Des ânes pour aider les jeunes atteints du cancer


Quoi de mieux que de s’occuper des animaux quand un jeune est atteint d’une maladie horrible comme le cancer. Pour ceux qui vivent cette maladie ou d’autres en rémission, c’est une expérience qui leur permet de penser à autre chose ou simplement d’en parler avec l’animal
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Des ânes pour aider les jeunes atteints du cancer

Entrez la légende de la vidéo ici

En s’occupant des animaux, les jeunes peuvent ainsi penser à autre chose et parler librement de leurs craintes et leurs interrogations concernant leur maladie.

Le Donkey Sanctuary de Belfast, en collaboration avec l’association pour les malades du cancer CLIC Sargent, offre une thérapie avec des ânes à de jeunes patients malades ou en voie de guérison. Le traitement vise à aider ces jeunes vulnérables psychologiquement à accepter leur maladie et à appréhender leurs émotions avant d’entrer dans la vie adulte.

Annaliesse Affan, 20 ans, fait partie des patients à avoir testé ce programme, qui est encore en phase de test. Elle explique que le temps passé avec des ânes lui a permis de se relaxer et d’aborder des sujets difficiles.

« En travaillant avec ces animaux apaisants, on finit par parler de notre vécu comme jamais auparavant. C’était une expérience très émouvante ».

Soutien psychologique

Chaque séance dure une heure et demie. Les patients peuvent ainsi observer le comportement des animaux, mais aussi les toiletter et leur parler.

« C’est difficile à expliquer, mais la présence des ânes aide vraiment. On le comprend lorsqu’on le vit », ajoute Annaliesse.

Le temps passé avec les animaux permet en effet aux jeunes de penser à autre chose, et de se confier. Selon Annaliesse, le retour à la maison après des mois de traitements à l’hôpital n’est pas assez encadré. Elle qui se sentait totalement perdue a ainsi pu exprimer ses émotions avec cette thérapie inédite.

« J’ai eu des frissons en entendant des jeunes parler de problèmes que de nombreux survivants du cancer ont du mal à surmonter après des années de traitement », ajoute Simon Darby, de l’association CLIC Sargent.

http://www.7sur7.be/7s7/

Facebook Des confidences qui peuvent vous nuire


Que ce soit public ou confidentiel, il est préférable d’éviter de mettre des photos ou des statuts, qu’on ne voudrait pas que tout le monde puissent voir. Car même confidentiel, ils peuvent être téléchargés par des personnes  »amies » puis partager ou du moins informer des tierces personnes qui n’ont pas accès
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Facebook

Des confidences qui peuvent vous nuire

 

Vous lui racontez vos états d’esprit souvent sans aucune retenue, vous lui montrez des photos ou en maillot de bain ou de votre soirée bien arrosée et vous l’informez des lieux que où vous vous rendez. Non, il ne s’agit pas de votre meilleur ami, mais bien de Facebook qui fait chaque jour office de confident pour des millions de personnes.

Mais êtes-vous pleinement conscient de ce que vous publiez et surtout à qui vous le montrez? Il semble que certains utilisateurs ne maîtrisent pas parfaitement les paramètres de confidentialité qui permettent de s’adresser à un groupe précis alors que d’autres font carrément le choix de publier statuts et photos en mode «public».

Un test qui en dit long

Équipé d’une tablette numérique, un journaliste de tvanouvelles.ca a fait le test avec des gens rencontrés au hasard dans les rues de Montréal.

Les résultats sont éloquents: en quelques minutes à peine, nous avons trouvé des gens dont le compte Facebook était ou totalement ou en partie ouvert au public.

Parmi eux, une touriste française qui ignorait que l’ensemble de ses statuts et photos était accessible à tous.

«Je pensais que c’était un peu plus sécurisé. Je pensais que c’était plus mes amis qui voyaient ça», a-t-elle dit.

«Moi, je pensais que c’était juste pour les gens que je connais. Il va falloir que je regarde ça», a quant à lui répondu un jeune homme après que nous ayons eu accès à plusieurs de ses photos.

