Nos limites


Pourquoi que certains projets stagnent ? On accusent souvent les autres d’être des obstacles alors que dans le fond c’est nous qui créons nos propres barrières
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Nos limites

Les seules limites à mes réalisations dans la vie… sont celles que je m’impose.

Denis Waitley

Avec ou sans valises


Nous ramassons tout au long de notre vie, des expériences, des bons souvenirs, mais beaucoup de fardeaux sur nos épaules .. Ces poids nous fatigue, nous rends moins heureux. Il faut s’avoir s’arrêter et s’alléger le corps et l’esprit pour n’avoir que le nécessaire pour continuer notre route
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Avec ou sans valises

 

Cette histoire se passe dans un pays bien loin d’ici,
là où les voyageurs vont à pied sur de grandes routes de
terre battue. Un voyageur arrivait à un carrefour, chargé d’un grand nombre de valises.

 

Il s’assied pour se reposer à l’ombre d’un arbre sur le
bord de la route, à côté d’un étranger dont on pouvait voir à ses bottes usées qu’il était un habitué des longs chemins.

 

Mais il n’avait pas de bagages, sinon un tout petit sac qu’il pouvait porter en bandoulière. Étonné, le voyageur lui en fit la remarque. Il était le seul au pays à voyager les mains libres.

 

L’étranger ne parut pas surpris de la question. Et bien que réticent à parler de lui, il engagea la conversation: le voyageur avait un regard franc qui lui inspirait confiance. Aussi sur le ton de la confidence, il se mit à lui raconter un évènement de sa vie
qui fût, affirmait-il, déterminant.

 

Dans un passé encore récent, il allait lui aussi, lourdement chargé.Tant pour ses voyages d’affaires que pour ses escapades personnelles. Il ne voulait manquer de rien, surtout disposer de tout: des costumes
et des accessoires accordés à chaque circonstance ainsi qu’à sa personnalité du moment.

 

Un jour qu’il se reposait, étendu dans l’herbe après un
repas, il entendit une voix familière qui se plaignait d’une grande fatigue. Il n’y avait personne autour. La voix était insistante.

 

L’étranger réalisa du coup qu’il se parlait à lui-même.
Lui-même, depuis des années, n’arrêtait pas de se plaindre qu’il était toujours fatigué. Fatigué de marcher pour son travail et fatigué de marcher pour aller ensuite se reposer. Et fatigué de toutes ses valises qu’il traînait pour se rassurer, pour se convaincre qu’il serait bien à la mesure de ce qu’il croyait être.

 

Laissant toutes ses valises à l’endroit où il s’était assoupi, il reprit aussitôt la route, une simple besace à la main.

 

Ayant terminé son récit, l’étranger se releva et parut d’un pas léger. Le voyageur regarda un instant ses valises, prit avec lui la plus petite et se remit en route, lui aussi.

 

 »  Pourquoi traîner tous ces bagages inutiles
au cours de notre vie, c’est épuisant !!!
La vie est belle. Vivez-la pleinement avec l’essentiel. « 

 

Auteur inconnu

Le saviez-vous ► Expression : En avoir sa claque


Tout le monde connait cette expression et la surement dit plus qu’une fois. Cependant au Québec on dit aussi en avoir plein son casque qui veut dire la même chose .. que nous sommes a notre limite du supportable
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En avoir sa claque 

 

En avoir assez, ne plus rien pouvoir supporter.

 
Ici, la claque n’est pas simplement la gifle.
Au XIXe siècle, en avoir sa claque, c’était « être rassasié ».

Dans cette expression, la claque a un sens de ‘mesure’ (avoir sa part, avoir son compte, avoir sa dose).

Le dépassement de la mesure est renforcé par l’intensité du geste violent ou du coup qu’on associe généralement à l’onomatopée ‘clac’.

En Picardie, une claque désigne une « bonne mesure de lait » et claquée a le sens d’« abondance ».

http://www.expressio.fr

Le gaz carbonique perturbe le cerveau des poissons


Notre monde de vie, la pollution que nous provoquons a des effets sur la nature, car comme toujours il y a des actions et des réactions. Seulement, les réactions ne sont pas toujours souhaitable et en ce qui a attrait a l’environnement, cela n’est pas positif pour les animaux
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Le gaz carbonique perturbe le cerveau des poissons

Le gaz carbonique  perturbe le cerveau des poissons

© Shutterstock

 

La hausse des émissions de dioxyde de carbone causées par l’homme peut affecter le cerveau et les centres nerveux des poissons de mer, et menacer leur survie, souligne une étude australienne publiée lundi.

Les concentrations de dioxyde de carbone (gaz carbonique, CO2) dans les océans prévues pour la fin de ce siècle vont interférer avec les capacités des poissons à entendre, sentir, tourner dans l’eau et échapper à leurs prédateurs, ajoute cette étude réalisée par le Centre d’excellence pour l’étude des coraux, chapeauté par le Conseil australien de la recherche.


Ses chercheurs ont testé pendant des années les aptitudes des jeunes poissons des coraux, dans des eaux de mer contenant de hauts niveaux de gaz carbonique dissous.

«Et il est à peu près certain qu’ils enregistrent une perturbation notable de leur système nerveux central, ce qui amoindrit leurs chances de survie», a déclaré Phillip Munday, un des scientifiques de l’équipe.

