude menée par le professeur en psychologie Roger Buehler, de l’Université Wilfrid Laurier, en Ontario, a démontré qu’on a tendance à sous-estimer de 40% le temps alloué à des tâches, ce qui provoque des retards et pose un vrai problème de planification.

Est-ce qu’il y aurait des gens dont le tempérament fait en sorte qu’ils sont plus en retard que d’autres? Il faut croire que oui. Une étude menée en 2003 par Jeff Conte, professeur associé en psychologie à l’université de San Diego, démontre que certains types d’individus sont en effet plus enclins à être en retard que d’autres. Son étude a été réalisée sur 181 opérateurs de métro de New York. Ils ont été divisés en deux groupes, le type A et le type B, en fonction de leur personnalité. Le type A rassemblait des gens qui étaient plus tournés vers la réussite, le type B regroupait des personnes plus décontractées. Les résultats démontrent clairement que le type A est plus ponctuel que le type B et que leur perception du temps est très différente. Le professeur Conte a également remarqué que les adeptes du multitâches étaient plus souvent en retard.

«C’est tellement complexe, le retard, et pour des raisons multiples et différentes», explique Véronique Rouvès, psychologue et directrice de la Clinique Papineau.

Elle estime que, parmi les retardataires, il y a ceux qui ont de la difficulté à s’organiser, qui n’ont pas d’agenda, qui sont confus ou qui n’ont pas de notion du temps. Il y a ceux qui font de la procrastination et qui remettent toujours tout au dernier moment. Il y a des gens qui n’ont pas été élevés comme ça et dont les familles ont toujours été en retard, pour qui la ponctualité n’est pas une valeur et le retard n’est pas un problème.

Il peut également y avoir des causes plus profondes et des problèmes importants dans la vie des gens qui sont incapables d’être à l’heure.

«Il y a la peur de l’échec ou, sur le plan social, une certaine anxiété qui se manifeste», poursuit Véronique Rouvès.

«La peur d’aller à un endroit ou à un événement peut être un enjeu : la personne se questionne, hésite, puis finalement se décide. Ça la pousse dans l’action, mais elle sera en retard.» Véronique Rouvès
psychologue et directrice de la Clinique Papineau

Les retardataires ne sont pas très aimés. «En effet, la perception des autres est mauvaise parce qu’on a l’impression que ça ne les dérange pas qu’on les attende, qu’ils sont des êtres égoïstes, supérieurs et centrés sur eux-mêmes. Mais de façon générale, les gens ne sont pas fiers de leur retard et s’excusent de l’être», pense Véronique Rouvès.

Un manque de respect?

Il n’est évidemment pas très poli de faire attendre. Les retardataires ont parfois cette fâcheuse tendance à banaliser leur retard et la colère qu’il peut créer chez les autres.

«Inconsciemment, c’est une façon passive agressive d’agir. Les retardataires ne prennent pas leurs responsabilités, surtout que certains n’admettent absolument pas avoir un problème, car vous savez, en fin de compte, ça renvoie une image de soi très négative. On a du mal à s’avouer que c’est un défaut, surtout quand c’est un mode de vie récurrent», explique le psychologue Marc Pistorio.

En plus d’avoir un répertoire illimité d’excuses récurrentes, n’y aurait-il pas aussi un brin de narcissisme?

«Oui. On se laisse désirer et, en plus, on est censé attendre sans se plaindre!», ajoute-t-il.

Avec les retardataires chroniques, il faut poser des limites, c’est une question de respect. Il faut être capable d’exprimer notre mécontentement. De dire, s’il le faut, «je t’attends dix minutes, mais après, je m’en vais».

«Ça peut ternir la relation d’amitié, la relation amoureuse ou professionnelle, mais il faut leur dire. Il faut tenir compte de certaines conventions sociales.» Marc Pistorio
psychologue

«Ça peut être lié à une mauvaise image de soi-même, ne pas prendre soin de soi et des autres ou encore vouloir éviter une situation et ainsi arriver en retard. Il y a un vrai travail sur soi à faire», estime Marc Pistorio.

