Diabète juvénile : un diagnostic tardif peut être dangereux


            Mieux vaut prévenir que guérir, cependant, il faut reconnaître certains signes du diabète juvénile. Si cette maladie n’est pas diagnostiquée à temps, il y a un risque d’acidocétose diabétique. Il faut savoir que le diabète de type 1 est la plus fréquente chez les 17 ans et moins.
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            Diabète juvénile : un diagnostic tardif peut être dangereux

            Une jeune fille s'injecte de l'insuline.

            Vivre avec le diabète de type 1 exige de vérifier régulièrement son taux de sucre dans le sang et de s’injecter de l’insuline plusieurs fois par jour. Photo: Radio-Canada / Ivanoh Demers


          • Normand Grondin

            Les symptômes du diabète juvénile sont encore mal connus du grand public, disent les spécialistes, si bien que beaucoup de jeunes se présentent en crise à l’urgence avec un problème médical grave et pourtant évitable : l’acidocétose diabétique.

            « Quand votre fille ne reconnaît pas sa mère, c’est là qu’on prend conscience à quel point elle est affectée. » Josée Dufresne a une fille de 16 ans, Sophie.

            En décembre dernier, Sophie se présente presque inconsciente à l’urgence de l’Hôpital de Montréal pour enfants du CUSM. Puis elle passe les trois jours suivants dans le coma.

            « Du début de l’événement, du séjour à l’hôpital, je n’ai aucun souvenir, dit-elle. C’est peut-être mieux comme ça. »

            Sophie était atteinte de diabète de type 1, mais elle l’ignorait. Depuis plusieurs semaines, son corps lui envoyait des signaux de détresse qu’elle ne reconnaissait pas. Entre autres, parce qu’elle avait subi une commotion cérébrale quelques mois auparavant, ce qui confondait les médecins qu’elle avait consultés.

          Avant qu’on arrive à l’hôpital, avant que je le sache, je n’avais jamais entendu parler de cette maladie-là. Même chose pour ma mère aussi. Sophie Roy, 16 ans, atteinte du diabète juvénile

          Mais ce n’est pas la commotion cérébrale qui l’a conduite sur une civière, mais bien une complication liée au diabète juvénile non traité : l’acidocétose diabétique.

          Graves conséquences

          Vivre avec le diabète de type 1 exige de vérifier régulièrement son taux de sucre dans le sang et de s’injecter de l’insuline plusieurs fois par jour.

          « L’insuline est essentielle pour contrôler le sucre dans l’organisme », explique la Dre Marie-Ève Robinson, pédiatre endocrinologue à l’Hôpital de Montréal pour enfants.

          « Or, quand l’insuline n’est pas présente, comme c’est le cas avec le diabète de type 1, il y a une accumulation de sucre dans l’organisme qui cause une accumulation de cétones, des composés organiques acides. Donc, ça intoxique l’organisme parce que le sang devient acide », révèle la docteure Robinson.

          Résultat : lorsqu’un enfant ignore qu’il souffre du diabète, il va progressivement s’intoxiquer sans le savoir, avec parfois de graves conséquences.

          Les premiers symptômes, ça va être mal de coeur, vomissements, perte d’appétit, mal de tête, et quand ça progresse, on peut aller au coma, et dans les cas extrêmes, on peut en mourir. Docteure Marie-Ève Robinson, pédiatre endocrinologue à l’Hôpital de Montréal pour enfants

          Reconnaître les symptômes

          Sophie n’est pas la seule dans son cas. Selon une étude publiée dans le journal de l’Association médicale canadienne, CMAJ Open, sur les 4000 jeunes atteints de diabète au Québec, 30 % ont souffert d’acidocétose diabétique. Et ce nombre est en hausse en moyenne de 2 % par année.

          La solution : apprendre à reconnaître les principaux symptômes du diabète juvénile. Parmi les signes les plus fréquents, il y a le besoin d’uriner souvent, avoir une soif anormale, perdre du poids, avoir un grand appétit, être en manque d’énergie et, pour les plus jeunes, uriner au lit fréquemment.

          « Ce que je réalise avec le recul, c’est que ça serait bien qu’on soit avisé, dit la mère de Sophie, Josée Dufresne. Ce n’est pas un reproche aux professionnels de la santé, mais c’est simplement quelque chose qui n’est pas connu. Peut-être qu’on aurait dû se faire poser la question : avez-vous vérifié pour le diabète, ça pourrait être une cause? »

          Et la prévention, ça fonctionne, disent les spécialistes.

          « On sait qu’il y a des pays comme la Finlande, par exemple, où l’on retrouve une incidence très élevée de diabète de type 1, où les gens connaissent relativement bien la maladie et où l’incidence d’acidocétose diabétique est beaucoup plus basse que chez nous », rappelle la Dre Marie-Ève Robinson.