Une forte concentration de gaz carbonique dans l’eau de mer perturbe un récepteur clé du cerveau des poissons, ajoute cette étude publiée dans la journal Nature Climate Change. Cette perturbation entraîne des changements dans le comportement des poissons et dans leurs capacités sensorielles.

«Nous avons découvert qu’un taux élevé de gaz carbonique dans l’eau peut interférer directement avec les fonctions de neurotransmission des poissons, ce qui représente une menace directe et jusqu’alors inconnue pour la vie marine», a déclaré le professeur Munday.

Lors des expériences, les chercheurs ont constaté que les bébés poissons souffraient plus de ces perturbations que leurs prédateurs.

«Nos travaux montrent que l’odorat des bébés poissons était affecté par une hausse du gaz carbonique dans l’eau, ils avaient plus de mal à trouver les récifs de coraux, ou à détecter l’odeur d’un poisson prédateur», a-t-il ajouté.

L’ouïe des poissons était également affectée, a montré l’étude. Les poissons perdaient aussi leur instinct pour tourner à droite ou à gauche, un facteur crucial lorsqu’ils évoluent en groupe.

Phillip Munday a souligné que quelque 2,3 milliards de tonnes de CO2 d’origine humaine se dissolvaient dans les océans de la planète chaque année, provoquant un changement dans la composition chimique de l’environnement marin.

http://fr.canoe.ca

Cellulaire au volant La SQ se dote d’une nouvelle arme


Étant donné qu’ils ne seront pas vraiment identifiable de loin, cela pourra surement être positif. En tout cas, cela pourra surement sauver plusieurs vies car beaucoup d’entre nous ont eu l’expérience de personnes qui textaient et oublier qu’il y avait un volant de l’autre main
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Cellulaire au volant

La SQ se dote d’une nouvelle arme

La SQ se dote d'une nouvelle arme

Crédit photo : Jimmy Potvin de la Division des stratégies en sécurité routière à la SQ

Pour contrer le fléau du cellulaire au volant, la Sûreté du Québec (SQ) s’est dotée d’une nouvelle arme : une autopatrouille semi-banalisée, qui passe presque inaperçue auprès des conducteurs fautifs.

Ce nouveau véhicule acquis par la SQ est semi-identifié blanc sur blanc. Peu visible le jour, ce lettrage donne aux policiers plus de temps pour faire de l’observation.

(Crédit photo: Agence QMI)

«Les gens peuvent difficilement nous voir arriver, indique Jimmy Potvin, de la Division des stratégies en sécurité routière à la SQ. N’ayant pas l’anticipation d’une présence policière, c’est plus facile de détecter s’ils ont un cellulaire dans les mains.»

Consciente que les automobilistes se raffinent, notamment dans l’art de détecter les policiers, la Sûreté du Québec mise sur cette auto-patrouille afin «d’aller encore plus loin en matière de sécurité routière».

«Il faut qu’il y ait une crainte d’être intercepté par la police, pour avoir l’effet souhaité», dit-il.

Le Service de police de la Ville de Montréal a aussi fait l’acquisition d’une auto-patrouille banalisée en 2009.

Hier, la représentante du Journal de Montréal est montée en primeur à bord de cette auto-patrouille de la SQ, tout droit sortie du Salon de l’auto de Montréal, afin de sillonner les routes.

(Crédit photo: Agence QMI)

À peine cinq minutes après avoir quitté le poste de la rue Parthenais, un premier véhicule était intercepté à l’entrée du tunnel Ville-Marie.

http://tvanouvelles.ca/

Changer d’assiette pour perdre du poids


Après l’étude La vaisselle rouge pour perdre du poids?  voici qu’en fait d’autres facteurs peuvent aider a perdre du poids. La couleur, la grandeur et même la nappe peut être un atout pour diminuer les portions lors des repas … combiné avec l’activité physique et un meilleur choix des aliments on ne peut qu’espérer que cela puisse aider les gens a prendre de bonne résolution santé
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Changer d’assiette pour perdre du poids

 

© Shutterstock

Agence QMI

Manger dans des assiettes plus petites dont les couleurs contrastent avec la nourriture permettrait de réduire la taille des portions de 9 à 31 %, selon une récente étude.

Pour parvenir à ces conclusions, une équipe de chercheurs américains a réalisé des expériences auprès de 225 étudiants. Ces derniers devaient se servir une portion déterminée de soupe dans des bols de tailles différentes. Les scientifiques ont constaté que les participants qui ont utilisé les grands bols se sont servi une plus grande quantité de soupe que celle qui avait été demandée, soit environ 30% de plus.

Ils ont aussi constaté qu’utiliser une assiette de la même couleur que celle de la nourriture poussait les participants à l’étude à se servir des portions plus généreuses. Prendre une assiette à la couleur contrastante aide à dissocier l’assiette de la nourriture qu’elle contient, ce qui fournit un indicateur visuel du repas. Ainsi, les participants à l’étude ayant mangé des pâtes avec une sauce tomate dans une assiette blanche ou des pâtes avec une sauce blanche dans une assiette rouge ont réduit leur portion de 21%.

Changer la couleur de la nappe a aussi généré une réduction de la taille des portions de 10 %.

«Un geste simple pour réduire ses portions de nourriture serait de remplacer nos bols et nos assiettes par des modèles plus petits ou par des modèles qui font contraste», explique l’auteur principal de l’étude, Koert van Ittersum, du Georgia Institute of Technology, à Atlanta.

Les résultats de ces travaux ont été publiés dans la revue scientifique Journal of Consumer Research

http://sante.canoe.com