Microbe


Ah ces microbes quand ils décident de faire la révolution dans notre corps .. ca nous rend malade
Nuage

Microbe

 

Dans l’intérieur de notre corps vivent en permanence des milliards de microbes. Pourtant, quand on les regarde au microscope, ils font tous semblant de ne pas nous reconnaître.

François Cavanna

Vie nouvelle


A cette époque, je me souviens des hauts et des bas, mais heureusement ayant un tempérament positif malgré certains poèmes, il y a toujours eu une porte qui demandait qu’être ouverte
Nuage

Vie nouvelle

Vie d’hier oubliée dans les abîmes
Vie d’aujourd’hui s’ouvre un espoir ultime
Tant d’images se dessinent dans mon coeur
Tant de sentiments s’installent à mon âme sur l’heure

Nulle n’envie de retourner dans cette tour, cette prison
Tellement de faux bonheurs n’étaient que trahison
Où la nuit noire décriait à mon coeur désabusé
Mon esprit s’échappe pour trouver un refuge, une sérénité

Par les vagues d’espérance, je me laisse bercer doucement
A la quête intérieure d’un apaisement
Ce présent en moi ébauche une saveur recherchée
Un arôme de liberté que nul ne peut extirper

Vie de demain, présage de bonheur inexprimable
De l’oeuvre qui se trace sur ma route sans fable
Vie du futur, qui ne sera point ténèbres
Car cette lumière me fait quitter enfin les ombres

Rachel Hubert (Nuage)
22 juillet 2001

Truc express ► Urine de chat sur matelas


L’urine du chat surtout le chat mâle non castré a une odeur épouvantable. Et que dire si cette odeur est sur le matelas .. une catastrophe ou presque
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Urine de chat sur matelas

L ‘urine de chat sur un matelas a la fâcheuse tendance à s’imprégner au coeur des fibres pour résister aux nettoyages les plus énergiques. Que faut-il donc faire pour venir à bout de l’urine de chat sur un matelas ?

L’urine de chat sur un matelas doit faire immédiatement l’objet d’un traitement adéquat pour avoir une chance de disparaître. Il faut impérativement s’abstenir de frotter la tache avec un détergent classique ou avec de la javel, qui auraient tendance à « cuire » les fibres et parfois à décolorer le tissu sans pour autant réussir à contrer l’odeur persistante de l’urine de chat sur un matelas.

Pour les propriétaires de chat habitués à nettoyer l’urine de chat sur un matelas, sur un tapis, un siège de voiture ou de la moquette, la meilleure solution consiste à réaliser un petit mélange à l’aide de deux produits courants : le vinaigre blanc et le bicarbonate de soude.

Dans un grand verre, versez une ou deux cuillères de bicarbonate puis remplissez le récipient de vinaigre. Mélangez et appliquez ce liquide sur l’urine de chat, sur le matelas ou sur toute autre surface à traiter : après avoir bien brossé, rincez à l’eau claire et recommencez jusqu’à ce que l’odeur d’urine disparaisse.

L’urine de chat sur un matelas peut aussi être nettoyée à l’aide d’un mélange d’eau gazeuse et de quelques gouttes de jus de citron.

Pour certains, c’est en associant quelques cuillères de moutarde à de l’huile essentielle de menthe et à une cuillère à café de liquide vaisselle que l’on peut nettoyer le plus efficacement l’urine de chat sur un matelas.

http://www.fruitymag.com

Nouveau fléau chez les abeilles


Une découverte au USA qui peut-être expliquerait le problème de mortalité chez les abeilles .. Quoiqu’il en soit au Québec cela est a vérifier, car on ne sait pas si ces causes sont aussi présente chez nous
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Nouveau fléau chez les abeilles

Les scientifiques ont observé que la mouche Apocephalus borealis infecte l’abeille en pondant des oeufs dans son abdomen. Quelques jours plus tard, l’abeille quitte la ruche, souvent la nuit et souvent aussi en se dirigeant vers une source de lumière, des comportements contre nature.

Photo: fournie par la San Francisco State University

Charles Côté
La Presse

Une équipe de chercheurs croit avoir identifié la cause de la mystérieuse épidémie qui frappe les abeilles, particulièrement en Amérique du Nord.