          Le diabète de type 1 est une maladie relativement fréquente qui frappe majoritairement des jeunes de moins de 17 ans.

          https://ici.radio-canada.ca/

          Le Saviez-Vous ► Médecine: de l’horreur à la menace


          Il fut un temps que les maladies infectieuses, les épidémies, des maladies n’avaient pas de moyen pour l’enrayer et beaucoup trop de victimes y succombaient, comme diabète avant l’insuline, les gens souffraient le martyre à cause des infections et la putréfaction des plaies, ou encore la diphtérie avant le vaccin qui était transmissible d’un humain à un autre, ne sont que des exemples. Grâce à la recherche, beaucoup de maladies et infections possiblement mortelles sont maintenant évité par des médicaments ou des vaccins. Aujourd’hui, certaines maladies reviennent à cause des campagnes d’anti-vaccins. Malheureusement, ces personnes mettent leur vie et la vie des autres en danger.
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          Médecine: de l’horreur à la menace

          En réalité, il existera toujours deux facteurs qui feront pencher l'équilibre de la maladie et de la santé dans un sens ou dans l'autre. La beauté de l'histoire est que nous avons le contrôle sur l'un et l'autre de ces facteurs.

          En réalité, il existera toujours deux facteurs qui feront pencher l’équilibre de la maladie et de la santé dans un sens ou dans l’autre. La beauté de l’histoire est que nous avons le contrôle sur l’un et l’autre de ces facteurs.

          D-KEINE VIA GETTY IMAGES


          Nous pouvons tous constater le recul des maladies mortelles et des épidémies qui décimaient des populations entières. Mais la partie n’est pas gagnée pour autant.

          • Jacques Beaulieu Communicateur scientifique

          Voici des situations auxquelles les gens étaient trop souvent confrontés et qui n’existent plus de nos jours.

          Une odeur de mort dans toute la maison

          Le grand-père était couché dans son lit. Tout le monde savait qu’il n’en avait plus pour bien longtemps à vivre. Donc, inutile d’appeler le médecin ou encore de l’amener à l’hôpital. De toute façon, personne dans la famille n’aurait eu les moyens financiers pour payer le docteur et, encore moins, l’hôpital.

          Alors on laissait grand-père s’éteindre lentement, trop lentement, de son diabète. Hier, son gros orteil s’était détaché de lui-même, complètement rongé par la gangrène. Sa jambe était bleuâtre et l’odeur infecte de viande pourrie embaumait la maison. En après-midi, monsieur le curé était passé et l’encens qu’il avait apporté réussissait à peine à camoufler cette odeur.

          Ce tableau était fréquent avant que l’insuline ne fut découverte.

          Brûlée vive ou dangerosité?

          Toute la ville était aux abois. Une nouvelle épidémie faisait rage dans tout le pays et les premiers cas venaient d’apparaître dans la ville. Mais l’horreur atteint son comble quand Violette, la cadette de sept ans, présenta les premiers signes de la maladie.

          Deux solutions s’offraient alors. Ou bien on laissait aller la maladie, alors la fillette vivrait quelque temps. Mais cette solution impliquait que durant sa brève existence, elle infecterait plusieurs autres personnes de son entourage. L’autre solution consistait à plonger la jeune enfant dans un bassin d’huile chaude.

          Si elle en survivait, elle serait complètement défigurée pour toute sa vie, mais ne pourrait plus contaminer personne. Imaginez-vous, si vous l’osez, être la mère ou le père de Violette. Quelle décision prendrez-vous ?

          Ce tableau était fréquent avant l’arrivée du premier vaccin.

          Un père meurt après avoir été mordu par son fils de 4 ans

          Nous sommes en 1620. La diphtérie est alors une maladie relativement fréquente et… mortelle. Infectées, les muqueuses de la gorge s’épaississent et finissent par obstruer complètement le passage de l’air dans les poumons.

          Le patient aura beau vouloir inspirer ou expirer de l’air de toutes ses forces, plus rien ne passe. La mort par suffocation a alors lieu dans les minutes qui suivent l’obstruction complète. Le père voyant son fils souffrir ainsi et étant sur le point d’agoniser, il plongea sa main dans la bouche du petit et tenta d’enlever ce qui bloquait le passage de l’air.

          Le fils, par réflexe, referma violemment sa bouche et mordit la main de son père jusqu’au sang. Quelques jours plus tard, le père développa aussi la diphtérie et, comme son fils, en mourut. Louis Mercado, médecin privé du roi d’Espagne Philippe III, en fut témoin et fut le premier à constater la nature transmissible de cette horrible maladie.

          Bien sûr, les vaccins n’avaient pas encore été découverts.

          Oui, mais

          Nous pouvons tous constater le recul des maladies mortelles et des épidémies qui décimaient des populations entières. Et il est tout à fait normal et même louable de s’en féliciter. Mais la partie n’est pas gagnée pour autant.

          En réalité, il existera toujours deux facteurs qui feront pencher l’équilibre de la maladie et de la santé dans un sens ou dans l’autre. La beauté de l’histoire est que nous avons le contrôle sur l’un et l’autre de ces facteurs.

          Premier facteur: le patient

          Le public a un rôle primordial à jouer en santé publique. S’il n’adopte pas un mode de vie sain et ne respecte pas les normes d’hygiène minimales requises, il forcera la balance à pencher du côté de la maladie. Les campagnes anti-vaccination ainsi que les doutes colportés contre les médicaments en général contribuent aussi à faire pencher la balance du côté de la maladie.

