Vos cheveux révèlent des détails intimes sur vous


Nos cheveux sont de vrais colporteurs. Ils peuvent donner des informations, comme les drogues, le sexe d’une personne,les habitudes alimentaires, même son poids. Il serait utile pour la police scientifique, mais la quantité de cheveux pour le moment n’est pas suffisante sur les scènes de crime
Nuage

 

Vos cheveux révèlent des détails intimes sur vous

 

Cheveux | Daniel Christensen via Wikimédia CC License by

Cheveux | Daniel Christensen via Wikimédia CC License by

Repéré par Vincent Manilève —

Repéré sur Inverse, YouTube

Des chercheurs ont montré qu’on peut en apprendre beaucoup sur vos habitudes alimentaires et connaître votre sexe grâce à une mèche.

Jusqu’à aujourd’hui, on savait que les cheveux pouvaient en dire long sur notre consommation de drogue. Un test pouvait en effet révéler si une personne avait eu une consommation de produits illicites ces trois derniers mois.

Aujourd’hui, nous apprend le site Inverse, des chercheurs ont découvert que notre tignasse avait encore beaucoup d’autres secrets à révéler sur notre poids, nos habitudes alimentaires et même notre sexe. Lors du 253e National meeting and exposition of the American chemical society, des chercheurs de l’université de West Virginia ont ainsi expliqué que ces caractéristiques sont écrites au niveau des atomes.

La technique de l’équipe de scientifiques consiste, écrit Inverse, à «examiner les différences dans les ratios d’isotopes contenus dans les cheveux», et le site rappelle que «les isotopes sont les atomes d’un élément, comme le carbone ou le nitrogène, qui peuvent avoir des nombres variés de neutrons. Ces atomes se lient pour former des acides aminés, qui forment alors de la kératine [le constituant principal des cheveux, à hauteur de 95%, NDLR]».

Les différences dans les ratios permettent alors de connaître ce qu’une personne mange ou même son genre.

Utilisation judiciaire

«Avec cette approche, explique l’American chemical society dans une vidéo sur YouTube, l’équipe a pu identifier quinze mesures de ratios d’isotopes qui peuvent potentiellement apporter des informations cruciales à propos de certains aspects du mode de vie des individus.»

Elle a ainsi testé des échantillons de cheveux venant de 20 femmes différentes. Avec leur analyse, ils ont pu trouver l’indice de masse corporelle avec environ 80% de précision. Sur un autre panel, composé d’hommes et de femmes, le pourcentage est monté à 90%.

«La composition des acides aminés des cheveux humains est différente s’il s’agit d’un homme ou d’une femme, et pas seulement par la quantité d’acides aminés, mais également leur ratio d’isotope», a expliqué le professeur Glen Jackson à Inverse.

Il a bon espoir, qu’un jour, cette méthode puisse être utilisée par la police scientifique. Après tout, nos cheveux livrent des éléments que ne peut pas donner l’ADN. Mais pour l’instant, la technique nécessite un nombre important de cheveux, une ressource rarement présente sur les scènes de crime. 

http://www.slate.fr/

Congelez votre graisse: la nouvelle mode pour perdre du poids


Même en chirurgie esthétique, il y a des tendances, des modes qui font fureur. Une en autre est de faire congeler la graisse en trop et hop, on perd du poids. Ou encore réinjecté notre propre graisse enlevée par liposuccion pour la mettre ailleurs, du recyclage en somme. Des millions dépensés à faire une autre image de nous-même
Nuage

 

Congelez votre graisse: la nouvelle mode pour perdre du poids

 

Congelez votre graisse: la nouvelle mode pour perdre du poids

Plus besoin d’aiguilles, d’incision ou d’anesthésie.Photo Fotolia

Détruire la graisse en la réfrigérant, la réinjecter à d’autres endroits du corps ou privilégier les petites interventions rapides, telles sont quelques-unes des nouvelles tendances décrites par les chirurgiens et médecins esthétiques, réunis en Congrès à Paris à partir de jeudi.