Est-ce que ça s’améliore avec les années? On peut se poser la question. Une chose est certaine, c’est que nous sommes de plus en plus à la course.

«Les horaires des gens sont de plus en plus chargés, et ce qui est valorisé socialement, c’est d’être toujours très occupé et de multiplier les rendez-vous. Le problème, c’est qu’il n’y a pas de place pour l’imprévu, que l’horaire est vite chamboulé à la moindre chose et, donc, qu’on sera de plus en plus en retard», estime Véronique Rouvès.

Pour Marc Pistorio, la ponctualité n’est pas une valeur transmise.

«On n’en parle pas beaucoup. On parle davantage de prendre soin de soi, de ralentir son rythme de vie, d’être plus zen. Être à l’heure, c’est une belle façon d’être zen, finalement!», lance-t-il en riant.

Un mauvais pli

L’Américaine Diana DeLonzor, consultante en gestion, a écrit dans son livre Never Be Late Again qu’il est difficile de devenir ponctuel quand on a toujours été en retard. Demander à un retardataire chronique d’être à l’heure est comme dire à une personne au régime qu’elle mange trop. Pour elle, il y a sept catégories de retardataires: la tête en l’air, qui a tendance à oublier ses rendez-vous; le «deadliner», celui qui travaille seulement sous pression; le productif, qui fait trop de choses en un minimum de temps, mais qui n’y parvient pas; l’indulgent, qui manque de contrôle sur lui-même; le rationnel, qui n’admet pas son retard; le fraudeur, qui est anxieux; et le rebelle, pour qui c’est une question de pouvoir.

Et avec des enfants?

 

Comment gérer son temps quand nous sommes parents et qu’enfiler simplement un habit de neige peut prendre une éternité?

«On entre là dans des questions d’organisation. Pour pouvoir être à l’heure, il faut davantage planifier et accepter le fait que ça ne se passe pas toujours comme on le souhaite! Le petit de 2 ans refuse de s’habiller… S’accorder une petite minute pour être dans l’affectif et non dans la colère, sinon, ça commence mal la journée. Se lever plus tôt est aussi une possibilité!», dit le psychologue Marc Pistorio.

«Quand on est parent, si on est en retard de façon récurrente, on ne peut pas donner comme excuse que c’est parce qu’on a des enfants! Ça voudrait dire qu’aucun professionnel qui est parent n’arrive à l’heure au travail ! Ça ne marche pas! On doit trouver une formule qui fonctionne.»

À ce sujet, on entend souvent dire que plus les enfants sont jeunes, plus on a du retard!

Marc Pistorio explique que les enfants n’ont pas de perspective temporelle.

«Un enfant ne comprend pas lorsque vous dites que vous êtes pressé. Ça ne veut rien dire pour lui. Par contre, il sentira la tension. Plus l’enfant est jeune, plus il est dans le moment présent. C’est pour ça que dire « demain » à un enfant, ça veut dire que ça n’arrivera jamais! Demain n’existe pas!»

Quelques trucs pour y remédier

 

Il est possible de devenir ponctuel. Il faut simplement y mettre de la volonté et avoir un peu plus d’organisation.

  • Soyez réaliste
  • Soyez plus réaliste dans l’estimation de votre temps pour vous rendre d’un point à un autre. Prévoyez même d’arriver à l’avance. Même s’il y a des embouteillages, vous arriverez à l’heure.
  • Arrêtez de procrastiner
  • Non, ne remettez pas au lendemain ce qui peut être fait tout de suite.
  • Rappel
  • Mettez des alarmes quand vous devez partir.
  • Partez! 
  • Même si vous êtes du style débordé et que vous devez toujours finir un dossier urgent avant de partir parce que vous aimez travailler sous pression, il est trop tard. Il faut partir même si vous avez un courriel urgent à écrire!
  • Organisez et planifiez
  • Encore plus si vous avez des enfants, il faut prévoir du temps et planifier, ne l’oubliez pas. Préparer les vêtements des enfants la veille, par exemple, et ranger les choses à leur place.
  • N’oubliez pas: on ne peut pas être à deux endroits en même temps!

http://www.lapresse.ca/

Arrêter de procrastiné… tout de suite!


