Une naturopathe dans l’eau chaude après avoir traité un enfant avec de la salive de chien enragé


Je ne connais pas grand chose en naturopathie, mais comme bien d’autres, je suis surprise d’un traitement à la base de salive de chien ayant contacté la rage. La Dr a voulu soigné un enfant qui se comportait comme un chien. Elle prétend qu’après quelque traitement l’état s’est amélioré, il semble que ce genre formule soit reconnu en naturopathie. On aura tout vu, en tout cas, je suis septique
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Une naturopathe dans l’eau chaude après avoir traité un enfant avec de la salive de chien enragé

 

Le garçon de 4 ans avait tendance à grogner contre les autres, a expliqué la naturopathe.

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  • Natalie Stechyson HuffPost Canada

Oui c’est vrai!

À Victoria, en Colombie-Britannique, une naturopathe fait face à de nombreuses critiques sur internet après avoir publié un article affirmant qu’elle avait traité l’agressivité et les problèmes de comportement d’un garçon de quatre ans avec un remède fait à partir de la salive de chien enragé. La Dre Anke Zimmermann, qui exerce depuis 26 ans, a déclaré en février que c’était «un cas très intéressant».

«Pourquoi certains enfants sont-ils si agressifs? Peut-être qu’ils ont été mordus par un chien. Ce garçon de quatre ans avait des problèmes de sommeil et de comportement, incluant de l’agressivité et de la violence envers ses camarades de classe, il se cachait sous les tables et grognait. Ces comportements se sont nettement améliorés grâce à un remède fabriqué à partir de la salive d’un chien enragé », a écrit Mme Zimmermann dans une publication sur Facebook qui faisait référence à un article sur le sujet.

Dans son article, Zimmermann a expliqué que le garçon était «manifestement dans un état qui imitait le chien».

Grognements, loups-garous et viande rouge

Zimmermann a écrit sur son site internet que lorsqu’elle a rencontré le garçon nommé Jonah pour la première fois, il avait des problèmes de sommeil en raison de sa peur des loups-garous. Il avait aussi peur d’une marionnette de loup que Zimmermann avait dans son bureau, a-t-elle noté.

À l’école, Jonas «se cachait sous les tables et grognait contre les gens», a écrit Zimmermann.

«À ce moment-là, j’ai demandé à sa mère si Jonah avait déjà été mordu par un chien. La réponse a été oui. Mordu à l’âge de deux ans, la peau a été abîmée», a expliqué la naturopathe.

Zimmermann a également noté que Jonah «respirait fort», et sa mère a ajouté qu’il «aimait la viande, en particulier les hamburgers, les hot-dogs, la viande rouge et les boulettes de viande». La mère de Jonah lui a également dit que le garçon n’aimait pas être touché, «il venait me voir et me reniflait et me léchait comme un chien».

«Un cas très intéressant de ma pratique: Pourquoi certains enfants sont-ils si agressifs? Peut-être qu’ils ont été mordus par un chien.»

«Jonas était manifestement dans un état ressemblant à celui d’un chien, un chien ayant contracté la rage pour être plus précis», a conclu Zimmermann.

«J’ai décidé de donner un remède homéopathique à base de bave infectée par la rage, le chien qui l’a mordu peut avoir été récemment vacciné avec le vaccin contre la rage ou la morsure de chien peut avoir infecté le garçon. Les deux options sont possibles et sont bien connues en homéopathie.»

Elle a administré au garçon un traitement nommé le «Lyssinum 200CH, 2 boulettes». Il a été traité à nouveau trois semaines plus tard, et une autre fois quelques mois plus tard. Une amélioration a été remarquée chez Jonas à la suite de son traitement.

«Il ne se cachait plus sous les tables, n’avait plus peur des loups-garous, dormait mieux et grognait moins», a écrit Zimmermann.

«De mon point de vue, il revient à un état plus humain.»

La réaction a été… brutale

La réaction des internautes à propos du message de Zimmermann est passée de la colère à la stupeur.

Comment donner de la salive de chien enragé à un enfant est sans danger, éthique ou compétent?»

Quel parent vivant permettrait cela. Quelle absurdité.»

«Comment est-ce que c’est possible? Quel adulte sain d’esprit croit aux loups-garous et aux vampires? Comment obtenir la salive d’un chien enragé?» a écrit une personne dans les commentaires sur l’article de Zimmerman.

