Trop aimer


Ca vous arrive d’avoir quelque chose que vous mettez la tête la première, que ce soit une activité, un travail, une résolution ou autre .. a mettre des heures et des heures parce que vous aimez cela ..  mais un jour … cela fini par peser sur vos épaules
Nuage

Trop aimer

 

 

 

L’un des dangers de trop aimer quelque chose, c’est qu’on finit par en devenir dépendant, de même que l’on devient dépendant de choses que l’on déteste ou redoute.
 
Stephen McCauley

Conte à maigrir


Alors qu’on fait un culte au corps parfait, qu’on nous offre a qui mieux mieux une diète miracle .,.. mais qui ne fonctionne que pour un temps alors ont prend des moyens drastiques quitte a se rendre malade .. Et quand cela ne fonctionne pas .. alors ont se déteste, on refuse de se présenter devant un miroir .. mais nous avons pourtant négligé le plus important .. vivre sa vie
Nuage

 

Conte à maigrir

 

Dans ce pays-là, les femmes avaient toutes ou presque toutes le souci d’un corps mince, ou du moins croyaient-elles en avoir le souci. Très tôt dans leur vie, on leur avait laissé croire qu’il leur fallait un corps élancé, sans excédent de formes et de poids.

Dans ce pays-là, les hommes étaient plus sensibles aux corps des femmes qu’à leur regard, plus touchés par leur forme que par leur écoute et bien plus attirés par leur présentation que par leur amour.

Celà bien sûr n’existait sur cette planète que dans ce lointain pays-là.

Dans ce pays-là donc, comme vous le sentez bien, régnait le terrorisme des kilos . Une guerre à mort sévissait avec violence chez la plupart des femmes, non pas entre elles, mais à l’intérieur de chacune d’elles.

Guerre sans merci, pour avoir du plus là et là et encore un peu ici. Guerre sans pitié pour avoir du moins, là surtout et encore un peu moins ici.

Parfois, il arrivait à certaines d’être dépassées par leur propre volume, de se sentir envahies, dépossédées même, par des kilos en trop, mal répartis.


D’autres encore éprouvaient une véritable haine pour ces kilos trop voyants, du mépris et du rejet pour ces plis, cette graisse insolente. Il y avait en elles une violence terrible contre la lourdeur ou la mollesse de leur fesses, de leur ventre, de leur poitrine.

Le territoire favori de toute cette haine, de toute cette violence, dans ce pays-là, était les salles de bains, les chambres à coucher, les lieux d’intimité, et bien sûr la table en était le champ de combat privilégié !

Un jour de printemps, dans ce pays-là, une femme décida d’écouter son corps.


– Je ne veux plus passer ma vie à maigrir debout. Je ne veux plus consommer le meilleur de mes énergies pour la peur de manger trop ou pas assez. Je ne veux plus passer des heures vitales à me sentir coupable d’avoir pas assez ou trop, à me sentir redevable de tout. Je ne veux plus passer l’essentiel de mes jours à me demander « pourquoi » je matraque mon corps par tous ces excès de nourriture, de mal-être, dans un sens ou dans l’autre…

Un autre jour, elle entendit un poète énoncer une phrase simple qui l’éveilla :


– J’ai mis longtemps
à découvrir que je pouvais soit nourrir ma vie, soit continuer à la consommer. Je préfère pour ma part la nourrir, ajoutait le poète, en arrêtant de la consommer.

Cette phrase la poursuivit plusieurs jours encore, avant qu’elle ne se l’attribue et en prolonge le sens.


– Mais oui, je passe tellement de temps et d’énergie à nourrir mon corps et je ne sais même pas comment nourrir ma vie !

Elle avait enfin compris qu’il n’était plus nécessaire de nourrir son corps pour survivre, pour faire le poids. Qu’il n’était plus souhaitable de faire outrage à son corps, qu’il n’était pas indispensable d’avoir à son égard honte, colère et tristesse.

Qu’elle pouvait croquer sa vie à pleines dents, sans que son corps se sente obligé de faire contrepoids.qu’elle pouvait consommer du bonheur, le bonheur d’être entière et vivante.

Le soir-même, elle invita sa propre Vie à sa table


– Ma vie je t’invite, ce soir tu es mon invitée d’honneur.

Elle mit sa plus belle nappe, deux assiettes, deux couverts, deux verres, deux bougies et prépara un excellent repas.

Elle servit l’assiette de sa Vie en premier, délicatement, en choisissant les morceaux, en soignant la présentation, puis elle jeta à son habitude la nourriture dans son assiette à elle, l’assiette de son corps…

Elle prit sa fourchette, piqua, ouvrit la bouche… allait enfourner le tout… quand elle se ressaisit et mangea en entier, avec plaisir, l’assiette… de sa Vie.

