Un vol dans l’Air Force One avec Trump: “C’est comme être en prison”


Un vrai enfant gâté ! De plus, cette crainte de complot doit sûrement mettre sur les nerfs ceux qui l’accompagnent pour qu’un voyage avec lui est comme être ne prison
Nuage


Un vol dans l’Air Force One avec Trump: “C’est comme être en prison”


Le président Donald Trump, avant d’embarquer dans l’Air Force One, dans le cadre de la campagne “Trump 2020"

Le président Donald Trump, avant d’embarquer dans l’Air Force One, dans le cadre de la campagne “Trump 2020″ © REUTERS

Lors de son dernier voyage en Asie, le président américain a utilisé l’avion Air Force One pendant plus de 80 heures. Cinq anciens membres de son staff se sont confiés à CNN.

Jeanne Poma

Donald Trump n’a jamais été très friand des voyages. Il s’est souvent plaint du rythme et des conditions d’hébergement, lors de ses déplacements. Mais ses collaborateurs redoutent plus particulièrement les moments où ils doivent embarquer à bord de l’Air Force One, le jet privé des présidents américains.

Entre Fox News et colères noires

Durant ces vols, qui peuvent durer jusqu’à 20h, l’espace pour dormir est limité et les télévisions diffusent en continu Fox News. Si les nouvelles sont mauvaises, le staff peut s’attendre à ce que le président entre dans une de ses colères noires, alimentées par ses craintes de complots.

Des voyages réduits au strict nécessaire

Le président Donald Trump embarquant à bord de l’Air Force One, pour un voyage vers Washington, le 30 mai.

Le président Donald Trump embarquant à bord de l’Air Force One, pour un voyage vers Washington, le 30 mai.© AP

Après l’élection du président Donald Trump, son équipe lui a proposé de nombreux voyages. Une démarche qui a rapidement été freinée, tant l’organisation de ces déplacements devenait de plus en plus chaotique avec le temps. Donald Trump, lui-même, a demandé à ce que les réunions soient réduites à quelques jours, dans un nombre limité de pays, afin de réduire les désagréments du décalage horaire. Contrairement à ses prédécesseurs, le président américain arrive souvent à destination la nuit, pour passer quelques heures à l’hôtel avant de commencer les réunions.

Réagir aux attaques dans la presse

Donal Trump et Melania Trump en visite au Japon

Donal Trump et Melania Trump en visite au Japon © Photo News

Durant les vols, Donald Trump reste généralement dans sa cabine à l’avant. Il mange et passe des heures à regarder la télévision ou lire la presse. Il s’entretient avec son personnel et passe des appels à ses proches. Il convoque les membres de son personnel en pleine nuit, afin de réagir à une annonce qu’il aurait vu dans les médias. Persuadé qu’il fait l’objet d’un mauvais traitement de la presse, il se focalise sur les titres négatifs envers lui et sa politique, témoignent ses anciens collaborateurs.

“Donald Trump ne dort jamais”

Le président ne dort que quatre à cinq heures par nuit et encore moins lorsqu’il voyage. Durant les vols, il réveille parfois son personnel pour leur parler de sport ou pour bavarder. L’Air Force One n’est pas équipé de lits, à part pour le président. Le personnel doit donc se contenter d’incliner les sièges pour se reposer. Les employés habitués emportent parfois des tapis de yoga.

Garder un contact permanent avec les États-Unis

Donald Trump est décrit par son entourage comme quelqu’un d’impatient, qui préfère récupérer à l’hôtel plutôt que de visiter les pays où il séjourne et découvrir une culture étrangère. De cette manière, il veille à s’éloigner le moins possible de la politique américaine et à rester en alerte, en cas d’évènement important dans son pays.

Professionnel de l’hôtellerie

Donald Trump possède une série d’hôtels. Il est donc intransigeant avec la qualité des hôtels dans lesquels il séjourne. Lors d’un voyage où il a remarqué que la chaîne Fox News n’était pas diffusée, la Maison Blanche a mis en place un service de diffusion en continu spécialement pour lui. 