«CONGELER» LA GRAISSE… 

Plus besoin d’aiguilles, d’incision ou d’anesthésie. Avec la cryolipolyse, ou «coolsculpting», on peut perdre sa graisse tout en feuilletant un magazine, affirment les médecins esthétiques promoteurs de cette technique.

La procédure, homologuée aux États-Unis depuis 2010, consiste à placer une partie du corps – par exemple les poignées d’amour – dans un appareil breveté, qui refroidit la zone à seulement quelques degrés au-dessus de zéro.

Le traitement réfrigérant entraîne la destruction des cellules graisseuses, qui sont ensuite éliminées naturellement par l’organisme. Les autres cellules, notamment musculaires, moins sensibles au froid, ne sont pas affectées.

«20 % à 23 % des cellules graisseuses de la zone exposée au froid pendant une heure vont disparaître», a affirmé à l’AFP Renato Saltz, chirurgien esthétique près de Salt Lake City (États-Unis) et président de la Société internationale de chirurgie esthétique (ISAPS).

Cette technique est rapide et indolore:

«On vous installe dans la machine et vous ressortez une heure après, prêt à retourner au travail», a-t-il assuré.

Après une première phase de gonflement, les résultats sont visibles au bout de deux à trois semaines, a ajouté le chirurgien.

La liposuccion restait en 2015 la deuxième chirurgie esthétique la plus pratiquée dans le monde, avec 1,39 million d’interventions, selon les dernières données disponibles de l’ISAPS.

Mais les techniques non chirurgicales, dont celle utilisant le froid, pour se débarrasser de la graisse superflue connaissent une croissance rapide, avec déjà plus de 425 000 procédures en 2015 – dont 120 000 rien qu’aux États-Unis.

«C’est l’une des procédures les plus populaires à l’heure actuelle», a souligné Renato Saltz.

Y compris auprès de la gent masculine: parmi la clientèle du Dr Saltz, plus du tiers des clients du «coolsculpting» sont des hommes, alors qu’ils ne représentent globalement que 15 % du marché de la chirurgie esthétique.

… OU LA RÉINJECTER 

Autre technique qui a le vent en poupe: le remodelage corporel, ou «body contouring», où la graisse retirée par liposuccion est ensuite réinjectée ailleurs, remplaçant ainsi les substances synthétiques utilisés jusqu’ici.

«Avant la graisse partait à la poubelle, maintenant, on l’utilise dans (…) beaucoup d’opérations», a observé Nolan Karp, chirurgien à New York et membre du conseil d’administration de l’American Society for Aesthetic Plastic Surgery (ASAPS).

«On l’enlève des endroits ou on n’en veut pas» tels que le ventre et les cuisses, «et on l’injecte dans les endroits où on en veut», comme les fesses, la poitrine ou certains endroits du visage, a-t-il expliqué à l’AFP.

La technique n’est pas nouvelle, mais son amélioration récente a entraîné une explosion de la demande.

Auparavant, une bonne partie de la graisse injectée était réabsorbée par le corps et il fallait répéter la procédure plusieurs fois.

«On sait désormais comment préparer la graisse. On la centrifuge, on la nettoie, on en retire le sang et l’eau, puis on la réinjecte avec de très très petites seringues», a souligné le Dr Saltz.

De cette façon, l’effet des injections est plus durable et il n’y a pas le risque de rejet qu’il peut y avoir avec d’autres substances, puisqu’il s’agit de la propre graisse du patient.

TECHNIQUES NON-INVASIVES 

De façon générale, la tendance se déplace des interventions chirurgicales vers des procédures dites «non-invasives», qui n’exigent pas d’anesthésie, présentent moins de risques et permettent de récupérer plus vite.

Plus de 12 millions d’interventions esthétiques non chirurgicales ont ainsi eu lieu dans le monde en 2015, contre 9,6 millions d’opérations chirurgicales.