          Quand une personne refuse de se protéger en se faisant vacciner ou en faisant vacciner ses enfants, elle met non seulement en jeu sa vie et celles de ses proches, mais représente une menace en santé publique. Il n’est pas normal qu’alors que des vaccins existent et sont disponibles certaines personnes refusent de faire vacciner leurs enfants. La résurgence de foyers épidémiques de rougeole, comme on le voit présentement, n’a aucune raison d’être acceptée.

          La vaccination a éliminé complètement la variole de la surface de la Terre. Elle aurait pu, si tous les pays l’avaient adoptée, éliminer une autre maladie grave: la poliomyélite. Quant à la tuberculose, elle ne sévit qu’à des endroits où la promiscuité est grande et les mesures d’hygiène déficientes.

          Quand le patient deviendra réellement un partenaire de sa santé, non seulement il favorisera sa propre santé, mais aussi il contribuera à l’amélioration de la santé publique.

          Deuxième facteur: la recherche

          La recherche demeure la seule garantie de pouvoir lutter efficacement contre les maladies présentes et futures. Ainsi, les antibiotiques ont longtemps été, et sont encore très efficaces contre les maladies infectieuses.

          Mais les bactéries ne lâchent pas si facilement prise. Avec le temps, certaines bactéries peuvent développer des résistances aux antibiotiques. Qui plus est, on a découvert que ces bactéries résistantes peuvent partager leur «savoir-faire» avec d’autres bactéries augmentant ainsi les foyers de résistance.

          Dans un article paru il y a quelques semaines, le Journal de Montréal rapportait que depuis cinq ans, 197 Québécois sont morts après avoir été infectés par l’une des bactéries résistantes surveillées par le ministère de la Santé (MSSS). Ce fléau pourrait devenir plus meurtrier que le cancer d’ici 2050.

          Dans cette guerre sans fin entre l’homme et les microbes, notre seule arme efficace est la recherche scientifique. Elle vise deux objectifs: mieux connaître l’univers des microbes pour mieux se prévenir (recherche fondamentale) et développer de nouvelles armes (recherche appliquée et clinique) pour lutter contre les infections et les autres maladies.

          S’asseoir sur ses lauriers et se contenter de bénéficier des avancées existantes n’est pas une option. Pour contrer les menaces, il faut encourager de toutes les façons possibles la recherche fondamentale et la recherche clinique en soutenant le mieux possible les médicaments novateurs.

          En résumé, les deux clefs du succès: motiver le patient à devenir réellement partenaire de sa santé et favoriser la recherche et l’émergence de nouveaux médicaments.

          https://quebec.huffingtonpost.ca/

          Un décès sur cinq lié à une mauvaise alimentation


          Même si l’étude des liens sur la mauvaise alimentation et les décès n’est pas établi avec autant de certitude que la cigarette, il semble quand même clair qu’une mauvaise alimentation comporte des gros risques sur la santé cardiovasculaire ainsi que le diabète.
          Nuage

           

          Un décès sur cinq lié à une mauvaise alimentation

           

          Selon l'étude, les boissons sucrées, la viande transformée... (PHOTO DANIEL ACKER, ARCHIVES BLOOMBERG NEWS)

          Selon l’étude, les boissons sucrées, la viande transformée et le sel sont trop consommées.

          PHOTO DANIEL ACKER, ARCHIVES BLOOMBERG NEWS

           

          Agence France-Presse
          Paris

          Un décès sur cinq dans le monde en 2017, soit 11 millions, était lié à une mauvaise alimentation, avec une surconsommation de sel, de sucre ou de viande et des apports insuffisants en céréales complètes et en fruits, selon une étude parue jeudi.

          La quasi-totalité de ces décès a été provoquée par des maladies cardiovasculaires, et le reste par des cancers et le diabète de type 2, souvent associé à l’obésité et aux modes de vie (sédentarité, alimentation déséquilibrée), selon cette étude publiée dans The Lancet.

          En janvier, la revue médicale avait publié une première étude réalisée par les mêmes scientifiques. 

          Elle préconisait de diviser par deux la consommation mondiale de viande rouge et de sucre et de doubler celle des fruits, des légumes et des noix pour aboutir à un régime bon pour la santé et pour l’environnement.

          L’étude publiée jeudi porte sur 195 pays. Selon ses conclusions, les principales carences dans l’alimentation mondiale concernent les noix et les graines, le lait et les céréales complètes. À l’inverse, les boissons sucrées, la viande transformée et le sel sont trop consommées.

          « Cette étude montre ce que nous sommes nombreux à penser depuis des années : une mauvaise alimentation est responsable de davantage de morts qu’aucun autre facteur de risque au monde », a affirmé l’un des auteurs, Christopher Murray.

          Il dirige l’Institut de métrologie et d’évaluation de la santé (IHME, Université de Washington), organisme financé par la fondation Bill et Melinda Gates.

          L’étude met en évidence de grosses disparités selon les pays. Ceux avec les plus importants taux de décès liés à une mauvaise alimentation sont l’Ouzbékistan et l’Afghanistan.

          À l’inverse, ceux où cette proportion est la plus faible sont Israël, la France, l’Espagne et le Japon.