«Comment une personne mordue par un chien enragé peut-elle ne pas contracter la rage? Vous savez que la rage n’a généralement pas une bonne finalité pour un chien ou pour un être humain, on ne se contente pas de se débarrasser de la rage.»

La Société canadienne de pédiatrie a exprimé certaines préoccupations, notamment au sujet de l’absence de preuves sur l’efficacité des traitements, la possibilité de sous-déclaration des effets indésirables et une «réticence face à ces gens qui pratiquent l’homéopathie pour soutenir la vaccination».

La salive de chien enragé est un médicament homéopathique acceptable

Malgré les critiques, le traitement de la naturopathe est acceptable, selon le College of Naturopathic Physicians de la Colombie-Britannique.

«La Dre Anke Zimmermann est autorisée à pratiquer la médecine naturopathique en Colombie-Britannique», a déclaré Phillipa Stanaway, registraire adjointe du Collège des médecins naturopathes de la Colombie-Britannique, au HuffPost Canada dans un courriel.

«Lyssinum n’est pas un traitement exclu par les naturopathes en Colombie-Britannique.»

Lyssin, lyssinum, ou hydrophobinum, sont les noms pour «la salive d’un chien enragé», selon Santé Canada. Ils figurent tous dans une liste de médicaments homéopathiques.

Ce texte initialement publié sur le HuffPost Canada a été traduit de l’anglais.

https://quebec.huffingtonpost.ca/
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Découverte des plus vieilles traces d’humains en Amérique du Nord


Au Canada, il y a eu des personnes qui ont foulé le territoire il y a plus ou moins 13 000 avant la fin de l’ère glacière. Ces personnes seraient arriver par le Pacifique donc a l’ouest du Canada soit la Colombie-Britannique
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Découverte des plus vieilles traces d’humains en Amérique du Nord

 

La découverte a été faite sur une plage... (PHOTO WIKICOMMONS)

La découverte a été faite sur une plage de l’île Calvert, au nord-est de l’île de Vancouver.

PHOTO WIKICOMMONS

Agence France-Presse
Montréal

Des traces de pas d’humains mises au jour sur une île le long de la côte de la Colombie-Britannique dateraient d’environ 13 000 ans, ce qui en feraient les plus vieilles découvertes en Amérique du Nord, selon une étude publiée mercredi.

Ces traces sont vraisemblablement celles de deux adultes et d’un enfant, qui marchaient pieds nus sur un sol argileux, sur ce qui est aujourd’hui une plage de l’île Calvert, au nord-est de l’île de Vancouver, indiquent les auteurs de l’étude publiée dans la revue PLOS ONE.

Les plus vieilles traces d'humains ont été découvertes en Amérique du Nord

Des fouilles ont permis la découverte de nouvelles preuves de l’existence humaine à l’ère glaciaire, il y a 13 000 ans, sur une île du Canada.

En tout, 29 empreintes de pied ont été découvertes dans des sédiments lors de travaux d’excavation menés de 2014 à 2016, a précisé l’auteur principal de l’étude, Duncan McLaren, professeur d’anthropologie au Hakai Institute et à l’Université de Victoria, en Colombie-Britannique.

L’étude tend à démontrer que les humains étaient présents sur la côte du Pacifique en Colombie-Britannique il y a environ 13 000 ans et que la région était déjà libre de glace bien avant la fin de la dernière période glaciaire sur le continent, qui date de 11 700 ans.

Cette découverte accrédite un peu plus l’hypothèse soutenue par un nombre de plus en plus grand de chercheurs selon laquelle les premiers hommes arrivés en Amérique du Nord ont migré d’Asie en empruntant un corridor terrestre le long de la côte, libre de glace, pour finalement arriver en Colombie-Britannique.

Soutenir cette hypothèse n’a pas été facile pour les chercheurs, car cette région du Canada, très accidentée et couverte de forêts denses, n’est accessible que par bateau, ont-ils expliqué.

Pour y parvenir, les chercheurs ont concentré leurs fouilles dans une zone de marées sur l’île Calvert, où le niveau de l’eau était de deux à trois mètres plus bas qu’aujourd’hui à la fin de l’ère glaciaire.