La procrastination de temps a autre ne fait pas de tord, mais quand cela devient une habitude, les ennuis peuvent arrivé, En effet, retarder ce qui doit se faire, fini par s’accumuler ainsi que les conséquences
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Arrêter de procrastiné… tout de suite!

  1. procrastiner
    istockphoto.com

Pourquoi faire aujourd’hui ce qu’on peut faire demain… ou après-demain? Quand on procrastine pour tout et pour rien, on nuit aux autres et à soi-même. Des stratégies pour venir à bout de cette (vilaine) habitude.

Linda s’apprête à commencer la rédaction de son rapport de projet. Mais avant, elle jette un oeil sur ses courriels. Tant qu’à y être, elle trie les 114 courriels qui encombrent sa boîte de réception. Puis, elle consulte les prévisions météo et son fil d’actualité Facebook. Ça y est, elle est prête à plonger dans son travail, mais son regard tombe sur le fouillis de son bureau. Elle fait de l’ordre. Avec tout ça, elle mérite un café. À la machine à café, elle pique une jasette avec une collègue. De retour devant l’écran, elle se dit qu’elle n’a pas la tête à écrire et qu’elle sera plus motivée demain. Un scénario familier?

«Tout le monde procrastine un peu, car c’est humain de chercher à éviter les tâches déplaisantes ou difficiles», dit Timothy A. Pychyl, professeur de psychologie à l’Université Carleton, à Ottawa, et directeur d’un groupe de recherche sur la procrastination.

Mais attention: retarder n’est pas toujours procrastiner. On peut vraiment manquer de temps. On peut aussi reporter certaines choses pour parer aux imprévus, gérer nos priorités, s’accorder un temps de réflexion, s’adapter à un changement. Ce sont des délais nécessaires. Avec la procrastination, au contraire, rien ne nous empêche d’agir maintenant… sauf nous-même.

Composer avec ses émotions

La procrastination est le report volontaire d’une tâche ou d’une action en faveur d’une activité plus agréable. Et cela, malgré les potentielles conséquences négatives, selon Timothy Pychyl, qui est aussi l’auteur de The Procrastinators Digest: A Concise Guide to Solving the Procrastination Puzzle (pas traduit). Pour environ 20 % des gens, cette habitude est chronique et affecte différentes sphères de leur vie.

«Ils ont de la difficulté à s’autodiscipliner et à composer avec les émotions négatives liées aux tâches difficiles, explique le chercheur. Ils procrastinent pour se sentir bien tout de suite, quitte à en payer le prix plus tard.»

Pas étonnant que l’impulsivité prédispose à la procrastination!

Quand on remet tout à plus tard, on s’expose à plusieurs conséquences. Au travail, on est moins performante et on risque de se mettre à dos les collègues qui attendent après nous. Nos aspirations personnelles et professionnelles en souffrent, car on tarde à poser les gestes nécessaires à l’atteinte de nos objectifs. Pour se rattraper, on travaille les soirs et les week-ends. Et on déçoit nos proches avec nos promesses non tenues.

«On est plus stressée parce qu’on se sent coupable d’agir ainsi, parce qu’on est insatisfaite de nous et parce qu’on est toujours à la dernière minute», constate Marie-Eve Landry, psychologue au service de soutien à l’apprentissage de l’Université de Montréal.

Sans compter qu’on a davantage de problèmes de santé, comme des rhumes, des maux de tête et de dos et des troubles gastro-intestinaux, selon la chercheuse Fuschia Sirois, de l’Université Bishop, à Sherbrooke. On savait déjà que le stress affaiblit le système immunitaire. Les travaux de la chercheuse ont aussi révélé que la procrastination s’étend aux bonnes habitudes de vie, comme faire de l’activité physique et bien manger, et que les retardataires chroniques tardent même à consulter le médecin. Bonne nouvelle: la procrastination, ça se soigne!