À quel prix?

Bien que ces informations paraissent inoffensives, elles pourraient avoir de fâcheuses conséquences sur votre vie.

Les statuts et les photos que vous avez exposés au monde entier pourraient entre autres nuire à vos chances de décrocher un nouvel emploi et même vous valoir des sanctions dans le cadre de l’emploi que vous occupez déjà.

C’est que les services de ressources humaines n’hésitent pas à scruter à la loupe votre identité virtuelle (lisez notre autre texte) pour en savoir plus à votre sujet.

Quant aux lieux où vous vous identifiez, par exemple lorsque vous êtes en vacances à l’étranger, ils ouvrent toute grande la porte aux voleurs qui chercheraient un endroit désert pour commettre leur crime.

Solution

Il existe pourtant un outil bien simple permettant de vérifier les paramètres de confidentialité de votre compte. En cliquant «voir en tant que» sur votre page personnelle, vous serez en mesure d’afficher votre profil tel qu’il apparaît aux gens qui ne sont pas «amis» avec vous.


(Capture d’écran de Facebook)

Comme il n’est jamais trop tard pour modifier le public auquel s’adresse une publication, vous serez en mesure de faire un tri entre ce que vous laissez visible pour tous et ce que vous réservez pour vos «amis».

Pour le reste, la règle demeure la même: si vous hésitez avant de publier ou une photo ou un statut, peut-être vaut mieux tout simplement vous abstenir.

http://tvanouvelles.ca

Le blues de l’homme moderne


Tous et chacun nous recherchons des amitiés solides, les femmes ont probablement plus de facilités à se confier a des amies mais les hommes ces autres choses. Avoir un confident pour eux semble-t-il, c’est une faiblesse de leur masculinité. Enfin, avec les prochaines générations, les hommes trouveront des amis pour échanger leurs émotions pour une meilleur santé physique et mentale
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Le blues de l’homme moderne

 

Le stéréotype est tenace. Et pourtant, apparemment fondé. S'il faut croire les... (Photo Digital/Thinkstock)

PHOTO DIGITAL/THINKSTOCK

SILVIA GALIPEAU
La Presse

Le stéréotype est tenace. Et pourtant, apparemment fondé. S’il faut croire les dernières recherches sur la question, alors que les femmes aiment, on le sait, s’entourer d’amies, les hommes en manqueraient cruellement. Attention, danger, avertissent plusieurs sociologues. Car l’amitié est aussi un puissant gage de… santé!

Attention: cliché. De tous les groupes dans la société, qui, croyez-vous, a le moins d’amis? Eh oui. Les hommes, adultes, blancs, et surtout hétéros. Et quand ils en ont, ce ne sont pas toujours des amis proches, dignes de confiance, sur qui ils peuvent compter inconditionnellement. Mais plutôt des potes, avec qui ils sortent prendre un verre, s’entraîner, rigoler ou faire une quelconque activité.Sérieusement? Absolument, a observé la sociologue américaine Lisa Wade, responsable du département de sociologie de l’Occidental College, en Californie, dans une revue de littérature remarquée, publiée récemment dans le magazine Salon. Nous nous sommes entretenus avec elle.

Sérieusement, les gars n’ont pas d’amis?

Il y a eu une foule d’études sur la question. Quand on demande aux Américains s’ils ont des amis, et par amis, j’entends des amis proches, vers qui ils peuvent se tourner et sur qui ils peuvent compter en cas de crise, la réponse est toujours la même : à peine un ou deux. Et dans les trois quarts des cas, cet ami proche est… une femme! Pire, le quart des répondants avoue même ne pas avoir d’ami du tout et va plutôt compter sur la famille en cas de besoin. Et chaque fois, c’est parmi les hommes, adultes, blancs et hétéros que l’on trouve le plus de répondants sans ami du tout. Par amis, on parle ici de personnes avec qui l’on partage une certaine intimité. Parce que oui, les hommes vont typiquement avoir plusieurs relations avec qui ils font des choses, mais ce genre d’amitié « dans l’action » n’offre pas les mêmes avantages en matière de satisfaction psychologique que les amis plus intimes.