Les auteurs croient que d’autres travaux d’excavation avec des méthodes plus élaborées permettraient de découvrir davantage de traces de pas, contribuant à reconstituer peu à peu l’histoire des premiers peuplements humains le long de la côte ouest de l’Amérique du Nord.

http://www.lapresse.ca/

Un nouveau type d’aurore boréale découvert au Canada


Steve est une aurore boréale qui a été vue au Canada, elle est différente des autres. Elle fut étudiée dernièrement pour comprendre sa formation particulière.
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Un nouveau type d’aurore boréale découvert au Canada

 

Voici "Steve", un nouveau type d'aurore boréale découvert grâce à des scientifiques amateurs

Steve et la Voie lactée, Childs Lake, Manitoba, Canada.

KRISTA TRINDER/MASHABLE

« Steve », c’est désormais son nom, est une sorte de ruban violet avec quelques touches de vert, qui s’allonge dans le ciel. Observé par des scientifiques amateurs depuis quelques années, il a depuis pu être étudié par l’univeristé de Calgary, avec les moyens mis à disposition par la NASA et son alter ego européen, l’ESA.

Les très rares photos et vidéos amateurs du phénomène, principalement capturées en Alberta, au Manitoba et en Colombie-Britannique, ont attisé depuis 2015 la curiosité des agences spatiales américaine et européenne.

C’est grâce au groupe Facebook Alberta Aurora Chasers ainsi qu’à la plateforme de collaboration entre amateurs et scientifiques Aurorasaurus sur ce sujet fascinant que la recherche a pu aboutir sur ces nouvelles observations.

L’université de Calgary, puis les agences spatiales américaine (NASA) et européenne (ESA) se sont intéressées à la question. À partir des informations données par les chasseurs d’aurores (lieu d’observation, date et heure), le satellite SWARM, qui étudie le champ magnétique terrestre, a pu identifier les conditions dans lesquelles « Steve » (acronyme anglais de Strong Thermal Emission Velocity Enhancement) apparaît.

D’après un  article publié cette semaine dans la revue Science Advances, ce type d’aurore est généré, comme tous les autres, de particules solaires qui interagissent avec les différentes couches du champ magnétique qui protège notre planète. Ce qui différencie « Steve » est le fait qu’il traverse plusieurs champs magnétiques et qu’il apparaît à des latitudes plus basses, soit plus près de l’équateur (on en reste tout de même relativement loin, NDLR). Enfin, cette superbe manifestation serait aussi liée à ce que les scientifiques appellent le « sub auroral ion drift », soit une sorte de tempête de particules extrêmement chaudes connues du monde scientifique depuis plus de quarante ans. Seulement, personne n’avait jusqu’ici établi de lien entre ces poussées d’énergie et des effets visuels.

Sources : National Geographic | NASA | Science Advances

https://www.meteomedia.com/nouvelles/

Le plus haut gratte-ciel en bois va être construit à Tokyo


Présentement, c’est au Canada qu’il existe la plus haut gratte-ciel en bois. Le Japon travaille maintenant pour en construire une encore plus haute en bois. Il semble qu’il soit capable de résister au vent et aux séismes qui sont fréquents dans son pays. Mais c’est un projet à long terme, car il serait fini vers 2041
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Le plus haut gratte-ciel en bois va être construit à Tokyo

 

Le gratte-ciel du conglomérat japonais Sumitomo sera haut de 350 mètres. © Sumitomo Forestry

Le gratte-ciel du conglomérat japonais Sumitomo sera haut de 350 mètres. © Sumitomo Forestry

Marc Zaffagni
Journaliste

 

La société japonaise Sumitomo Forestry veut lancer la construction du plus haut gratte-ciel en bois jamais érigé. Installé au cœur de la capitale Tokyo, celui-ci culminera à 350 mètres et devrait être achevé en 2041.

Actuellement, le plus haut bâtiment du monde majoritairement fait de bois est la Brock Commons Tallwood House, un immeuble de 18 étages pour étudiants, ouvert l’automne dernier par l’université de la Colombie-Britannique à Vancouver (Canada), qui mesure 53 mètres de haut. Sumitomo Forestry compte bien largement battre ce record avec son projet.

Sumitomo est l’un des plus grands conglomérats du Japon ; il étend ses ramifications dans le domaine de l’exploitation forestière. Ce géant a décidé de célébrer son 350e anniversaire, qui tombera en 2041, en construisant le plus haut gratte-ciel en bois du monde.

