Quand une biologiste croise la route d’une méduse géante au large des Cornouailles


Une biologiste et son cameraman parcours les eaux britanniques pour filmer les animaux marins pour une campagne appelée Wild Ocean Week. Alors qu’ils voulaient filmer des requins bleus, une magnifique méduse géante est apparu. Malgré sa taille, elle n’est pas dangereuse et cela a donné des images magnifiques.
Nuage


Quand une biologiste croise la route d’une méduse géante au large des Cornouailles

Quand une biologiste croise la route d'une méduse géante au large des CornouaillesDans les profondeurs des Cornouailles, la biologiste Lizzie Daly a croisé la route d’une sacrée créature.© Dan Abbott/Wild Ocean Week

Par Emeline Férard

La biologiste et présentatrice Lizzie Daly plongeait au large des Cornouailles au Royaume-Uni lorsqu’elle a croisé la route d’une méduse immense. Un caméraman a immortalisé la rencontre avec le spécimen appartenant à l’espèce Rhizostoma pulmo.

L’équipe avait prévu d’observer des requins bleus. Mais c’est une créature marine bien plus impressionnante qui les a surpris : une méduse géante. La rencontre a eu lieu la semaine dernière dans les profondeurs au large des Cornouailles au Royaume-Uni.

« Nous n’espérions rien de particulier », a raconté la biologiste et présentatrice Lizzie Daly au Washington Post.

Depuis le 7 juillet, Lizzie Daly et le caméraman Dan Abbott s’étaient en effet engagés dans une campagne appelée Wild Ocean Week. Objectif : faire découvrir les espèces marines les plus charismatiques peuplant les eaux britanniques. Au cours des jours précédents, la biologiste avait ainsi croisé la route de phoques, de baleines ou encore de dauphins. Mais cette rencontre s’est révélée totalement inattendue.

« Je n’avais jamais vu une méduse aussi grande de ma vie »

En pleine plongée, « je me suis retournée et j’ai remarqué que Dan était en train de filmer quelque chose. J’ai dû y regarder à deux fois… C’était énorme », a confié la biologiste à PA.

Le spécimen n’était autre qu’une immense méduse appartenant à l’espèce Rhizostoma pulmo (en anglais « barrel jellyfish »).

 « C’était aussi grand que moi – Je ne suis pas très grande mais ça fait quand même 1,5 mètre ».

« Lorsque je l’ai aperçue, c’était assez hallucinant », a renchéri Dan Abbott. « Ma première réaction a été de penser que je n’avais jamais vu une méduse aussi grande de ma vie ».

Le caméraman s’est ensuite appliqué à garder ses distances pour immortaliser la créature onduler dans les profondeurs « pendant près d’une heure ».

L’espèce Rhizostoma pulmo n’est pas une méduse rare. Elle est présente dans l’Atlantique, l’Adriatique, dans la mer Méditerranée ainsi qu’en mer Noire et elle est connue pour atteindre des tailles relativement imposantes, en général 40 à 60 centimètres de diamètre. Elle est ainsi considérée comme la plus grande méduse évoluant dans les eaux britanniques.

En revanche, il est beaucoup plus rare que l’espèce atteigne une taille aussi exceptionnelle. Malgré ses mensurations, la méduse est décrite comme relativement inoffensive car ses tentacules sont plus compacts et sa piqûre est faible.

« C’était vraiment très touchant de nager à ses côtés », a précisé Lizzie Daly à USA Today. « C’était juste une magnifique créature ».

La photo et la vidéo postées sur les réseaux sociaux n’ont pas tardé à attirer l’attention, pour le plus grand plaisir de la biologiste, ambassadrice de l’organisation Marine Conservation Society (MCS) qui espère bien que ces images vont inspirer le public à découvrir les merveilles qui se cachent sous l’océan.