A partir de cette expérience, tout se transforma dans son existence.
Elle sut qu’elle pouvait nourrir sa Vie de mille stimulations, de millions d’inventions, et cela avec créativité et tendresse. Avec une infinitude de petites attentions, de gestes et de regards respectueux pour le compagnon le plus fidèle de son existence, son propre corps.

Elle découvrit qu’elle savait nourrir ce corps de vie, plutôt que d’angoisses et de chagrins.

Elle inventa même une expression bien à elle :

– Se faire chaque jour plaisir et tendresse à sa Vie.

Elle confia à ses amis :

– Je ne pouvait plus continuer à passer ma vie à grossir debout.
Aujourd’hui je vis ma vie sans la consommer, je vis mon existence en lui donnant… vie.

Jacques Salomé

Le saviez-vous ► Expression : Vendre la mèche


Tout le monde connait cette expression de vendre la mèche. Mais son origine est le sens littéraire est peut-être moins connu … Alors, s’il vous plait ne me trahissez pas 😉
Nuage

 

Vendre la mèche 

 

Trahir un secret (d’un complot).

La mèche qui nous occupe cette fois n’est pas celle de cheveux, mais celle qui servait autrefois à faire un brin de lumière à l’aide d’une lampe à huile, celle qui permettait aux artificiers de faire exploser des mines ou partir des pièces d’artillerie, ou bien celle qui sert encore à allumer des pétards (ceux qui explosent, pas ceux qui se fument).

Pour comprendre l’origine de cette expression, il faut remonter au XVIe siècle, lorsqu’on utilisait l’expression « éventer ou découvrir la mèche ».

Lorsqu’un artificier éventait (exposait à l’air) ou découvrait la mèche d’une mine ou d’un engin explosif ennemi, il permettait d’en éviter les dégâts.

Le verbe ‘éventer’ a d’abord eu la signification « exposer au vent, à l’air », puis celui de « ébruiter, divulguer » avant de prendre enfin celui de « trouver, découvrir ».

Par métaphore « éventer la mèche » est devenu « découvrir les dessous d’un complot (avant qu’il fasse des dégâts) ou d’une affaire devant demeurer cachée »

Puis, à partir du XIXe siècle, le mot ‘vendre’ au sens de ‘trahir’ (« tu n’es qu’un vendu ! ») est venu se greffer sur l’expression d’origine pour nous donner celle d’aujourd’hui.

http://www.expressio.fr

Le monde sous-marin


A travers les océans, nous ne voyons pas tout ce qui vit sous les vagues, malgré que la lumière s’éteint la faunes marines surgit colorée et bien vivante dansant a travers l’ondulation des eaux
Nuage

 

Le monde sous-marin

Flore et Faune d’Égypte, de Guadeloupe, de France, des Maldives ou des Caraïbes… Partez à la découverte de tout un monde sous-marin immortalisé par les photographes  de grands talent

Requin-citron pris en photo dans le lagon de Bora Bora en Polynésie Française.

© Hervé Lillini

Ce poisson-clown dans son anémone charnue a été pris en photo dans la mer Rouge en Égypte.

©Jacques Leroy

Une rascasse volante (Pterois miles) également surnommé crapaud de mer. Elle peuple la Mer Rouge d’Égypte.

© Yves Herraud

Méduses a été prise en mer Méditerranée près de Cannes en France.

©Sonia Cungs

Banc de poissons de l’Atoll d’Ari Nord dans l’océan Indien

Florent Lissorgues

Baliste picasso prise à Hurghada en Égypte, à 8 mètres de profondeur en rejoignant le palier de fin de plongée.

© Alice Assa

« Monnaie caraïbe à ocelles« , immortalisé dans les Caraïbes.

© Jaco Nadal

Poissons zébrés (appelés poissons bagnards) se déplaçant en « troupeau »…

© Alain Feulvarch

Ver de feu pris en photo au large du village de Radazul sur l’île de Tenerife dans les Canaries (Espagne).

© Carine Briand

Poisson-papillons masqués en mer Rouge d’Égypte.

© Jacques Leroy

En mer Rouge d’Égypte, tendre moment subaquatique en présence des ces demoiselles (Dascyllus)…

©Carine Briand

Poissons chirurgiens à gorge blanche de l’océan Indien arborent une palette de couleurs surprenante,

. © Francois Chiodi

Murène en plein brossage de dents

© Francois Chiodi

Dans l’Archipel des Glénan situé dans le Finistère en région Bretagne, joli portrait d’anémones de mer.

©Roland Grolière

A Cap de Creus en Espagne, des fleurs de corail rouge prises en photo à – 40 mètres de profondeur !

©Raymond Escobar

En mer Méditerranée à proximité d’Antibes, anémone coloniale appelée « Zoantharia » qui grandit et se multiplie par bourgeonnement. De couleur jaune vif à orangée, elle est composée de polypes de 34 tentacules disposés sur deux rangées.