Est-ce qu’ils s’en plaignent? Si les hommes ont des relations et qu’ils en sont très satisfaits, où est le problème?

Oui. Parce que, bien sûr, on pourrait croire qu’on analyse ici l’amitié avec une lorgnette de femme. Mais pourtant, non. En effet, quand les chercheurs interrogent les hommes pour savoir quel genre d’amis ils aimeraient, ils disent tous rechercher cette intimité, qu’ils veulent quelqu’un qui va les écouter, être là émotivement. Et ça, c’est exactement le même genre d’amis que les femmes recherchent. Et ça ne devrait pas nous surprendre. Les hommes et les femmes sont tous les deux des êtres humains, après tout. Personne ne peut tout faire tout seul. Gérer tous les défis tout seul. Il est complètement absurde de croire le contraire.

Pourtant, les jeunes ont des amis. Que se passe-t-il à l’âge adulte pour que ces amis disparaissent?

La psychologue Niobe Way a fait une recherche sur cette question précise. Pendant 20 ans, elle a interviewé des centaines de jeunes hommes pendant leurs années de secondaire. Les histoires sont crève-coeur. Si, vers 14 ou 15 ans, les garçons parlent de l’amour qu’ils ressentent pour leurs amis, avec les années, ils développent une attitude tout à coup plus stoïque, du type: «je n’ai besoin de personne».

Et tout cela est lié à ce qu’on attend d’un homme socialement, finalement. Parce que, socialement, on ne peut pas nier que les qualités associées à l’amitié sont liées à la féminité dans notre société: l’empathie, la douceur, l’amour, ce sont des attributs féminisés. Et les garçons qui grandissent dans notre société ne veulent surtout pas être associés à cette féminité. S’ils veulent être respectés dans leur masculinité, ils doivent donc s’éloigner de tout ce qui est féminin, de peur d’être insulté, traité de gai, de fif, etc.

Et quel est le danger?

Il y a trois problèmes. Le premier, c’est que l’on sait que les hommes aimeraient ce genre d’amitiés. Ils le disent. Les recherches sont là pour en témoigner. Le deuxième, c’est qu’on assiste ici encore une fois à une forme de sexisme, et il faut se débarrasser du sexisme, sur tous les plans. Troisièmement, enfin, on sait que le fait d’avoir des amis est aussi associé à une meilleure santé physique et mentale. Une des raisons pour lesquelles les hommes ne vivent pas aussi longtemps que les femmes, c’est parce qu’ils ont moins d’amis! Il y a une foule d’études sur la question. Avoir des amis serait aussi bon pour la santé que le fait de ne pas fumer. Les amis aident à vous remettre d’une séparation, d’un décès. Pensez-y: si vous êtes âgé et que votre seul ami, c’est votre femme, si elle part, ça va mal aller pour vous!

Nuance

Le travailleur social Greffrey Greif a écrit une foule de livres sur l’amitié, notamment Buddy System: Understanding Male Friendships. Selon lui, les hommes et les femmes définissent et vivent leurs amitiés très différemment (les hommes ayant plutôt des amitiés «shoulder to shoulder», d’épaule à épaule, les femmes préférant le face-à-face). Il refuse aussi de dévaluer l’amitié masculine.

«Les amitiés masculines sont différentes, nuance-t-il, ce qui ne veut pas dire qu’elles soient déficientes, tout simplement parce que moins axées sur le partage des émotions. Bien des hommes ne veulent tout simplement pas de cette proximité émotive.»

N’empêche. D’après son enquête, menée auprès de 386 hommes, 40% d’entre eux confirment ne pas avoir assez d’amis, ou ne pas savoir s’ils en ont assez (contre 25% des femmes). Est-ce à cause de leur éducation? Vrai,

«les hommes sont éduqués dans la rivalité. Dans d’autres sociétés, on encourage davantage la collaboration. Certaines études ont même montré que les cols blancs avaient moins d’amis que les cols bleus, justement parce qu’ils sont peut-être plus compétitifs», reconnaît-il.