La demande bondit notamment pour les traitements laser de «rajeunissement» de la peau et les injections de toxines comme le Botox, qui paralysent les muscles pour «améliorer l’expression de votre visage»,

détaille Renato Saltz.

http://fr.canoe.ca/

Un truc à faire absolument en se levant pour la santé


On préconise de boire de l’eau au réveil, ce qui aiderait a relancer le métabolisme et perdre du poids. Quoiqu’il en soit un bon grand verre d’eau le matin, ne fait pas tord et permet de s’hydrater en commençant la journée
Nuage

 

Un truc à faire absolument en se levant pour la santé

 

Un truc à faire absolument en se levant pour la santé

Allez, hop! Hors du lit.Photo Fotolia

Vous avez de la difficulté à vous sentir alerte dès le lever? Vous voulez perdre du poids? Boire un grand verre d’eau dès que vous mettez le pied hors du lit pourrait vous aider à y arriver.

Plusieurs dirigeants d’entreprises de haut calibre ont adopté cette habitude, selon le Business Insider, et une experte a corroboré les nombreux bienfaits de celle-ci.

Selon Raina Batayneh, nutritionniste, boire une bonne quantité d’eau tôt le matin relance le métabolisme. Si vous êtes déshydratés, votre métabolisme fonctionne au ralenti, donc un grand verre d’eau viendra donner un coup de pied dans l’engrenage.

Mais cet ajout à votre routine pourrait aussi vous permettre de perdre du poids.

«Lorsque nous ne sommes pas adéquatement hydratés, nous pouvons confondre la soif avec la faim, ce qui nous pousse à manger davantage», a affirmé Raina Batayneh au Business Insider. Cela reste vrai tout au long de la journée.

La déshydratation est aussi une cause typique d’un sentiment de manque d’énergie, de léthargie ou de somnolence. Après avoir dormi durant plus ou moins 8 heures, sans boire, évidemment, il est important de se réhydrater avec une bonne dose de H20.

Pour ceux qui ont plutôt l’habitude d’amorcer la journée avec un café, le verre d’eau est d’autant plus nécessaire. Le café est un léger diurétique – substance qui augmente le besoin d’uriner et qui accroît donc la déshydratation.

Maintenant, devriez-vous boire une tasse d’eau chaude avec une tranche de citron – par exemple – ou une chope d’eau bien glacée?

Certains experts affirment que boire de l’eau froide vous permet de brûler plus de calories, car votre organisme doit réchauffer celle-ci à la température de votre corps. D’autres estiment que l’effet est minime.

À vous de voir. Mais l’important c’est de boire (de l’eau)!

http://fr.canoe.ca/

Pourquoi mal dormir fait grossir


Nous savons que le sommeil est important pour grandir, pour l’apprentissage, en fait bref pour beaucoup chose, mais le manque de sommeil a aussi des répercussions sur notre poids
Nuage

 

Pourquoi mal dormir fait grossir

 

Viennoiseries, 2010, notfrançois via FlickrCC Licence by

Viennoiseries, 2010, notfrançois via FlickrCC Licence by

Margaux Leridon

En 2011, on vous parlait de cette étude montrant que les enfants qui dorment moins prennent plus de poids. Une réalité qui se vérifie aussi chez les adultes, comme on vous l’expliquait dans notre article sur les dix vices bons pour la santé, dans lequel le sommeil arrivait en première position.

Une étude menée par Matthew P. Walker, chercheur à l’université de Berkeley en Californie, propose une explication intéressante à cette corrélation entre manque de sommeil et prise de poids, rapporte le New York Times.

Selon ses résultats, lorsque l’on ne dort pas assez, la zone du cerveau évaluant la satiété se dérègle, tandis que celle associée aux envies irrationnelles est stimulée.