 « Plongez sous l’eau, prenez un masque. Allez-y pour voir ce qui s’y cache », a-t-elle conclu pour le Washington Post.

https://www.geo.fr

Le Saviez-Vous ► 11 choses que vous ne savez pas sur votre urine


L’urine en elle-même peut donner une foule d’information. On peut avoir une rétention urinaire, faire une syncope mictionnelle, avoir le syndrome de la vessie timide ou hyperactive etc … Ne pas oublier que pour un diagnostique, il faut que ce soit confirmer par un médecin et non par Internet
Nuage

 

11 choses que vous ne savez pas sur votre urine

 

Uriner toutes les heures n'est pas normal.

ISTOCK/SASINPARAKSA

Alyssa Jung

Votre urine peut vous en apprendre beaucoup plus sur votre santé, mais également au sujet de ce que vous prenez pour acquis.

 

Non, l’urine ne soulage pas les piqûres de méduse

La prochaine fois que vous vous faites piquer par une méduse à la plage, pas la peine de demander à un ami de faire sa pause-pipi sur votre jambe.

«Il n’y a absolument aucun fondement à cette légende voulant que l’urine possède des propriétés thérapeutiques ou antibactériennes, dit le Dr Steven Kaplan, directeur des maladies urologiques bénignes du programme de santé masculine du Mount Sinaï Health System, à New York.

Vous êtes une machine à produire de l’urine

Le corps produit entre deux et deux litres et demi d’urine par jour. Mais ça ne signifie pas que vous devez avaler des pichets d’eau pour compenser.

«Cela ne vient pas uniquement de ce que vous buvez, indique le Dr Kaplan, mais aussi de ce que vous mangez. Les fruits et légumes, riches en eau, y contribuent largement.»

 

L'urine permet de détoxifier le corps.

Syda Productions/Shutterstock

C’est un détoxifiant naturel

Le fait d’uriner serait l’un des meilleurs détoxifiants qui soient. L’urine est produite par les reins (notre système de filtration naturel) et aide votre corps à se débarrasser des toxines et autres déchets qui s’accumulent dans votre corps – et qui y resteraient autrement.

«L’urine vous libère de vos poisons, souligne le Dr Kaplan. C’est naturel et très important.»

La « vessie timide », ça existe pour de vrai !

Ne vous moquez pas de vos amies qui ont la « vessie timide ». La parurésie, ou urinophobie est un trouble social anxieux (aussi connu sous le non de syndrome de la vessie timide) qui affecte plus de 20 millions de personnes en Amérique du Nord et qui se traduit par la peur d’utiliser la salle de bain lorsque d’autres personnes s’y trouvent. Heureusement pour les gens pour qui ce syndrome est particulièrement nuisible, on peut le traiter grâce à une thérapie comportementale.

Uriner peut provoquer une syncope

Si vous vous êtes déjà assis sur des toilettes pour soudain vous réveiller sur le sol, vous avez peut-être eu une syncope mictionnelle, un trouble qui peut vous faire perdre connaissance pendant ou aussitôt après la miction. Les médecins ne comprennent pas la cause exacte de ces syncopes, mais ils savent qu’elles sont dues à une brutale chute de tension, sans doute associée à l’ouverture de vaisseaux sanguins consécutive au fait qu’une vessie pleine se vide rapidement, nous dit la clinique Mayo. La syncope mictionnelle est plus fréquente chez les hommes d’un certain âge et survient la plupart du temps la nuit, au sortir d’un sommeil profond. Elle peut également être liée à la consommation d’alcool, la faim, la fatigue, la déshydratation ou la prise d’alpha-bloquants destinés à faciliter la miction chez les hommes souffrant de problèmes de prostate.

Urinez-vous trop ?

«Uriner toutes les heures n’est pas normal à moins d’avaler des litres d’eau ou de consommer des diurétiques tels que le café et l’alcool», note le Dr Kaplan.

Bien que les mictions excessives ne soient pas dangereuses en elles-mêmes, elles peuvent signaler d’autres problèmes tels que le diabète, une vessie hyperactive, une infection, un problème de la prostate et même un problème cardiaque.