Le Québécois aussi seul que les autres

Non, l’homme québécois ne se porte pas mieux que les autres. Lui aussi cultive essentiellement les relations sociales, au détriment des amitiés plus intimes. «Ni trop près ni trop loin.» Du coup, en cas de crise, il se retrouve souvent bien seul.

«Et ça, ça ne devrait pas vous surprendre. Il n’y a qu’à voir le taux de suicide des hommes québécois! Ils n’ont pas les outils humains de base», souligne Gilles Tremblay, professeur à l’école de service social de l’Université Laval et responsable de l’équipe de recherche «Masculinités et société».

De manière générale, les recherches québécoises vont d’ailleurs exactement dans le même sens que celles rapportées par la sociologue Lisa Wade: les hommes ont peu d’amis intimes et ils en souffrent.

D’après une étude réalisée pour le compte de Santé Québec, «deux fois plus d’hommes que de femmes n’ont aucun confident intime, avance le chercheur. Et pour ceux qui en ont, ce confident intime est presque toujours une femme: la conjointe».

À noter: non seulement c’est la conjointe, mais celle-ci est aussi souvent la seule et unique confidente.

«Ils en ont rarement plusieurs. Contrairement aux femmes…»

Un vrai gars, c’est…

Cela étant dit, la question se pose: pourquoi? Pourquoi diable les hommes n’ont-ils pas plus d’amis confidents? L’intimité masculine n’est pas valorisée, la question de l’homophobie n’est jamais non plus bien loin, et les hommes ont aussi cette fâcheuse tendance à vouloir régler leurs problèmes tout seuls, répond le chercheur.

«Un vrai gars, ça se débrouille tout seul. Ça ne demande pas son chemin, mais ça regarde une carte.»

Ironiquement, les hommes ont du coup une foule de relations sociales, avec qui ils partagent bien des activités, mais aucune intimité.

«Ce sont des relations assez intimes pour aller faire du sport, même prendre une douche ensemble, mais pas assez pour parler d’intimité.»

Et cela remonterait à la petite enfance. «Les filles jouent aux poupées, les gars aux camions. Les filles sont déjà dans la relation, et les gars dans la construction…»

Les gars en souffrent-ils? Très certainement, croit Gilles Tremblay.

«Peut-être qu’ils n’ont pas tous défini ce besoin, dit-il, sauf qu’en période de difficulté, on a besoin de quoi? De gens autour de nous. Des gens qui nous entendent. Un réseau pour verbaliser. Bien sûr qu’il faut aussi de la force, et ça, les gars l’ont, mais cela prend aussi un réseau social. Et très souvent, les gars ne l’ont pas. En période de crise, ils se retrouvent donc seuls.»

Évidemment, ce sont là des généralités, nuance-t-il.

«Il y a différents types d’hommes et différents types de masculinités. Certains ont des amitiés intimes qui sont peut-être tout à fait adéquates.»

Mais ça n’est pas la majorité. Quoique si la tendance se maintient, cela pourrait peut-être le devenir?

«Les [hommes des] plus jeunes générations sont en effet plus ouverts, ils se confient un peu plus, et l’homophobie est aussi en diminution. Il y a peut-être un changement de société qui s’opère.»

À voir.

http://www.lapresse.ca/

Les personnes toxiques


Pendant notre vie, nous allons rencontrer tous rencontrer des gens qui vont nous rendre mal à l’aise, qui vont nous attristé ou encore nous énervé … Tant qu’on peut s’éloigner de ses personnes tout va mais quand nous n’avons pas vraiment le choix, il est important d’apprendre des moyens pour se préserver. Cependant si nous sommes nous même une personne toxique mieux vaut changer pour ne pas fuir les gens
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Les personnes toxiques
 

Pour préserver sa sérénité et sa paix intérieure il faut s’éloigner des personnes qui empoisonnent notre environnement. Bien sûr, ce n’est pas toujours facile de le faire mais au moins nous pouvons « prendre notre place » et garder nos énergies pour nous plutôt que de la laisser s’écouler comme la sève s’écoule de l’arbre blessé…

Il faut s’aimer assez pour se tenir debout face à celui ou celle qui cherche à se valoriser mais en nous blessant! Il faut cesser de se complaire dans le rôle de « victime », relever la tête, s’ouvrir les yeux et AGIR! Il n’est jamais trop tard pour se donner à soi assez d’amour et ainsi vivre dans la plénitude.