Le Japon encadre strictement l’usage du bois dans les constructions

Ce bâtiment de 350 mètres de haut érigé à Tokyo comptera 70 étages de bureaux, commerces et habitations, avec un jardin sur le toit. Son architecture en contreventement mêlant 90 % de bois à du métal sera conçue pour résister aux vents violents et aux séismes, auxquels le Japon est régulièrement exposé. 185.000 m3 de bois seront nécessaires pour mener à bien ce projet nommé W350 Project.

 

Le bâtiment comportera 90 % de bois. © Sumitomo Forestry

Le bâtiment comportera 90 % de bois. © Sumitomo Forestry

Le bois est un matériau de construction qui a été beaucoup employé au Japon en raison de son abondance et de ses propriétés de souplesse, qui conféraient aux bâtiments une bonne résistance aux tremblements de terre. Mais la seconde guerre mondiale et les terribles incendies provoqués par les bombardements ont conduit le pays à encadrer drastiquement l’usage du bois dans les constructions (ces bâtiments ne doivent pas dépasser plus de deux étages).

Toutefois, les temps changent et les progrès techniques sur les bois composites ouvrent des possibilités inédites. Le nouveau stade national actuellement en construction au centre de Tokyo pour les Jeux olympiques de 2020 utilise ainsi du bois.

https://www.futura-sciences.com

Un astronome amateur découvre un satellite perdu de la NASA


Cette histoire me fait penser au premier film de Star Trek en 1979: ils ont rencontrer V’Ger (Voyager) Un canadien a trouvé un vieux satellite IMAGE, lancé en 2000 qui envoyait des donnés mais n’était plus écouté car la NASA le croyait perdu, maintenant il reste a trouver le moyen d’analyser les donnés avec les moyens du temps qui ne sont plus
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Un astronome amateur découvre un satellite perdu de la NASA

 

Le satellite IMAGE, photographié en 2000 avant son lancement.... (PHOTO NASA)

 

Le satellite IMAGE, photographié en 2000 avant son lancement.

PHOTO NASA

La Presse Canadienne

 

Un astronome amateur de la Colombie-Britannique a réalisé une découverte qui a attiré l’attention de la NASA.

Scott Tilley, un technicien en électricité âgé de 47 ans, profite de ses temps libres pour fouiller l’espace à la recherche de satellites-espions en utilisant des signaux de radiofréquences et un amalgame de caméras et d’antennes installés sur le toit de sa maison de Roberts Creek.

Le 20 janvier, il scrutait les recoins de l’espace lorsqu’il a découvert quelque chose d’inhabituel. Un signal l’a amené à repérer un satellite appelé IMAGE ou « imageur d’exploration globale de la magnétopause aux aurores polaires ».

Ce satellite de la NASA a été lancé en 2000 pour prendre des images de la magnétosphère et cartographier le mouvement du plasma. La NASA a cependant perdu le contact avec son satellite en 2005 et le projet a été abandonné en 2007.

« Tout le monde croyait que le satellite était mort, qu’il ne communiquait plus et qu’il n’était qu’un autre déchet de l’espace », a expliqué Scott Tilley.

Ce dernier a toutefois démontré que le signal était toujours bien actif et que l’appareil continuait de transmettre des données.

Avec l’aide d’un ami et collègue astronome, Cees Bassa, Scott Tilley a calculé que le satellite IMAGE avait tenté de rejoindre la Terre depuis plus d’un an. Ses communications se sont toutefois perdues à travers le bruit des autres conversations de satellites.

Soulevé par l’enthousiasme de sa découverte, Scott Tilley a relaté sa démarche par écrit sur son blogue et sur Twitter. Il a même envoyé un message à la NASA, mais n’a pas reçu de réponse.

Ce n’est qu’au cours des derniers jours, lorsqu’il est entré en contact avec un scientifique ayant participé à la conception d’IMAGE, que la frénésie s’est enclenchée.

« J’ai reçu des dizaines de courriels de chercheurs et de personnes impliquées dans la mission d’IMAGE et ils étaient tous très excités », a confié le Britanno-Colombien.

C’est alors qu’un directeur de mission de la NASA l’a contacté et il s’est fait un plaisir de partager ses informations avec l’agence américaine.

Un communiqué publié sur le site internet de la NASA, cette semaine, confirme que le satellite IMAGE a été retrouvé par un astronome anonyme.