Donald Trump

Donald Trump © REUTERS

https://www.7sur7.be/

Les deux loups


Nous avons une conscience qui fait la différence entre le bien et le mal, enfin pour la plupart. Il arrive que ce soit c’est un combat qu’on essaie de résister. Notre attitude joue beaucoup sur le choix de nos actes.
Nuage

 

Les deux loups

 

Il y a une bataille de deux loups à l’intérieur de nous

Proverbe Cherokee

L’un est la mal.
C’est la colère, la jalousie, la cupidité, la rancoeur, les mensonges, l’infériorité et l’égo.

L’autre est le bien.
C’est la joie, la paix, l’amour, l’espoir, l’humilité, la gentillesse, l’empathie et la vérité.

Le loup qui gagne est celui que vous nourrissez

Blessure


C’est un fait que nous avons tendance à se mettre en colère plus facilement, alors que souvent, juste le fait de dire pourquoi que nous sommes dans cet état pourrait éviter voir résoudre le problème.
Nuage

 

Blessure

 

C’est toujours plus facile de se fâcher contre quelqu’un que de lui dire pourquoi tu es blessée

Inconnu

Événement traumatique: quand les mots des proches font tout aussi mal


Avez-vous remarqué quand une personne subit un évènement traumatique, les gens ont tendance a essayer de trouver une responsabilité de cette personne. Des commentaires du genre Je te l’avait dit, tu aurais dût m’écouter etc … Malheureusement, ce genre de commentaire est plutôt nuisible envers la victime, qu’elle pourra finir par croire que c’est de sa faute. Nous devrions faire des efforts pour réfléchir aux mots que l’ont dit.
Nuage

 

Événement traumatique: quand les mots des proches font tout aussi mal

 

Plus de 70% des individus seront exposés à un événement traumatique au cours de leur vie.

AARON NETT / EYEEM VIA GETTY IMAGES

Plus de 70% des individus seront exposés à un événement traumatique au cours de leur vie.

François Bilodeau Psychologue clinicien

Insidieux et dévastateurs, les commentaires peuvent profondément bouleverser une victime et contribuer à aggraver les symptômes.

«Voir que tu as décidé de te baigner là, c’est évident que c’était dangereux!»; «Moi, je me serais défendu!»; «T’avais qu’à lui remettre l’argent et ça aurait évité bien des problèmes!»; «Évidemment, quand tu sors à cette heure de la nuit, tout peut arriver!»; «Il ne veut pas s’en sortir, il n’essaie même pas de retourner travailler!»; «Me semble que j’aurais essayé de crier plus fort!» ou même «Quand on est imprudent, c’est ça qui arrive!»…

Un événement est considéré comme traumatique lorsqu’il implique une menace de mort, une menace grave à son intégrité physique ou encore lorsqu’il s’agit de violences sexuelles. Le potentiel traumatique peut émerger lorsque l’individu est la victime principale ou le témoin direct de l’événement traumatique ou bien lorsqu’il apprend que cela est arrivé à un proche.

Plusieurs événements peuvent être catégorisés comme étant traumatique: les actes de violence interpersonnels (exemples: les agressions physiques, les agressions sexuelles, les vols à main armée, les séquestrations, les guerres), les accidents (quasi noyade, les incendies, les accidents de voiture, les accidents de travail ou de sport, les explosions) ou les catastrophes naturelles (les ouragans, les inondations, les tempêtes, les tremblements de terre, les feux de forêt, les tornades).

La probabilité d’être exposé un jour à un événement traumatique est relativement élevée. Une récente enquête canadienne révèle que près de 76% des individus feront l’expérience d’au moins un événement traumatique au cours de sa vie. De ces personnes, entre 25% et 35% développeront un état de stress post-traumatique.

Il existe plusieurs facteurs de risque lié au développement d’une problématique anxieuse après avoir été exposé à un événement traumatique. Parmi ceux-ci se trouvent les réactions indésirables de l’entourage (et celle de la société) face à la victime. Insidieux et dévastateurs, les commentaires peuvent profondément bouleverser une victime et contribuer à aggraver les symptômes. Il s’agit des blessures secondaires.