          Les auteurs reconnaissent toutefois des limites à leur étude. Parmi elles, le fait que le lien entre l’alimentation et les décès ne peut être établi avec autant de certitude que dans le cas d’autres facteurs de risques, par exemple le tabac.

          https://www.lapresse.ca

          Les sodas pourraient entraîner une mort prématurée


          Il semblerait que les sodas, boissons énergisantes ou jus de fruit industriels sucré ou avec du faux sucre soit un danger pour une mort prématurée et surtout pour les femmes. Les scientifiques ne savent pas pourquoi les femmes sont plus touchées. De toute manière, les boissons gazeuse et le restes ne devraient pas être une habitude de consommation
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          Les sodas pourraient entraîner une mort prématurée

           

          Résiste. | Fancycrave via Unsplash

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          Repéré par Jasmine Parvine

          Les femmes sont les plus touchées.

          Si votre péché mignon est le Coca-Cola, cet article est pour vous. La consommation fréquente de sodas, boissons énergisantes et jus de fruits industriels entraînerait un risque élevé de mort prématurée, particulièrement chez les femmes, selon Vasanti Malik, chercheuse et chargée de cours au département de nutrition de l’école de santé publique Harvard T.H. Chan, qui s’est penchée sur le sujet.

          D’anciennes études montraient déjà une corrélation entre les boissons sucrées, la prise de poids, le diabète de type 2, les maladies cardiaques et les accidents vasculaires cérébraux, explique-t-elle à CNN. Pour elle, il était temps de déterminer s’il y avait un lien entre les sodas et les morts prématurées.

          Des risques très élevés chez les femmes

          Vasanti Malik et ses collègues ont utilisé les données de 37.716 hommes américains provenant d’une étude sur le suivi des professionnels de la santé, commencée en 1986. Pour les femmes, ils ont collecté celles de 80.647 Américaines, issues d’une recherche sur la santé des infirmières, débutée en 1980. L’équipe scientifique a examiné les différentes données à un instant T, en 1994.

          Elle a remarqué que les principales causes de morts prématurées étaient les maladies cardiovasculaires, puis les cancers, notamment du colon et du sein.

          Les résultats ont montré que les femmes qui buvaient deux portions (cannette, verre, bouteille) de soda par jour avaient 63% de risques supplémentaires de mourir prématurément, par rapport à celles qui en consommaient moins d’une fois par mois. Les buveurs réguliers, quant à eux, ne présentaient que 29% de risques en plus de mourir prématurément, comparé aux consommateurs très modérés de ce type de boissons. Les scientifiques n’ont pas encore réussi à déterminer pourquoi les femmes étaient beaucoup plus touchées que les hommes.

          Globalement, le risque de mourir d’une maladie cardiovasculaire augmente de 31% et celui de mourir d’un cancer de 18%, entre les groupes qui boivent plus de deux portions par jour et ceux qui en boivent moins d’une par mois.

          Le lien entre la consommation de sodas et une mort prématurée est toujours présent même lorsque des facteurs comme l’activité physique, l’alimentation, les données démographiques, les antécédents familiaux de diabète de type 2 sont pris en compte.

          Faux sucre, fausse bonne idée

          Vasanti Malik a également examiné les effets des boissons sucrées par des substituts comme l’aspartame. Au premier abord, ces sodas dits «sans sucres» semblent être une bonne idée. Cependant, les mêmes risques de mort prématurée par maladies cardiovasculaires se présentent pour les femmes qui en boiraient en moyenne quatre par jour. Les hommes, eux, ne sont pas touchés.

          Une étude nationale de la Women’s Health Initiativemenée sur le long terme aux États-Unis a également révélé une corrélation entre les morts prématurées des femmes de plus de 50 ans et les boissons contenant du faux sucre.

          Robert Rankin, président du Calorie Control Council, une organisation représentant l’industrie des aliments et des boissons hypocaloriques, recommande de ne pas tirer de conclusions hâtives de cette étude.

          «Il est probable que les sujets de l’étude couraient déjà un risque plus élevé de développer ces affections et ont choisi des boissons sucrées hypocaloriques pour gérer leur consommation de calories et de sucres, ces produits s’avérant sans danger et bénéfiques pour ceux qui gèrent leur poids et leur glycémie.»

          http://www.slate.fr/

          Le Saviez-Vous ► 6 signes subtils sur les pieds révélateurs de maladies


          Nous pieds peuvent nous révéler beaucoup chose surtout quand il y a quelque chose qui cloche. Ils peuvent donner des indices sur certaines maladies ailleurs dans le corps. Cependant, il faut toujours confirmer par des professionnels de la santé et non par les blogs, réseaux sociaux ainsi que des pages médicales sur Internet.
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          6  signes subtils sur les pieds révélateurs de maladies

          Par Kelsey Kloss

          Apprenez à détecter les signes, sur vos pieds, qui pourraient révéler des maladies graves comme le diabète, des affections de la thyroïde et des maladies cardiaques, avant même que vous ne consultiez un médecin.

          Vous remarquez que vos pieds sont secs et squameux

          Vous pourriez souffrir de problèmes thyroïdiens, à plus forte raison si un hydratant ne corrige pas la situation. Lorsque la thyroïde (une glande en forme de papillon, à la base du cou) devient malade, elle produit moins d’hormones thyroïdiennes régularisant le métabolisme, la pression artérielle, la croissance des tissus et le développement des systèmes ostéomusculaire et nerveux.