Je vois, j’entends, je parle avec encore trop de personnes qui subissent leur vie plutôt que de la vivre pleinement. Cela me fait toujours mal et je voudrais tant sarcler leur coeur et les aider à arracher les mauvaises herbes mais… chacun est responsable de son petit lopin de terre.

Je peux aider en écoutant, en marchant quelques temps aux côtés de la personne. Je peux lui tendre les fleurs de l’amitié sincère. Je peux diriger vers elle des pensées lumineuses mais… elle doit elle-même faire l’inventaire de sa vie! Déjà, RECONNAÎTRE c’est une bonne chose. RÉAGIR est aussi une bonne façon de se réveiller mais AGIR est encore mieux! QUAND LES HOMMES VIVRONT D’AMOUR IL Y AURA LA PAIX SUR LA TERRE!

Vaut mieux parfois vivre seul(e) et surmonter ses peurs. Renouer avec soi-même et tourner la page vitement! Vaut mieux s’éloigner à grands pas de ces « personnes-éteignoirs »! Elles n’en valent pas la peine et comme la seule personne que je peux changer C’EST MOI… bien, je n’ai qu’à le faire. Je peux demander de l’aide et me faire confiance! La Vie est bien trop courte pour la subir! Donc, si vous rencontrez de ces êtres « toxiques » prenez votre envol en toute vitesse. Que votre vie soit douce comme mousseline et jolie comme dentelle!
Jovette Mimeault

 

LE CRITIQUEUR CHRONIQUE Rien n’est jamais assez bon pour ce « perfectionniste ». Il veut toujours avoir raison à tout prix. La meilleure tactique pour le désamorcer est de souligner les vraies raisons de son irritation.

L’ADVERSAIRE Cette personne veut absolument être la première en tout et cherche continuellement à se montrer plus maligne que vous. C’est un manque flagrant d’estime de soi. Demandez-lui calmement si ça lui fait du bien de l’emporter sur tout et pourquoi.

LA DIARRHÉE VERBALE Il impose un flux de paroles presque toujours inutiles et des récits interminables malgré votre air ennuyé. Il a besoin de se sentir important. Dites-lui que vous l’appréciez mais que parfois, il parle trop.

LE PUNCHING BAG ÉMOTIF Quelque chose ne va pas? Il cherche immédiatement quelqu’un à blâmer. Il a un sérieux problème avec ses émotions et se défoule constamment sur son (sa) conjoint(e) ou sur la personne qui habite à ses côtés. Incapable de prendre ses responsabilités, il accuse toujours les autres et les affuble de tous les torts. Lui, il est PARFAIT! Si vous avez envie de lui servir de « punching bag »émotif, c’est le partenaire idéal.

LE PORC-ÉPIC Il lance des piques. Il a souvent recours à une forme d’humour très sarcastique. Il est incapable d’être vrai et cache ses sentiments, ses émotions sous un aspect caustique. Il est préférable de l’affronter, de lui dire que vous n’avez pas à subir son comportement et ses sarcasmes.

L’EMMERDEUR PUBLIC C’est une commère souffrant d’indiscrétion aiguë. Cette personne vit pour semer la zizanie. L’emmerdeur public a également besoin de se sentir important. Interrogez-le sur ses paroles ou ses actions pour éviter de vous faire manipuler.

LA CERVELLE D’OISEAU Il a toujours les pieds dans les plats. Il dit tout ce qui lui passe par la tête sans considération pour vos sentiments. Respirez par le nez et dites-lui que son comportement est blessant et inacceptable.