Vous avez probablement déjà fait cette expérience, après une mauvaise nuit: le matin, vous faite un détour inhabituel par la boulangerie et vous vous précipitez sur ce qui vous semble le plus gras et le plus sucré. Vous vous rassurez en considérant que cela vous permettra simplement de compenser le déficit d’énergie provoqué par le manque de sommeil.

Mais en réalité, d’après les résultats de l’étude de Walker, le grignotage compulsif des jours de grosse fatigue n’a pas d’explications métaboliques liées au manque d’énergie, mais des explications cognitives, liées au dérèglement du cerveau.

Dans son expérience, Walker a testé la réaction de 23 adultes face à la nourriture après une nuit de sommeil de huit heures, et une semaine plus tard, les mêmes, après une nuit de quatre heures. Pour compenser le déficit d’énergie, ils disposaient de nourriture pendant la nuit de quatre heures. Le matin, on leur demandait de classer une série de photos d’aliments en fonction de ce qui leur faisait le plus envie. Après la nuit de quatre heures, ils se sont montrés attirés par des produits beaucoup plus caloriques qu’après la nuit de huit heures, alors que, comme ils avaient mangé pendant la période où ils étaient éveillés, ils avaient la même énergie que les autres.

En outre, les scanners effectués au cours de l’expérience montrent que chez les sujets privés de sommeil, la vue des aliments les plus caloriques a provoqué une activité intense du complexe amygdalien, impliqué dans nos émotions et nos désirs de nourriture, tandis que les zones du lobe frontal associées à la prise de décision rationnelle ne répondaient que faiblement.

Pour éviter de vous retrouver dans cette situation, la seule chose à faire est de dormir selon vos besoins. Des besoins qui ne sont pas les mêmes pour tous, comme on vous l’expliquait dans cet article destiné à vous aider à déterminer les vôtres avec précision. 

http://www.slate.fr/

Le Saviez-Vous ► Il était une fois la maladie – Gage de sainteté ou de beauté? Une question d’époques..


On croit peut-être que l’anorexie est une maladie récente, alors qu’en fait, elle semble venir de bien plus loin dans le temps. L’histoire de l’Impératrice Sissi (qui est complétement différente du film avec Romy Schneider) démontre qu’elle aurait souffert d’anorexie, ainsi que d’autres comme des religieuses qui par soucis mystiques auraient aussi souffert de cette maladie
Nuage

 

Il était une fois la maladie – Gage de sainteté ou de beauté? Une question d’époques..

 

Jacques Beaulieu

Chroniqueur et communicateur scientifique

Impératrice d’Autriche, Élisabeth, mieux connue sous le pseudonyme Sissi, ne semble pas avoir connu la vie idyllique que la légende a retenu. Elle semblait très mal s’acclimater à la vie de château et à son rôle social. Avec une belle-mère qui ne l’appréciait pas beaucoup et un époux occupé par les guerres contre Napoléon III, Sissi n’était guère heureuse. Rongée par les remords pour la mort en bas âge de sa fille Sophie, elle dépérissait littéralement. Elle avait à peine 22 ans lorsqu’on lui diagnostiqua une tuberculose dont elle se remettra pourtant.

Impératrice d’Autriche Élisabeth (Sissi)

Pour combler un tant soit peu le vide laissé par son mari parti en guerre, elle ouvre un hôpital et y consacre tout son temps. Lorsqu’il n’y a pas assez de travail, elle fait de longues et épuisantes randonnées à cheval. Puis elle se met à fumer, ce qui était extrêmement mal vu pour une femme à cette époque. Mais plusieurs l’imitent, au grand dam des bonnes gens du palais. Une de ses cousines, l’archiduchesse Mathilde, voulant dissimuler sa cigarette lors de l’arrivée impromptue de son père, mit le feu a ses vêtements et mourut brûlée vive.