La découverte est survenue par hasard. Un biologiste de la San Francisco State University a recueilli des abeilles mortes pour nourrir une mante religieuse qu’il venait de capturer. Mais il a oublié ce «lunch» dans une fiole sur son bureau. Quelques jours plus tard, des larves de mouches pullulaient dans la fiole.

Cette espèce de mouche, appelée Apocephalus borealis, était connue pour s’attaquer aux bourdons, mais pas aux abeilles domestiques.

Les scientifiques ont ensuite observé que la mouche infecte l’abeille en pondant des oeufs dans son abdomen. Quelques jours plus tard, l’abeille quitte la ruche, souvent la nuit et souvent aussi en se dirigeant vers une source de lumière, des comportements contre nature.

«Nous avons même trouvé sous les lampadaires de l’université des abeilles ayant quitté la ruche pendant des nuits froides et pluvieuses, alors qu’il n’y avait aucun autre insecte», notent les chercheurs dans leur article publié cette semaine dans la revue PLoS One.

Comportement modifié

«Peut-être que l’A. borealis manipule le comportement de l’abeille en changeant son rythme circadien, sa sensibilité à la lumière ou d’autres aspects de sa physiologie», spéculent les chercheurs.

Plusieurs parasites des insectes – virus, champignons ou autres insectes – modifient le comportement de leurs victimes.

L’abeille meurt dans la journée qui suit son excursion. Sept jours après la ponte, plusieurs larves, en moyenne 13, mais jusqu’à 25, émergent du cou de l’insecte. Elles deviennent adultes 25 jours plus tard.

«Cela donne aux mouches un potentiel de multiplication rapide», affirment les scientifiques.

L’équipe a ensuite découvert que plus des trois quarts des ruches de la région de San Francisco ainsi que d’autres au Dakota du Sud étaient infestées.

Dans une ruche qu’ils ont observée en laboratoire, jusqu’à 38% des abeilles étaient touchées.

De plus, les chercheurs se sont rendu compte que les mouches pourraient être porteuses de deux maladies qui touchent les abeilles.

Donc, tout cela porte à croire qu’il y a un nouveau suspect dans l’enquête scientifique sur le syndrome d’effondrement des colonies (colony collapse disorder ou CCD), constaté officiellement en 2007 par l’Académie nationale des sciences des États-Unis.

Ce mal frappe de nombreuses colonies d’abeilles. Les insectes meurent ou abandonnent leur ruche en masse. Il a été porté au compte d’une mite parasite (le varroa), de virus, de moisissures, de nouveaux pesticides ou d’une combinaison de ces facteurs.

La recherche du coupable est d’autant plus intensive que les abeilles jouent un rôle capital dans la nature et dans l’industrie alimentaire.

Selon Jean-Pierre Chapleau, porte-parole de la Fédération des apiculteurs du Québec, cette découverte «soulève bien des questions». «Premièrement, est-ce qu’on a cet insecte au Québec?» demande-t-il.

Il n’a pas été possible de répondre à cette question hier. Toutefois, une carte publiée par les chercheurs américains indique que la mouche est répandue d’un bout à l’autre des États-Unis, y compris dans le Maine et l’État de New York.

«Il y a une certaine logique à ce qu’on associe la mouche au CCD parce qu’elle cause une dépopulation de la ruche, dit M. Chapleau. Mais il faudrait savoir si cela peut se faire en quelques jours, comme certains apiculteurs l’ont observé.»

Il ajoute que le Québec n’est pas encore touché par le syndrome d’effondrement des colonies, bien que les ruches vivent des difficultés ici aussi.

«On a des pertes hivernales qui sont documentées de façon statistique, dit-il. On a aussi des pertes en saison de production. Elles sont très difficiles à mesurer de façon scientifique, mais elles paraissent dans la production.»

http://www.cyberpresse.ca

Un p’tit coup de vieux peut-être, docteur?


Nos animaux de compagnie vivent beaucoup plus longtemps qu’avant et nous pouvons donc les voir vieillir et qui dit vieillir dit aussi des maladies qui tranquillement apparaissent au cours des années. Comme les chats et les chiens ne peuvent pas dire ou ils ont mal, il y a certains signes qui peuvent nous interpeler
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Un p’tit coup de vieux peut-être, docteur?

Un p'tit coup de vieux peut-être, docteur?