7 solutions pour ne plus procrastiner

1. Dompter nos pensées.

«Je le ferai plus tard», «Je travaille mieux sous pression», «C’est trop dur, trop long…», «Demain, je serai plus en forme, plus motivée, dans un meilleur état d’esprit…» Alouette!

Dès que surgit notre excuse habituelle pour procrastiner, on arrête nos pensées et on reconnaît qu’on cherche à fuir les émotions négatives générées par la tâche qu’on veut repousser. Timothy Pychyl suggère d’adopter un mot d’ordre, comme:

«Je ne remettrai pas cette tâche pour me sentir bien tout de suite, car j’en paierai le prix plus tard.»

On recentre aussi nos pensées vers des encouragements: «Tu peux le faire. Ça va bien aller. C’est moins ardu que ça en a l’air.»

2. Commencer, tout simplement. On justifie souvent notre inaction par notre manque de motivation. Or, la perception d’une tâche change une fois qu’on a commencé, selon M. Pychyl.

«Le premier pas est le plus difficile. Souvent, on réalise que c’est plus facile qu’on ne le pensait. La motivation vient pendant, pas toujours avant!»

En se forçant à commencer, on se donne la chance d’abattre la besogne. Même si on ne termine pas, on a au moins accompli quelque chose. On a une image plus positive de soi et on se sent plus en contrôle. La prochaine fois, on se mettra à l’ouvrage plus facilement. Variante: se dire qu’on travaillera 10 minutes et qu’on verra ensuite. Une fois qu’on est lancée, les chances sont bonnes qu’on continue. On recommence à procrastiner? On se rappelle qu’une tâche peut être ponctuée de plusieurs nouveaux départs.

3. Prendre une bouchée à la fois. On peut repousser une tâche parce qu’elle nous semble une montagne. Une méthode éprouvée consiste à la morceler, explique Marie-Eve Landry.

«Chaque étape réalisée améliore notre sentiment d’efficacité personnelle. On est encouragée et on se met ensuite au travail avec plus d’entrain.»

On a 11 boîtes de livres à trier? On commence par une. On a une lecture obligatoire pour l’université? On lit un chapitre par jour. Dans certains cas, il est nécessaire de doser nos attentes. Si nos propres exigences nous paralysent, on se demande si cette tâche nécessite vraiment la perfection.

4. Prévoir un plan de match.Quand on a l’intention de faire une chose qui nous rebute, on détermine quand et comment procéder. Par exemple:

«Lundi, je compile mes factures; j’achèverai mon rapport de dépenses mardi avant 15 h.» «Cette intention d’exécution favorise le passage à l’acte, dit Timothy Pychyl. On n’a pas à penser, choisir, tergiverser, car on a déjà pris la décision. Maintenant, c’est le temps d’agir.»

5. Rendre des comptes. On se promet depuis des lunes de faire de l’exercice? On s’inscrit au gym avec une amie. On est mariée depuis 5 ans et on n’a toujours pas monté notre album de mariage? On demande à notre soeur de nous en parler régulièrement. Parfois, il nous faut juste un peu de pression pour bouger…

6. Chasser les distractions. On se connaît: on sait à quoi on perd notre temps. Alors, on essaie d’éliminer ou de minimiser ces échappatoires: fermer la porte du bureau pour éviter d’aller se mêler aux conversations des collègues, éteindre notre cellulaire si on est accro aux textos, fermer notre boîte de courriels et nos sites chouchous (Facebook, Twitter, YouTube), etc. Une autre approche consiste à prévoir ce qu’on fera si on est tentée de remettre à plus tard:

«Si une amie me demande d’aller magasiner samedi, je lui dirai que je dois trier ce qui traîne dans le garage et je m’en tiendrai à ma décision.»

7. Se récompenser.

«Ça marche, même pour les adultes!» assure Marie-Eve Landry.