 

Uriner peut être difficile pour certaines personnes.

ISTOCK/SOMEONE25

Et certaines personnes sont incapables d’uriner

Croyez-le ou non, mais les gens souffrant de rétention urinaire aiguë sont incapables d’uriner, même quand leur vessie est pleine à en éclater. Cette affection est généralement accompagnée de douleurs et peut s’avérer tellement dangereuse qu’elle requiert des soins médicaux immédiats.

C’est pas grave si ça sent…

… sauf si c’est une odeur de poisson, car il peut alors s’agir d’une infection. Sinon, des aliments tels que les asperges, le curry ou les piments rouges peuvent donner une odeur à l’urine, de même que les aliments contenant des nitrates ou d’autres agents de conservation. Consultez la liste des aliments qui peuvent altérer l’odeur de votre urine. La déshydratation peut aussi produire une urine malodorante parce qu’elle est très concentrée.

Uriner peut être douloureux pour certains.

ISTOCK/MYTHJA

Vous pouvez aussi mal uriner

«Soumises à un stress, certaines personnes serrent les fesses sans s’en rendre compte, ceux qui peut les faire uriner de manière particulière et, parfois, douloureuse», observe le Dr Kaplan.

La meilleure technique consiste à relaxer et à laisser couler.

https://www.selection.ca/

Le Saviez-Vous ► Quel est le plus vieil animal sur Terre ?


Certains animaux ont une longévité plus grande que l’humain pouvant aller de plus de 100 voir même plusieurs milliers d’années. Chose étonnante, ceux-ci viennent tous dans des milieux aquatiques
Nuage

 

Quel est le plus vieil animal sur Terre ?

 

Xavier Demeersman
Journaliste


 

Qui, du règne animal, est le champion de la longévité ? Certainement pas l’Homme, dont le plus vieux représentant fut la célèbre Jeanne Calment, décédée à 122 ans. Plusieurs candidats sont en lice et tous, ou presque, évoluent dans un milieu aquatique.

Malheureusement menacé d’extinction, l’esturgeon (Acipenser sturio) est un poisson qui peut atteindre de grandes tailles et vivre plus de 100 ans. Le plus vieux spécimen connu, repéré en 2012 dans le Wisconsin, avait 125 ans.

 

l’hoplostète orange

Plus vieux encore, il y a l’hoplostète orange (Hoplostethus atlanticus), connu aussi sous le nom d’Empereur, un poisson des profondeurs marines (entre 900 et 1.800 m) pouvant peser jusqu’à 7 kg et abondamment pêché. Son espérance de vie peut dépasser 150 ans. Le plus âgé connu avait atteint 149 ans.

 

Panope du Pacifique

D’un âge équivalent, la panope du Pacifique (panopea abrupta) est un mollusque bivalve vivant dans le sable qui possède une coquille de 15 à 20 cm de long et un siphon d’un mètre. Le plus âgé connu allait sur ses 168 ans.

 

Lamellibrachia luymesi

Dans les abysses, Lamellibrachia luymesi, une espèce de vers tubulaires à la croissance lente, friande d’eau froide et surtout d’hydrocarbures, peut vivre jusqu’à 170 ans, selon les spécialistes.

oursin rouge géant

Toujours sous l’eau, l’oursin rouge géant (Strongylocentrotus franciscanus ou Mesocentrotus franciscanus), dont le diamètre approche les 20 cm, peut atteindre, pour certains cas trouvés dans les eaux froides du Pacifique, 200 ans.

baleine boréale

La baleine boréale peut vivre plus de 200 ans

Beaucoup plus grande, la baleine boréale (Balaena mysticetus) qui affectionne les eaux froides de l’Arctique peut aisément vivre plus de deux siècles. Dans les années 2000, un spécimen chassé a été estimé à quelque 211 ans. On a trouvé dans sa graisse un projectile datant de 1879. C’est donc le plus vieux mammifère connu vivant sur la Planète bleue.

moule perlière

Surexploitée et aujourd’hui en voie d’extinction faute de protection suffisante, la moule perlière (Margaritifera margaritifera) qui abondait autrefois dans les rivières d’eau douce du nord, a une espérance de vie supérieure à 200 ans. Certaines ont un âge qui a été estimé à plus de 250 ans.