© Stéphane Roy

Housereef, Mangrove bay en Égypte. Cette espèce peuple la Mer Rouge et l’Indo-Pacifique jusqu’à l’Australie et le Japon.

© Michel Welters

Saint-Pierre à La Réunion. En voilà une photo sous-marine plus que surprenante., un magnifique poisson volant

© Didier Tertre

http://www.linternaute.com/

Un prêtre catholique défend les pédophiles


Encore une connerie ..!!! Je ne vise pas la religion des catholiques mais bien l’homme qui dit de telle anerie et pourquoi les défends-il de la sorte .. Quelle personne peut justifier que les pédophiles sont des pauvres hommes ? et pourquoi que ce sont les enfants qui seraient des séducteurs alors que c’est le gars qui les entraine a leur perversité
Nuage

 

Un prêtre catholique défend les pédophiles

 

Benedict Groeschel.... (Capture d'écran.)

Benedict Groeschel.

CAPTURE D’ÉCRAN.

La Presse

La nouvelle a fait réagir. Un prêtre de confession catholique qui a sa propre émission de télévision a affirmé cette semaine, lors d’une entrevue, que les personnes qui abusent sexuellement les enfants sont souvent séduites par les jeunes garçons et ne devraient pas être condamné à la prison lors d’une première sentence.

Benedict Groeschel, âgé de 79 ans, a également dit que Jerry Sandusky, un ancien entraîneur de football à la Pennsylvania State University sous la gouverne de Joe Paterno, était un «pauvre homme».

M. Groeschel a dit: «Les gens gardent cette image en mémoire, celle d’un psychopathe. Mais ce n’est pas le cas. Imaginons un homme qui vit une grave dépression et un jeune homme qui se tient près de lui. Souvent, le jeune homme de 14, 16 ou 18 ans est celui qui est le séducteur.»

Vous trouverez ici l’article de ABC News (en anglais seulement).

http://www.lapresse.ca

Bientôt une nouvelle façon de détecter le diabète


Ceux qui sont diabétique doivent faire plusieurs prélèvement sanguins pour connaître leur taux de sucre, mais bientôt peut-être, ils pourront prendre une autre méthodes qui laisseront le bout du doigt intact
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Bientôt une nouvelle façon de détecter le diabète

 

Photo Fotolia

Il sera bientôt possible de détecter le diabète par la salive, les larmes ou l’urine. En ce moment, les personnes diabétiques doivent parfois faire jusqu’à 10 prélèvement sanguin, mais cela pourrait bientôt être du passé.

En effet, des chercheurs mentionnent dans l’Advanced Functional Materials avoir créé des biocapteurs capables de détecter des quantités, même infimes, de glucose dans la salive, les larmes ou l’urine.

Ces tests permettraient donc de réduire la fréquence des prélèvements quotidiens pour le contrôle du diabète.

De plus, il s’agirait de tests fabriqués à faible coût.

Cette découverte pourrait aussi servir pour la détection d’autres conditions médicales. Il suffirait de modifier l’enzyme afin de permettre de détecter une autre pathologie.

Jusqu’à présent, les chercheurs avaient tenté de créer des tests cutanés ou par le lobe de l’oreille ou l’haleine, mais rien ne s’était avéré assez fiable.

http://sante.canoe.ca

Dans la rivière Niagara Le torse d’une femme a été retrouvé


Mais qu’est ce qui se passe au pays ??? Comment des personnes qui en plus de mourir de façon tragique se retrouvent démembrée ? C’est une nouvelle mode ou quoi ? Jusque ou va cette cruauté ?
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Dans la rivière Niagara Le torse d’une femme a été retrouvé

 

Dans la rivière Niagara - Le torse d'une femme a été retrouvé

La rivière Niagara

Photo Agence QMI / Archives

Agence QMI
30/08/2012 18h26

ST. CATHARINES, Ontario – Le torse d’une femme a été retiré des eaux de la rivière Niagara, mercredi après-midi, vers 14 h.

Les enquêteurs ont confirmé que cette femme a été victime d’un homicide, mais que l’affaire n’est pas reliée au meurtre de Guang Hua Liu, une femme d’origine chinoise dont certains membres ont été retrouvés en Ontario.

Des citoyens ont aperçu le torse, auquel manquaient les bras, les jambes et la tête, flottant dans la rivière, et ont alerté les autorités policières.

Le torse a été envoyé à Hamilton pour une autopsie.

Les enquêteurs et experts en médecine légale ont pu déterminer que la victime est une Blanche d’âge moyen avec un nombril percé. La victime a également déjà subi au moins une césarienne et une ligature des trompes.

http://fr.canoe.ca