Au retour de la guerre qu’il perdit, son mari la délaissa aux profits de nombreuses maîtresses, et Sissi sombra encore une fois et se remit à tousser. Elle retourna en cure et commença une étrange collection de photos de femmes. Elle revint à Vienne, mais n’avait qu’un seul désir : voyager de par le vaste monde, ce qu’elle fit le plus souvent possible, négligeant ses trois enfants, son mari et ses devoirs impériaux.

C’est qu’Élisabeth cachait un secret : sa peur démesurée de prendre du poids.

Et en 1860, elle utilisa les mêmes trucs qui sont encore en vogue aujourd’hui : peu de nourriture et un maximum d’activités physiques. Ainsi, elle ne se nourrit que de lait et de bouillon de poulet. Lorsqu’on constata qu’elle manquait de vitamines, elle modifia sa diète et ne mangeait que huit oranges par jour. Elle s’astreignait à deux heures de gymnastique chaque matin et s’adonnait à la marche forcée et à l’équitation quotidiennement aussi.

Avec un tel régime, son poids ne dépassera jamais les 50 kilogrammes, elle qui mesurait tout de même 1 m 72 (indice de masse corporelle :16,9). C’est pourquoi, a posteriori, bien des gens croient qu’elle a toujours souffert d’anorexie.

L’histoire d’un miracle devenu maladie

C’est un illustre médecin iranien du XIème siècle, Avicenne, qui fit la première description de la maladie. Puis le Moyen-Âge vit apparaître ce que les médecins appelèrent anorexia mirabilis. Cette perte «miraculeuse» de l’appétit était l’apanage de jeunes religieuses faisant partie de communautés mystiques. Elles réussissaient ainsi à se couper de tout plaisir de la chair et offraient à Dieu ce sacrifice ultime. Certaines prétendaient même ne se nourrir que d’une hostie par jour lors de leur messe.

Le destin tragique de Catherine de Sienne

Catherine de Sienne 

Au XIVème siècle, naît d’une famille de vingt-deux enfants Catherine qui, suite aux décès de ses trois sœurs préférées, entre en religion dans l’ordre des sœurs de la Pénitence de saint Dominique. Elle mange très peu et jamais de viande, se fait vomir régulièrement, se flagelle et ne dort que quelques heures par jour. Elle en vient à ne pratiquement plus manger du tout et cesse même de boire. Elle meurt à 33 ans et est canonisée en 1461 : sainte Catherine de Sienne.

On doit au médecin anglais Richard Morton la première description médicale de l’anorexie dans son livre paru en latin en 1689. Le livre portait surtout sur la tuberculose. Mais le Dr Morton avait noté que certaines personnes semblaient arriver à un état de dépérissement semblable à celui provoqué par la tuberculose. Il découvrit que ces personnes, sans causes apparentes, semblaient refuser de s’alimenter. Il nomma la maladie : la consomption ou phtisie nerveuse, dont les symptômes principaux sont le manque flagrant d’appétit, le refus de se nourrir, l’aménorrhée, l’hyperactivité, la constipation et la cachexie

L’inanition hystérique

Il faudra attendre près d’un siècle plus tard pour connaître de nouveaux développements. Ceux-ci viendront d’un psychiatre français, Charles Lasèque, qui décrit la maladie comme étant d’origine mentale et lui donne le nom d’inanition hystérique.

Il considère que cette maladie est une anomalie intellectuelle, un trouble central et héréditaire dû à un refoulement plus ou moins conscient d’un désir.

W. Gull propose quelques années plus tard le terme «anorexie nerveuse» (anorexia nervosa) qu’il attribue à des troubles du système nerveux central et à l’hérédité.

Au début des années 1890, le professeur Charles Huchard propose une distinction entre anorexie gastrique et anorexie mentale. Freud, quant à lui, parlera d’une association entre anorexie et mélancolie vers 1895.

Une thèse avait aussi cour à l’époque à savoir que l’anorexie pouvait être causée par une maladie de l’œsophage ou encore un rétrécissement de l’estomac.