La tortue géante Jonathan

Vivant sur terre et dans l’eau, les tortues géantes (Aldabrachelys gigantea) ont aussi une longévité impressionnante. Habitant sur l’île volcanique de Sainte-Hélène dans l’océan Atlantique sud, Jonathan, le plus âgé de son espèce a soufflé ses 183 bougies en janvier 2016. Il va très bien et conserve un bon appétit.

 

À gauche : Jonathan en 2016, âgé de 183 ans, nourri par le docteur Joe Hollins sur la pelouse de la maison du gouverneur ; à droite : Jonathan en 1900. Il était alors âgé de 67 ans. © British Veterinary Association, BNPS

À gauche : Jonathan en 2016, âgé de 183 ans, nourri par le docteur Joe Hollins sur la pelouse de la maison du gouverneur ; à droite : Jonathan en 1900. Il était alors âgé de 67 ans. © British Veterinary Association, BNPS

 

Ming la palourde, tuée par l’Homme à 507 ans

Turritopsis dohrnii

Nonobstant Turritopsis dohrnii, une petite méduse d’un centimètre de diamètre originaire de Méditerranée qui a la faculté de rajeunir en cas de manque de nourriture – ou autres stress -, la plus vieille créature connue sur Terre était Ming la palourde.

La palourde Ming était le plus vieil animal connu sur Terre. Au nombre de ses cernes, son âge a été estimé à 507 ans. Elle fut malencontreusement tuée par les scientifiques qui voulaient l’étudier en 2006. © Alan D Wanamaker Jr, Jan Heinemeier, James D Scourse, Christopher A Richardson, Paul G Butler, Jón Eiríksson, Karen Luise Knudsen

Cette quahorg nordique ou praire d’Islande (Arctica islandica) porte ce nom en référence à la dynastie Ming, qui régnait en Chine lorsqu’elle a vu le jour. Malheureusement, en 2006, elle fut tuée par les scientifiques qui l’ont ouverte pour l’étudier. Née en 1499, elle venait d’avoir 507 ans. Sans doute qu’il en existe d’autres, d’âge similaire, qui n’ont pas encore été découvertes.

 

Éponge Hexactinellida

Des éponges âgées de 23.000 ans ?

Le record absolu revient sans doute à plusieurs espèces d’éponges qui vivent en colonies, notamment Hexactinellida, datées de 15.000 ans et Scolymastra joubini, qui aurait 23.000 ans.

Autrement, il existe aussi des animaux qui ont la faculté de ressusciter tels les rotifères, après dessiccation, manque d’oxygène ou par congélation…

https://www.futura-sciences

Une méduse rare aperçue près du Mexique


Grâce au sous-marin du Nautilus, les plongeurs peuvent voir des choses surprenantes comme cette méduse illuminer par les lumières du sous-marin dans les eaux mexicaines. C’est de toute beauté
Nuage

 

Une méduse rare aperçue près du Mexique

 

Ce spécimen, qui vit normalement à plus de 4.000 mètres de profondeur, a été repéré dans les Îles Revillagigedo, au large de la Basse-Californie, au Mexique.© (capture d’écran).

Christophe Da Silva

Des chercheurs à bord du vaisseau d’exploration Nautilus ont capté des images rares d’une méduse qui ressemble à un feu d’artifice lorsqu’elle est éclairée.