© Shutterstock

Par Annie Ross, docteure en médecine vétérinaire – Collaboration spéciale

Pour éviter de passer à côté d’un problème grave, il est important de savoir que les coups de vieux de nos animaux n’existent que dans nos têtes.

Juste un peu avant Noël, je reçois en consultation un client, propriétaire d’un chat de douze ans qui a passablement maigri depuis quelque temps. On peut facilement sentir ses os sous le pelage. Pour le reste, il va bien. Il a très bon appétit, il boit normalement et se comporte tout à fait comme d’habitude. Bref, rien de nouveau sous le soleil. Et là, le propriétaire me demande tout bonnement…

«Docteure, est-ce que ça se peut que ça soit simplement un coup de vieux?»

Tiens, moi aussi j’aimerais ça qu’avec juste«un p’tit coup de vieux»,on puisse perdre du poids sans rien faire de plus et sans s’inquiéter outre mesure. Un coup de vieux, comme un coup de baguette magique… Hop! Et là, on perd plusieurs livres en trop. Toutefois, la vérité est tout autre et sûrement moins facile à accepter.

Les coups de vieux, ça n’existe pas

Eh oui, il faut bien le dire. Les fameux «coups de vieux» de nos chiens et de nos chats, ça n’existe que dans notre imaginaire. C’est souvent l’excuse la plus facile pour éviter de regarder la vérité en face et de consulter notre vétérinaire.

Les changements plus ou moins subtils ou qui progressent lentement chez nos animaux, on préfère les mettre sur la faute du bon vieux «coup de vieux»: manque d’entrain, fatigue à l’effort, perte d’appétit, amaigrissement, cacas mous, toux nocturnes, etc. Des coups de vieux en série, tout cela, hein?

L’heure est au bilan

En réalité, tous ces fameux«coups de vieux» sont probablement autant de symptômes subtils de différentes maladies à progression chronique: cancer, diabète, sénilité, maladies rénales, hypothyroïdisme, problème cardiaque, problèmes de foie, etc. Les maladies chroniques ne sont pas toujours facilement discernables, surtout au début de la condition.

Parce que c’est toujours plus facile de soigner ou de ralentir la progression d’une maladie à ses débuts, il importe de faire, au moins une à deux fois par année, un bilan de santé de notre animal afin de remarquer les changements subtils, qui se sont«infiltrés» dans ses habitudes de vie et dans sa condition physique, et que l’on a attribués, sans le vouloir, à un coup de vieux.

Cherchez donc ces p’tits coups de vieux, juste pour voir!

Voici une liste de plusieurs symptômes, qui pourraient chacun passer pour un «coup de vieux»,mais qui, en réalité, devraient vous alerter et vous inciter à consulter votre vétérinaire:

  • Perte de poids ou un gain de poids, sans raison apparente.
  • Appétit augmenté ou diminué.
  • Soif augmentée, souvent associée à des urines plus fréquentes ou plus abondantes.
  • Diminution de la capacité à retenir aussi longtemps qu’avant ses urines.
  • Vomissements occasionnels qui deviennent de plus en plus fréquents.
  • Toux qui apparaît la nuit et qui semble être de plus en plus fréquente.
  • Intolérance à l’exercice ou fatigue plus rapidement qu’avant pour un exercice donné.
  • Changements dans le comportement habituel de votre animal, qu’ils soient évidents ou même subtils…

Le saviez-vous?

Il arrive souvent que certains chats adultes, dans la force de l’âge, généralement âgés de plus de huit ans, semblent retrouver un petit air de jeunesse et même rajeunir. Ils mangent alors avec un très bon appétit, redeviennent plus actifs, plus enjoués ou simplement débordants d’énergie. Ils en perdent parfois même leur petite bedaine de gras…

D’après vous, auraient-ils enfin trouvé la fontaine de jouvence ou serait-ce un étrange «coup de vieux»?

Chez les chats, ces signes de «rajeunissement» peuvent très bien être causés par l’hyperthyroïdisme, une maladie chronique où la glande thyroïde se met à fonctionner de façon exagérée, beaucoup trop intensément. Le résultat est un chat qui «paraît» en pleine forme, débordant d’énergie, mais, à moyen terme, c’est un chat qui se retrouvera avec un paquet de problèmes de santé (maladie cardiaque, de l’hypertension, décollement de rétine, etc.) s’il n’est pas diagnostiqué et soigné dans un délai raisonnable. Le diagnostic est simple. Il s’agit d’une prise de sang. Il existe différents types de traitements pour l’hyperthyroïdisme.

http://fr.canoe.ca

Pourquoi les gens mangent-ils autant ?