La jeûneuse de Tutbury

Ann Moore

L’histoire de cette femme pieuse a débuté en Angleterre au début du XIXème siècle. D’abord reconnue pour sa très grande piété, cette pécheresse repentie commença en 1807 une anorexie qui allait devenir célèbre jusqu’en Amérique. Mais le fait allait fournir une lutte épique entre les tenants de l’anorexie comme étant une maladie, et ceux qui croyaient qu’elle était d’origine miraculeuse.

Après une première observation qui laissait chacun bien ancré dans son clan, on finit par découvrir en 1812 qu’Ann Moore se nourrissait en catimini en très petites quantités et laissait croire qu’elle ne prenait ni vivres, ni eau, et que seule l’intervention divine la maintenait en vie.

L’imposture démasquée fit histoire tout au long de ce siècle.

Sarah Jacob

Un autre cas similaire vit le jour au pays de Galles en 1867 avec une jeune fille de 12 ans, Sarah Jacob, dont les parents disaient qu’avec l’aide de Dieu, leur fille ne se nourrissait que d’un minuscule morceau de pomme quotidiennement. Flanqué d’infirmières incorruptibles, on se mit donc à observer la jeune Sarah 24 heures sur 24. Au bout de 6 jours, la jeune fille s’affaiblissait dangereusement et on demanda aux parents l’autorisation de cesser l’expérience et d’alimenter Sarah. Plutôt que de perdre la face, ceux-ci refusèrent. Le 10ième jour, la jeune fille mourut donc et les parents furent condamnés à des peines de prison pour leur comportement. Dès lors, l’origine mystique de l’anorexie perdit toute crédibilité.

Origines psychologiques ou physiologiques?

Le début du vingtième siècle sera marqué des descriptions de Gilles de la Tourette et Pierre Janet, qui seront les premiers à souligner l’importance de la perception de l’image corporelle chez les anorexiques. La Tourette précise que les patientes ne souffrent pas d’un manque d’appétit mais plutôt d’un refus d’appétit.

Les causes d’origines psychologiques semblent bien avoir reçu l’assentiment de toute la communauté médicale, du moins jusqu’en 1914 où un pathologiste allemand, Morris Simmonds, établit une relation entre la glande pituitaire et l’anorexie. Des causes endocriniennes alimentent alors le débat scientifique et il faudra attendre au milieu du siècle avant que la thèse psychologique ne refasse surface et que l’on comprenne que les manifestations physiologiques et endocriniennes sont des conséquences et non des causes de l’anorexie.

On estime aujourd’hui qu’environ 1 % des femmes de 15 à 35 ans souffrent d’anorexie. Les hommes sont 10 fois moins nombreux à en être atteints. L’hérédité joue un rôle puisque la fréquence de la maladie est dix fois plus élevée chez les parentes au premier degré que dans un groupe témoin.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Soulever des poids, bon pour le cerveau?


Lever des poids pour une femme vieillissante serait très bénéfique pour le cerveau. Cela aiderait à préserver la mémoire et la pensée.
Nuage

 

Soulever des poids, bon pour le cerveau?

 

Soulever des poids, bon pour le cerveau?

Plus de 150 femmes âgées de 65 à 75 ans ont été suivies.Photo Fotolia

Une nouvelle étude indique que soulever des poids, à raison de deux entrainements par semaine, contribue à lutter contre le déclin cérébral, particulièrement chez les femmes.

La plupart des études ont exploré l’impact bénéfique d’activités physiques telles que la course, la marche ou l’aérobic sur le corps, mais peu se sont intéressées à celles impliquant de soulever des haltères.

C’est ce qu’a constaté Teresa Liu-Ambrose, directrice du Laboratoire de l’âge, de la mobilité et des neurosciences cognitives de l’Université de la Colombie-Britannique de Vancouver. La scientifique et son équipe ont cherché à savoir quel sport serait bénéfique pour la substance blanche (catégorie de tissu du système nerveux central qui constitue la partie interne du cerveau).