L’Halitrephes maasi est un genre de Trachyméduses de la famille des Halicreatidae. Ce spécimen, qui vit normalement à plus de 4.000 mètres de profondeur, a été repéré dans les Îles Revillagigedo, au large de la Basse-Californie, au Mexique.

Au départ, les chercheurs du vaisseau d’exploration Nautilus voulaient filmer des images d’un crabe. Soudainement, à 1.609 mètres de profondeur, ils sont tombés nez à nez avec cette méduse rare aux couleurs violet, rose, orange et bleu. C’est le reflet de la lampe du sous-marin car les méduses n’ont pas de couleur et il est impossible de les voir dans l’obscurité.

1909

« C’est incroyable et beau », ont lâché les experts en découvrant le spécimen.

Selon IBT, la première méduse de l’espèce a été repérée en 1909 dans le livre écrit par l’océanographe Henry Bryant Bigelow (« The Jellyfish »).

Le vaisseau d’exploration Nautilus explore les eaux de l’océan Pacifique depuis plus de trois ans. Grâce au sous-marin Hercules, les experts vont continuer leurs recherches dans les Îles Revillagigedo, ainsi que les îles Socorro, Clarion, San Benedicto, Roca Partida. Ils ne seraient pas au bout de leurs surprises.

http://www.7sur7.be/

Une espèce menaçante fait son apparition dans les eaux de la Nouvelle-Écosse


Une méduse appelée : la galère portugaise a été vue en Nouvelle-Écosse au Canada. Généralement, cette méduse ne vient pas dans les eaux nordiques. Est-ce que c’est le réchauffement des eaux et les changements climatiques qui sont les causes de sa présence ? Il faut savoir que cet animal marin est joli à regarder, mais le toucher pourrait être dangereux
Nuage

 

Une espèce menaçante fait son apparition dans les eaux de la Nouvelle-Écosse

 

La galère portugaise est majoritairement transparente avec des... (Photo fournie par commons.wikimedia.org)

 

La galère portugaise est majoritairement transparente avec des éclats de teintes rosées, bleutées et violettes. Si son corps peut avoir la grosseur d’une main, sous l’eau ses tentacules peuvent atteindre neuf mètres de longueur.

PHOTO FOURNIE PAR COMMONS.WIKIMEDIA.ORG

 

ALISON AULD
La Presse Canadienne
Halifax

 

Des visiteurs indésirables plutôt gélatineux ont fait leur apparition dans les eaux de la Nouvelle-Écosse, suscitant des craintes auprès des baigneurs qui disent avoir aperçu ce qui ressemble un peu à une méduse, mais qui est en fait la galère portugaise, une espèce qui peut être létale.

Bethany Nordstrom, une étudiante en biologie à l’Université de Dalhousie, effectue une recherche sur les méduses. Elle a affirmé mardi qu’elle a recensé cinq cas confirmés de ces apparitions inusitées depuis le début de l’été, soulevant bien des questions sur la présence inhabituelle de cette espèce dans les eaux nordiques.

Elle explique que la galère portugaise préfère les eaux tropicales ou subtropicales. Elles se trouvent rarement dans nos eaux à moins d’avoir été transportées par les vagues et les courants lors de tempêtes.

La galère portugaise est majoritairement transparente avec des éclats de teintes rosées, bleutées et violettes. Si son corps peut avoir la grosseur d’une main, sous l’eau ses tentacules peuvent atteindre neuf mètres de longueur.

Elle a fait une analogie avec un iceberg puisque le danger se trouve sous la surface de l’eau. Si l’espèce est de toute beauté en apparence, il faut s’en méfier puisque ses tentacules sont venimeux.

Cette espèce a déjà été aperçue auparavant dans la baie de Fundy et au large des côtes de la Nouvelle-Écosse, mais pas en nombre aussi important que cet été.

Selon Mme Nordstrom, des vacanciers en ont découvert sur la plage Crystal Crescent, près d’Halifax.