La promesse d’une soirée au cinéma ou au resto, ou même d’un bon verre de vin au souper peut nous aider à passer à travers une corvée ennuyante. On peut aussi se donner du souffle en s’octroyant des pauses récompenses planifiées:

«À 11 h, j’irai marcher 15 minutes, je donnerai un coup de fil à Isabelle, je regarderai telle émission, j’irai sur Facebook pendant 10 minutes.»

On s’y met ou pas?

Pour décider, on pense à une tâche qu’on remet présentement et on suit le guide.

Et vous, procrastinez-vous?

La réponse fut oui pour 92 % des répondants à un sondage mené sur coupdepouce.com. Quand on a demandé «Que faites-vous au lieu de terminer la tâche qui ne vous tente pas?», voici ce qu’ils ont répondu:

Pour en savoir plus

  • Procrastination. Pourquoi remet-on à demain ce qu’on peut faire aujourd’hui?, par Piers Steel, Privé, 2010, 284 p., 27,95$.
  • Comment faire bouger son mammouth… et ne plus procrastiner, par Wendy Jago, Marabout, 2013, 252 p., 22,95 $.
  • Le site de Timothy Pychyl (en anglais): procrastination.ca.

http://www.coupdepouce.com

Nous sommes très souvent bloqués par nos peurs…


Les peurs, celles qui sont infondées, irrationnelles, qui nous bloquent et qui nous empêchent d’avancer, de connaître des gens, d’expérimenter de nouveaux horizons Ce sont des peurs que nous devons faire face si nous ne voulons pas rester dans notre coin ..
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Nous sommes très souvent bloqués par nos peurs…

 

Le manque de confiance en soi nous bloque aussi régulièrement devant certaines situations.

Ces comportements sont normaux. Certaines de nos peurs sont fondées. Celles qui viennent de quelque chose menacent notre survie, ou notre intégrité. Avoir peur de tomber du 10ème étage c’est normal, tout comme de se faire agresser, sont des peurs rationnelles, fondées.
Mais il existe des peurs infondées, non rationnelles que vous devriez outrepasser.Ce sont des croyances limitantes, qui vous bloquent dans votre façon d’agir.

C’est souvent par peur que l’on ne passe pas à l’action, ou par procrastination.

1. La peur du rejet

Cas très classique. On a peur de demander quelque chose et de se faire rejeter. Vous comprenez bien que ce type de peur est complètement irrationnel. Vous avez certainement déjà eu peur de demander une augmentation de salaire ? Ou encore un service ? Ou un numéro de téléphone ?

Et bien voilà, cette peur, c’est la peur du rejet. On est terrifié à l’idée de se faire rejeter, et de recevoir une réponse négative en pleine figure.

Petite Question : est-ce que ça peut nous blesser ? Non. Mettons notre égo de côté, tant pis si c’est non. Au moins on aura essayé. On passe à autre chose et voilà tout.

Comment votre patron peut savoir que vous aimeriez une augmentation de salaire si vous ne lui dites pas ? OSEZ. Faites-le une bonne fois pour toute. Ca ira mieux après.

Si vous ne le faites pas, vous avez 100% de chances d’échouer. Mais si vous essayez, au pire des cas vous n’aurez rien de plus, et au mieux vous aurez ce que vous demandez. N’hésitez donc plus à demander.

2. Peur du succès

Oui parfois, on a peur de réussir. Etrange non ?

On sait que le succès va nous changer, changer quelque chose dans notre vie, et nous sommes bien actuellement. Nous n’avons pas envie d’en faire pâtir notre entourage, c’est pourquoi on se saborde. On peut aussi avoir peur des responsabilités que cela va impliquer. Ou bien peur de ne pas être à la hauteur, une fois que l’on a réussi (ce qui est une preuve évidente de manque de confiance en soi).

Pourtant, qu’est-ce que l’on risque à réussir ? On est pas à la hauteur, ok qu’est-ce que ça coûte d’avoir essayé ? Peur du changement que cela va impliquer pour les autres, est-ce que c’est VOTRE succès ou le LEUR ? Réfléchissez-y bien.