LA VEDETTE Il se regarde constamment le nombril, ne parlant que de lui-même. Il est inquiet et craint le rejet. Tentez de le désamorcer, faites preuve de patience et fuyez si ça ne s’arrange pas.

LE COURANT D’AIR Ce type de personne prend ses jambes à son cou quand une situation stressante se présente. Il est allergique à l’engagement. Il a toujours peur de déplaire et de ne pas être à la hauteur. Il préfère fuir. Si vous arrivez à le coincer, utilisez la technique de l’affrontement.

LE COUTEAU DANS LE DOS Il utilise vos propres confidences contre vous. Caméléon changeant constamment de discours. Il éprouve du ressentiment à votre égard, mais n’a pas le courage d’y faire face. Faites-lui savoir franchement que vous êtes conscient de son hypocrisie.

LE TÉTEUX C’est un éternel quémandeur. Il s’intéresse à vous quand ça lui convient. Il ferait n’importe quoi pour réussir, car son estime de lui-même est un jeu. Faites-lui savoir que vous vous sentez exploité.

LE COUPABLE Et si le ou la coupable, c’était vous-même? Quand quelque chose ne va pas et qu’on veut trouver le ou la coupable, pourquoi ne pas aller se regarder dans un miroir? Car peu importe la problématique, QUI a choisi de vivre dans cette situation pour AUJOURD’HUI?

 

Tiré du livre UN HOMME ÇA NE PLEURE PAS

Parler ou me taire


Parler ou se taire … Avez vous remarquer que nous parlons beaucoup quand le silence serait idéal que ce soit pour écouter l’autre, les bruits de la nature, divulgué un secret, ou un mot mal placé selon les circonstances alors que nous tenons a notre silence au lieu de dénoncer les injustices, ou encourager une personne, ou encore dire je t’aime, je t’apprécie car on prend pour acquis que l’autre le sait  …
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Parler ou me taire


Depuis mon enfance, je me fais dire :
La parole est d’argent mais le silence est d’or !

Bel adage qu’il est bon de suivre dans certaines situations ou au contact de certaines personnes… Je me suis rendue compte, au fil du temps, que le contraire était vrai aussi! J’ai tellement savouré les paroles consolatrices dictées par le coeur quand mon oiselle s’est envolée! J’avais soif de paroles limpides et franches car le désert de ma peine était si pénible à traverser! Un simple mot dit avec compassion se transforme en bouée pour la personne envahie par la peine… Une souffrance reconnue est toujours plus facile à apprivoiser… des mots sur les maux sont déjà porteurs de guérison intérieure!

Souvent aussi,  je regrette de ne pas avoir dit les bons mots d’Amour et d’Encouragement à celui ou celle qui cheminait à mes côtés. Timidité, pudeur, orgueil mal placé ? J’ai laissé passer de bonnes occasions et maintenant que je ne peux défaire le temps, bien des paroles resteront à jamais bloquées dans le fond de ma gorge ! Maintenant, quand j’ai quelque chose à partager, quelque chose qui me fait vibrer, je mets des sons sur ma voix intérieure !

Le silence est un tueur. Un criminel dans des cas de violence conjugale, d’inceste ou de malhonnêteté. Il faut savoir dénoncer même si ça nous fait battre et débattre le coeur ! Car se taire, c’est être complice ! Une confidence, c’est un « cadeau » offert par l’ami confiant, c’est un morceau de son âme qu’il nous offre sur un plateau d’argent. C’est une bonne façon de m’enrichir le coeur ou d’enrichir celui de la personne en qui je mets toute ma confiance.

Aujourd’hui,  j’écoute l’oiseau qui pépie à mes côtés et je lui gazouille mes trilles si je sens qu’il en a besoin. Je me dévoile aussi à l’autre avant de prendre mon envol et vous? Tendrez-vous les ailes et les oreilles?