La recherche de Bethany Nordstrom s’est donc élargie puisque celle-ci tente maintenant de déterminer si les changements climatiques et le réchauffement de l’eau peuvent avoir des impacts sur cette espèce ainsi que sur les méduses.

http://www.lapresse.ca

Les animaux du futur


Connaissez-vous les post-animaux ? Imaginez un chat ou un chien génétiquement modifié. Il peut être flou, aussi mini que Smartphone, un chien grand comme un zèbre et aussi musclé que tigre … Modifier un animal par accouplement est une chose, mais toucher la génétique et ajouter des gènes de méduse, d’anguille, voir même humain, c’est à mon avis grotesque. Surtout qu’il n’est pas permis de faire la même chose chez l’homme, car cela toucherais à la dignité humaine alors, les animaux n’ont pas le droit à une forme de dignité ?
Nuage

 

Les animaux du futur

 

 

On trouve déjà des chats et des chiens fluorescents, grâce à l’introduction dans leur ADN d’un gène de méduse.

GETTY IMAGES/ISTOCKPHOTO

On parle des chats et chiens clonés, des porcs transgéniques destinés aux greffes sur l’être humain, des souris dont le cerveau est constitué à majorité de cellules humaine.

 

Les nouvelles biotechnologies font florès. De la biologie de synthèse aux organismes génétiquement modifiés en passant par les nanotechnologies et la biomécanique, nous assistons à un processus permanent d’innovation. Cela concerne les humains, mais aussi les animaux domestiques qui les entourent.

Les animaux domestiques sont au cœur de ces évolutions technologiques. On parle ici des chats et chiens clonés, des porcs transgéniques destinés aux greffes sur l’être humain, des souris dont le cerveau est constitué à majorité de cellules humaine, etc. La liste est longue. Ces animaux existent déjà et en très grand nombre dans les laboratoires, mais bientôt aussi dans nos foyers. Nous commençons à avoir des interrogations sur le futur des animaux de compagnie. Il ne s’agit plus de penser qu’à des chats ou des chiens hypoallergènes, mais à de nouvelles races canines et félines ! Ce que nous nommons des post-animaux, en référence au post-humain.

Il s’agit de post-animaux, car ils sont clairement les produits d’une artificialisation; des technologies sont utilisées pour les améliorer. Quelles seraient les formes possibles de post-animaux ? Sur la base de ce qui existe dans les laboratoires, voici quelques pistes.

Commençons par nos compagnons préférés : le chat et le chien. Il y a, le domaine du clonage, technique qui permet, pour la modique somme de 100 000$, de dupliquer son compagnon récemment disparu. Aujourd’hui, c’est un procédé technique devenu presque banal. Certes, il suscite de temps en temps des défis éthiques et culturels. Mais il ne soulève plus la curiosité du public.

Il existe bien d’autres manipulations, faites en matière de génétique (OGM) sur les chiens et les chats, qui sont plus intéressantes que le clonage. Cependant, l’intervention sur les génomes d’animaux n’est pas nouvelle. En domestiquant les animaux, l’humain a transformé leur morphologie et leurs gènes dans le but d’obtenir des caractères choisis. Avec les OGM les chercheurs ne font qu’aller plus loin dans les changements génétiques ouverts par ce processus de sélection. Les animaux génétiquement modifiés peuvent être considérés comme fabriqués, en ce sens qu’ils font l’objet d’une réorientation, à notre profit, des processus naturels existants par l’intervention et la modification de certains gènes qui permettront de créer des génotypes sur mesure. On produit ainsi des mutants, à la constitution biologique choisie d’avance.

Dans un futur proche, nous pourrons adopter des chats fluorescents, ce qui est plutôt pratique pour ne pas marcher dessus lorsque l’on va à la toilette en pleine nuit.

C’est ainsi qu’on trouve déjà des chats et des chiens fluorescents, grâce à l’introduction dans leur ADN d’un gène de méduse. Donc, dans un futur proche, nous pourrons adopter des chats fluorescents, ce qui est plutôt pratique pour ne pas marcher dessus lorsque l’on va à la toilette en pleine nuit.