          Marlene Reid, podiatre de Napierville, en Illinois, explique : « Les problèmes thyroïdiens causent la sécheresse de la peau. Lorsque nous remarquons une fissuration de la peau des pieds ou si un hydratant ne fait pas disparaître la sécheresse en quelques jours, nous suggérons aux patients de voir leur médecin afin de s’assurer que leur glande thyroïde est en santé. »

          Des ongles cassants peuvent également signaler des problèmes thyroïdiens.

          Vous remarquez des orteils sans poils

          Vous pourriez être atteint d’une maladie artérielle. Si les poils de vos orteils disparaissent soudainement, cela pourrait indiquer une mauvaise circulation causée par la maladie artérielle périphérique (MAP).

          « Les symptômes en sont la diminution de la croissance des poils sur les pieds et les chevilles, des orteils violacés et une peau mince ou brillante », dit Suzanne Fuchs, chirurgienne podiatrique au North Shore University Hospital de New York.

          La MAP, une accumulation de plaque dans les artères des jambes, touche environ 8 millions d’Américains. Les symptômes sont quasi imperceptibles, mais les médecins peuvent la détecter en prenant le pouls du coussinet plantaire ou par une tache sur une radiographie.

          « Lorsque je remarque un durcissement des artères sur une radiographie de pied fracturé, je suis à 99 % certain d’une affection similaire des vaisseaux sanguins du myocarde », dit Gary A. Pichney, chirurgien podiatrique de l’Institute for Foot and Ankle Reconstruction au Mercy Medical Center.

          Vous remarquez des plaies qui ne guérissent pas

          Ce pourrait être un indice de diabète. La glycémie non contrôlée endommage les nerfs et provoque une mauvaise circulation, de sorte que le sang ne parvient pas aux pieds. Lorsque le sang ne se rend pas à une blessure causée, par exemple, par des chaussures qui frottent, la peau ne guérit pas correctement.

          De nombreux diabétiques sont diagnostiqués en raison de problèmes aux pieds », dit la Dre Reid.

          Les autres symptômes du diabète sont des picotements ou un engourdissement des pieds. Demandez à votre médecin de faire un test de glycémie.

          Vous ressentez une inflammation douloureuse du gros orteil.

          Ce pourrait être une crise de goutte, un type d’arthrite qui touche généralement l’articulation du gros orteil. Vous ne mangez que du steak et du vin ? Les aliments riches en purine, un composé chimique présent dans les viandes rouges, le poisson et certains alcools, peuvent déclencher une attaque de goutte en élevant le niveau d’acide urique dans le corps. L’acide urique est normalement éliminé dans l’urine, mais peut être produit en grande quantité ou insuffisamment excrété, chez certaines personnes.

          « Le plus souvent, on constate le dépôt d’acide urique dans le gros orteil ou la cheville, dit Bob Baravarian, podologue et spécialiste du pied et de la cheville au Providence Saint John’s Health Center, à Santa Monica, en Californie. Le patient se réveille avec une articulation rouge et gonflée. C’est extrêmement douloureux. »

          Le cas échéant, un médecin prescrit des anti-inflammatoires pour soulager et propose un régime faible en purine en prévention.

          Vous remarquez de minuscules lignes rouges sous un ongle

          Il pourrait s’agir d’une infection cardiaque. Des stries rouges sous les ongles des orteils ou des doigts attestent de la rupture de vaisseaux sanguins, des hémorragies filiformes. Elles se produisent lorsque de petits caillots sanguins endommagent les capillaires sous les ongles. Elles peuvent indiquer une endocardite, une infection de la paroi interne du cœur. Les gens qui souffrent d’une maladie cardiaque, qui portent un stimulateur cardiaque ou dont le système immunitaire est affaibli (tels que les cancéreux sous chimiothérapie, les séropositifs et les diabétiques) sont plus à risque de développer une endocardite. Cette infection entraîne une insuffisance cardiaque lorsqu’elle n’est pas traitée. Si vous remarquez des hémorragies filiformes sous vos ongles, sans traumatisme préalable, consultez votre médecin et demandez une évaluation de votre cœur et de la circulation sanguine.

          Vous constatez une déformation des pieds

          Il pourrait s’agir du cancer du poumon ou d’une maladie cardiaque. La déformation des épiphyses osseuses en canne de golf, dans les orteils et les doigts, est souvent synonyme de cancer du poumon, d’une infection pulmonaire chronique, d’une maladie cardiaque ou d’une maladie intestinale. Le cancer du poumon et les maladies cardiaques diminuent la résistance vasculaire, ce qui augmente le flux sanguin vers les petites artères des ongles des orteils et des doigts, gonfle les tissus et provoque une déformation des épiphyses osseuses (doigts et orteils deviennent plus ronds et plus larges). Bien que les patients soient généralement conscients qu’ils ont une maladie à l’origine de la déformation, il vaut mieux consulter son médecin.

          Vous constatez que la surface des ongles est criblée de trous

           

          Ce pourrait être le psoriasis. Si vous voyez de petits trous, des rainures ou des stries dans vos ongles d’orteils, vous pourriez souffrir du psoriasis des ongles. Bien que la plupart des gens qui souffrent de psoriasis des ongles soient aussi atteints de psoriasis généralisé (une maladie auto-immune qui parchemine et irrite la peau), 5 % des personnes atteintes de psoriasis des ongles ne sont pas touchées ailleurs.