« La NASA a été en mesure de consulter certains paramètres de base à partir de l’engin spatial, laissant croire que le système de commande principal est au moins toujours opérationnel », indique le communiqué.

Des scientifiques et des ingénieurs du centre spatial Goddard de la NASA, au Maryland, doivent procéder à l’analyse des données au cours des prochaines semaines, mais l’âge avancé du satellite risque de poser problème.

« Les types de disques durs et de systèmes d’exploitation utilisés dans le centre d’opération de la mission IMAGE n’existent plus et les autres systèmes ont été mis à jour de nombreuses fois par rapport à ce qu’ils étaient à l’époque, ce qui va nécessiter un important travail d’ingénierie inversée », souligne l’agence spatiale américaine.

La découverte de Scott Tilley a aussi été soulignée par le magazine Science.

L’astronome amateur ne s’est toujours pas fait offrir d’emploi par la NASA, mais il admet qu’il sauterait sur l’occasion. Il se dit tout de même heureux de savoir que la NASA a bien voulu collaborer avec un Canadien qui explore l’espace depuis qu’il est tout-petit à l’aide d’ondes radio.

« J’apprécie que ces gens extrêmement compétents, qui font un travail incroyable pour nous tous, soient assez ouverts d’esprit pour écouter un inconnu à travers tout le vacarme », a-t-il dit.

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Les phénomènes climatiques seront encore plus violents


Avec la météo extrême dans différents coins du monde, il est clair que nous sommes vraiment dans l’ère des changements climatiques. Chaleurs extrêmes à l’autre bout du monde, froid extrême dans mon coin du ciel, feux de forêts, tornades, pluies abondantes, un peu partout, des changements drastiques de températures en peu de temps, nous allons en voir de toutes les couleurs
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Les phénomènes climatiques seront encore plus violents

 

THE CANADIAN PRESS/ADRIAN WYLD

Mia Rabson

La Presse canadienne

Pourtant, 2017 n’a pas été un jardin de roses.

  • Prédire exactement où et quand des conditions climatiques extrêmes s’abattront est une tâche difficile, voire impossible. Toutefois, comme le rappelle le directeur général de l’organisme Environmental Defence Canada, Tim Gray, une chose est sûre: de tels phénomènes météorologiques vont continuer de se produire.

    M. Gray prévoit que ces phénomènes seront, cette année, encore plus nombreux et plus violents qu’en 2017.

    Pourtant, 2017 n’a pas été un jardin de roses. Des températures records et le temps sec dans l’Ouest canadien ont alimenté la pire période de feux de forêt de l’histoire de la Colombie-Britannique. Pendant ce temps, le soleil brillait par son absence dans le centre du pays.

    Les États-Unis ont été frappés par de puissants ouragans. L’Europe a souffert de vagues de chaleur qui ont provoqué des feux de forêt et causé l’annulation de la saison de ski d’été en Italie et en Autriche, une première en 90 ans. L’Australie a subi sa troisième année la plus chaude de son histoire en 2017.

    La Swiss Reinsurance Company dit que le coût des dégâts provoqués par les désastres naturels en 2017 atteindra 130 milliards $ US, plus du double de la moyenne des 10 années précédentes (58 milliards $ US).

    Les gaz à effet de serre comme le carbone et le méthane se retrouvent dans l’atmosphère terrestre où ils emprisonnent une certaine quantité d’énergie thermique, laquelle influence les conditions climatiques, explique M. Gray. La formule est simple: plus l’atmosphère renferme de l’énergie thermique, plus graves seront les conditions météorologiques. Et comme la quantité de carbone dans l’atmosphère croît d’année en année…

    M. Gray souligne que la récente vague de froid qui a frappé l’Amérique du Nord est un signe de l’existence du réchauffement climatique.

    Les changements climatiques ne signifient pas que les Canadiens pourront faire des barbecues dans leurs cours en février, ajoute-t-il. Les phénomènes climatiques du passé sont chamboulés. Les courants-jets se déplacent plus rapidement, laissant les climats plus propices aux changements soudains et aux conditions extrêmes.