Sous l’effet du vieillissement, cette partie du cerveau est particulièrement vulnérable et soumise à des lésions, d’abord asymptomatiques, mais visibles sur des scanners cérébraux, responsables de problèmes de mémoire et de défaillances de la pensée.

De précédentes études neurologiques ont montré un lien entre la présence importante de lésions de la substance blanche et l’apparition de troubles cognitifs.

Le Dr Liu-Ambrose et son équipe ont étudié l’impact de l’haltérophilie qui renforce et développe les muscles. Car, comme le cerveau, les muscles ont tendance à diminuer et à s’atrophier avec l’âge, affectant les mouvements et notamment la marche. Les chercheurs ont donc souhaité vérifier si l’haltérophilie pouvait modifier ce processus et jouer un rôle positif sur le déclin du cerveau.

Près de 155 femmes âgées de 65 à 75 ans ont été suivies durant 52 semaines. Toutes participaient déjà à une étude neuroscientifique et avaient passé au moins un scanner cérébral.

Les volontaires ont été réparties en 3 groupes aléatoires après avoir été testées sur leur vitesse et stabilité. Un 1er groupe a suivi un programme léger d’une séance hebdomadaire d’haltérophilie pour renforcer les muscles du haut et du bas du corps. Le 2e groupe a été astreint au même exercice, mais 2 fois par semaine. Le dernier groupe témoin a quant à lui été soumis à un entrainement à base d’exercices d’étirement et d’équilibre. Toutes les participantes ont suivi ce parcours durant un an.

Les résultats, publiés dans le Journal of The American Geriatrics Society, indiquent que les femmes du groupe témoin montraient une importante progression du nombre de lésions dans la substance blanche. Le constat était identique pour les femmes s’étant entrainées une fois par semaine.

Par contre, les scanners des participantes ayant soulevé les haltères 2 fois dans la semaine montraient une réduction de la substance blanche moins importante.

Cette étude suggère que l’haltérophilie peut agir de façon bénéfique sur la structure du cerveau «mais un seuil minimum d’exercice doit être accompli», conclut le Dr Liu-Ambrose.

http://fr.canoe.ca/

Perdre du poids de manière efficace, en fonction de votre morphologie


 

Un tableau de différentes formes que le corps peut prendre en surpoids. Cela peut aider à mieux guider pour perdre du poids. Cependant, ce ne sont que des exemples, car il y a toujours des exceptions, des causes autres que ceux mentionnés. Cependant, il y a une constante que l’exercice demeure un atout précieux pour nous aider à perdre du poids
Nuage

 

Perdre du poids de manière efficace, en fonction de votre morphologie

 

Perdre du poids, ce n’est pas une mince affaire… D’autant plus que selon les cas, le surpoids peut être dû à des causes différentes ! C’est pour cela qu’il n’existe pas à proprement parler de “remède miracle” pour mincir. Il faut donc savoir repérer ce qui ne va pas afin de s’adapter en conséquence…


Il est évident que cet article n’a qu’un but indicatif et global, et ne saurait pas prendre en compte la diversité de tous les cas de figure possibles. Et qu’il ne doit pas remplacer l’avis d’un médecin ! Si vous avez des doutes concernant votre santé, mieux vaut demander l’avis d’un praticien agréé.


Cela étant dit, ces petits schémas peuvent vous permettre de voir les différentes morphologies possibles, et ce que cela peut vouloir dire de votre alimentation — et la façon dont vous pouvez remédier au problème !


1. Le surpoids lié à l’excès de nourriture

C’est le cas de figure le plus commun, et le plus connu. Vous mangez trop gras, trop sucré ou en trop grosse quantité. Du coup, votre corps accumule et stocke les surplus. Si vous voulez perdre du poids, vous devez réduire vos portions ou manger moins gras afin d’arrêter le “stockage”… tout en faisant du sport afin d’attaquer ces fameuses réserves.