Jovette Mimeault

Avec ou sans valises


Nous ramassons tout au long de notre vie, des expériences, des bons souvenirs, mais beaucoup de fardeaux sur nos épaules .. Ces poids nous fatigue, nous rends moins heureux. Il faut s’avoir s’arrêter et s’alléger le corps et l’esprit pour n’avoir que le nécessaire pour continuer notre route
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Avec ou sans valises

 

Cette histoire se passe dans un pays bien loin d’ici,
là où les voyageurs vont à pied sur de grandes routes de
terre battue. Un voyageur arrivait à un carrefour, chargé d’un grand nombre de valises.

 

Il s’assied pour se reposer à l’ombre d’un arbre sur le
bord de la route, à côté d’un étranger dont on pouvait voir à ses bottes usées qu’il était un habitué des longs chemins.

 

Mais il n’avait pas de bagages, sinon un tout petit sac qu’il pouvait porter en bandoulière. Étonné, le voyageur lui en fit la remarque. Il était le seul au pays à voyager les mains libres.

 

L’étranger ne parut pas surpris de la question. Et bien que réticent à parler de lui, il engagea la conversation: le voyageur avait un regard franc qui lui inspirait confiance. Aussi sur le ton de la confidence, il se mit à lui raconter un évènement de sa vie
qui fût, affirmait-il, déterminant.

 

Dans un passé encore récent, il allait lui aussi, lourdement chargé.Tant pour ses voyages d’affaires que pour ses escapades personnelles. Il ne voulait manquer de rien, surtout disposer de tout: des costumes
et des accessoires accordés à chaque circonstance ainsi qu’à sa personnalité du moment.

 

Un jour qu’il se reposait, étendu dans l’herbe après un
repas, il entendit une voix familière qui se plaignait d’une grande fatigue. Il n’y avait personne autour. La voix était insistante.

 

L’étranger réalisa du coup qu’il se parlait à lui-même.
Lui-même, depuis des années, n’arrêtait pas de se plaindre qu’il était toujours fatigué. Fatigué de marcher pour son travail et fatigué de marcher pour aller ensuite se reposer. Et fatigué de toutes ses valises qu’il traînait pour se rassurer, pour se convaincre qu’il serait bien à la mesure de ce qu’il croyait être.

 

Laissant toutes ses valises à l’endroit où il s’était assoupi, il reprit aussitôt la route, une simple besace à la main.

 

Ayant terminé son récit, l’étranger se releva et parut d’un pas léger. Le voyageur regarda un instant ses valises, prit avec lui la plus petite et se remit en route, lui aussi.

 

 »  Pourquoi traîner tous ces bagages inutiles
au cours de notre vie, c’est épuisant !!!
La vie est belle. Vivez-la pleinement avec l’essentiel. « 

 

Auteur inconnu

Dans toutes mes poésies


Une nouvelle approche que j’ai refait quelques fois par la suite .. que toutes les phrases ont fini par le même son ance, ence. Souvent ce n’était pas les idées qui étaient le plus difficile mais trouver des synonymes pour avoir la même terminaison Je n’était pas encore tout a fait rendu a compter les syllabe ..
Nuage

Dans toutes mes poésies

Dans toutes mes poésies, je brise le silence
De sentiments étouffés par tant de médisances
Coeur blessé, refoulé, châtié par un monde d’indifférence
Errant l’âme en peine parmi des moments d’impatience

Dans toutes mes poésies, je cherche clémence
Vagabondant parmi ces gens chercher confiance
Scruter le profond de l’être, saisir cette bienveillance
De mes gestes souvent impétueux souffrant d’inconscience

Dans toutes mes poésies, je rêve d’innocence
Laissant un message du fruit des mes confidences
Jaillissant dans mon for intérieur un tourbillon d’espérance
Dévoilant ma personne à qui veut l’entendre sans impertinence

Dans toutes mes poésies, j’imagine magnificence
Aux milles couleur irisés de cette abondance
De cette création qui donne tant de tempérance
Déclarant ma route, mon  destin, ma croyance

Rachel Hubert (Nuage)
22 Août 2001