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Recyclage: des villes en mauvaise posture après le moratoire chinois


Pour ceux qui ne savent pas, le recyclage n’est pas tout transformer au pays, bien au contraire une grande partie est importé vers d’autres pays comme la Chine. Je peux comprendre que la Chine qu’elle veut arrêter de recevoir les déchets des autres et s’auto-suffire. Reste que les produits recyclables risquent de se retrouver au dépotoir à moins de faire comme la Colombie-Britannique
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Recyclage: des villes en mauvaise posture après le moratoire chinois 

 

Au Québec, 60% des matériaux recyclables allaient en... (Photo La Presse)

Au Québec, 60% des matériaux recyclables allaient en Chine.

La Presse Canadienne

Un moratoire de la Chine sur l’importation de la majeure partie des matériaux recyclables étrangers laisse certaines municipalités canadiennes avec des surplus de plastique et de papier qui pourraient bien se retrouver au dépotoir.

Cette interdiction a aussi pour conséquence de diminuer les revenus que les villes accumulent pour leurs matériaux recyclables, car il est difficile de trouver d’autres pays ou d’autres entreprises canadiennes qui seraient preneurs.

La Chine était auparavant le principal receveur de plastique et de papier, mais le pays a maintenant cessé d’accepter quasiment tous les matériaux étrangers.

Bien que l’interdiction ne soit entrée en vigueur que le 31 décembre, les entreprises chinoises ont commencé à refuser les matériaux il y a quelques mois.

Au Québec, 60% des matériaux recyclables allaient en Chine. Ce n’est plus le cas.

Matthew Keliher, gérant des déchets solides à la municipalité de Halifax, a indiqué que les trois quarts de ses matériaux recyclables se dirigeaient auparavant vers la Chine.

Halifax a trouvé d’autres marchés pour le plastique rigide ou le papier, mais les pellicules de plastique – les sacs de plastique, les sacs pour la nourriture et les emballages – sont plus difficiles à vendre.

Trois cents tonnes de pellicules de plastiques amassées dans un entrepôt de Halifax depuis le mois d’août sont présentement envoyées au dépotoir.

Calgary, qui envoyait tous ses papiers recyclables en Chine et la moitié de son plastique, a accumulé 5000 tonnes de matériaux dans les derniers mois dont personne ne veut. La ville n’a pas encore décidé ce qu’elle allait en faire.

Il y a au Canada certaines entreprises de recyclage, mais elles acceptent presque exclusivement le plastique de haute qualité comme celui que l’on retrouve sur les boîtes de lait ou de jus, souligne Christina Seidel, directrice générale du Conseil du recyclage de l’Alberta.

«C’est du matériel de très haute qualité. Tout le monde veut de cela. (Les entreprises) ne sont pas de grandes amatrices de plastiques de moindre qualité», a-t-elle analysé.

Concurrence féroce

La Chine a fermé la porte à tous les matériaux recyclables, car elle n’en pouvait plus de gérer les tonnes d’objets contaminés par des déchets. Le pays compte maintenant utiliser ses propres matériaux.

L’Indonésie, la Thaïlande et l’Inde sont parmi les autres pays qui acceptent les matériaux recyclables, mais la concurrence pour leur faire accepter les produits est forte.

Elle est si intense, que Halifax refuse de dévoiler où elle envoie ses produits car elle craint qu’une autre ville lui vole sa place, selon M. Keliher.

«Le marché du recyclage était impitoyable avant que l’interdiction chinoise ne soit imposée, et maintenant que la moitié du marché a fondu et que l’offre est écrasante, il est encore plus impitoyable», a-t-il soutenu.

Baisse de revenus

Halifax gagnait auparavant 2,1 millions $ par année en vendant son recyclage, dont 1,6 million venait de la Chine.

Derek Angove, qui s’occupe de la gestion des déchets à Toronto, a indiqué que la ville n’exportait pas directement ses produits en Chine. Elle avait conclu des contrats à long terme avec des entreprises canadiennes pour protéger Toronto de ce retrait des Chinois.

Il souligne toutefois que le prix des matériaux a diminué, et selon lui, si la Chine ne change pas d’idée, les revenus des villes continueront à baisser.

Christina Seidel croit que le Canada devrait s’inspirer de ce qui se fait en Colombie-Britannique, avec un système qui place le fardeau sur les producteurs de matériaux. Ces derniers doivent payer et s’assurer que leurs produits sont recyclés.

En Colombie-Britannique, cela a contribué à une plus grande part du marché intérieur pour les produits recyclés et une pression moindre sur les villes pour les coûts des programmes.

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