Nous pouvons nous attendre à la commercialisation de chats-volants avec l’utilisation d’ADN d’écureuil volant. Commode lorsque l’on habite au 28e étage dans une grande ville! Finies les angoisses liées aux possibilités de chute de notre compagnon ! Non seulement on diminue les risques de chutes mortels, mais on facilite aussi les déplacements des post-chats d’un bâtiment à un autre. (Par contre, il faudrait toujours les remonter !).

Pour les chiens génétiquement modifiés, une équipe de chercheurs chinois a créé des chiens avec une masse musculaire deux fois supérieure à celle de leurs congénères. Des athlètes canins bodybuildés au naturel, sans même le besoin de faire du sport pour y arriver. Maintenant, imaginez des Pitbulls avec deux fois, voir trois fois plus de masse musculaire et les usages qui seront faits de ces animaux dans des combats de chiens, ou sur les champs de bataille.

Une autre préoccupation des généticiens est la taille des bêtes. Il est possible que les post-animaux soient de très grande taille. Actuellement, les races canines les plus grandes mesurent autour de 80 cm de hauteur et pèsent entre 50 et 80 kilos. Pour la démonstration, partons de la transformation qui est celle des saumons génétiquement modifiés : doublons la taille actuelle du chien pour avoir une projection. Notre post-chien ferait alors 1 m 60 pour 140 kilos (l’équivalent d’un zèbre !). Et si on couplait génétiquement le géantisme avec l’hypermuscularité, on pourrait avoir un chien de 300 kilos (le poids d’un tigre de Sibérie !).

D’un autre côté, il y a la miniaturisation des animaux de compagnie. C’est un mouvement dans la domestication qui a pris beaucoup d’ampleur dans les milieux urbains, depuis plus de 100 ans. Il faut que les nouvelles races d’animaux de compagnie rentrent dans le sac à main. Un excellent exemple est le micro-cochon (génétiquement modifié) chinois de compagnie (1600 $). Ils sont deux fois moins grands que les autres races de cochons.

Pour le moment, la miniaturisation demeure aux alentours d’une division par deux du poids et de la taille des animaux domestiques. Faisons le même calcul pour la miniaturisation de notre félin préféré. La race de chat la plus petite est de 2 kilos pour 20cm. Même démonstration, mais vers la miniaturisation : ce qui ferait un post-chat de moins d’un kilo à l’alentour de 8-10 cm de haut (13cm l’iPhone 7). Et on pourrait le rendre fluo, voire électrique (gène anguille). Pour le faire ressembler à un célèbre Pokémon.

L’animal pourrait donc être modifié par la présence de cellules humaines. L’inverse n’est pas autorisé, car constitue « une menace à la dignité humaine. »

Et finalement, le post-chat ou le post-chien auraient du gène humain pour permettre l’identification du propriétaire plus facile. Cela se fait avec la technique du mélange des cellules embryonnaires issues d’espèces différentes, méthode utilisée couramment sur les souris. C’est ce que les chercheurs appellent « Humanisation» de l’animal. L’animal pourrait donc être modifié par la présence de cellules humaines. L’inverse n’est pas autorisé, car constitue « une menace à la dignité humaine. »

Voici donc quelques exemples de post-animaux qui seront prochainement commercialisés, non pas dans 100 ans, mais bien dans 20 ans. En réalité, les animaux que nous avons présentés ne sont que la partie émergée de l’iceberg du monde des biotechnologies, car d’autres post-chiens et post-chats vont faire bientôt leurs apparitions avec des propriétés génétiques de plus en plus incroyables. La technologie a toujours de bons et de mauvais usages, et prétendre en faire le tri est illusoire. En revanche, il n’est pas illusoire de s’interroger sur l’avenir de nos plus proches compagnons

http://quebec.huffingtonpost.ca