Les réactions et le soutien de l’entourage

Le soutien de l’entourage est souvent crucial dans la convalescence après avoir été exposé à un événement traumatique. La victime peut se sentir fragile, démunie et confuse. Malheureusement, il arrive parfois que les réactions de l’entourage exacerbent les symptômes post-traumatiques de la victime.

Les réactions négatives de l’entourage peuvent être multiples telles que le fait de ne pas croire ou de minimiser l’expérience de la victime: «Tu exagères! Ce n’est pas possible!»

Il est également probable que les proches portent des commentaires visant à blâmer la personne traumatisée: «C’est ce qui arrive quand on sort tard le soir!» Des commentaires peuvent aussi être portés dû à un manque de compréhension concernant les conséquences liées à un trauma: «Bien voyons, pourquoi ne veux-tu pas te baigner, tu es bien peureux.»

Ce manque de soutien et ces réactions de la part de l’entourage peuvent mener la victime à vivre un sentiment de peine, de honte, de culpabilité, de colère ou un sentiment d’injustice.

C’est normal de réagir ainsi.

Pourquoi mon entourage réagit-il ainsi?

D’abord, ce n’est pas de votre faute. Vous n’êtes pas responsable de ce qui vous arrive et vous n’êtes surtout pas responsable des comportements de vos proches. Les gens qui n’ont jamais vécu un événement traumatique peuvent avoir de la difficulté à comprendre la réalité d’une victime. Parfois, il est plus facile pour l’entourage de nier la réalité que d’accepter de faire face à la détresse que cela a pu causer. Pourquoi? Comment expliquer que les autres me blâment ou minimisent ce que j’ai vécu?

Blâmer la victime a une fonction souvent protectrice pour les autres: cela permet de garder intactes ses croyances fondamentales en un monde sécuritaire.

En ce sens, affirmer que ce sont les comportements de la victime qui sont responsables du traumatisme, permet de préserver l’illusion qu’une telle chose ne peut pas nous arriver.

Pour la société, il est aussi malheureusement plus sécurisant de croire que la victime a fait quelque chose qui a provoqué l’événement, afin de garder intacte la croyance en un monde juste et bon au sein duquel les événements positifs sont plus fréquents que les événements négatifs.

NOEL HENDRICKSON VIA GETTY IMAGESUn manque de soutien de l’entourage ou des comportements négatifs à l’égard de la victime aggravent les symptômes post-traumatiques.

Conseils aux victimes et aux proches

À la suite d’un événement traumatique, il est essentiel que la victime soit soutenue, comprise et entendue. Pour les proches, offrez un soutien émotionnel: écouter la personne, essayer de la comprendre, donner de lui de l’affection et de la tendresse. Plus encore, offrez également un soutien technique: donnez des conseils, rendez service, préparez un repas ou aidez financièrement la personne.

Pour les victimes, n’hésitez pas à communiquer vos besoins à votre entourage et de vous affirmer lorsqu’un commentaire négatif vous est porté.

Il est également important de bien saisir les processus psychologiques associés à un trauma. À cet égard, une lecture incontournable pour mieux comprendre les blessures secondaires et les symptômes post-traumatiques est le livre intitulé: Se relever d’un traumatisme: réapprendre à vivre et à faire confiance.


RÉFÉRENCES

– Brewin, C. R., Andrews, B., & Valentine, J. D. (2000). «Meta-analysis of risk factors for posttraumatic stress disorder in trauma-exposed adults». Journal of consulting and clinical psychology, 68(5), 748.
– Brillon, P. (2013). «Comment aider les victimes souffrant de stress post-traumatique: guide à l’intention des thérapeutes». Les Éditions Québec-Livres.
– Van Ameringen, M., Mancini, C., Patterson, B., & Boyle, M. H. (2008). «Post‐traumatic stress disorder in Canada». CNS neuroscience & therapeutics, 14(3), 171-181.