2. La prise de poids due au stress

L’anxiété, le stress ou la dépression peuvent faire payer un lourd tribut à notre corps. Les personnes anxieuses ou simplement stressées peuvent être conduites à manger des sucreries (ou des encas salés) pour se calmer.  Cela peut marcher sur le moment, mais ce n’est pas très bon pour la santé ! Le mieux, c’est encore d’arriver à contrôler votre taux de stress, ou de trouver quelque chose qui vous détend et qui ne soit pas nocif pour vous. Pour cela, le sport reste une excellente solution et permet de faire d’une pierre deux coups ! Cela permet en effet de se vider la tête, de relâcher la pression… Et de perdre du poids tout en entretenant son corps.


3. La prise de poids liée à l’inactivité

Lorsque votre corps ne se dépense pas assez, il accumule l’énergie qu’il a en trop, en général sur les parties qui étaient auparavant musclées et qui ne sont plus assez sollicitées.

Si vous mangez convenablement et que vous avez malgré tout ce type de morphologie, c’est assez révélateur : vous ne faites pas assez de sport, et il va falloir vous dépenser un petit peu plus pour remédier à cela ! Si vous mangez déjà convenablement, n’essayez surtout pas de vous affamer en faisant un régime draconien ! C’est une erreur classique : vous risqueriez de mettre votre santé en danger et vous reprendrez immédiatement en double les kilos que vous avez perdus dès vous arrêterez… N’oubliez donc pas de manger régulièrement en faisant du sport, c’est la clé pour accélérer votre métabolisme et l’aider à brûler vos calories plus rapidement !

4. Le surpoids lié à un métabolisme athérogène

Le métabolisme athérogène, c’est grosso modo, un métabolisme qui a tendance à tout stocker. Il favorise la production de plaques de lipides, de glucides ou de sang qui se fixent dans les artères. En conséquence, l’estomac semble toujours gonflé comme un ballon et accumule toute la graisse. Vous avez donc du ventre, mais plus grave encore, vous faites du cholestérol. Et si vous buvez de l’alcool, ça n’arrange rien !

Si vous consultez un médecin et que vous avez effectivement ce type de métabolisme, vous devriez faire attention à vous et à ce que vous mangez (pas simplement pour votre apparence, mais surtout pour votre santé !)

Évitez les aliments trop gras ou trop sucrés, surveillez votre taux de cholestérol, et évitez les abus d’alcool trop fréquents. Mettez-vous au sport, même d’une façon modérée.


5. Le surpoids lié à une mauvaise circulation sanguine

Si vous avez ce type de morphologie, il y a des chances pour que vous ayez des petits problèmes de circulation. Cela peut être dû à votre héritage génétique…

En général, si c’est votre cas, vous avez tendance à avoir les jambes qui enflent, ainsi qu’une sensation de lourdeur. Mais cela peut aussi se déclencher tout naturellement chez les femmes, pendant la  grossesse…

Si vous avez une mauvaise circulation, sachez que vous pouvez faire des exercices pour améliorer cela. Par exemple, le jogging ou les exercices de cardio-training sont excellents pour vous ! Vous pouvez aussi décider de faire une croix sur l’ascenseur et de prendre les escaliers à la place, c’est un très bon début pour gagner en endurance.

6. La prise de poids liée à un excès de gluten

Ce type de surpoids est souvent présent chez les femmes à l’adolescence, lors de la ménopause, ou plus généralement lorsqu’il y a une instabilité hormonale. Pour lutter contre cela, il faut éviter de rester assis trop longtemps, et éviter la cigarette et l’alcool. Enfin, essayez d’analyser ce que vous mangez au quotidien afin de découvrir où se situe le déséquilibre, et de définir ce que vous pourriez faire pour y remédier. Au besoin, faites-vous aider d’un diététicien qui saura vous conseiller quant aux proportions à respecter pour chaque type d’aliment.

http://www.demotivateur.fr/