Manger est une activité sociale que nous aimons surtout lors de certaines occasion ou la bonne bouffe est à l’honneur. Mais nos habitudes ont changer, autant par la quantité que par nos choix d’aliments qui ont une répercussion sur notre propre estime de soi et de la perception que peuvent avoir les autres sur nous
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Pourquoi les gens mangent-ils autant ?


© David LaChapelle

Répondre à cette question, c’est comprendre pourquoi on frôle parfois l’indigestion de façon inconsciente. Dans son blogue consacré à la science et hébergé sur Wired.com, le journaliste Jonah Lehrer nous met le nez dans l’assiette plutôt deux fois qu’une. De quoi nous forcer à voir un peu plus loin que notre estomac

L’estomac est un organe qu’on écoute rarement.

L’être humain à plutôt tendance à se fier à la grandeur de son assiette au aux habitudes alimentaires de ses compagnons de table. Les portions servies dans les restaurants américains ont beau avoir augmenté de 40 % en 25 ans, l’assiette fini immanquablement immaculée. Plus on est servi, plus on mange

La taille des portions n’est qu’un des paramètres  qui influencent notre frénésie alimentaire .

Manger reste une activité sociale indissociable de nos aspirations et de nos plus profonds instincts.

Publiée par des psychologues de HEC et de la Kellogg School of Management, une étude récente révèle  que le fait de manger plus est une façon de signaler aux autres son rang dans la hiérarchie sociale. Après tout, les codes de notre société nous martèlent sans cesse que «plus gros, plus cher, c’est mieux» Pourquoi en serait-il autrement à l’heure du repas ?

En fait, les chercheur ont constaté que les personnes en manque de reconnaissance sociale masquent leur déficience en consommant des portions plus importantes. Suffisamment pour cacher leur véritable rang social et faire croire aux autres qu’elles sont en haut de la hiérarchie.

De tels choix s’avèrent vite contre-productifs, car l’obésité guette et reste quoi que l’on dise, un facteur discriminatoire quand il s’agit de grimper rapidement l’échelle sociale. Voilà de quoi vous faire réfléchir avant votre prochain souper entre ami

7 Jours/Extra/Bruno Geoffroy/Décembre 2010

Naissance des premiers «singes chimères»


Je suis mal à l’aise dans ce type de recherche, je comprend qu’on veuille faire avancer les recherches sur les cellules souches, mais  »créer » un animal par un mélange de cellule qui sait ce qu’un jour cela pourrait faire …
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Naissance des premiers «singes chimères»

Naissance des premiers «singes chimères»

© AFP photo

Des chercheurs américains ont produit les premiers «singes chimères» au monde dont l’organisme, normal et sain, est composé d’un mélange de cellules provenant de six génomes distincts, ont-ils annoncé jeudi

Cette avancée représente un important potentiel de recherche, la création d’animaux chimères ayant été largement limitée jusqu’à présent aux souris, soulignent les auteurs de cette étude publiée dans l’édition en ligne de la revue Cell datée du 20 janvier.
 
Ces singes sont nés après que les chercheurs eurent collé des cellules provenant de différents embryons de macaques rhésus et réussi à implanter ces embryons mélangés dans des femelles.

La clé du succès de ce cocktail cellulaire réside dans le fait que les prélèvements ont eu lieu au tout premier stade, quand chaque cellule embryonnaire est encore «totipotente», c’est-à-dire capable de conduire au développement d’un animal complet aussi bien qu’au placenta et autres tissus essentiels pour maintenir la vie.

Selon Shoukhrat Mitalipov, du Centre de recherche national d’Oregon sur les primates et l’un des principaux auteurs de l’étude,

«les possibilités de cette avancée sont énormes pour la science».

Des souris chimères ont déjà été produites. Celles-ci sont très importantes pour la recherche biomédicale en permettant la production d’animaux transgéniques chez qui certains gènes ont été effacés, précise M. Mitalipov.

 Mais «si nous voulons faire avancer les thérapies basées sur des cellules souches du laboratoire à la clinique, des souris aux humains, nous avons besoin de comprendre ce que ces cellules de primate peuvent faire», ajoute-t-il. 
 

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