3. Peur de l’échec.

Probablement la peur la plus connue. Elle est similaire à la peur du rejet, puisque la peur du rejet c’est la peur de l’échec avec quelqu’un. Ici c’est plus général. A l’instar de la peur de la réussite, ici ce qui nous effraie c’est de tomber.

Mais, pourquoi avoir peur de l’échec ? Qu’est-ce que cela fait d’échouer ? Risque-t-on la mort ?

Si vous devez sauter entre 2 immeubles, votre peur de l’échec est rationnelle. Si vous devez courir un marathon, elle ne l’est plus. Posez-vous toujours la question : si j’échoue, je risque quoi ? Vous vous apercevrez qu’en général, vous ne risquez absolument rien. Alors à partir de ce moment là, lancez-vous !

4. Peur de l’inconnu.

Presque tout le monde a peur de l’inconnu. Pourtant, l’inconnu est excitant. On ne sait pas exactement ce qui nous attend au bout. C’est pour briser cette peur que j’ai décidé de partir à l’étranger.

Effectivement, je ne savais pas ce qu’il m’attendait ici à Londres.
On a souvent peur d’aller dans des endroits que l’on ne connait pas. Vous m’expliquez pourquoi ? On pourrait y découvrir des trésors : de superbes opportunités, notre âme soeur, une super relation, des expériences inoubliables.

Ici encore, il faut se demander : qu’est-ce que je risque à y aller? De manière générale, vous vous rendrez compte qu’au final on ne risque pas grand chose. Quand je me suis décidé pour partir à l’étranger, je me suis dit : « bon, aucun risque, si jamais ça va mal, je peux revenir« . Et puis de toute façon pourquoi ça irait mal ?

Il faut prendre confiance en soi. A partir du moment où l’on est confiant dans ses capacités, alors on peut faire beaucoup plus de choses

Si vous savez que vous pouvez rebondir sur n’importe quelle situation, alors votre peur de l’inconnu s’estompe

Je sais que je peux gérer n’importe quelle situation. Mais on le peut tous, il faut juste en prendre conscience. Il faut savoir comment traiter les problèmes : soyez orienté solution, plutôt que plainte.
A partir de ce moment-là, tout se passera bien.

5. Peur de parler en public

Ou même la peur d’apparaître en public. Simplement parce que l’on assume pas son image. Je ne parle pas de la peur de s’exprimer devant 10 000 personnes, mais même simplement parler en groupe, oser prendre la parole, faire une blague…etc.

Bien évidemment, chaque personne qui doit parler devant un grand auditoire a le trac. « Vais-je bien faire? Vais-je oublier mon texte?« ..etc. Pourtant c’est la même chose : c’est infondé. On oublie son texte ? Tant pis, si vous maitrisez votre sujet vous pourrez improviser. Et les oublis ça peut arriver, montrez que vous savez improviser.

Si vous êtes en petit groupe, qu’est-ce que vous risquez à prendre la parole ? Le ridicule ? C’est dommage de se fermer des portes.
Dans le pire des cas vous serez ridicule, et cela sera passé au bout de 5 minutes.


A l’école cela arrive souvent, on n’ose pas poser une question de peur de paraître ridicule. Pourtant, on est rarement ridicule. Les fois où on l’est, cela passe assez vite, et après on sait, on a la réponse à notre question. Faites donc cet exercice, si vous n’osez pas prendre la parole en public, essayez la prochaine fois que vous êtes en groupe.

Lana Monnier

Souffrir de procrastination


Quand on sent le temps nous échapper il serait judicieux de prendre quelques moments pour réfléchir a trouver la bonne méthode pour y remédier
Nuage

Souffrir de procrastination

Vous remettez toujours au lendemain ?

Arrivez-vous toujours en retard ?

Vous souffrez de procrastination. Au delà d’une discipline et organisation des priorité, peut-être souffrez-vous de manque de confiance en vous.

Il arrive que ce problème est le reflet de ce mal être. Forcez-vous à arriver à l’heure et vous verrez que cela vous donnera confiance en vous !

Michel Poulaert