          « Si on n’a jamais constaté le psoriasis chez vous, mais que vos ongles sont crevassés, vous devriez consulter », dit Pichney.

          Les autres symptômes sont des taches blanches et des lignes horizontales sur les ongles. Pour traiter le psoriasis, votre médecin peut prescrire des crèmes ou des stéroïdes topiques à injecter sous l’ongle.

          Vous avez des ongles en cuillère

          Vous pourriez souffrir d’anémie ou de lupus. Y a-t-il, dans votre ongle, une dépression assez profonde pour contenir une goutte d’eau? Aussi connue sous le nom de koïlonychie, la déformation des ongles en forme de cuillère peut indiquer une carence en fer, l’hémochromatose (une surproduction de fer), la maladie de Raynaud (qui affecte l’apport sanguin aux extrémités) et, parfois, le lupus érythémateux (une maladie auto-immune qui porte le système immunitaire à s’attaquer aux cellules, aux tissus et aux organes). Les ongles en cuillère apparaissent parfois chez les nourrissons, mais cela se corrige au cours des premières années de vie. Si vous remarquez un ongle en cuillère, consultez votre médecin. Celui-ci fera un test sanguin pour en déterminer la cause exacte.

          Vous remarquez une ligne droite sous vos ongles

          Ce pourrait être le cancer de la peau. Une ligne verticale sombre sous un ongle pourrait indiquer un mélanome malin des extrémités ou mélanome caché, une forme de cancer de la peau qui apparaît sur les parties du corps moins visibles. Les autres mélanomes cachés sont les mélanomes de l’œil et de la bouche.

          « Une ligne noire apparaît, qui court de la base de l’ongle à l’extrémité, dit Pichney. Le patient doit consulter un podiatre ou un dermatologue pour s’assurer que ce ne n’est pas un champignon (généralement de couleur jaune brunâtre, et dont la ligne n’est pas continue). »

          Bien que seulement 5 % de tous les cas de mélanome diagnostiqués soient du genre caché, celui-ci est le plus fréquent chez les personnes à la peau foncée.

          Vous remarquez une accentuation de la cambrure du pied

          Il pourrait s’agir de lésions neurologiques.

          « La plupart des pieds très arqués sont associés à une forme d’affection neuromusculaire sous-jacente, dit Pichney. Si quelqu’un constate un amincissement des muscles plantaires, cela pourrait indiquer une maladie neurologique appelée Charcot-Marie-Tooth (CMT). »

          Cette maladie héréditaire endommage les nerfs périphériques (nerfs autres que ceux du cerveau et de la moelle épinière). Le CMT peut aussi entraîner des changements dans la démarche, des engourdissements, de la difficulté à garder l’équilibre, la perte de musculature dans les jambes et, plus tard, des symptômes similaires dans les bras et les mains. Consultez votre médecin si vous remarquez des anomalies.

          « Chaque fois que vous constatez des changements dans vos pieds, consultez immédiatement un podiatre », suggère la Dre Reid.

          Contenu original selection.ca

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          Diabète chez le chat : causes, symptômes et traitement


          Les animaux aussi peuvent avoir le diabète. Chez le chat, c’est surtout le diabète II qui se voit plus souvent. La médecine vétérinaire, ne sait pas tout ce qui peut affecter un chat, mais des indices comme certains médicaments, l’obésité, la génétique … Cela se traite, et une rémission est envisageable.
          Nuage

           

          Diabète chez le chat : causes, symptômes et traitement

           

          Quintus, 18 ans, en rémission du diabète depuis un an

          Le diabète du chat est une endocrinopathie grave qui gagne du terrain. Il touche environ 1 chat sur 200. Son traitement est contraignant, mais on peut obtenir de bons résultats (jusqu’à 80% de rémissions) avec une gestion stricte et une détection précoce.

          Qu’est-ce que le diabète du chat ?

          Le diabète apparaît quand l’insuline, une hormone sécrétée par le pancréas, n’arrive plus à faire son travail : faire passer le glucose (sucre) du sang vers les cellules où il sert de carburant (cerveau, muscles…). Une hyperglycémie persistante s’installe : il y a trop de glucose dans le sang de votre matou.

          Le diabète du chat peut être provoqué par une incapacité des cellules à bien utiliser l’insuline (insulino-résistance, diabète de type II) ou une insuffisance de la production d’insuline par le pancréas (diabète de type I). Chez le chat, le diabète est en général de type II, mais cette résistance à l’insuline épuise les cellules bêta qui produisent l’insuline dans le pancréas, associant donc au trouble de l’activité de l’insuline des troubles de la sécrétion.

          L’excès de glucose dans le sang a des effets néfastes sur les organes du chat, y compris sur le pancréas. Il entrave le fonctionnement des cellules-mêmes qui produisent l’insuline et les endommage. C’est la glucotoxicité.

          Il favorise également les infections. Le déficit de glucose dans les cellules de l’organisme met celles-ci en souffrance car elles ne reçoivent plus l’énergie dont elles ont besoin : le chat perd rapidement du poids.

          La glycémie normale chez le chat se situe entre 0,6 et 1,45 g/l de sang. En cas de diabète chez le chat, il n’est pas rare de voir ce taux monter au-dessus de 4g/l.