https://quebec.huffingtonpost.ca

Les gens en colère verraient réellement plus de rouge dans leur environnement


La couleur rouge représente symboliquement l’agressivité, la colère, mais aussi le danger et l’interdiction. Il semblerait que les personnes ayant une tendance cholérique voient plus facilement le rouge dans l’environnement tout en préférant cette couleur.
Nuage

 

Les gens en colère verraient réellement plus de rouge dans leur environnement

 

par Yohan Demeure, rédacteur scientifique

” Il voit rouge !” est une expression courante pour exprimer la colère d’une personne. Et si cette expression avait un fond de vérité ? Des chercheurs américains l’affirment : les personnes plus agressives ont tendance à davantage préférer le rouge que les individus considérés comme plus zen.

Une dimension psychologique

Les couleurs de l’arc-en-ciel représentent une certaine diversité, et lorsque l’on demande à une personne sa couleur préférée, difficile de deviner sa réponse. Et si les personnes colériques et agressives préféraient le rouge ?

Si l’on associe le noir aux ténèbres ou à la mort, de nombreuses cultures humaines estiment que le rouge est la couleur de l’agressivité, de la colère. Le rouge est surtout la couleur du sang qui lorsque l’on est très en colère, s’accumule au niveau de notre tête. Il symbolise également l’interdit, la signalétique de la route le prouvant avec les stops, les feux rouges et autres restrictions.

Une étude pour creuser la question

L’équipe menée par Adam Fetterman de l’Université du Dakota du Nord (États-Unis) avait en 2014 tenté de définir une certaine psychologie concernant les goûts pour les couleurs. Dans leur publication du Journal of Personality, les chercheurs détaillent plusieurs expériences menées sur 376 étudiants. La première étape consistait à demander leur couleur préférée puis leur faire passer un test de personnalité. Or, les étudiants jugés plus agressifs avaient davantage tendance à préférer le rouge.

Le second test invitait les volontaires à observer une image où du rouge et du bleu délavés étaient entremêlés – sans qu’aucune des deux couleurs ne domine l’autre. Les chercheurs ont tout de même demandé aux participants laquelle des deux couleurs dominait. Ils ont observé que les personnes ayant choisi le rouge avaient globalement une personnalité 25 % plus hostile que les autres.

Une dernière étape mettait en relief plusieurs scénarios, dans lesquels il était nécessaire de faire face à un danger. Mais les participants avaient aussi une solution pour s’en sortir. Les chercheurs ont observé que les volontaires choisissant de se défendre plutôt que de fuir avaient tendance à préférer la couleur rouge.

Comment expliquer ce phénomène ?

Les chercheurs américains ont tenté d’expliquer le résultat de leur étude en indiquant que les pensées agressives étaient implicitement associées à la couleur rouge. Or, il se pourrait que les personnes ressentant de l’hostilité envers ce qui se trouve autour d’eux soient plus à même de percevoir la couleur rouge que les autres ! Autrement dit, l’hostilité, l’agressivité et la colère feraient réellement voir la vie en rouge.

Les meneurs de l’étude ont également leur théorie sur l’origine de cette particularité. Il se pourrait bien que la symbolique liée à la couleur rouge – si présente dans certains esprits – ait pris source au temps de l’humain chasseur-cueilleur. En effet, celui-ci avait du apprendre à se méfier de de la présence de sang, de plantes, fruits, insectes ou d’animaux dangereux pouvant causer des blessures mortelles.

Sources : Futura SciencesImprobable Research

https://sciencepost.fr/

Ne pas être toujours positif


Être positif, ne veut pas dire qu’on ne voit pas le mauvais de ce qui se passe dans le monde, ni que nous journées sont toujours parfaites. Faut dire qu’aujourd’hui, cette citation est tombé a pique pour moi !!
Nuage

 

Ne pas être toujours

positif

 

 

Vous n’avez pas besoin d’être positif tout le temps. C’est tout à fait normal d’être triste, en colère, agacé, frustré, effrayé ou anxieux. Avoir des émotions ne fait pas de vous une personne négative. Ça fait de vous un être humain.

Lori Deschene