          Symptômes du diabète chez le chat

          • Augmentation de la prise d’eau, de la fréquence et du volume des urines (PUPD : (polyuro-polydipsie) ; c’est un des signes les plus précoces de diabète chez le chat.
          • Mictions à côté de la litière
          • Urines collantes
          • Amaigrissement
          • Augmentation de l’appétit
          • Démarche plantigrade (le chat marche sur les talons au lieu des orteils)
          • Modification du comportement (fatigue, léthargie) ou excitation en rapport avec l’alimentation (chat boulimique)

          Diabète chez le chat : causes, symptômes et traitement

           

          Diagnostic

          Généralement, on remarque que le chat diabétique boit, mange, et urine beaucoup. Le vétérinaire va faire une prise de sang pour mesurer la glycémie. Si elle est élevée, il fera une analyse de fructosamine, qui reflète la moyenne de la glycémie sur les dernières semaines.

          Une unique mesure de glycémie pourrait en effet amener à une erreur de diagnostic, le stress provoqué par la visite chez le vétérinaire pouvant faire augmenter la glycémie. La fructosamine confirme que l’hyperglycémie est persistante. On peut aussi répéter les dosages de glycémie à divers moments.

          Traitement

          Votre vétérinaire va mettre en place une insulinothérapie (injection d’insuline, deux fois par jour). Vous devrez apprendre à faire des injections sous-cutanées, simples à faire.

          Diabète chez le chat : causes, symptômes et traitement

          Il faut savoir que les insulines les plus lentes donnent les meilleurs résultats avec les meilleures chances de rémission. Le suivi de la glycémie à domicile à l’aide d’un glucomètre est aussi un facteur important dans la qualité de la régulation et les chances de rémission.

          En parallèle, il est essentiel de trouver une alimentation adaptée qui réponde aux besoins du chat diabétique : riche en protéines, pauvre en glucides. Un taux de glucides de 10% environ est préconisé. Il faut faire maigrir les chats diabétiques en surpoids et grossir les chats maigres.

          Le traitement par hypoglycémiants oraux ne donne que 25% de réponse, au mieux une stabilisation avec très peu d’espoir de rémission. Il est inefficace en cas de diabète compliqué d’acidocétose. De plus, il peut être toxique pour les cellules bêta du pancréas qui sont sur-stimulées.

          Le traitement du chat diabétique va aussi passer par la correction de tous les facteurs qui peuvent l’être et qui seront traités dans le chapitre Prédisposition.

          Rémission

          Le chat diabétique peut entrer en rémission et ne plus avoir besoin d’injections d’insuline. Les chances de rémission varient de 25% à 85% suivant l’insuline utilisée et le type de prise en charge.

          Les meilleurs taux de réussite sont obtenus avec un suivi intensif de la glycémie à domicile, une insuline à action très lente et une alimentation pauvre en glucides (moins de 10%).

          Tous les chats ne sont toutefois pas égaux devant les chances de rémission.

          Voici les facteurs qui favorisent une rémission :

          • Chat âgé

          • Diabète récent
          • Diabète induit par un traitement aux corticoïdes.

          Un chat souffrant de diabète lié au surpoids a peu de chances de rémission sans revenir d’abord à son poids de forme.

          Complications

          • L’hyperglycémie à long terme fait courir des risques aux organes (reins, foie, coeur).
          • L’absence de glucose disponible pour les cellules peut entraîner une acidification de l’organisme. L’obligation d’utiliser les graisses comme carburant va en effet produire des corps cétoniques qui vont faire baisser le pH du sang. Le chat vomit, perd l’appétit. Cette acidocétose peut entraîner un coma, voire la mort, si elle n’est pas traitée très rapidement.
          • Plantigradie : le glucose va “attaquer” la myéline des nerfs et empêcher une bonne posture des pattes arrière, et parfois avant. Le chat marche sur ses talons, a du mal à courir et sauter.
          • Contrairement aux chiens, les chats ne font qu’exceptionnellement des cataractes diabétiques.

          Prédisposition

          Toutes les causes du diabète chez le chat ne sont pas encore élucidées. Certains facteurs sont sous notre contrôle, d’autres pas, mais leur connaissance nous permettra d’augmenter notre vigilance.

          Facteurs hors contrôle

          • Age : les chats de plus de sept ans sont le plus souvent atteints, avec un pic entre 10 et 13 ans.
          • Sexe : les mâles sont plus souvent atteints.
          • Génétique : certains chats ont une prédisposition génétique au diabète, entre autres les chats de race Burmese ; on trouve aussi des lignées ou fratries de chats qui développent un diabète.

          Obésité

          Les adipocytes (cellules graisseuses) libèrent des facteurs de l’inflammation qui induisent une insulino-résistance pouvant conduire au diabète chez le chat.

          Diabète chez le chat : causes, symptômes et traitement

          Les causes de l’obésité sont nombreuses :

          • Chats confinés à l’intérieur ayant un mode de vie sédentaire.
          • Ennui, stress ou anxiété chroniques pouvant mener à une surconsommation de nourriture.
          • Distribution de nourriture à volonté, sans contrôle des portions par le propriétaire.
          • Nourriture très appétente, à haute teneur énergétique.
          • Stérilisation : les chats stérilisés ont des besoins énergétiques réduits et sont en général moins actifs.

          Maladies

          • Insulino-résistance sévère : hyperadrénocorticisme (maladie de Cushing), acromégalie (tumeur de l’hypophyse) ou présence d’anticorps anti-insuline (AAI).
          • Insulino-résistance modérée : pancréatite, pathologie de la cavité buccale, inflammation chronique, insuffisance rénale, insuffisance hépatique, hyperthyroïdie, infections (notamment la cystite, sans signes cliniques dans 20% des cas), hyperlipidémie, néoplasie, progestéronémie liée à un lymphome.

          Médicaments

          Certains médicaments augmentent la glycémie et peuvent donc induire un diabète chez votre chat (glucotoxicité) :

          • Les corticoïdes, surtout à haute dose ou en injection longue durée.
          • Les progestagènes, contenus dans la fameuse pilule contraceptive. Elle est à proscrire totalement, lui préférant la stérilisation chirurgicale.

          Stress

          Outre son action sur le comportement alimentaire (boulimie), le stress chronique peut conduire à une hyperglycémie, des maladies comme la cystite et à de la glucotoxicité.

          Diabète chez le chat : causes, symptômes et traitement

          Conclusion

          Si votre chat présente un diabète, sachez que cette maladie n’est pas une fatalité pour peu qu’on la prenne à bras le corps. Votre vétérinaire est là pour vous montrer comment injecter l’insuline et tester la glycémie de votre chat à domicile. En parallèle des groupes constitués de propriétaires de chats diabétiques se sont créés sur Facebook afin de vous fournir un soutien moral et répondre à toutes vos questions.

          Sylviane Cazenelle, docteur vétérinaire (Alfort 85), membre du groupe Facebook sur le diabète du chat

          Stephanie Booth, fondatrice du groupe Facebook Diabète félin, apprendre à gérer son chat diabétique

          https://wamiz.com

          Ce que le manque de sommeil fait à votre corps


          Le manque de sommeil a des répercussions pouvant aller au manque d’empathie, de motivation jusqu’au diabète, obésité. Dire qu’avant il y a quelques années, on dormait environ deux heures de plus, alors qu’aujourd’hui, tout va trop vite, trop de choses à voir …
          Nuage

           

          Ce que le manque de sommeil fait à votre corps

           

          Le manque de sommeil diminue votre concentration. | Hutomo Abrianto via Unsplash

          Le manque de sommeil diminue votre concentration. | Hutomo Abrianto via Unsplash

          Repéré sur The Telegraph

          Repéré par Jasmine Parvine

          Dormir peu, c’est fatiguant et mauvais pour la santé

          Le réveil sonne, vous êtes encore plus fatigué que la veille: encore cinq minutes, ça changera peut-être quelque chose. Dix minutes plus tard, aucune différence, mais il faut vraiment se lever. Crevé, vous commencez votre rituel matinal avant de partir au boulot. Pourtant hier soir, vous avez tout tenté pour trouver le sommeil de bonne heure: tisane relaxante, méditation, ASMR. Trop tard, il faudra attendre dimanche matin pour dormir.

          Des scientifiques des universités d’Oxford, Cambridge, Harvard, Manchester et Surrey ont découvert que nous dormions deux heures de moins que dans les années 1960. Car depuis, notre mode de vie a changé. Nous sommes stressés par le travail, avons les yeux rivés sur un écran toute la journée et consommons une importante quantité de café quotidiennement.

          Le Dr. Neil Stanley, auteur de How to sleep well, déclare au Telegraph: «Il n’y a pas une seule bonne chose à propos du manque de sommeil. Pourtant nous vivons dans une société qui au mieux ignore le repos et au pire, ne le considère pas comme un signe d’honneur.»

          Un manque avec des répercussions

          Estimer que le sommeil n’est qu’une option n’est pas sans conséquences sur notre santé. D’après le Dr. Stanley, un temps de sommeil insuffisant multiplierait par quatre les risques d’attraper un rhume. Il engendrerait aussi une diminution de l’empathie et de la motivation, une concentration médiocre et un temps de réaction plus lent.

          À long terme, les risques de développer des pathologies graves comme le diabète, la maladie d’Alzheimer, l’obésité, le déclin cognitif, la dépression ou des maladies cardiaques augmenteraient.

          De plus, dormir peu donnerait faim, très faim. Des chercheurs et chercheuses de l’université de Pennsylvanie ont constaté que dormir moins de six heures par nuit diminuerait nos niveaux d’hormones liées au sentiment de faim (la ghréline) et de plénitude (la leptine). En clair, difficile de se sentir rassasié quand on est fatigué.

          La Dre. Sara Gottfried, autrice de Youngerby, explique au média anglais que le cerveau est l’organe le plus touché par l’absence de sommeil. Pendant la nuit, il élimine les toxines de vieillissement en créant un espace entre les cellules 60% plus grand que pendant la journée.

          Mais bonne nouvelle, il est possible de rattraper ses nuits. Gottfried indique que piquer un somme serait plus réparateur qu’une grasse matinée: une sieste de vingt minutes équivaudrait à une heure de sommeil

          http://www.slate.fr/